Archives de Tag: Personnalités

Inventeurs et noms de voies

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Voici les 17 inventeurs français qui ont le plus de rues à leur nom en France

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Paul Bocuse. RIP

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Paul Bocuse, né le 11 février 1926 à Collonges-au-Mont-d’Or et mort dans la même commune le 20 janvier 2018, est un grand chef cuisinier français parmi les plus célèbres du monde, un des maîtres de la … Wikipédia

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21 janvier 1793 – Citation

« Fils de Saint-Louis, montez au ciel. »

Parole attribuée à l’abbé Edgeworth de Firmont, dernier confesseur de Louis XVI au moment ou le roi montait à l’échafaud. (21 janvier 1793)


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17 janvier 1895 – Félix FAURE

6e Président de la IIIe République du 17 janvier 1895 au 16 février 1899

——–
Élu le 17 janvier 1895
Parti politique Républicain modéré (centre)

Félix FAURE (1841-1899). Avec l’arrivée de Félix FAURE c’est le retour de la présidence traditionnelle. Riche négociant, ayant été plusieurs fois ministre ce quinquagénère, encore bel homme, est vite populaire. La CGT est créée en 1895, ZOLA avec son article « J’accuse » ouvre l’affaire DREYFUS, Félix FAURE prend le parti des « antidreyfusards ». Il meurt subitement le 16 février 1899 d’une hémorragie cérébrale, à l’Elysée, dans des circonstances qui défraient la chronique galante.

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Adieu France

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Saint-Pierre Lespéret : Le rideau rouge et André Chénier

Vraies ou fausses, les histoires familiales franchissent les générations.

Ces histoires sont fortement ancrées dans la mémoire des familles.
Mais elles laissent les généalogistes dubitatifs.
Souvent pendant des années ils ne savent pas faire la part entre l’histoire ou la légende.
Les généalogistes se mettent à la recherche du moindre indice.

L’histoire du « rideau rouge » de Henry Saint-Pierre Lespéret est restée longtemps pour moi une interrogation.
Un livre écrit par le général Antoine Noguès, gendre de Saint-Pierre , allait me confirmer que cette histoire n’était pas une légende.

« Mémoires du Général NOGUES (1777-1853) sur les guerres de l’Empire »
publiés par la Baron André de Maricourt -1922

L’extrait ci-dessous a été écrit dans l’introduction de ce livre par le Baron André de Maricourt.
Une introduction où fourmillent de nombreuses autres anecdotes familiales.

“ Les Saint-Pierre étaient voisins des Noguès. Ils tirent leur surnom du bourg de Lespéret, situé dans les Hautes-Pyrénées, non loin de Castelnau (-Rivière-Basse).

….

Quant à Saint-Pierre Lespéret, beau-père de Noguès, il appartient un peu à l’histoire.

Homme de haute culture et d’intelligence remarquable c’était bien un de ces types de la haute bourgeoisie jusqu’en 1789 la province aima à envoyer à Paris pour y représenter ses intérêts

Député du Gers, il siégea parmi les Girondins et devint l’ami personnel de Vergniaud et Gensonné.

Il fut incarcéré pendant la terreur et le 9 thermidor sauva sa tête. On a publié ses lettres écrites à sa femme de la prison Sainte-Pélagie, mais dépouillé de tout caractère intime elles perdent beaucoup de leur intérêt.
Après la Révolution, il continua de représenter le département du Gers et il s’attacha à l’Empereur qui désirait le rallier et l’anoblit. Vice-président du corps législatif, grand propriétaire terrien, il exerça dans le Gers la plus large hospitalité et rivalisa de bonté avec sa femme. Petit, gracile, d’aspect doux et bienveillant, doué d’une urbanité parfaite, il était cependant d’une force hors de pair à l’épée. Son caractère était d’un rare sang froid et diverses anecdotes inédites concernant sa détention méritent d’être rapportées.

Il était compagnon de prison d’André Chénier dont il devint l’ami. Leurs cellules faisaient vis-à-vis. Un rideau rouge voilait la fenêtre de Saint-Pierre. Chénier, désireux d’être prévenu à temps pour se préparer à la mort, si Saint-Pierre connaissait avant lui l’arrêt du tribunal révolutionnaire le concernant, lui avait demandé à cette heure redoutable de laisser tomber, comme signal, le sinistre rideau … Ainsi fut il … et bien qu’obéissant au suprême désir d’un ami, Saint-Pierre, jusqu’à sa mort fut hanté par le souvenir de ce geste qui lui apparaissait comme celui d’un bourreau.

Lui-même, en prison, attendait la mort avec calme et s’absorbait dans la traduction d’un ouvrage anglais de grande valeur. Quant au 9 thermidor on lui annonça sa liberté, il demanda la faveur de demeurer un jour de plus dans sa cellule pour terminer, dans le recueillement, l’ouvrage qu’il achevait. ”

Henry Saint-Pierre Lespéret est le sosa n°42 de J. MALARTIC mon beau-père.
La propriété dite de Lespéret est depuis plus de quatre siècles restée dans la famille.

Article de Joël

saint-pierre-lesperet

Henry SAINT-PIERRE LESPERET (1761 – 1847)

Les descendants de Henri SAINT-PIERRE LESPERET (42) et Catherine DUCUING (43)

1 Jeanne Dominiquette SAINT-PIERRE (17-06-1786 – 24-09-1864) (21)
x 10-05-1808 Jean-Baptiste DUCUING (20)
(20-07-1780 – 26-01-1813)

11 Ferdinand DUCUING (23-03-1809 – 11-11-1873) Marine Marchande puis
Ministère des Finances.
x 17-04-1849 Adèle MAGENC fille d’un Propriétaire à Plaisance.
(02-07-1823 – 03-11-1905 à Saint Maixent)

12 Henri DUCUING (10) (22-11-1812 – 07-11-1866) Avocat à Tarbes
x 25-02-1840 Evelina LEBRUN (11) fille de l’Avocat Jean-Paul LEBRUN
(18-12-1819 – 22-10-1885) de Tarbes

121 Henriette DUCUING (5) (10-11-1840 – 07-05-1919) de Tarbes
x 06-09-1860 Anicet MALARTIC (4)
(17-04-1836 – 02-07-1922) Juge
1211 Evelyne MALARTIC x A : LABORDE-LACOSTE
(1861-1952) Capitaine de Gendarmerie
x B : MUE
Directeur des Contributions Indirectes
1212 Clotilde MALARTIC x Gabriel FOCH
(1865-1944) Avoué (1850-1925)
1213 Henri MALARTIC (2) x Lucy DUFRAISSE (3)
Chirurgien (1873-1963) (1881-1964)

2 Emile Jean Baptiste Quitterie SAINT-PIERRE (1793 – 18-05-1834)
x – -1828 LESBAZEILLES ( – 1847)

3 Marie Jeanne Pélagie (dite Jenny) SAINT-PIERRE (03-01-1794 – 21-04-1884)
x 14-04-1815 Antoine NOGUES (Général)
(07-05-1777 – 21-12-1853)

31 Henry (1816 – 1840)
32 Caroline (1817 – 1831)
33 Edmond (1820 – 1883)

4 Dominique Joseph Urbain SAINT-PIERRE (27-06-1800 – 14-04-1865)
41 Henry (1840 – 1871)
x – -1858/ Juliette De PORQUEVILLE
( – 1880)

Adhérent-CGMA-Joël-007


http://www2.assemblee-nationale.fr/sycomore/fiche/(num_dept)/15923


 

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Plume d’Histoire : Aliénor d’Aquitaine

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23 décembre 1598 – Henri II

« Il paraît encore plus grand mort que vivant. »
Parole prononcée par Henri II devant le corps du Duc de Guise qui venait d’être assassiné au château de Blois.(23 décembre 1598)

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11 décembre 1996 – Marie-Claude VAILLANT-COUTURIER

1996 – Marie-Claude VAILLANT-COUTURIER

VAILLANT-COUTURIER Marie-Claude, († Villejuif, 1996). Femme Politique.

o 3 novembre 1912. Paris VI.
x  Paul Vaillant-Couturier (†)
x  Roger Salomon Ginsburger
11 décembre 1996, Villejuif (Val-de-Marne)

Première femme Vice-Présidente de l’Assemblée Nationale (1967-68). Son mari Paul Vaillant-Couturier (1928-1937) figure dans le Larousse, il fut rédacteur en chef de l’Humanité.

Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

Lire aussi http://www.assemblee-nationale.fr/sycomore/

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10 décembre 1848 – Louis-Napoléon BONAPARTE, président

Louis-Napoléon BONAPARTE. (1808-1873). Elu au suffrage universel le 10 décembre 1848. Après le coup d’Etat du  2 décembre 1851 ratifié par un plébiciste, il devient Empereur comme son oncle Napoléon Ier sous le nom de Napoléon III.

En fait Louis-Napoléon Bonaparte est le premier président de la République française. Il en inaugure le titre, sinon la fonction. On connaît surtout de lui son règne d’Empereur moins bien que ces 3 années à la tête de la République.

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7 décembre 1936 – Jean MERMOZ

Le 7 décembre 1936, disparition de MERMOZ.

Le 7 décembre 1936, pour sa 25e traversée sur « La Croix du Sud », l’hydravion quadrimoteur effectuait un faux départ en raison d’une fuite d’huile. Après réparation, l’appareil décollait, emportant vers leur destinée son équipage. Quelques heures après, ce fut le dernier message !

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3 décembre 1887 – Sadi CARNOT

4e Président de la IIIe République du 3 décembre 1883 au 24 juin 1894.

———-
3 décembre 1887 – 25 juin 1894
Élu le 3 décembre 1887
Parti politique Républicain modéré (gauche)

Appelant le Congrès une fois de plus réuni à Versailles à voter pour Sadi CARNOT, le 3 décembre 1887, Clémenceau lance, bougon: « Il n’est pas très fort et c’est un parfait réactionnaire mais il porte un nom républicain ».
Sadi CARNOT (1837-1894), petit-fils du grand Lazare, il doit à sa réputation d’homme intègre le droit de succéder le 3 décembre 1883 à Jules GREVY.
Sa popularité est au plus haut quand il se rend à Lyon, le 24 juin 1894, inaugurer une exposition universelle. Il a 56 ans. A 20h30, Jeronimo Santo CASERIO le poignarde dans sa calèche découverte. Le jeune Milanais qui voulait venger VAILLANT, sera guillotiné.

*

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29 novembre 1932 – Jacques CHIRAC

5e Président de la IVe République du 17 mai 1995 au 16 mai 2007.

22e Président de la République Française.
———
17 mai 2002 – 16 mai 2007
Élu le 7 mai 1995     – 1er Mandat : 17 mai 1995 – 17 mai 2002
Réélu le 5 mai 2002 – 2e Mandat  : 17 mai 2002 – 16 mai 2007
Parti politique UNR (1968), UDR (1971) – RPR (1976), UMP (2002)
Jacques CHIRAC né le 29 novembre 1932 dans le 5e arrondissement de Paris.
Il est Premier ministre de Valéry Giscard d’Estaing de 1974 à 1976 puis, inaugurant la première cohabitation, celui du socialiste François Mitterrand de 1986 à 1988 (Jacques Chirac est d’ailleurs, sous la Ve République, le seul homme politique à avoir été deux fois Premier ministre). Député de la 3e circonscription de la Corrèze en 1967, 1968, 1973, de 1976 à 1986 et de 1988 à 1995, maire de Paris entre 1977 et 1995, il est le 22e président de la République française du 17 mai 1995 au 16 mai 2007, période incluant la troisième cohabitation.

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25 novembre 2016 Hommage à MCVC

Hommage à Marie-Claude Vaillant-Couturier le 25.11.2016

 

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Logo MER 2013 - 1

Vous invite à participer à la Soirée-Débat qui se déroulera le Vendredi 25 novembre 2016 à 18h15, à l’occasion du 70ème anniversaire du Procès de Nuremberg et en hommage à Marie-Claude Vaillant-Couturier

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Classé dans Célébrités du Val-de-Marne, Guerre 39-45

Site du jour (276) : Les proscrits de 1851 par Jean Tosti

Les proscrits de 1851

http://jeantosti.com/histoire/proscrits.htm

Le détail des condamnations

Liste des condamnés

 

Les listes que vous allez pouvoir consulter datent du 27 février 1852. Elles ont été constituées par une commission mixte, dirigée par le préfet Henri Pougeard-Dulimbert, après les troubles qui avaient suivi le coup d’état du 2 décembre. Peut-être est-il nécessaire de rappeler en quoi consiste ce coup d’état :

Après avoir juré de « rester fidèle à la République démocratique et de défendre la constitution », Louis-Napoléon Bonaparte renie ses engagements. Au matin du 2 décembre 1851, une proclamation du prince-président, affichée dans les rues de Paris, annonce la dissolution de l’Assemblée, le rétablissement du suffrage universel et un plébiscite qui l’autorisera à donner à la France des institutions renouvelées de l’Empire.

Fort d’une tradition républicaine déjà très solide, le département des Pyrénées-Orientales se soulève de façon plus ou moins organisée.

Dès le 3 décembre, des troubles éclatent à Perpignan, Collioure et Elne. Ils sont très vite réprimés par la troupe. Dans la nuit du dimanche 7 décembre, un soulèvement se produit simultanément dans les villages entourant Perpignan, dans la Salanque, à Saint-Génis, Laroque, Estagel etc… A nouveau, l’armée intervient très vite, et la révolte s’éteint en quelques heures. Quelques troubles sporadiques éclatent encore, mais sans jamais prendre des proportions considérables.

Le plébiscite préparant l’empire est organisé le 20 décembre 1851. Savamment orchestré, il donne des résulats sans appel : 25.598 oui contre 3.397 non. Bref, tout va pour le mieux dans le meilleur des empires possibles, mais l’occasion est trop belle de démanteler complètement les rangs républicains, ce à quoi va s’employer le préfet avec un zèle assez effrayant : plus de 1000 personnes sont arrêtées ou poursuivies, jugées de façon sommaire avec les résultats suivants :

  • 57 personnes sont désignées pour être déportées à Cayenne. Selon le préfet, sont compris dans cette catégorie « les incorrigibles, les chefs ou les soldats les plus compromis du complot et des mouvements insurrectionnels, qui sont, d’ailleurs, ou repris de justice ou convaincus de meurtre. »
  • 231 condamnés auront droit à la mention Algérie +, autrement dit la déportation en Algérie obligatoire. Ce sont « des hommes aussi dangereux, mais qui n’ont pas été déjà frappés par la justice ».
  • 157 personnes auront elles la mention Algérie -. Pour ces condamnés, on estime que, s’ils veulent bien se racheter et faire amende honorable, la déportation n’est pas vraiment nécessaire. En effet, ils ne sont pas « aussi pervertis » que les précédents.
  • 49 individus sont condamnés à l’internement, peine réservée à des subalternes jugés capables de s’amender.
  • 91 personnes seront expulsées de France. Il s’agit de gens qui mériteraient la déportation en Algérie, mais qui « ont quelque fortune qui leur permettra de vivre à l’étranger ».
  • 23 accusés sont éloignés temporairement : « ils sont pris dans les chefs socialistes de chaque localité, ambitieux plus ou moins coupables qui, sans se porter de leur personne aux attaques insurrectionnelles, les préparaient et les dirigeaient ».
  • 77 sont placés sous surveillance. Ce sont « les individus qui ont paru entraînés et que la commission a jugés susceptibles de revenir, sous l’oeil de l’autorité, à une consuite plus régulière ».

La commission se voudra ensuite plus clémente. Les déportations à Cayenne ne toucheront que 10 personnes sur les 57 prévues, les autres étant envoyées en Algérie. Ce sont en tout environ 350 républicains qui se retrouveront en Algérie. Bref, le mouvement républicain est totalement démantelé. Il lui faudra plus de 15 ans pour se reconstituer.

Un site pour tout savoir sur la résistance au coup d’état en France.

 

lire aussi  1851 pour les nuls

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Morts récentes de célébrités

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Novembre 1955 – René COTY

COTY René, Homme politique

(Place René Coty à Maisons-Alfort)

o 20 mars 1882, Le Havre (Seine-Maritime)
x 21 mai 1907 Germaine Alice Corblet † 12 novembre 1955
22 novembre 1962, Le Havre (Seine-Maritime)

Enseignant, député, sénateur,
Président de la IVème République

Né le 20 mars 1882 au Havre dans une famille d’enseignants, ses études de philosophie et de droit le mènent au barreau dès 1902. A partir de 1923, il est élu député, républicain de gauche du Havre, avant d’être élu sénateur en 1935. Il vote les pleins pouvoirs au maréchal Pétain en 1940, mais refuse d’être maire du Havre. Membre des deux assemblées constituantes en 1945-46, il préside le groupe des républicains indépendants dans l’Assemblée nationale en novembre 1946. Ministre de la Reconstruction et de l’Urbanisme dans le cabinet de Schuman (1947-1948), il est élu sénateur et vice-président du conseil de la République en janvier 1949. Élu président de la République au treizième tour de scrutin le 23 décembre 1953, il appelle en mai 1958, le général de Gaulle à former le dernier gouvernement de la IVe République (1er juin).
Le 12 novembre 1955, Germaine Coty décède au château de Rambouillet.
A partir du 8 janvier 1959, il siège au Conseil constitutionnel. De tout temps défenseur de la primauté du Parlement, il s’oppose au référendum constitutionnel de 1962. Il meurt le 22 novembre 1962.

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10 novembre 1891 – Arthur RIMBAUD

Arthur Rimbaud (Jean Nicolas Arthur Rimbaud) est un poète français, né le 20 octobre 1854 à Charleville, dans les Ardennes, et mort le 10 novembre 1891 à l’hôpital de la Conception à Marseille. En 1875, année charnière dans la vie du poète puisqu’il n’écrira plus après date, il est durant trois mois répétiteur dans un collège de Maisons-Alfort.

Terre d’écriture – 2008

 

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6 novembre 1841 – Armand FALLIÈRES

8e Président de la IIIe République du 18 février 1906 au 18 février 1913

——–
Élu le 17 janvier 1906
Parti politique ARD – PRD (gauche)
Armand FALLIÈRES (1841-1931). Sa vie fut un long fleuve tranquille. Elle connue son apogée au temps des premières autos, du cinéma des frères Lumières, des hauts-de-forme et des moustaches en guidon de vélo Armand FALLIÈRES incarne la Belle-Époque. Avocat il est élu par le bloc de gauche, il n’a pas véritablement d’ambition politique.Son mandat est en fait celui de brillants seconds : Clémenceau, Caillaux, Poincaré.
Clément Armand Fallières, né le 6 novembre 1841 à Mézin (Lot-et-Garonne) et mort le 22 juin 1931 dans la même ville.

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