Archives mensuelles : août 2017

31 août 1871 – Adolphe THIERS

1er Président de la IIIe République du 17 février 1871 au 14 mai 1873.

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Élu le 17 février 1871 (chef du Pouvoir exécutif)
Réélu le 31 août 1871 (président de la République)
Parti politique Parti du Mouvement (orléaniste de centre-gauche, Monarchie de Juillet)
Parti de l’Ordre (droite, IIe République) etc
Adolphe THIERS (1797-1877). Premier président de la IIIe République proclamée le 4 septembre 1870. Thiers, partisan de la paix, est élu dans vingt-six départements, tandis que Gambetta, partisan de la lutte à outrance, ne l’est que dans neuf. Ancien avocat, il a déjà 74 ans et plus de quarante ans de vie politique (de Louis-Philippe à Napoléon III) quand il est élu le 17 février 1871. Le 31 août 1871 : la loi Rivet confère à Thiers le titre de président de la République. La guerre de 1870 terminée, Thiers est chargé de négocier la paix avec l’Allemagne. Mais Thiers c’est aussi Mac-Mahon, l’homme de la sanglante répression de la Commune. Le 24 mai 1873 Thiers démissionne. L’infatigable politicien retrouvera son banc à la Chambre en 1876, un an avant sa mort.

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Au 31 du mois d’août

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Paroles :

Le trente et un du mois d’août
Le trente et un du mois d’août
nous aperçûmes sous le vent à nous
nous aperçûmes sous le vent à nous
une frégate d’angleterre,
qui fendait la mer et les flots,
pour attaquer Bordeaux.

Buvons un coup, buvons-en-deux
à la santé des amoureux,
à la santé du roi de france
et merde pour le roi d’angleterre
qui nous déclarer la guerre

Le commandant du bâtiment
fit appeler son lieutenant
« lieutenant te sens tu capable,
dis-moi te sens tu assez fort
pour prendre l’anglais à son bord? »

Le lieutenant fier et hardi
lui répondit « capitaine oui
faites monter votre l’équipage,
Hardi gabiers, fiers matelots,
faites monter tout l’monde en haut »

Et au premier coup de sifflet
On fit grimper tous les gabiers
et c’est çà coups de haches d’arme,
et c’est à coups de mousquetons,
qu’l’Anglais ramène son pavillon ! »

Que dira t’on de nous tantôt
au Havre, à Nantes et à Bordeaux
d’avoir pris un si beau navire
de cent vingt pièces de canons
nous qu’en avions que trente deux bons bons.

Buvons un coup, buvons-en-deux
à la santé des amoureux,
à la santé des vins de france,
à qui nous devons le succès
d’être vainqueurs sur les anglais!


 

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Le crématoire du cimetière du Père-Lachaise vers 1917.


Lu sur FB : Groupe Paris Insolite & Secret

https://www.facebook.com/groups/paris.insolite/permalink/1405096219546344/


Le crématoire du cimetière du Père-Lachaise vers 1917.

En France, la première crémation (un enfant de 11 ans, fils d’un médecin) a lieu à Paris, le 30 janvier 1889, au crématoire du Père-Lachaise récemment inauguré, quelques mois avant que paraisse enfin le décret d’application de la loi votée deux ans plus tôt qui, historiquement, autorisait la crémation dans ce pays (Loi du 15 novembre 1887 sur la liberté des funérailles36 à la suite d’un amendement que fait adopter Jean-Baptiste Antoine Blatin, grand maître du Grand Orient de France). Cette évolution a été favorisée par la création le 4 novembre 1880 de « La société pour la propagation de la crémation ». Les crématoriums suivants apparaissent à Rouen en 1899, Reims en 1903, Marseille en 1907, Lyon en 1913, Strasbourg en 1922, puis seulement Cornebarrieu en 1972.

La pratique de la crémation se répand depuis la Seconde Guerre mondiale pour des raisons de coût, de multiplication de crématoriums et de sécularisation des sociétés. Parallèlement, la baisse de l’inhumation s’explique par la diffusion de la photographie qui permet de garder une trace du défunt, les conséquences de la révolution sexuelle marquées par le déclin du poids moral des Églises et l’évolution du rapport au corps qui n’est plus sacralisé.
(Wikipedia)


 

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Chut … ma femme dort !

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Un tableau inconnu de Jean-Baptiste Duviau retrouvé chez un brocanteur

Jean-Baptiste Duviau était né à Castelnau-Rivière-Basse en 1860 mais c’est à Plaisance à un peu plus d’une lieue qu’il a vécu et exprimé toutes ses qualités dans plusieurs disciplines.

Associé dans la société de minoterie » Rosapelly Duviau, Gauté », il avait été pour Plaisance un dispensateur d’images. Collectionneur au surplus notamment numismate il avait enrichi le musée des écoles de Plaisance de plusieurs dessins, et même du crâne de l’assassin du lieu-dit Pichoulet à Ricau/Beaumarchès, exécuté sur la place de Plaisance en 1828 (le crâne baptisé Oscar se trouvait au collège Pasteur avec son histoire écrite sur papier par Simone Bourgoin une ancienne enseignante).

Jean-Baptiste Duviau était aussi le peintre local, qualifié de « naïf »de la bastide Plaisantine, sept de ses tableaux décorent la salle du conseil, parmi eux une charmante vue de la place de la mairie ou il s’est représenté entouré de personnalités du vieux quartier, deux autres presque identiques, représentent la berge de l’aval du pont, peints en 1891 et 1936, la tour en bois d’un immeuble incendié entre-temps est leur différence notable.

On pouvait penser qu’il n’y avait pas d’autres tableaux du peintre, erreur car une de ses toiles a été retrouvée il y a peu, elle représente son épouse Marie-Pascaline endormie alors âgée de 36 ans. Née Pagès en 1860 à Maubourguet l’épouse a été emportée par la grippe Espagnole en 1919.

Le tableau dormait chez le brocanteur de Plaisance « Riton la brocante », qui lui même l’avait acquise à Maubourguet. Un Plaisantin de passage exilé à Castelnau-Durban dans l’Ariège au lieu-dit Pamoula l’a donc trouvée, acquise, a décidé aussi de partager sa découverte en photo.

Jean-Baptiste Duviau avait vécu jusqu’en 1941, outre sa passion picturale, il avait ouvert la toute première épicerie de Plaisance au carrefour des rues Adour et des Pyrénées, emplacement dévolu aujourd’hui a un commerce de chaussures et d’habillement.


Un contemporain des familles Saint-Pierre, Malartic de Plaisance et Castelnau-R-B ?

Qui peut  m’aider ?

Joël


 

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31 août 1422 – HENRI V

1422 – Henri V

HENRY V († Vincennes, 1422).  Roi d’Angleterre.

o 1387. Monmouth

x Catherine de France (1401-1438)

31 août 1422, Vincennes (Val-de-Marne).

Roi d’Angleterre 1413-1422, héritier et Régent du Royaume de France, Seigneur d’Irlande.

Henri V, roi d’Angleterre, fils de Henri IV, lui succéda en 1413. Il signala le commencement de son règne par un changement heureux dans ses mœurs dissolues, et en réprimant les entreprises des partisans de Wicleff. Il profita ensuite des dissensions qui déchirèrent la France, divisée entre les deux factions d’Armagnac et de Bourgogne, pour lui déclarer la guerre, et remporta en 1415 la célèbre bataille d’Azincourt. Il conclut alors une trêve de deux ans, mais il recommença les hostilités en 1418, lorsqu’il se fut allié à la reine de France, Isabeau de Bavière, et au Duc de Bourgogne. Le traité de Troyes, signé en 1420, lui donna pour femme Catherine (de France), fille de Charles VI, avec le titre de régent du royaume et le désigna pour héritier du trône au préjudice du dauphin, (Charles VII). Il exerça en effet la régence, fit la guerre au dauphin, il se rendit maître de presque toute la France ; mais il mourut au milieu de ses succès, à l’âge de 34 ans, au château de Vincennes en 1422.

Dictionnaire Universel par Bouillet. 1855

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Article du jour (347) : la rue la plus mortelle à Paris

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En 1832, Paris est touchée par une terrible épidémie de choléra qui cause la mort de plus de 19 000 personnes en quelques mois, dont 12 000 pour le seul mois d’avril ! Elle est provoquée par l’eau de la Seine qui est contaminée, mais à l’époque on l’ignore encore… La rue de la Mortellerie est donc l’une des plus touchées et perd 304 habitants emportés par la maladie.


 

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30 août 1857 – Maison impériale de Charenton

1857 – Maison impériale de Charenton

La maison impériale de Charenton est presque contiguë à l’asile érigé sur les plans de l’architecte Laval, conformément au décret du 8 mars 1855. Il est affecté au traitement des ouvriers blessés, et contient 500 lits. Depuis l’inauguration, qui a eu lieu le 30 août 1857, l’asile a reçu annuellement en moyenne 4 à 5,000 ouvriers envoyés par l’administration des hôpitaux, par les bureaux de bienfaisance, les sociétés de secours mutuels et les grands ateliers qui ont des abonnements avec l’asile.

L’asile pour les ouvriers convalescents, enclavé dans une partie du bois de Vincennes, est un monument style Louis XIII, aux murs de briques bordés de pierres, formant cour d’honneur par des ailes en retour, et ayant de chaque côté une cour très-vaste pour les communs. Un mur à hauteur d’appui sépare ces trois cours des vastes pelouses qui servent à la promenade. Derrière les bâtiments, d’autres jardins, des taillis et des fourrés sont aussi destinés aux promenades des convalescents ; de plus, il y a des galeries couvertes pour se mettre à l’abri quand il pleut. Ce vaste établissement est entouré d’un saut-de-loup où viennent tomber les eaux ménagères.

Au bas de la maison de santé, la rue se transforme en ombreuse avenue parallèle à la Marne que tantôt on aperçoit à droite toujours verte comme une émeraude, et qui tantôt disparaît derrière des habitations charmantes.

« l’Histoire des environs du nouveau Paris » (1861), d’Emile Gigault de la Bédollière.

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Compléments

La Maison royale de Charenton fut fondée à l’origine par les Frères de la Charité à Charenton-Saint-Maurice (actuel Saint-Maurice), accueillait les insensés depuis le XVII° siècle.

Elle recevait également quelques pensionnaires envoyés par lettre de cachet (demandée par le roi ou plus souvent par la famille). Les prisonniers provenaient en général de milieux aisés, le prix de la pension étant assez élevée.

L’établissement connu sous le nom de Charenton a été fondé en 1641 par les frères de Saint-Jean de Dieu, et s’est appelé successivement

– Notre Dame de la Paix ou Hôpital de Notre-Dame de la Paix de la Charité de Charenton ou plus simplement Hôpital de la Charité de Charenton

– Sous l’Empire et Napoléon III : Maison Impériale de Charenton, et dans l’intervalle Maison Royale de Charenton

– Maison Nationale de Charenton à partir de 1871, puis Établissement national de bienfaisance de Saint-Maurice, et aujourd’hui Hôpital Esquirol, du nom de son médecin le plus illustre

Il est classé Monument historique depuis 1998.

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