Archives de Tag: Transports

1er mars 1969 – Rungis

Le Marché de Rungis

Le Min comme disent les anciens (Marché d’intérêt national), a été inauguré le 1 mars 1969. La conception de ce grand projet et sa réalisation ont duré environ 7 ans. En 1969 il remplaça les Halles de Paris, devenues trop exigües. Le transfert des Halles centrales de Paris à Rungis, appelé le déménagement du siècle, est impressionnant. Environ 20 000 personnes, 1 000 entreprises en gros, 10 000 m3 de matériel, 5 000 tonnes de marchandises, 10 000 colis de fleurs, 1 500 camions prennent la route !

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Dénominations officielles des voies

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Paris n’a jamais cessé de se construire, s’agrandir, se transformer : au fil des siècles, toutes les voies parisiennes ont été remaniées, certaines supprimées, d’autres encore déplacées. Aujourd’hui, l’ancienne Lutèce possède plus de 6500 rues, avenues, places, impasses ou autres promenades, toutes dotées d’un nom unique.

Mais comment attribue-t-on un nom à une rue ? De quand datent les premières dénominations officielles ? On vous explique tout.

Depuis la loi du 2 mars 1982 relative à la liberté des communes, départements et régions, le choix des noms donnés aux rues des villes françaises relève des compétences de la commune, et donc des conseils municipaux. La dénomination des voies parisiennes n’est, normalement, autorisée qu’en hommage à une personnalité décédée depuis au moins cinq ans, mais de plus en plus de dérogation sont constatées. Parmi les attributions de voies officialisées en 2016, on trouve par exemple la Place Georges-Moustaki, d’après l’auteur-compositeur décédé en 2013, ou encore la Promenade Florence-Arthaud, en hommage à la navigatrice française décédée accidentellement en mars 2015

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8 février 1962 : Charonne

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Le 8 février 1962, la répression policière d’une manifestation interdite, contre la guerre en Algérie, se soldait par le décès de neuf personnes.

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30 janvier 1910 – Moïse (sauvé des eaux)

30 janvier 1910 – Moïse

Du 31 janvier au 2 février 1910, le Capitaine (des pompiers), enfin soulagé, note que les eaux sont stationnaires mais que ses hommes restent mobilisés pour ravitailler les rares obstinés qui se sont refusés à évacuer leurs maisons dans les quartiers les plus inondés et édifier des passerelles pour permettre à ceux des zones relativement préservées de sortir de chez eux pour se ravitailler sans marcher dans des rues transformées en égouts.L’École vétérinaire de Maisons Alfort s’avère aussi un haut lieu de la résistance. Installé sur 10 hectares au confluent de la Seine et de la Marne, le bâtiment n’est pas submergé, mais isolé sur une presqu’île battue par les flots. Heureusement, « Véto » possède son puits et son réservoir, une usine de chauffage et une centrale électrique. L’école a ses stocks alimentaires et pourrait même, au besoin, se nourrir avec son bétail sur pied puisqu’elle dispose d’un atelier d’équarrissage. Dès le 24 janvier, le directeur a suspendu les cours et demandé aux élèves et professeurs volontaires d’organiser un centre de secours. « L’arche de Noé » abritera jusqu’à deux cent soixante réfugiés, sans compter les animaux domestiques et les têtes de bétail que les sinistrés lui confient avant de fuir vers Paris. « Véto », dotée de lignes téléphoniques de campagne installées par le génie, sert aussi de basse stratégique pour une cinquantaine d’artilleurs, leurs chevaux et prolonges, une centaine de marins avec leurs canots et des fantassins dépêchés pour monter la garde autour du camp. Au terme du siège, la communauté du château fort arrose même un heureux événement : une réfugiée accouche le 30 janvier 1910 d’un bébé… aussitôt baptisé Moïse.

Source : Paris sous les eaux ! De Choisy-Le roi à Asnières Chronique d’une inondation

Jean-Michel LECAT et Michel TOULET – Éditions OUEST-FRANCE

Moïse ensuite se maria à Alfortville.

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23 janvier 1987 – A320

Premier vol de l’A320 le 23 janvier 1987.

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12 décembre 1859 – La Compagnie des Chemins de Fer de l’Est

1859 : l’arrivée du chemin de fer.
La Compagnie des Chemin de Fer de l’Est achète de nombreux terrains et construit une ligne de chemin de fer qui relie Saint-Maur-des-fossés à Paris: la ligne de La Bastille. Elle offre la possibilité aux Parisiens de se divertir dans les guinguettes de bords de Marne. Cette ligne continue à être exploitée par la SNCF jusqu’au 12 décembre 1969, date à laquelle la ligne est cédée à la RATP. Le RER A est né. Cette ligne dessert Saint-Maur-des-Fossés grâce à 4 gares : Saint-Maur-Créteil, Le parc de Saint-Maur, Champigny-sur-Marne et La Varenne-Chennevières.

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20 novembre 1920 – Une navette entre Paris et Maisons-Alfort

1920 – Une navette

Les demandes d’aménagement d’horaires se font toujours pressantes de la part des usagers :
• le 17 novembre 1920 : Le Conseil émet à nouveau le vœu qu’un train soit créé au départ de Paris vers 12 h 35 pour la gare de Maisons-Alfort – Alfortville ;
Considérant que le train dont la création est demandée rendrait de grands services aux habitants des deux communes intéressées, principalement aux abonnés, attendu qu’il n’y a  pas de train entre 12 h 00 et 13 h 10, et de ce fait; quantité d’entre eux ne peu vent venir déjeuner à leur domicile, ce qui est très onéreux…
• Ce vœu est exaucé puisque dès le 20 novembre 1920 la compagnie fait savoir qu’à partir du 1er décembre prochain elle mettra en marche une navette qui circulera dans l’horaire ci-après :
Départ Paris : 12 h 24 – arrivée Maisons : 12 h 51
Départ Maisons : 13 h 30 – arrivée Paris :13 h 54
C’est ainsi que dans les trois comptes rendus de mandat de 1919 à 1935, le Maire, Léon CHAMPION, et le Conseil Municipal, peuvent se féliciter des améliorations obtenues à la suite de nombreuses et persévérantes demandes justifiées : création de nouveaux trains aux heures d’entrée et de sortie des ateliers, aux heures du déjeuner ainsi que les dimanches et jours fériés.

D’après Marcelle Aubert

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