Archives de Catégorie: Ecole Vétérinaire – ENVA

13 juin 1732 – Honoré FRAGONARD

1732 – Honoré FRAGONARD

Honoré Fragonard, dit Fragonard aîné, a vu le jour à Grasse le 13 juin 1732 de Honoré Fragonard (son père) et de Marie Honorade Isnard. Il était issu d’une famille aisée de parfumeurs et de gantiers qui fit souche de plusieurs générations d’artistes. Il est le cousin germain de Jean-Honoré Fragonard qui deviendra le célèbre peintre  « Frago » . De la même famille, portant pratiquement le même prénom, nés la même année à deux mois d’intervalle, les deux cousins furent souvent confondus. Les deux hommes se connaissaient, ils ont conclu ensemble une transaction immobilière et s’assirent sur les mêmes bancs de la même commission lors de la Révolution.

Honoré Fragonard perdit précocement son père et quitta le domicile familial à 18 ans sans qu’on puisse dire précisément où il se rendit. Son frère cadet, François, partit en 1752 pour Lyon où il suivit un apprentissage de chirurgien. Il est probable qu’Honoré l’ait précédé dans cette voie.

On retrouve sa trace en 1756 à Grasse où il fit un apprentissage de trois ans chez René Lambert, maître chirurgien, et obtint son brevet à 27 ans, en 1759. Le fil de sa biographie se perd à nouveau.

Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

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2 juin 1785 – BROUSSONNET – Académie des Sciences

Broussonnet (Pierre, Marie, Auguste)

– 19 janvier 1761 – 27 juillet 1807.

Naturaliste. Professeur au muséum National D’Histoire Naturel et à l’École d’Alfort. Associé anatomiste le 2 juin 1785.

Nommé Membre résidant de la 1ère Classe de l’Institut national des sciences et des arts le 18 frimaire an IV (9 décembre 1795) (section d’anatomie et zoologie) ; ne pouvant résider à Paris, refuse ce titre et est nommé associé non résidant le 15 ventôse an IV (5 mars 1796) ; rétabli dans la place de Membre le 19 messidor an IV (7 juillet 1796)
Voir aussi : Les Membres de l’Académie des sciences depuis sa création (en 1666)

 

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31 mai 1943 – RAMON – Académie des Sciences

Ramon (Gaston, Léon)

30 septembre 1886 – 8 juin 1963 –

Diplômé de l’École d’Alfort, a fait toute sa carrière à l’Institut Pasteur de Paris, dont il devint Directeur en 1940. Microbiologiste et immunologiste.

Élu Membre de l’Académie des sciences le 31 mai 1943 (division des académiciens libres) – Membre de l’Académie nationale de médecine, de l’Académie de chirurgie et de l’Académie vétérinaire de France.
Voir aussi : Les Membres de l’Académie des sciences depuis sa création (en 1666)

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Louis Daubenton (29 mai 1716 – 31 décembre 1799)

Louis Jean-Marie D’Aubenton, dit Daubenton, né le 29 mai 1716 à Montbard et mort le 31 décembre 1799 à Paris, est un naturaliste et médecin français.****

Venu à Paris étudier la théologie, Louis Daubenton se passionne pour l’histoire naturelle. Docteur de la faculté de médecine à Reims, il s’installe à Montbard, sa ville natale. Son compatriote Buffon, à la recherche d’un anatomiste pour collaborer à l’Histoire naturelle, le fait nommer, en 1745, démonstrateur d’anatomie au Jardin du roi. Il devient, en 1750, conservateur au Cabinet d’histoire naturelle, et pendant cinquante ans il en enrichit les collections. C’est ainsi qu’il est chargé par Buffon, en 1767, de constituer une collection de minéraux.

Sa participation à l’Histoire naturelle cesse après la publication des premiers volumes (à partir de 1749), lorsqu’il constate que ses descriptions anatomiques ne lui sont pas toujours attribuées, et que son texte est souvent modifié parce que Buffon n’en apprécie pas le style.

Daubenton cherche à lier l’organe à sa fonction, à comparer le même organe chez différents animaux ou les différents types d’organes chez un même animal. Ainsi, il ne se contente pas d’analyser la patte du cheval ; il la confronte à la jambe de l’homme pour préciser les analogies, afin de « mieux comparer tous les animaux les uns aux autres ». En outre, ses nombreuses dissections lui ayant révélé la conformité de la structure et du genre de vie, il entrevoit la possibilité d’une adaptation au milieu.

À partir de 1776, il améliore la laine des moutons français en acclimatant des mérinos espagnols (Manuel sur l’éducation des mérinos. Instructions pour les bergers). En 1778, Daubenton obtient enfin que l’histoire naturelle soit enseignée au Collège de France, et il est le premier à occuper la chaire. Cinq ans plus tard, il enseigne l’économie rurale à l’École vétérinaire de Maisons-Alfort et, après la Révolution, devient professeur au Muséum d’histoire naturelle et à l’École normale supérieure. En 1793, il enseigne la minéralogie au Collège de France, et admet, avec Werner, que le granite est une roche d’origine aqueuse, qui a précipité à partir d’un océan universel hypothétique.

Nommé sénateur par le Premier consul en 1799, il meurt d’apoplexie lors de la première séance à laquelle il assiste. Il est enterré au Jardin des Plantes.

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27 mai 1965 – Inauguration stèle RAMON

1965 – La stèle de RAMON

Né à Bellechaume (Yonne) le 30 septembre 1886, diplômé d’Alfort en 1910, Gaston Ramon fit carrière à l’Institut Pasteur de Paris de 1911 à 1941. Après être passé par l’Institut national d’hygiène, il succéda à Leclainche en qualité de directeur de l’Office international des épizooties. il mourut à Garches le 8 juin 1963.

“ Les découvertes de G. Rarnon sont fondamentales car elles ont permis d’effectuer la prophylaxie médicale d’un nombre considérable de maladies humaines et animales. Elles ont littéralement révolutionné la production et l’administration des sérums et des vaccins. il découvrit, entre autres, en 1923 les anatoxines et les vaccins anatoxiques qui permirent de vacciner contre la diphtérie, le tétanos, le botulisme, les staphylococcies. Il découvrit en 1825 les substances stimulantes de l’immunité. Il décrivit en 1926 l’efficacité accrue des vaccins associés. Son œuvre est immense. On lui doit plus de 1000 publications qui le firent élire dans toutes les grandes sociétés savantes ”.

Le monument dédié à G. Ramon fut appelé des vœux du corps enseignant d’Alfort dès son décès annoncé. Ce fut le sculpteur Leognany, prix de Rome, qui fut pressenti pour réaliser le buste. La tâche était difficile car, disait-il, “sans masque mortuaire, sans buste précédemment exécuté, je ne puis travailler que sur de nombreuses photographies et surtout avec le concours de personnes qui l’ont bien connu ”.  Le monument est constitué d’une colonne carrée sur laquelle repose le buste en bronze. Il fut inauguré le 27 mai 1965 en présence de nombreuses personnalités, à l’occasion du bicentenaire de l’École d’Alfort.

École Vétérinaire

Sur le site de l’ENVA

Gaston Ramon est une célébrité du XXe siècle. Il découvrit, entre autres, en 1923 les anatoxines et les vaccins anatoxiques qui permirent de vacciner contre la diphtérie, le tétanos, le botulisme, les staphylococcies.

Son monument a été appelé des voeux du corps enseignant d’Alfort dès son décès annoncé. Pour le sculpteur, la tâche était difficile car, disait-il, «  sans masque mortuaire, sans buste précédemment exécuté, je ne puis travailler que sur de nombreuses photographies et surtout avec le concours de personnes qui l’ont bien connu  ».

Le monument est constitué d’une colonne carrée sur laquelle repose le buste en bronze. Il fut inauguré le 27 mai 1967 en présence de nombreuses personnalités, à l’occasion du bicentenaire de l’École d’Alfort. Sa base est aujourd’hui tellement abimée que le buste a du être retiré.

Statue de Ramon

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16 mai 2017 · 7:00

27 avril 1812 – Pierre-Geoffroy GAUDINEAU

1812 – Pierre-Geoffroy GAUDINEAU

Le 31 mars 1814, la région Nord et Est de Paris fut occupée par les troupes alliées ; la vaillance des défenseurs du pont de Charenton fut insuffisante contre le nombre.

Onze élèves blessés ont été retrouvés dont :

Gaudineau (Pierre-Geoffroy), né le 5 avril 1791 à Fontenay (Vendée) ; à l’École depuis le 27 avril 1812. Revenu le 3 juin. Concourt infructueusement à diverses reprises ; obtient enfin le diplôme de maréchal vétérinaire en octobre 1817. S’établit à Fontenay-le-Comte.

École Vétérinaire

Relevé du CGMA posté sur le site MGW (Memorial GenWeb) : [relevé n° 66913]

Plaque à la gloire du Bataillon d’Alfort – Dans le parc de l’École Vétérinaire d’Alfort (94)

A la gloire du Bataillon d’Alfort et à la mémoire du Commandant RENARD, du Capitaine ORE des élèves CROSNIER, LHERBETTE, LOMBART, MORTAGNE, MOYEMONT, PIGEON et des jeunes gens du pays tombés héroïquement le Le 30 mars 1814, une vingtaine d’élèves de l’école vétérinaire (Maisons-Alfort) furent blessés en défendant le Pont de Charenton le 30 mars 1814 (qui relie Maisons-Alfort à Saint-Maurice et Charenton-le-Pont). Six d’entre eux 30 mars 1814 en défendant le pont de Charenton durant la Campagne de France.

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