Archives de Catégorie: Guerre 39-45

1er septembre 1906 – Missak MANOUCHIAN

Missak Manouchian, ou Michel Manouchian, né le 1er septembre 1906 à Adıyaman, dans l’actuelle Turquie, et mort le 21 février 1944 à 38 ans, fusillé au fort du Mont-Valérien, est un militant communiste d’origine arménienne de la MOI et commissaire militaire des FTP-MOI de la région parisienne. C’est aussi un intellectuel. « Il était avant tout un poète. » Celestino Alfonso, Roger Rouxel, Wolf Wajsbrot et Robert Witchitz, résistants du Groupe Manouchian vécurent à Ivry.

Lire aussi : Missak Manouchian

Consultez Mémoire des Hommes :  Fusillés du Mont-Valérien

 

Mont-Valérien

.              Nom      Manouchian

.              Surnom               Georges

.              Prénoms             Missak

.              Date de naissance          01-09-1906

.              Commune de naissance              Adamian

.              Département de naissance

.              Pays de naissance           Turquie

.              Profession          Tourneur

.              Commune de résidence              Paris 14ème

.              Département de résidence        Seine

.              Pays de résidence          France

.              Lieu d’incarcération       Fresnes

.              Motif    Action de franc-tireur

.              Date d’arrestation ou de procès              19-02-1944

.              Lieu d’exécution             Mont-Valérien

.              Date d’exécution            21-02-1944

.              Lieu d’incinération

.              Lieu de première inhumation    Ivry-sur-Seine

.              Date de première inhumation

.              Date de la restitution du corps

.              Lieu de l’inhumation finale

.              Sépulture

.              Grade   FTP MOI (Affiche Rouge)

.              Origine des données     Anciens Combattants, Archives de la préfecture de Police, mairie de Suresnes

 

Sur mémorial GenWeb

MANOUCHIAN Missak

Commissaire militaire – Résistance
F.T.P – M.O.I.
+ 21/02/1944 Suresnes 92
et l’ensemble du Groupe Manouchian
Près de la gare d’Evry Petit Bourg où Missak Manouchian a été arrêté le 16 novembre 1943
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28 août 1942 – Enfant juif déporté

1942 Enfant juif déporté

Enfant juif déporté – GERTLER Berthe 5 ans, Maisons-Alfort,  o 24-07-1937,  convoi 22 le 28-08-1942, 5 ans

Enfants juifs déportés

Retrouver les relevés de la commune de Maisons-Alfort sur Memorial GenWeb

Plaque commémorative école Parmentier [relevé n° 50069]

Plaque commémorative école primaire Condorcet [relevé n° 39978]

Plaque commémorative école Raspail [relevé n° 60573]

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Les 40 déportés Maisonnais durant la seconde Guerre Mondiale

Les 40 déportés Maisonnais durant WW2

Nom Prénoms Date & lieu de décès
AIZIC Simone 
31/07/1944 Ravenbrück Allemagne
BERNARD Marguerite Marie (Epouse Verrier) 
07/1943 Oranienburg Allemagne
BERNHARD Alphonse 
16/12/1943 Gullen (Baden-Württemberg) Allemagne
BREHAT Henri Charles 
Oswiecim Pologne
BRONFMANN Jacques 
07/02/1944 Dora Allemagne
BRUNET Gilbert Alfred Ferdinand 
15/06/1943 Auschwitz-Birkenau Allemagne
BRUNET Simonne Blanche Julie Femme Miternique 
07/01/1945 Ellrich Allemagne
DE GERIN Médéric Gabriel 
30/01/1944 Hardthöne Allemagne
DEGUISE André Philibert 
05/07/1944 Auschwitz
DREYFUS Berthe Épouse Roch 
05/07/1944 Auschwitz Allemagne
DREYFUS Édouard 
05/07/1944 Auschwitz Allemagne
FRIBOURG Amélie (Femme Dreyfus) 
31/10/1942 Oswiecim Pologne
FRICHOT Lucien Albert 
23/07/1943 Auschwitz Allemagne
GARNIER Hélène Née Dreyfus 
01/08/1942 Oswiecim Pologne
GERTLER Clara 
27/07/1942 Beaune-la-Rolande (45)
GERTLER Gisèle 
01/08/1942 Auschwitz Pologne
GERTLER Hélène 
01/06/1942 Oswiecim Pologne
GERTLER Isaac 
02/06/1945 Térézin
GUYOT Jacqueline Angèle Léonie (Femme Martin) 
15/09/1942 Auschwitz-Birkenau Allemagne
HUREAU Henri Jean-Baptiste 
14/08/1942 Birkenau Allemagne
JARDIN Henri 
29/04/1945 Berlin-Charlottenburg Allemagne
JEAN René Étienne Nicolas 
19/09/1944 Weimar-Buchenwald Allemagne
LEBARS Guillaume Jean Louis 
19/04/1945 Ebensee-Am-Traunsee Autriche
LEPAGE René Maurice Zéphirin 
16/05/1945 Ravensbrück (Brandenburg) Allemagne
LIGNIÈRES Jean Christian Marc 
20/04/1945 Région De Weimar (Thuringe) Allemagne
LISSAC Maurice François Clément 
22/08/1942 Pologne
MAJEROWICZ Georges 
15/11/1943 Auschwitz Allemagne
MASS Zacharie 
24/06/1944 Oranienburg Allemagne
NAUDOT Bernard Lucien 
Auschwitz Allemagne
NEVRAUMONT Marcel 
13/08/1942 Auschwitz Allemagne
NIQUET Georges 
16/11/1944 Ellrich Allemagne
QUEYROUX Alfred René 
05/07/1944 Auschwitz Allemagne
ROCH Elie 
17/08/1943 Natzwiller (67)
ROUSSEAU Victor Jean-Jacques 
12/08/1942 Oswiecim Hongrie
SAGUET Fernand 
09/06/1944 Oranienburg (Brandenburg) Allemagne
SOYEUX Pierre 
13/06/1944 Buchenwald Allemagne
TERRE René Louis Georges 
20/05/1944 Kaunas Lituanie
TOROSS Sabetaï Victor 
26/05/1944 Neuengamme Allemagne
VERRIER Edmond 
30/11/1942 Auschwitz Allemagne
VINET Félix Séraphin François 

 

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25 août 1944 – Artificier François

1944 – Artificier FRANÇOIS

« Square de l’Artificier Henri François

Décédé victime du devoir le 19 octobre 1944

L’ennemi en retraite ayant entreposé dans le Fort de Charenton 1,110 tonnes de munitions qu’un dispositif devait faire sauter,  François, au péril de sa vie procéda le 25 août 1944 au désamorçage de ce dispositif évitant ainsi à la ville de Maisons-Alfort et aux communes limitrophes, une terrible catastrophe. »

Plaque visible dans le square devant la Maison pour Tous d’Alfort.

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Deux autres plaques commémoratives avant d’arriver au Fort

“ Libération de Paris

Le 25 août 1944 à 10 heures du matin la garnison allemande du Fort de Charenton sommée de se rendre s’enfuyait plus de mille tonnes d’explosifs amorcés à l’acide devaient après cette fuite et dans un temps indéterminé exploser et détruire le fort ainsi qu’une partie de la région avoisinante l’intervention rapide et décisive du chef des cadres commandant les forces de gendarmerie l’esprit de sacrifice de l’agent principal de 1ere classe François du service des munitions réduisirent à néant ce projet criminel et sauvèrent la population d’une terrible catastrophe. ”

“ Ville de Maisons-Alfort

Hommage aux gendarmes et militaires français morts au service de la paix à Ouvéa en 1988. ”

 

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Fusillé Maisonnais 39-45 (15) : RODIER Basile Adrien

RODIER Basile Adrien né le 1/01/1895 à Gandrieu 48-Lozère — Domicile : 45, avenue du Général Leclerc Maisons-Alfort (94) — Veuf — décédé le 11/08/1942 à Suresnes 92-Hauts-de-Seine Mont-Valérien — Fusillé —Mention MPLF SGA—MDH — 9997 Matricule Arrêté le 07/08/1942 à Maisons-Alfort (94), interné comme otage au fort de Romainville (93) — Fusillé à titre de représailles par les Allemands — Incinéré au cimetière du Père Lachaise à Paris 20 — Inhumé en premier lieu le 29/08/1942 au cimetière parisien de Bagneux (92). — Inhumation Paris 75—Paris cimetière du Père-Lachaise 40e — Victime civile —

Fiche MDH : RODIER Basile Adrien

Fiche MGW : RODIER Basile Adrien

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Ce jour là, 25 août 1944. Paris brûle-t-il ?

Dominique Lapierre – Larry Collins – Edition Robert Laffont

Présentation
« Paris brûle-t-il ? » est le récit passionné de l’une des journées les plus fantastiques de l’histoire du monde. Ce jour du 25 août 1944, la capitale de la France échappait à l’anéantissement apocalyptique ordonné par Adolf Hitler; Paris brisait ses chaînes et acclamait ses libérateurs dans un torrent d’émotions, de drames et de joies.

Best-seller mondial porté au cinéma dans une super production aux quarante vedettes internationales, « Paris brûle-t-il ? » est le premier grand livre-épopée du célèbre tandem littéraire Dominique Lapierre et Larry Collins. C’est peut-être aussi, par le nombre des secrets révélés et la richesse du récit, leur chef-d’œuvre. Un chef-d’œuvre que doivent absolument découvrir aujourd’hui tous ceux qui n’étaient pas nés en 1944. Et tous ceux qui souhaitent revivre le souvenir des heures historiques quand Paris se levait contre l’envahisseur pour retrouver sa liberté.

Pages 164-165
A l’autre bout de Paris, un autre prisonnier avait l’impression d’être enfermé dans un asile de fous. Au fond de son cagibi de l’hôtel Williams, square Montholon, l’agent de police Armand Bacquer attendait que d’autres Feldgendarme décident de son sort. A un certain moment, sa porte s’ouvrit et il sentit quelque chose de mou et humide lui frapper le visage. Bientôt il entendit crier : “ Salaud, tu vas être fusillé et c’est tout ce que tu mérites. ” Une femme venait de lui cracher au visage. Bien des années plus tard, Armand Bacquer se souviendra encore de la bouche tordue par la haine de cette femme qui s’appelait Paulette. Un peu plus tard, le prisonnier entendit à travers la porte la voix d’une autre femme qui lui murmura: “ Courage, tu t’en tireras ! ”
Des hommes couraient dans les couloirs, claquaient les portes, vociféraient au téléphone. Des bouchons de champagne sautaient et des verres s’entrechoquaient. La sonnerie du téléphone retentissait sans arrêt. Des bribes de conversation arrivaient parfois jusqu’au prisonnier. Quelqu’un dit en français : “ La police s’est soulevée…, ça va déferler sur les boulevards. Nous partons pour Nancy. ”
Parmi toutes les pensées sinistres que remuait Armand Bacquer au fond de son cagibi, il en était une qui l’obsédait particulièrement. “  Les Allemands vont me tuer, se disait-il, et on ne retrouvera pas mon corps. ”  L’idée qu’on pourrait croire un jour qu’il était mort comme un traître était pour l’agent de police pire que l’idée de la mort elle-même.
Bacquer n’avait plus de montre et se demandait l’heure qu’il pouvait être. Comme aucune lumière ne venait jusqu’à lui, il ne savait plus si c’était le jour ou la unit. Il se sentit tout à coup très fatigué.

Pages 170-171
Un autre Français savait, lui, qu’il allait être fusillé. Le policier Armand Bacquer vit l’eau noire bouillonner dans la nuit et eut comme une illumination. “  S’ils me mettent devant la flotte, se dit-il, je saute avant qu’ils ne tirent.  Mais les Allemands poussèrent Bacquer le long du parapet du Cours-la-Reine. Il sentait derrière lui la respiration pressante de son compagnon, le policier Maurice Guinoiseaux, arrêté le matin même au volant d’une camionnette pleine d’armes destinées à la Préfecture de police.
Les deux hommes étaient maintenant face au mur. Ils n’échangèrent pas un regard, pas même un soupir. Bacquer revit tout à coup son père et sa mère sur la place de son village de Glomel le jour de la Saint-Germain, le saint patron de Glomel. Il entendit derrière lui le bruit des bottes qui reculaient vers le bord de l’eau. Il pensa brusquement qu’il était né un 11 novembre et que c’était drôle parce que c’était le jour de l’armistice. Il revit alors pendant une fraction de seconde le visage de son père puis celui de Jeanne, sa femme, et se dit que demain, on retrouverait son corps.
Bacquer entendit le déclic d’une culasse qui se refermait. Il voulut se retourner “ pour ne pas être tué dans le dos ” mais une rafale partit de biais, le touchant d’abord à la jambe droite, puis au genou, à la cuisse, au col du fémur et enfin au poumon gauche. A ce moment la rafale de balles atteignit Guinoiseaux au cou puis à la tête. La dernière balle entra dans la nuque et ressortit par l’œil.
Bacquer ressentit une brûlure à la jambe et un choc dans la poitrine qui lui coupa la respiration. Il s’affaissa et roula sur Guinoiseaux. Alors, venant d’un autre monde, il entendit un mot : “ Fertig ! ” (Fini !)

Pages 173-174
Au contact de la pluie diluvienne, le fusillé Armand Bacquer reprit connaissance. “ Je vais me noyer ”, pensa-t-il. Des feuilles, des brindilles, de la boue, entraînées par les flots recouvraient son visage. Il essaya de se traîner sur les coudes. Mais sa jambe était comme détachée de son corps. Il allongea le bras et sentit le corps raide de son compagnon. Une pensée se mit alors à l’obséder : “ Si les Allemands reviennent et qu’ils voient ce cadavre, ils vont m’achever. ” Bacquer entendit alors le “ pin-pon ” d’une voiture de pompiers qui passait dans l’avenue. il se mit à crier faiblement “ au secours, au secours ”, mais bientôt le sang de son poumon perforé l’asphyxia et il perdit connaissance. Dans son délire, Bacquer entendit passer au-dessus de lui des centaines de voitures de pompiers et leurs avertisseurs résonnaient dans sa tête comme des milliers de cloches. Les pompiers allaient le sauver, il en était sûr,. “ parce qu’ils étaient Français. ” Il revint à lui et avala quelques gouttes de pluie. Puis il s’évanouit à nouveau dans un monde de cauchemar plein d’Allemands qui se jetaient sur lui pour l’achever.

Le jour apparut dans un ciel que l’orage de la nuit n’avait pas complètement balayé. Un silence lourd s’était abattu sur la ville. En ces premières heures du dimanche 20 août, Paris meurtri semblait compter ses blessures. Le long de la Seine, sur le Cours-la-Reine, un prêtre marchait d’un pas rapide sur un tapis de feuilles arrachées par l’orage. Soudain il s’arrêta et écouta. De la berge en contrebas, montait comme une plainte. Il s’approcha du parapet et vit au pied du mur deux corps recroquevillés côte à côte. L’un d’eux bougeait encore. Armand Bacquer, le policier breton, n’était pas mort.
Quand Bacquer ouvrit les yeux, il vit au-dessus de lui, comme en un rêve, le visage du prêtre. Celui-ci avait sorti des plis de sa soutane une boite contenant un morceau de coton. Bientôt le moribond sentit sur son front le contact du coton plein d’huile et entendit des mots incompréhensibles. Il eut alors un éclair de lucidité. “ On me donne l’extrême-onction, se dit-il, je vais sûrement mourir. ” Il réclama à boire et s’évanouit.
Quand il se réveilla, il vit cette fois briller une image merveilleuse au-dessus de son visage. C’était un casque de pompier. Puis il entendit le “ pin-pon ” régulier de la camionnette qui l’emmenait à l’hôpital. Ecoutant avec une sorte d’extase ce bruit rassurant qui avait peuplé ses cauchemars, il se dit que les Allemands ne pourraient plus l’achever (1).

1.         Armand Bacquer survécut à ses blessures. Opéré à l’hôpital Necker par le professeur Huet, il resta pendant des semaines entre la vie et la mort. Pendant des années il souffrit d’affreux cauchemars. Il voyait sans cesse les Allemands qui revenaient pour l’achever. Il travaille aujourd’hui au commissariat de police de la rue de Bourgogne, à quelques centaines de mètres à peine de l’endroit où il a été fusillé. (Décédé en 2005)

Joël Bacquer fils d’Armand Bacquer, pour en savoir plus allez sur

Fusillé mais bien vivant ! | La Libération de Paris

Ces petites histoires qui racontent la Libération de Paris – LExpress.fr

LIBERATION de PARIS – – Les sanglots longs des violons – Eklablog

 

Adhérent-CGMA-Joël-007

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Fusillé Maisonnais 39-45 (14) : RECARD Pierre André

RECARD Pierre André né le 22/12/1924 à Lyon 69-Rhône — Fils de René Arnaud et de BRUGNOT Marie Louise Marguerite — Domicile 47, rue du Parc à Maisons-Alfort (94). décédé le 29/07/1944 à Martignas-sur-Jalle 33-Gironde — Fusillé Mention MPLF AC 21 P 141440 Grade Unité F.F.I. Résistance Matricule Mort pour le service de la Nation Transcription 22/01/1946 à Maisons-Alfort 94-Val-de-Marne — Inhumation Maisons-Alfort 94-Val-de-Marne Lieu Cimetière Communal a vérifier Dans TD : MPLF — FFI Résistance Militaire — Apparaît sur Maisons-Alfort – Plaques Commémoratives 1939-1945 de l’église Saint-Remi — Acte TD n° 20

Fiche MDH : RECARD Pierre André

Fiche MGW : RECARD Pierre André

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