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9 Novembre 1797 – Le serment d’un prêtre à Folcarde (Haute-Garonne)

Merci à Perrot Jacques qui a transmis ce document

Dans les registres paroissiaux de Folcarde :

(Folcarde (31290) est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne, en région Midi-Pyrénées.)

Le serment d’un prêtre à Folcarde (Haute-Garonne)

Je jure haine

Ce jourd’huy Dineuvième Brumaire L’an Six

De La Republique francaise Est comparu dans

La maison (commune) de Foucarde Le citoyen pre(tre) Marc

Dauzat Ministre du culte catholique-

Domicilié dans la commune de St Paulet

Dans le département de Laude lequel voulant

se conformer a la loy du 9 fructidot an 5e

a fait le serment suivant.

         Je jure haine a la Royauté et a l’anarchie

fidélité Et attachement a la République

et a la constitution de l an trois. Duquel

Serment Luy avons accordé acte pour

Servir aud(it) Citoyen En cas de Besoin que

nous avons signé avec notre (rature)

adjoint et le citoyen (rature) Dauzat

le jour mois Et an cy dessus (ommission) commune

                     Dauzat pretre Et curé

         Miquel agt municipal

                     Metgé adj.

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18 octobre 1770 – Un drame affreux à Mourvilles-Hautes

L’an mil sept cens soixante six et le dix huitième jour

du mois d’octobre à huit heures du matin dans la maison

seigneurialle de Mourvilles Hautes dioc(è)s(e) de Toulouse écrivant sous nous

Joseph Guimbert praticien habitant aud(it) Mourvilles que nous avons

pris pour notre greffier d’office après avoir exigé de luy le serment

en tel cas requis, lequel a notre comandement sa main mise sur les

Saints évangiles, a promis et juré d’estre fidelle a la fonction de sa charge

par devant Sebastien Croux lieutenant du seigneur de Mourvilles hautes.

a compareu Me Joseph Raynaud procureur fiscal [1] dudit Mourvilles

hautes qui nous a dit qu’étant instruit qu’un cochon avoit dévoré

un enfant dans la maison appelée la Pine dans notre juridiction

le jour d’hier a neuf heures du matin, nous a requis de nous transporter

dans ladite maison ou a l’interieur ledit procureur fiscal et les témoins

a ce appellés, avons trouvé un enfant couché dans un berseau

sans mains, bras, pieds ny jambes et le crane demy emporté,

aurions interpellé Jeanne Marquier veuve de Jean Latger mère

nourrice dudit enfans depuis un mois qui luy avoit été baillé

par le directeur de l’hopital St Jacques à Toulouse, ou elle fut

a l’effet de le nourrir de son lait, l’emporta avec elle dans ladite

maison moyennant un salaire, qui devoit lui estre payé par

mois, et a ladite heure ayant quitté lad. maison, et un peu au

paravant pour vacquer a ses affaires, elle auroit laissé ledit

enfant sur le lit dans son berseau sain et sauve, et ayant

fermé la porte de la chambre ayant vu un gros cochon au bas

de lad maison attaché avec une corde, et etant de retour la porte

de la rue etant toujours fermée elle vit ledit cochon detaché

faisant un grand bruit et trouva la porte de ladite chambre

ouverte, et une cruche au millieu dicelle renversée et

l’enfant qu’elle a dit etre agé de quatre mois au millieu de

ladite chambre mort, sans mains, bras, pieds ny jambes, et

son crane devore croyant bien que ce fut ledit cochon qui

avoit dechiré cet enfent, ce qui luy donna

occasion d’une grande peine, et fut chercher des personnes pour

etre temoins de ce qui venoit d’arriver et apres avoir interpellé

le maitre chirurgien dudit lieu lequel était absent, ledit procur(eur)

fiscal a veu aussi bien que les temoins bas nommés le sus dit

etat dudit petit cadavre, Requerant ledit Raynaud

qu il nous plaise ordonner que ledit cadavre sera incessament

inhumé, ce faisant enterré par le Sr curé audit

lieu ou un de ses vicaires………..

 ……………………………………………..

[1] Officier qui dans les juridictions seigneuriales de « haute justice » représentait le seigneur et en défendait ses droits et intérêts.

 

*********************

 Merci à Perrot Jacques qui a transcrit cet acte

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12 octobre 1770 – Baptême de DODUN de KEROMAN

 Merci à Perrot Jacques qui a découvert ce document

Autres articles sur DODUN de KEROMAN :

https://cgma.wordpress.com/?s=DODUN+de+KEROMAN

******************

Registres paroissiaux de Lorient

Baptême de Dodun de Kéroman, (futur maire de Maisons-Alfort)

Baptème KEROMAN

B

claude Laurent

marie dodun

464

le même jour (douziemed’octobre Mil sept cent soixante dix) a eté par

nous Recteur de cette ville & paroisse soussigné Baptisé Claude Laurent marie

né d’hier fils d’ecuyer claude Jean Dodun Directeur des fermes du Roy & de

Dame Louïse Julie Bourgeois son épouse ont eté parain noble homme Laurent

Bourgeois Conseiller du Roy, Receveur des fouages extraordinaires de l’évêché de vannes

et trésorier de la marine en ce port et [mot rayé] : ayeul de l’enfant et marainne

Dame marie anne de Morot de Graigny veuve de feu ecuyer claude Dodun

ayeule de l’enfant, qui n’a signé a cause de son infirmité. Le père et le parain ont

signé avec nous. un mot rayé nul.

 

[Signés] : illisible   illisible Dodun     Morot dodun   felicite dodun   morot

Gratien prestre           marie rose gratien                 bourgeois

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25 septembre 1768 – Dans les registres paroissiaux de Folcarde (31)

Dans maintes paroisses de France un service en l’honneur de la Reine de France, épouse de Louis XV, fut célébré avec beaucoup de ferveur.
En voici un exemple que j’ai trouvé au cours de mes recherches en Languedoc.

 

Merci à Perrot Jacques qui a transmis ce document

Dans les registres paroissiaux de Folcarde :

(Folcarde (31290) est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne, en région Midi-Pyrénées.)

(ADHG Il Mi 38 RIO, clichés 818-820),

 

à la suite des actes de baptême, mariage et sépulture de l’année 1768, on trouve cinq pages écrites par le curé de Folcarde, M. Molinier, relatant l’hommage rendu dans l’église de ce lieu

les 25, 26 et 27 septembre à la reine de France, épouse de Louis XV, Marie Leszczynska.

 

Elle était née à Breslau en 1703, seconde fille de Stanislas Leszczynski, alors palatin de

Poznanie, grand échanson de la couronne, et de Catherine Opalinska. L’élection de son père

(12 juillet 1704) à la couronne de Pologne, après la déposition d’Auguste Il, ne fut quère que le commencement des malheurs dont sa jeunesse devait être abreuvée. Au mois de septembre de cette année, sa mère, obligée de fuir précipitamment de Varsovie à Poznan, devant un retour offensif d’Auguste II, faillit la perdre dans une auberge de village, où on la retrouva dans une auge d’écurie; et en 1706, elle échappa à un parti ennemi maître du château de Poznan. C’est en fugitive qu’elle se réfugia successivement à Stettin, où parvint la nouvelle de la défaite à Pultava (4 juillet 1709) de Charles XII, l’allié de son père, puis en Suède, où Stanislas rejoignit sa famille. Dans le duché de Deux-Ponts, dont Charles XII avait donné la jouissance à Stanislas, elle fut plus heureuse, et reçut de son père et de Mme Marenska, sa gouvernante, une excellente éducation, dans laquelle entrait la connaissance du latin, du dessin, de la musique. Mais à la mort du roi de Suède, sa famille dut quitter ce duché dévolu à la maison palatine et se réfugier en France, à Wissenbourg, où le régent l’autorisa à résider, en lui assurant une pension (irrégulièrement payée). Elle y connut presque la pauvreté. Elle avait déjà été recherchée en mariage par un prince de Bade et par un descendant de Louvois, le comte d’Estrées, lorsque le duc de Bourbon qui, en septembre 1723, avait succédé au régent, cherchait à marier le roi dont l’union avec l’infante d’Espagne avait été rompue (décembre 1724). Le mariage ayant été résolu dans le conseil du 31 mars 1725, et approuvé par le roi, ce fut le 2 avril que Stanislas, averti par un courrier extraordinaire, apprit à sa fille sa nouvelle destinée. Le 15 août suivant, dans la cathédrale de Strasbourg, eut lieu le mariage par procuration, le duc d’Orléans représentant le roi. Le 4 septembre, Louis XV vint au-devant d’elle à Moret, et le lendemain les fiancés furent unis à Fontainebleau. Le roi se montra d’abord très amoureux (il avait quinze ans et Marie vingt-deux). Elle eut dix enfants de 1727 à 1737, deux garçons et huit filles, qu’elle vit tous mourir. A partir de 1735, elle eut à subir la présence de maîtresses déclarées: la comtesse de Mailly d’abord, puis la marquise de Vintimille (1741), la duchesse de Châteauroux (1742-44), dont les hauteurs insolentes lui furent si cruelles, puis Mme de Pompadour (1745-64). La mort seule lui évita la présentation scandaleuse de la comtesse du Barry. La douceur, l’amabilité, la grande charité de la reine, l’avaient rendue populaire.Le traité de Vienne du 3 octobre 1735, par lequel la Lorraine était cédée à Stanislas avec réversibilité à la France, fut une grande satisfaction pour elle. Vers la fm de sa vie, elle se consacra aux bonnes oeuvres, tenait chez elle des assemblées de charité, où elle faisait la quête.

Une série de deuils la frappèrent durement dont son dernier garçon vivant le dauphin, son

orgueil et son espoir (2 décembre 1765), son père Stanislas le 23 février 1766 à Lunéville et sa dernière fille qu’elle adorait le 13 mars 1767. Consumée par le chagrin, elle disait: « Rendez-moi mes enfants et vous me guérirez ». Elle mourut à Versailles le 24 juin 1768. Son corps fut transporté à Notre-Dame de Bon-Secours à Nancy.

Son père Stanislas Leszczynski fut roi de Pologne en titre de 1704 à 1766, mais, en fait,

de 1704 à 1709, puis de 1733 à 1736.

Après ce petit rappel historique[1], voici la transcription du délicieux texte du curé de

Folcarde :

« Relation de tout ce qui s’est passé au service solennel qui fut fait à Folcarde, diocèze de St-

Papoul, le 27e septembre 1768, pour trez haute, très puis sente et trez excellellente (sic)

princesse Marie Charlote Sophie Félicité Leszczynska, reine de France.

Le dimanche 25e du mois de 7bre, il y eut dans l’église de Folcarde grand concours de monde; pleusieurs y communièrent pour la fue reine. Les personnes de distinction et ceux qui sont à la tête de la communauté ne manquèrent point à ce devoir de piété, et nous édifièrent par cet acte de religion.

Sur les quatre heures du soir, les offices étant finis, nous commençâmes nos ouvrages pour

décorer le lieu où devoit se faire le service. Tous les habitans à talens s’y distinguèrent par leur

zèle et par leur activité; les ouvrages les plus pénibles ne coutèrent rien à des personnes si bien disposées; nos dames ne se refusèrent pas et malgré la délicatesse de leur sexe, elles

contribuèrent autant qu’il fut en leur pouvoir à décorer notre église.

Le lundy au soir 26e, les cloches annoncèrent le service pour la princesse. Le grand carrillon se fit entendre pendant toute la nuit et la grande cloche alla à la volée pendant tout le temps. Le lendemain matin, elles sonèrent très souvent jusqu’à la grande messe.

Le mardy 27e, nous fimes dans notre église le service annoncé. Voici le détail de tout

l’extérieur. La porte de l’église étoit tendue de bandes en noir et blanc aux écussons de leurs majestés mélez avec plusieurs symboles de la mort.

Le maître-autel étoit comme tout le sanctuaire tendu d’étofes blanches larmées en noir depuis son carrelement jusqu’au platfond, et il y avoit d’espace en espace des colonnes noires avec leurs bazes et leurs chapiteaux assortissans le tout suivant l’ordre d’architecture, les armes de la France y étoint placées en plusieurs endroits, et aux lieux les plus apparents on avoit mis des cartons représentans des têtes de mort, des ossemens passés en sautoir et plusieurs autres emblèmes relatives à la cérémonie.

Au milieu de l’autel s’élevoit une grande croix blanche sur un fonds noir qui en couvroit le principal tableau, au-dessous de laquelle on apercevoit une squelette qui, la faux à la main, sembloit menacer les grandeurs humaines de leur prompte ruine. Sur le gradin de l’autel étoint placez six grands chandeliers chargez de cierges de plus de dix pans[2] de haut à la clarté desquels on lisoit plusieurs sentences analogues à la décoration.

Les gens de goût (car les campagnes les plus isolées en produisent et nous en avons ici) y admirèrent la cimétrie et l’assortiment de l’ouvrage. Le balustre étoit aussy décoré d’une manière qui répondoit à tout ce que le maître-autel avoit de funèbre.

Les deux bancs des seigneurs et celuy des consuls étoint aussi couverts des marques de deuil; on y voyoit aussy les mêmes ornemens que dans le sanctuaire.

Au milieu de l’église s’élevoit un catafalque qui représentoit un mozolée antique. Sa hauteur étoit de plus de dix-huit à vingt pans[3] et sa largeur étoit proportionée. Sa baze étoit une masse presque carrée sur laquelle s’élevoit une moindre strade qui supportoit un tombeau qu’on voyoit à découvert de tous les endroits de l’église. Sur ledit tombeau étoit placé sur une autre élévation un très beau drap mortuaire aux armes de la France et de la Pologne et sur le tout un carreau noir larmé en blanc, sur lequel étoit posée une courone d’or dont l’éclat et le brillant étoit modéré par un crêpe. Le baldaquin qui couvroit le cerceuil étoit élevé jusqu’à la voûte.

Les quatre rideaux déployez, tout étoit revêtu des ornemens convenables, soit en bandes noires simples, soit en feston de même couleur, larmes, armauriaux et autres assortimens, des

branches de cyprez pasoint aussy très bien le corps de l’ouvrage. On y voyoit en un mot

partout, et beaucoup d’ordre et beaucoup d’élégance. La lampe sépulchrale y paroissoit avec

distinction, malgré la grande illumination qu’il y avoit. Quatre magnifiques fauteuils à bandes

noires et blanches étoint aux quatre coins pour les absoutes. Toutes les fenêtres de l’église

étoint exactement fermées et ce ne fut qu’à la clarté des cierges qu’on fit la cérémonie. Il y eut

des messes à deux autels pendant la matinée. Les chapelles étoint aussy en deuil autant qu’elles pouvoint l’être dans leur position.

A onze heures et demy, tout le monde s’assembla au lieu destiné. Les conseuls avoint deffendu le travail de la matinée; ils étoint en chaperon avec leurs habits de cérémonie. Nos messieurs et dames étoit en grand deuil et ils occupoint de chaque côté les bancs préparez pour eux. A la tribune tribune (sic) étoint les hommes et aprez le cataphalque, sur le fonds de l’église, étoint les fammes et les filles très déçament mises. Il y avoit parmi les uns et les autres nombre d’étrangers qui étoint venus par pure curiosité, qui ne regrétèrent point leurs pas et qui firent à leur façon l’éloge de la décoration.

Aprez que tout le monde fut assemblé, c’est à dire sur le midy, commença la messe

solemnelle: Mr le curé du lieu y officia, Mr le curé de Mourvilles-Hautes y fit diacre, Mr

Dartiguez, précepteur chez Mr de Barthélemy, y fit son diacre, nos clercs y étoint aussy en aube avec leurs bonnets rouges; il y avoit plusieurs curez et vicaires qui formoint la cour du côté de l’épître. Ils chantèrent très bien et avec beaucoup de goût la messe de Requiem. De l’autre côté étoint les marguiliers à leurs places ordinaires; plus personne n’étoit dans le sanctuaire.

Aprez l’Évangile, Mr Purpan, licentier en droit et curé de Villefranche de Lauragois, monta en chère: elle étoit décorée de tous les ornemens susceptibles en pareil cas. Il nous donna à sa façon un discours de trois quarts d’heure dans lequel il fit très bien l’éloge de très haute, etc., reine de France et de Navarre. Il en releva les plus brillantes vertus et nous la donna comme un modèle chrétien digne d’être imité. Tous les auditeurs goutèrent fort bien son oraison funèbre; ils pouvoint en juger: l’orateur se servit de l’ idiogme connu pour être à la portée de tout le monde. Il y fut éloquent, tendre, touchant et pathétique; malgré la nouvauté du spectacle, il ne laissa pas d’attendrir jusqu’aux larmes et se captiver l’esprit des connoisseurs et des gens du métier, Mrs les curez et vicaires recommandables par leurs talens supérieurs qui les font briller dans leurs paroisses. Nos Ms et dames en firent un éloge accompli et ce n’étoit pas sans raison, la pièce étoit fmie.

La messe continua dès que le prédicateur eut terminé son discours; il y eut offrande générale avec des bougies blanches sans la moindre confusion.

A l’élévation, on chanta à deux voix le De profundis d’Aphrodize et aprez chaque verset 0 Christe etc. ; le mélange agréa fort à nos amateurs.

Aprez la messe, nous rentrâmes dans la sacristie pour y prendre des pluviaux[4] noirs. Nous sortîmes de suite en bel ordre; chaqu’un prit sa place et s’assit sur le fauteuil qui luy avoit été préparé; on chanta au coeur les répons ordinaires et nous fimes après les cinq absoutes chaqu’un à notre tour, après lesquelles l’office fut terminé. Ainsi finirent les tristes cérémonies, mais nos justes regrets pour la fue reine resteront et seront à jamais gravez dans nos cœurs avec la douce espérance que nos neveux l’invoqueront dans le même lieu où nous avons pour elle versé bien de larmes.

Fin

Liste de Mrs les curez et vicaires qui assistèrent au service cy-dessus : Mr Babie, curé de

St-Laurens, Mr Combes, curé de Cessales, Mr Purpan, curé de Villefranche, Mr de Madron, curé de Mourvilles-Hautes, Mr Dulac, vicaire de Lux, annexe de Mourvilles, Mr Fons, vicaire de Villefranche, Mr Esquirol, vicaire de St-Gerrnier, annexe de Cessales, Mr Dartigues, précepteur de Mr de Barthélemy, et nous Molinier, curé de Folcarde. »

 

[1] Source: La Grande Encyclopédie, inventaire raisonné des sciences, des lettres et des arts, direction M. Berthelot, 1885-1902,31 volumes.

[2] Soit plus de 2,25 m de haut.

[3] Environ 4,30 m.

[4] Pluviale (nom masculin): vêtement liturgique à capuchon, communément appelé chape.

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Le 6 mai 1646 décès de Noël Creton chirurgien

Extrait des registres de la paroisse Saint-Remi de Maisons-Alfort

Le 6 mai 1646

1646 Noël Creton

Le sixiesme may 1646 Noël Creton Chirurgien

fut enterré dans legl[lis]e de Maisons proche la

Chapelle St Sebastien

****

« Le 18 Juillet 1627, Nicolas Licaut épousa Marie Cornier, en présence de Michel Caille, Noël Creton, et Marie Cuder. »

****

 Merci à Jacques-Perrot qui a transcrit cet acte

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30 avril 1771 – Inhumation de Jean Maillet – École Royale Vétérinaire

 Merci à Jacques-Perrot qui a transmis ce document

Extrait des registres de la paroisse de Saint-Remi de Maisons-Alfort

1771 Jean Maillet

Le 30 avril 1771

Enter[reme]nt

Jean

Maillet

 Lan du seigneur mille sept cents soixante Le

trentieme Jour du mois d’avril est decedé un Eleve

De l’Ecole Roïalle Veterinaire à Alfort de cette parroisse

Nommé Jean Maillet agé de vingt deux ans ou

environ, fils de Antoine Maillet, et de …….

……………ses pere et mere de la paroisse de Busset

Diocese de Clermont ferrand en Auvergne ; et Le

Premier jour du mois de mai a eté inhumé dans Le

Cimetiere de ce lieu en presence Pascal Ardouin

Et Louis Joseph Becquemie, aussi demonstrateurs

de la ditte Ecole qui ont signé avec nous.

 

Ardouin           Becquemie             R . Vastel curé

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21 avril – Causes de Décès à Maisons-Alfort

1813-1824 – Causes de décès
N° acte : 8
Date du décès : 21 avril 1813
Nom : MONTOULIEU
Prénom : Louis Etienne
Heure du décès : 02.00
à MAISONS-ALFORT à l’E.I.V.A. (École Impériale Vétérinaire d’Alfort)
Age : 34 ans
Profession : Portier à l’E.I.V.A.
Cause du décès : Phtisie PulmonaireUne curiosité dans les actes de décès déclarés entre 1813 et 1824
Près de 400 actes ont la cause de décès en marge de l’acte.Était-ce une façon d’être informé sur les épidémies ?
nous laissons les historiens le soin de donner d’autres pistes.
Pour illustrer voici des extraits de l’acte de décès du Directeur de l’École Vétérinaire
En date du 8 septembre 1814 – Alfort (Maisons-Alfort)
N° 16 Philibert Chabert –
Attaque d’apoplexie

Ci-dessous un relevé non-exhaustif de ces causes de décès.

*****************************
Apoplexie
Asthme Catarrhal
Asthme catarrheux
Attaque d’ apoplexie
Avant terme
cancéreuse
Catare
Convulsions
Croup
d’une chute
en se baignant
Épanchement Malicieux
Epuisement
Eruption répercutée
esquimancie Gangréneuse
Faiblesse de constitution
Fièvre
Fièvre adynamique
Fièvre adynamique
Fièvre andémique
Fièvre atopyque ?
Fièvre atoxique
Fièvre Colignative
Fièvre maligne
Fièvre pernicieuse
Fiévre putride
Fièvres
Goitre (?) à la poitrine
Humeur
Hydropisie
Hydropisie poitrine
Hydropisie pulmonaire
Illisible
Maladie Chronique
Mauvaise nourriture
Mére
Mort subite
Mort subitement à la suite d’ivresse de liqueur
Mort-né avant Terme
Née avant terme
Noyé
Noyé à la Marne en se baignant
Noyé dans la Marne en traversant la rivière à la suite de la bataille
Noyé en se baignant
Noyé en Seine
Noyé en Seine en se baignant
Paralysie Apoplectique
Phtisie
Phtisie Pulmonaire
Plaie ulcéreuse
Poitrine
Pthisie Pulmonaire
Santé
suite d’accouchement laborieux
Suite de blessures reçues la veille à la défense du Pont de Charenton
suite de couches
Suite de Faiblesse
Suite de paralysie
Suite de petite rougeole
Suite d’un abcès au sein
Suite d’un accouchement contre nature
Suite d’une….à la Figure qui lui …..
Syphilis ?
Tombé au bas d’un toit au travail
Toux Catarrhale
Vieillesse
Vieillesse et suite de chute

Registres NMD

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Le 21 avril 1770 – enterrement d’un Élève Vétérinaire

 Merci à Jacques-Perrot qui a découvert ce document

Extrait des registres de la paroisse Saint-Remi de Maisons-Alfort

Le 21 avril 1770

21 avril 1770 Vétérinaire Antoinre Perdrix

Enter[reme]nt

Antoine

Perdrix

 

Lan du seigneur mille sept cents soixante dix, et Le

vingt unieme jour du mois d’avril est decedé, Antoine

Perdrix, Eleve de l’Ecole roïalle veterinaire, agé de vingt

huit ans ou environ, fils legitime de guillaume Perdix

Bourgeois de la ville de gueret, Presidial de la Marche et

De la parroisse de St Pierre et St Paul, et de Damoiselle

Marie Philippes Pelletier son espouse ; et le vingtdeuxieme

Dudit mois a eté inhumé dans le Cimetiere De ce lieu

en presence de Messire Robert Le Doux, vicaire, de

Antoine grumeau maitre d’Ecole, et de françois feuillet

Bedeau, tous de cette parroisse Lesquels ont signé avec n[ous]

Et d’un grand nombre d’Eleves ses camarades.

F.Feuillet     A.Grumeau       R. Vastel curé   R. Ledoux

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20 avril 1803 – Mariage CHARPENTIER et AUBERT-DUBAYET

1803 – Mariage CHARPENTIER et AUBERT-DUBAYET

Archives Municipales de Maisons-Alfort
Registre de l’État Civil. Bobine de microfilm 1Mi 604
Acte numéro 4

Mariage en date du 7 floréal an 11. (20 avril 1803)

Du septième jour de floréal l’an onzième de la République française, huit heures du matin. –

Acte de mariage de Henry François Marie Charpentier âgé de trente-trois ans, né à Soissons département de l’Aisne le vingt trois du mois de juin mil sept cent soixante neuf profession de Général de Brigade à Vailly département de l’Aisne fils majeur de Henry Charles Charpentier et de Charlotte Cécile Chatelain ses père et mère, le père décédé, —
Et de Marie Félix Constance Euphrosine Aubert-Dubayet âgée de seize ans, née à Grenoble département de l’Isère le quatre du mois de janvier mil sept cent quatre vingt sept demeurant à Maisons-Alfort département de la Seine, fille mineure de Jean Baptiste Annibal Aubert-Dubayet et de Jeanne Armand Esprit Félix Pouchot de Jolière ses père et mère, le père décédé —
Les actes préliminaires sont extraits des Registres des publications de mariages faites à Vailly domicile de l’époux les vingt sept germinal dernier et quatre floréal courant ; pareilles publications faites les mêmes jours à Maisons-Alfort domicile de l’épouse. , —
Affichés aux termes de la loi le dit jour vingt sept germinal et les actes de naissances des époux et ceux de la mère et des pères décédés le tout en forme ; de tous lesquels actes il a été donné lecture par moi officier publie aux termes de la loi.
Lesdits époux présens ont déclaré prendre en mariage, l’un Marie Félix Constance Euphrosine Aubert-Dubayet l’autre Henry François Marie Charpentier.

En présence de François Joseph Lefèvre demeurant à Paris demeurant à Paris département de profession de Général et Sénateur âgé de quarante huit ans, ami de l’époux.
De Jean Charles François Pioche demeurant à Versailles département de Seine et Oise profession Ingénieur en chef des ponts et chaussées âgé de cinquante quatre ans, ami de l’époux.
De Jean de Dieu Soult demeurant à Paris département de la Seine profession de Général commandant la garde des Consuls, âgé de trente quatre ans, ami de l’épouse,
De Pierre Dupont demeurant à Mézières département des Ardennes profession de Général Commandant la deuxième division militaire, âgé de trente huit ans, ami de l’épouse,
De Jean-François Carra Saint-Cyr domicilié en cette commune Général de Brigade âgé de quarante trois ans, beau-père de l’épouse,
De Jeanne Armand Esprit Félix Pouchot de Jolière épouse dudit Général Carra Saint-Cyr et mère de l’épouse.
De Charlotte Cécile Chatelain âgé de soixante treize ans, domiciliée à Vailly Département de l’Aisne, mère de l’époux
Et de plusieurs autres parens et amis des époux. Après quoi moi, Maire de la dite commune ai prononcé qu’au nom de la loi les dits époux sont unis en mariage, et ont signé

Signatures :
Les personnes citées dans l’acte :
Charpentier, Aubert-Dubayet, Pouchot, Carra Saint-Cyr, Pioche, Dupont, Lefevre, Chastellain-Charpentier, Soult
Mais également
Cara-Deveaux, B. Bonaparte, Beauharnais, Junot, Agar, Recourt, Menant, Hérard, Castera, Philippe Lenoble, Gueroux
Ainsi que
Le secrétaire Porcher et le maire Roger.

Les personnes citées dans l’acte :

La famille
********

Charpentier Henry François Marie Charpentier, l’époux
né à Soissons (Aisne) le 23-06-1769
Général de Brigade à Vailly département de l’Aisne

Constance Aubert-Du Bayet
Marie Félix Constance Euphrosine, l’épouse
née à Grenoble (Isère) le 04-01-1767
demeurant à Maisons-Alfort département de la Seine

Aubert-Du Bayet
Jean Baptiste Annibal Aubert-Dubayet le Général
Le père de l’épouse, décédé.

Carra Saint-Cyr Jean-François Carra Saint-Cyr
Général de Brigade, 43 ans,
domicilié à Maisons-Alfort, beau-père de l’épouse.

Pouchot Jeanne Armand Esprit Félix Pouchot de Jolière épouse dudit Général Carra Saint-Cyr et mère de l’épouse

Charlotte Cécile Chatelain, 73 ans,
domiciliée à Vailly Département de l’Aisne, mère de l’époux

La famille Bonaparte-Beauharnais

Les généraux
***********

Henry François Marie Charpentier , l’époux né à Soissons (Aisne) le 23-06-1769
Général de Brigade à Vailly département de l’Aisne.

Jean-François Carra Saint-Cyr – domicilié en cette commune Général de Brigade âgé de quarante trois ans, beau-père de l’épouse.

François Joseph Lefèvre demeurant à Paris département de profession de Général et Sénateur âgé de quarante huit ans, ami de l’époux.

Nicolas Jean de Dieu Soult – Général commandant la garde des Consuls, âgé de trente quatre ans, ami de l’épouse, (1769 – ibid 1851).

Pierre Dupont – demeurant à Mézières département des Ardennes profession de Général Commandant la deuxième division militaire, âgé de trente huit ans, ami de l’épouse.

Archives Municipales de Maisons-Alfort

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Nés un 17 avril à Maisons-Alfort de 1792 à 1901

Relevés dans les Registres d’état civil de naissance

Date Information (1792-1901)
1893.04.17 ANDRIVOT Pierre Marie
1885.04.17 BEAUGONIN Jeanne Charlotte née HUIGNARD
1883.04.17 BERHNARD Marie Antoinette
1881.04.17 BILLOIS Nicolas Georges
1881.04.17 BRUCKER Georges Félix
1874.04.17 CAMAX Joséphine
1883.04.17 CHAVERONDIER Alice
1894.04.17 CLEMENT Pauline Eugénie
1898.04.17 COCU Louis Edmond
1876.04.17 DAGER Ernest Léonard
1843.04.17 DELACHE Joseph
1900.04.17 DOREE Gaston Paul
1872.04.17 DURY Joséphine
1809.04.17 FOULON (mort-né)
1897.04.17 FRITSCH Charles Joseph
1863.04.17 GAIGNARD Constance Louise
1878.04.17 GILLARD Léontine
1897.04.17 GRAVIER Jeanne Aline
1885.04.17 BEAUGONIN Jeanne Charlotte née HUIGNARD
1860.04.17 JOURDE Clémence Joséphine
1886.04.17 LAMBERT Eugénie
1873.04.17 LAUZANNE Lucie Léontine
1884.04.17 LE DOUBLET Auguste
1888.04.17 LEBLOND Fernand Georges
1900.04.17 LEFEVRE René Julien (reconnaissance)
1880.04.17 LEGUAY Paul Lucien
1877.04.17 LEMOINE Louis Alexandre
1895.04.17 MARSAUDON Lucien
1877.04.17 MARTIN Augustine
1836.04.17 PARENT Edmon Robert
1892.04.17 POITOUT Alice Julie
1900.04.17 RODIER André
1809.04.17 ROGER Désiré Augustin
1796.04.17 ROLIN Jacques Nicolas Marie Hipolite
1893.04.17 SAULE Etienne
1834.04.17 THOMAS Alexis Victor
1900.04.17 VALERE Berthe Marthe
1816.04.17 VARNEY Eugène

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11 avril 1855 – Reconstitution de l’acte de décès de DODUN

1855 – Reconstitution de l’acte de décès de DODUN

Préfecture du Département de la Seine
Reconstitution des actes de l’État Civil (Loi du 12 février 1872)
Acte de Décès de Paris 9e.

Extrait du registre des actes de décès de l’année 1855 – 2e Mairie

Dodun de Kéroman Claude Laurent Marie
Né Morbihan
Du mercredi onze avril mil huit cent cinquante cinq, une heure et demie de relevée. Acte de décès de Claude Laurent Marie Dodun , Marquis de Kéroman, âgé de quatre-vingt cinq ans, chevalier de la légion d’honneur, ancien officier d’Etat major, ancien secrétaire d’Ambassade, Maire de la commune de Maisons-Alfort (Seine) ; décédé ce matin, à minuit un quart, au domicile de son fils, rue Saint-Lazare, n°36, veuf de Sophie Agathe Leprêtre de Chateaugiron, le dit acte dressé en présence et sur la déclaration de M.M. Eugène Vincent Dodun de Kéroman, propriétaire, âgé de vingt neuf ans, demeurant à Paris, rue du Cirque, n°19, petit-fils du défunt et Louis Adolphe Lemaître, vicaire de Saint-Germain des Prés, âgé de vingt neuf ans demeurant à Paris, rue Bonaparte, n°55, témoins qui ont signé avec nous André Charles Ancelle, adjoint au Maire après lecture et le décès constaté suivant la loi. Signé au registre Dodun de Kéroman, Lemaître et Ancelle. Délivré conforme au registre par nous Maire du second arrondissement de Paris, ce quatorze juin mil huit cent cinquante cinq. Signé Patural —

Admis par la commission (Loi du 12 février 1872)
Le membre de la commission. Signé : Daligny
Pour expédition conforme.
Paris le trente un août mil huit cent soixante douze.
Le Secrétaire Général de la Préfecture de la Seine.
Pour le Secrétaire Général chargé des fonctions de Préfet,
Le Conseiller de Préfecture Délégué.

Qui était clm DODUN de KEROMAN ?

1855 – M. Dodun, qui était maire depuis 1813, mourut en 1855. Depuis son installation jusqu’au 25 mars, c’est-à-dire quelques jours avant sa mort, il avait écrit de sa main à peu près tous les procès-verbaux des séances du conseil, les actes de l’état civil et la correspondance, sans le concours d’aucun secrétaire ; on ne trouve pas d’anciens budgets, mais il est probable qu’il les faisait également.

Données du CGMA

Autres articles sur ce blog concernant clm DODUN de KEROMAN

11 octobre 1770 – Claude Laurent Marie DODUN de KEROMAN

16 février 1850 – Majorat pour DODUN de KEROMAN

25 mars 1855 – Claude Laurent Marie DODUN de KEROMAN

*

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Nés un 31 mars à Maisons-Alfort de 1792 à 1901

Relevés dans les Registres d’état civil de naissance

Tous ces actes sont téléchargeables sur le site des Archives Départementales 94

Date Information (1792-1901)
1899.03.31 ANDRE Germaine
1882.03.31 AUBE Gabiel Camille
1852.03.31 BARREAU Alfred Cyrus Louis
1888.03.31 BELONNY Charles Albert
1834.03.31 BERTON Clémentine
1884.03.31 BINOT Eléonore Aline
1896.03.31 BOYER Georges Paul (reconnaissance)
1884.03.31 CANART Denis Louis
1816.03.31 COURTAIGNE Fançoise Marguerite
1806.03.31 CRETON Claude François
1895.03.31 DELIGNY Albert Charles
1883.03.31 DELLESSE Louis
1873.03.31 DELLESSE Marie
1892.03.31 DEUDON Marcelle Zénaïde
1884.03.31 ESPINAS Joseph Maurice
1833.03.31 FOULIN Etienne
1883.03.31 GEOFFROY Louis
1901.03.31 GILLAS Xavier Raoul
1798.03.31 GILLET Louise Joséphine
1826.03.31 GIRARD Victoire
1869.03.31 GUEDAN Louise Marguerite
1858.03.31 GUICHARD Marie Anna Joséphine
1895.03.31 JOLY Maurice Adolphe
1894.03.31 LAUZANNE Jules
1894.03.31 LAUZANNE Lucien
1894.03.31 LEBERT Emma Henriette
1879.03.31 LESAGE Berthe
1890.03.31 LEVY André
1881.03.31 MANIET Joseph Antoine
1864.03.31 MARTIN Henry Claude
1795.03.31 MILCENT Augustin Prosper
1901.03.31 MORGNY Louis Jean Barthélémy
1882.03.31 MORLE Renée Nathalie
1880.03.31 MOUREY Amédée Emile Pierre
1899.03.31 PERREVE Berthe
1899.03.31 PROUST Henri Michel
1898.03.31 RABIER Amédée Alexandre
1899.03.31 RENARD Henri Louis
1896.03.31 ROBERT Hélène Marie
1884.03.31 ROY Jean
1889.03.31 RUBIGNY Emile
1884.03.31 RUFFIE Blanche
1881.03.31 VANWEYBERGHE Louis
1880.03.31 VISSEYRIAS Jeanne Adrienne

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En ce 8 mars, c’est la fête des « Jean de Dieu »

 Jean de Dieu, je n’ai ni dans mes proches ni dans mes relations connu un porteur de ce prénom.

Un petit tour sur le site Nominis nous dévoile la biographie de Saint Jean de Dieu

nominis-Saint-Jean-de-Dieu

Les lecteurs très assidus (il y en a peut-être) ont probablement retenu un article avec un porteur de ce prénom

Cherchez dans l’acte de mariage qui suit « le plus célèbre à Maisons-Alfort »

dans les témoins vous trouverez nombre de proches de Napoléon.

Bonne lecture

 


Archives Municipales de Maisons-Alfort
Registre de l’État Civil. Bobine de microfilm 1Mi 604
Acte numéro 4

Mariage en date du 7 floréal an 11. (20 avril 1803)

Du septième jour de floréal l’an onzième de la République française, huit heures du matin. –

Acte de mariage de Henry François Marie Charpentier âgé de trente-trois ans, né à Soissons département de l’Aisne le vingt trois du mois de juin mil sept cent soixante neuf profession de Général de Brigade à Vailly département de l’Aisne fils majeur de Henry Charles Charpentier et de Charlotte Cécile Chatelain ses père et mère, le père décédé, —
Et de Marie Félix Constance Euphrosine Aubert-Dubayet âgée de seize ans, née à Grenoble département de l’Isère le quatre du mois de janvier mil sept cent quatre vingt sept demeurant à Maisons-Alfort département de la Seine, fille mineure de Jean Baptiste Annibal Aubert-Dubayet et de Jeanne Armand Esprit Félix Pouchot de Jolière ses père et mère, le père décédé —
Les actes préliminaires sont extraits des Registres des publications de mariages faites à Vailly domicile de l’époux les vingt sept germinal dernier et quatre floréal courant ; pareilles publications faites les mêmes jours à Maisons-Alfort domicile de l’épouse. , —
Affichés aux termes de la loi le dit jour vingt sept germinal et les actes de naissances des époux et ceux de la mère et des pères décédés le tout en forme ; de tous lesquels actes il a été donné lecture par moi officier publie aux termes de la loi.
Lesdits époux présens ont déclaré prendre en mariage, l’un Marie Félix Constance Euphrosine Aubert-Dubayet l’autre Henry François Marie Charpentier.

En présence de François Joseph Lefèvre demeurant à Paris demeurant à Paris département de profession de Général et Sénateur âgé de quarante huit ans, ami de l’époux.
De Jean Charles François Pioche demeurant à Versailles département de Seine et Oise profession Ingénieur en chef des ponts et chaussées âgé de cinquante quatre ans, ami de l’époux.
De Jean de Dieu Soult demeurant à Paris département de la Seine profession de Général commandant la garde des Consuls, âgé de trente quatre ans, ami de l’épouse,
De Pierre Dupont demeurant à Mézières département des Ardennes profession de Général Commandant la deuxième division militaire, âgé de trente huit ans, ami de l’épouse,
De Jean-François Carra Saint-Cyr domicilié en cette commune Général de Brigade âgé de quarante trois ans, beau-père de l’épouse,
De Jeanne Armand Esprit Félix Pouchot de Jolière épouse dudit Général Carra Saint-Cyr et mère de l’épouse.
De Charlotte Cécile Chatelain âgé de soixante treize ans, domiciliée à Vailly Département de l’Aisne, mère de l’époux
Et de plusieurs autres parens et amis des époux. Après quoi moi, Maire de la dite commune ai prononcé qu’au nom de la loi les dits époux sont unis en mariage, et ont signé

Signatures :
Les personnes citées dans l’acte :
Charpentier, Aubert-Dubayet, Pouchot, Carra Saint-Cyr, Pioche, Dupont, Lefevre, Chastellain-Charpentier, Soult
Mais également
Cara-Deveaux, B. Bonaparte, Beauharnais, Junot, Agar, Recourt, Menant, Hérard, Castera, Philippe Lenoble, Gueroux
Ainsi que
Le secrétaire Porcher et le maire Roger.

Les personnes citées dans l’acte :

La famille
********

Charpentier Henry François Marie Charpentier, l’époux
né à Soissons (Aisne) le 23-06-1769
Général de Brigade à Vailly département de l’Aisne

Constance Aubert-Du Bayet
Marie Félix Constance Euphrosine, l’épouse
née à Grenoble (Isère) le 04-01-1767
demeurant à Maisons-Alfort département de la Seine

Aubert-Du Bayet
Jean Baptiste Annibal Aubert-Dubayet le Général
Le père de l’épouse, décédé.

Carra Saint-Cyr Jean-François Carra Saint-Cyr
Général de Brigade, 43 ans,
domicilié à Maisons-Alfort, beau-père de l’épouse.

Pouchot Jeanne Armand Esprit Félix Pouchot de Jolière épouse dudit Général Carra Saint-Cyr et mère de l’épouse

Charlotte Cécile Chatelain, 73 ans,
domiciliée à Vailly Département de l’Aisne, mère de l’époux

La famille Bonaparte-Beauharnais

Les généraux
***********

Henry François Marie Charpentier , l’époux né à Soissons (Aisne) le 23-06-1769
Général de Brigade à Vailly département de l’Aisne.

Jean-François Carra Saint-Cyr – domicilié en cette commune Général de Brigade âgé de quarante trois ans, beau-père de l’épouse.

François Joseph Lefèvre demeurant à Paris département de profession de Général et Sénateur âgé de quarante huit ans, ami de l’époux.

Nicolas Jean de Dieu Soult – Général commandant la garde des Consuls, âgé de trente quatre ans, ami de l’épouse, (1769 – ibid 1851).

Pierre Dupont – demeurant à Mézières département des Ardennes profession de Général Commandant la deuxième division militaire, âgé de trente huit ans, ami de l’épouse.

Archives Municipales de Maisons-Alfort

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24 février 1707 – Baptême de Marie Charlotte Legris

Merci à Jacques-Perrot qui a transmis ce document

Registres paroissiaux de Saint-Remi de Maisons

Le 24 fevrier 1707

  24 fevrier  1707 - Baptème

 le vingtquatrième fevrier est née et le vintseptieme du même

mois a esté baptisée Marie Charlotte fille de Noël Legris et de

Marguerite Chevalier sa femme ; le parrain Raoul

Pelicot maître Tisseran à Paris et la Marreine Catherine

Leblond femme de Nicolas Poüilles de la parroisse de Montreüil

 

  1. Pelicot                                     Deparis curé

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21 février 1775 – Mariage CHABERT x CHEVALIER

Merci à Jacques-Perrot qui a transmis ce document

Extrait des registres de la paroisse Saint-Remi de Maisons-Alfort

21 février 1775

Mariage CHABERT

Mariage

Philibert Chabert

Marie Genevieve chevalier

 

Lan du seigneur mille sept cents soixante quinze, le vingt unieme jour

du mois de fevrier, après la publication d’un ban faitte le dix neuf

de ce mois tant en cette Eglise qu’en celle de Conflan charenton,

les fiançailles celebrées du jour d’hier en face de l’Eglise,

a quoi nul se seroit opposé, vû le certificat du sieur

La borne curé de Conflan, en datte du jour d’hier,

portant permission de fiancer et marier Les parties,

et par Lequel Ledit Sieur La Borne atteste avoir en ses mains

la dispense de deux bans, dattée du jour d’hier

et duement insinuée, et d’autres papiers a ce requis et necessaires ;

Ce même jour vingt un fevrier au dit an ont ete par nous curé de

ce lieu soussigné, mariés, après que nous avons pris leur consentement

mutuel, et ont reçu de nous la benediction nuptialle Philibert

Chabert, directeur de l’Ecole Roïalle veterinere à alfort de cette

parroisse, fils majeur de feu Pierre Chabert et de Louise Blandin

ses pere et mere de la parroisse de St Pierre et St Saturnin de

la ville de lion, d’une part ; Et a Marie genevieve Chevalier, veuve

majeure de feu Jean françois [?] Monthoil, officier chez le Roi,

native de cette parroisse, et demeurant à charenton parroisse de

Conflan d’autre part, le dit Epoux assisté de Jean Charles

Chabert commandant les Elèves militaires de l’Ecole veterinaire

Demeurant parroisse de Charenton St Maurice, et de […….]

Robert Le Doux pretre vicaire de cette parroisse, La ditte

Espouse assistée de Mr André Chapuis, son parain, procureur

fiscal tant en ce lieu quen la parroisse Conflan, lieu de

sa residence et de françois feuillet, Bedeau, de cette parroisse

Les quels ont signé avec Charles antoine Grumeau maitre d’école

De cette parroisse et son frere

 

Chabert     M.G. Chevallier

 

R Ledoux vicaire     a c Huet           Chapuis     Chabert   f Feuillet

R Vastel curé          Chapuis         C A Grumea

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Le 10 novembre 1704 – Mariage Secretin et Blé

Merci à Jacques-Perrot qui a transmis ce document

Registres paroissiaux de Saint-Remi de Maisons

1704-11-10 Mariage Secrétin

Le 10 novembre 1704

Le dixieme novembre après les trois publications des

Bans faites au prone de la messe parroissiale par trois

dimanches, savoir les 19ème et 26ème du mois de décembre dernier et

deuxieme du courant, contrôlees à fontenay le 6ème dudit courant

après aussy les fiançailles du jour d’hyer, à quoy personne ne s’est

opposé ; Pardevant moy p[]tre Curé de Maisons ont esté mariez

et ont de moy receu la benediction nuptiale avec les ceremonies

accoutumées Jean Secretin fils de Noël Secretin et de défunte

Madeleine Delahaye, d’une part ; Et Michelle Blé fille de

défunt Jean Blé et de Barbe Molard, d’autre part, tous deux de ma

parroisse ; ledit Jean Secretin assisté de son dit pere, de Toussaint

secretin et de Simon Claude Secretin ses freres ; Et ladite Blé,

aussy assistée de Jean Blé son frere, de Nicolas et Matthieu

Molard ses oncles et de Michel Molard son parrein lesquels

ont signé à l’exception des mariez et de toussaint secretin,

lesquels avoir déclaré ne savoir signer ont fait leur marque

 

marque + marié         marque + la mariée

Noël Segretin       Nicolas molard       Matthieu

Michel                   illisible                   Segretin                      

Jean Caille                                      Deparis curé

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Nés un 16 février à Maisons-Alfort de 1792 à 1901

Nés un à MA

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Consulter aussi le site du CGMA http://td-nmd-cgma.monsite-orange.fr/index.html

Relevés dans les Registres d’état civil de naissance

Date                                Nom    Prénoms

1885.02.16 BARROIS Juliette
1821.02.16 BERTRAND Louise Augustine
1845.02.16 BLET Edme
1875.02.16 BOIZOT Augustine
1877.02.16 BOUSQUET Berthe Clémentine
1827.02.16 CADOT Louis Modeste Alexandre
1870.02.16 CASTETS Eugène Jean Marie
1852.02.16 CHEVALIOT Barthélémy
1895.02.16 CHRIST Léonie (reconnaissance)
1830.02.16 CLAIRE Auguste
1840.02.16 CLOISEAU Antoine
1874.02.16 DUMETIER Louis
1883.02.16 GACQUERELLE Gabrielle Célestine
1899.02.16 GUYOTAT Julienne
1797.02.16 JAQUIN Antoine Marie
1891.02.16 KADAKOSKY Marcelle Charlotte (reconnaissance)
1890.02.16 LEBRUN Edmond Louis
1888.02.16 LEREVERT Henri Marcel
1806.02.16 LORMIER François Jules
1811.02.16 MALVANT Louis Gustave
1864.02.16 MARSEILLE Jacques
1894.02.16 MENGIN Céline Marie Camille
1893.02.16 MILLIOTTE Valentine Eugénie
1882.02.16 MOREAU Jeanne
1865.02.16 PARIS Marie Alice
1884.02.16 PREVOT Claire Charlotte
1874.02.16 PUSSEY Léontine Armandine
1899.02.16 REGEVENTER Louis (reconnaissance)
1900.02.16 ROTTEE Henri Jean
1899.02.16 SAINGNEMORTE René Joseph
1811.02.16 THOMAS Blaize François
1892.02.16 THOMET Eugénie Madeleine
1878.02.16 VERDIER Eugénie Zoé

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10 février 1789 – Inhumation de Romphaire Vastel, curé

Merci à Jacques-Perrot qui a transmis ce document

Extrait des registres de la paroisse Saint-Remi de Maisons-Alfort

Le 10 février 1789

 Vastel le curé

Inh[umation]

De Romphaire Vastel

Lan du seigneur mil sept cents quatre vingt neuf le dixieme jour

du mois de fevrier, le corps de venerable discrette et scientifique

personne, Messire Romphaire vastel, prêtre, curé de cette paroisse,

agé d’environ soixante et treize ans, decedé le huitieme jour

de ce mois, a été inhumé dans le cimetière de ce lieu [rature] (1)

+ en présence             par Messire francois Liégeois curé de Marolles, + de Messire

…….. michel lechanteur, auditeur des comptes, seigneur du fief

de l’image, de Messire André Bruhier, curé de Bonoeil, de

M[essi]re Gerderet curé de Créteil, de francois vastel frere du deff[unt],

de Blaise vastel son cousin et de plusieurs autres qui ont signé

Bruhier curé de Bonneuil

Lechanteur                     Gerdret                              Leveau

Bonnemain vicaire de Bonneuil      f. Liegeois de St Léger curé de Marolles

  1. Vastel

B.Vastel     Blaise

Flaust                         ………..

Dufour vicaire de Maisons (2)

(1) approuvé une rature nulle.

(2) l’abbé Jacques Dufour, vicaire de l’abbé Flaust, exerça son ministère à la paroisse Saint-Remi de 1782 à 1791. Il refusa de prêter serment à la constitution civile du clergé et fut arrêté le 13 août 1792, puis massacré le 3 septembre de la même année. Il fut béatifié le 17 octobre 1926 par le pape Pie XI.

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Naissance d’Eve Adam


 

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Nés un 31 janvier à Maisons-Alfort de 1792 à 1901

Nés un à MA

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Relevés dans les Registres d’état civil de naissance

Date                                Nom    Prénoms

1812.01.31 MATHE Julie Germaine
1892.01.31 MERIGOT Germaine Louise
1884.01.31 NOEL Pierre
1870.01.31 PETIT Antoinette Joséphine
1806.01.31 PILLIER Magloire Armand
1899.01.31 POCQUET André Edouard
1856.01.31 POTOR Jacques Auguste
1878.01.31 RATEAU Etienne Adolphe
1893.01.31 ROBERT Alice Adèle
1879.01.31 RONDEAU Edouard
1891.01.31 ROULIER Joseph François né DEMANGE (légitimé)
1870.01.31 ROUMIER Jeanne
1894.01.31 TALVAT Marthe Antoinette
1879.01.31 THEVEAU André
1879.01.31 VANOVERSCHELDE Elisa Eugénie (reconnaissance)
1882.01.31 VICTOR Emilie Eugénie
1883.01.31 VILLARD Blanche Eugénie

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