Archives de Catégorie: Histoire locale

14-18 à Maisons-Alfort : Ventes de lait écrémé

 

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14-18 à Maisons-Alfort : Solidarité avec les troupes françaises

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17 avril 1942 – Alfortville – Marcel BOURDARIAS

Marcel Bourdarias

est un militant communiste né le 23 janvier 1924 à Paris, engagé dans les Bataillons de la Jeunesse, organisation de Résistance d’obédience communiste qui le conduira notamment à participer au commando de Nantes qui exécuta l’officier allemand Karl Hotz déclenchant en représailles la fusillade des otages de Chateaubriand. Il a été fusillé par les Allemands au Mont Valérien le 17 avril 1942.
Une rue d’Alfortville porte le nom de Marcel Bourdarias.

Relevés sur MemorialGenWeb

Plaque Commémorative 1939-1945 [relevé n° 66183]

BOURDARIAS Gilbert Marcel     17/04/1942 Suresnes (92)

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14-18 à Maisons-Alfort : Les ennemis

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Textes choisis Maisonnais (5) : Ancien doyenné de Monthléry.

ANCIEN DOYENNÉ DE MONTLHÉRY.

MCCCCLIV.

IVRY-SUR-SEINE. – EGLISE PAROISSIALE DE SAINT-PIERRE.  – 1676


PAR CONTRACT PASSÉ PARDEVANT

  1. ME. JEAN BARRE [1] LE 27 DECEMBRE 1676

IL APPERT QVE MESSIRE PHILIPPES DE

LOYNES CHEVALLIER SEIGNEVR D’IVRY

ET DE PARAS CONER DV ROY EN SES

CONSEILS ET PRESIDENT AV MORTIER

DV PARLEMENT DE METS, A FONDÉ

A PERPETVITÉ LA CONFRAIRIE DV

ROSAIRE [2] DANS CETTE CHAPPELLE QV’IL

A FAICT BASTIR EN L’ANNEÉ 1647 SOVB [3]

L’INUOCATION DE LA SAINCTE VIERGE

AVX CONDITIONS PORTEÉS PAR LEDIT

CONTRACT QUI SONT QVAVX QVATRE

FESTES DE LA VIERGE DES 25 MARS,

I5 AOVST, 8 SEPTEMBRE, ET 8 DECEMBRE [4]

ET LES DOUZE PREMIERS DIMANCHES

DES MOIS ET LE IOUR DE LA ST JEAN

27 DECEMBRE [5] DE CHAQVE ANNEE L’ON

DIRA DANS LADICTE CHAPPELLE VNE

GRANDE MESSE HAVLTE ET VN SALVT

APRES LES VESPEÉS DESD’. DIX SEPT

IOVRS, A LA FIN DVQUEL L’ON DIRA VN

LIBERA ET VN DE PROFVNDIS POUR LE

REPOS DES AMES DE SES PERE ET MERE

CE QVI A ESTÉ ACCEPTÉ PAR MRE IEAN

IOLLAIN DOCTEVR DE LA MAISON ET

SOCIETÉ DE SORBONNE, ET CURÉ

DVDIT IVRY, ET 2 SALVTS LE DIMANCHE

ET L’OCTAVE DV ST SACREMENT.

 

Marbre noir. – Haut. 0m,49 ; larg. 0m,32.

 


On monte à l’église par un escalier de quarante-six marches. La structure de l’édifice n’offre d’ailleurs qu’un médiocre intérêt. L’analyse archéologique y découvre quelques caractères des XIIIe, XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles. Le XII1e siècle s’y révèle dans des chapiteaux et dans des nervures; le XVle a mis sa signature sur un tailloir de colonne, 1575.

La chapelle de la Vierge que Philippe de Loynes fit construire occupe la dernière travée du bas côté septentrional. L’inscription, qui en témoigne et qui relate, en même temps, la fondation de la confrérie du Rosaire, est gravée sur une simple plaque de marbre noir fixée au premier pilier de cette chapelle, à main gauche. Philippe de Loynes, issu d’une ancienne famille de magistrature, fut reçu conseiller au Châtelet de Paris en 1637, conseiller au Grand-Conseil en 1642, conseiller an parlement de Paris en 1644, président à mortier au parlement de Metz en 1651 [6].

L’abbé Lebeuf [7] fait mention d’une transaction à laquelle intervinrent, vers 1672, le curé Jean Jollain et Philippe de Loynes, en sa qualité de seigneur du lieu, pour le règlement des services et fondations de la paroisse. Le clergé d’Ivry, comme celui de Vitry-sur-Seine [8], était dans l’usage de se rendre en procession à la chapelle de Notre-Dame des Mesches, le dimanche de Quasimodo. Le curé demanda la suppression de cette coutume à cause des indécences qui se commettaient au passage de la rivière et au village de Maisons, où il fallait attendre à la porte d’un cabaret que les chantres eussent fini de boire.

 

Inscription de la France du Ve siècle au XVIIIe

par M. F de Guilherm – MDCCCLXXIX


[1] Jean Barré était lieutenant du bailli d’lvry en 1672 (Lebeuf).

[2] Voy. semblable fondation à Sceaux

[3] Sic.

[4] L’Annonciation, l’Assomption, la Nativité, la Conception

[5] Saint Jean 1’Evangéliste

[6] De la Chesnaye-Desbois, Dictionnaire de la Noblesse, t. IX, p. 188. – La famille de Loynes, originaire de Beaugency, transféra sa résidence i Paris, vers 1500.

[7] Op. cit. t XII, p. 188

[8] Voy. ci-dessus, n° MCCCCXLIX


 

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14-18 à Maisons-Alfort : au début du siècle dernier

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Textes choisis Maisonnais (2) : le Quid 2001

Le quid

Localité : Maisons-Alfort

Coordonnées : Code postal : 94700

Département : Val-de-Marne (94)

Région : Ile-de-France


Chiffres clés :

Population : 51 022 hab. · Altitude : 38 m · Superficie : 538 ha


Généralités historiques :

Étymologie : Mansiones, maisons, nom dû aux premières maisons construites à l’écart de la Seine et de la Marne. Afort, vocable ajouté à la Révolution, provient du nom d’un domaine de Pierre d’Aigueblanche, seigneur d’Herefort au 12ème ; ce nom devint Hallefort, puis Alfort. Donné en 988 par Hugues Capet à l’abbaye de Saint-Maur, qui affranchit de toutes servitudes ses habitants en 1262. En raison de la proximité du pont de Charenton, Maisons fut exposé aux destructions des guerres des 14ème, 15ème et 16ème. En 1765, création de l’École vétérinaire par Louis XV. En 1827, construction du pont d’Ivry, en 1841 du fort de Charenton, et en 1849 de la ligne de chemin de fer de Lyon qui devint, en 1885, la limite ouest de la commune, par suite de la création de celle d’Alfortville. Graves inondations en 1876 et 1910. La commune se compose de 4 quartiers : Maisons, noyau de l’ancienne agglomération autour de l’Hôtel de ville ; Alfort, vieux centre commercial en transformation et son École vétérinaire. Charentonneau, quartier résidentiel en expansion ; Vert-de-Maisons, quartier nouveau en plein essor


 

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Presse people et mariage !

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Faux semblants et sentiments. Selon une information rapportée par La Provence ce lundi, les juges de la cour d’appel d’Aix-en-Provence ont annulé une union après avoir remarqué une chose étrange… A leurs yeux, le marié ne souriait pas assez sur les photos de mariage.

Les amoureux se sont rencontrés en 2005 sur leur lieu de travail. Très vite sous le charme l’un de l’autre, Malika, comptable de 48 ans, et son compagnon, décident la même année de se dire oui pour la vie. Le rêve n’a pourtant pas tardé à se briser.

« Il y a eu un changement de comportement chez lui. C’était très dur pour moi d’avaler la pilule. J’ai compris que je vivais avec quelqu’un qui me mentait », a confié la mariée qui commençait à avoir des doutes quant à la sincérité de son mari. Selon La Provence, le mari était même revenu « provocateur, agressif, violent ».  Il s’est avéré que Malika avait vu juste. Son mari a demandé le divorce, et Malika servait en réalité « d’appât pour lui permettre d’obtenir un droit de séjour en France. »

« J’ai décidé de sortir les griffes »

Pour Malika, il était absolument hors de question de se laisser faire. Prenant les devants, elle a finalement saisi la justice et a demandé l’annulation de son mariage. « Pour moi, c’est comme s’il n’avait jamais existé. J’ai décidé de sortir les griffes », a-t-elle livré.

Son avocate, Maître Isabelle Terrin, a expliqué à La Provence : « Lorsque l’un des époux joue le jeu de la séduction à l’autre pour des raisons administratives, cela crée des désastres dans la vie privée du futur conjoint utilisé comme un passeport. »

Au final, Malika a obtenu gain de cause. Son mariage « gris » (lorsque l’un des époux est de nationalité étrangère et trompe l’autre sur ses sentiments amoureux réels) a été annulé. La justice a notamment motivé sa décision en se basant sur les photos du mariage, estimant que les sentiments du marié n’étaient pas crédibles : il se souriait pas assez. Ironie de l’histoire, c’est le mari lui-même qui a transmis ces photos à la cour d’appel.


 

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Manuel Officiel des Communes du Département de la Seine – 1900 – Maisosns-Alfort

Manuel Officiel des Communes du Département de la Seine

du Cours Foncier par Commune et par Rue. Sous la direction de Maxime Petitbon.


Comprenant pour chacune des 76 communes

Le plan en couleur

Une Notice archéologique et historique

La nomenclature de toutes les rues par lettre alphabétique et leur situation.

(Date postérieure à 1900)


Maisons-Alfort HISTOIRE – ARCHÉOLOGIE


Maisons-Alfort est d’origine très ancienne. Son étymologie est : Mansiones, Maisons et date du Xe siècle. On lit en effet dans l’Histoire du Diocèse de Paris de l’abbé Lebeuf que Mayeul, abbé de Cluny, ayant rétabli la régularité dans l’abbaye de Saint-Maur-des-Fossés, vint trouver Hugues Capet, roi de France de 946 à 996 et le pria de subvenir aux besoins de ces religieux en leur accordant quelques terres voisines de leur monastère. Ce prince fit à l’instant expédier une Charte par laquelle il donnait à cette communauté le Seigneurie d’un village appelé Mansiones, avec les terres, les moulins, les pacages, les eaux et leur cours et les serfs; de plus, les deux églises du lieu, chargeant les Moines de prier Dieu pour lui, la reine son épouse et leur fils Robert. ”

Ainsi est prouvée l’ancienneté de Maisons- Alfort.

L’Abbé de Saint-Maur eut donc une habitation à Maisons dont il était le Seigneur avec droit de justice. Plusieurs fiefs furent créés par lui et l’un de ces fiefs fit partie du domaine royal, car François Ier y bâtit un château que la belle Diane de Poitiers habita jusqu’à la mort de son royal amant.

Maisons-Alfort situé à l’extrémité du pont de Charenton et sur la rive gauche de la Marne appartient aujourd’hui à l’arrondissement de Sceaux. On en a détaché une grande partie qui s’appelle aujourd’hui Alfortville. (Voir notre notice sur la commune d’Alfortville), son importance actuelle lui vient surtout de son Ecole vétérinaire qui est, dans son genre spécial, l’un des plus beaux établissements de France.

L’École vétérinaire de Maisons-Alfort fut fondée en 1766 par Bourgelat, célèbre vétérinaire, né à Lyon en 1721 créateur de la Médecine des animaux domestiques, mort en 1779. Quoiqu’elle fut dénommée École royale à l’époque de sa fondation, elle fut cependant à cause des avantages de son institution, l’objet d’un privilège de la part de la Convention qui exempta ses professeurs et ses élèves de la loi du recrutement.

Reconstituée par l’Empereur Napoléon Ier, elle reçut de nouveaux développements par une ordonnance royale de Charles X en 1826.

Dissoute en 1848 pour avoir pris une part trop active aux événements de juin 1848 elle fut de nouveau réorganisée telle quelle est aujourd’hui.

A cette École dans laquelle sont professés tous les cours des sciences physiques chimiques, botaniques, anatomiques, pathologiques, thérapeutiques et chirurgicales est annexé un hôpital pour les chevaux et les chiens malades, ainsi qu’une porcherie et un troupeau d’animaux français ou de race étrangère On remarque aussi un beau jardin botanique, une machine hydraulique qui amène l’eau de la Marne dans l’Ecole Nous recommandons la visite de la Chapelle, des collections très curieuses que renferme le Musée, enfin la salle de dissection et le laboratoire de chimie. N’oublions pas de rappeler que 1813, les élèves de l’École vétérinaire défendirent le pont de Charenton et que plusieurs y périrent sur les pièces de canon qu’on leur avait confiées. Les élèves militaires sortent de cette École avec le titre de sous-aides vétérinaires et avec le grade de maréchaux de logis, d’autres, après avoir passé avec succès les examens, obtiennent le diplôme de médecin vétérinaire. Cette École rend les plus grands services aux fermiers et à tous ceux qui habitent la campagne.

L’Hôtel de Ville de Maisons, situé au milieu d’un beau parc, n’a aucun style architectural. Il est d’un aspect général agréable et tous les services municipaux y sont habilement aménagés. On remarque au premier étage la salle des mariages assez vaste.

L’Église date du commencement du XIIIe siècle. Elle a été depuis, l’objet d’une restauration presque complète.

Cette Église, dit l’abbé Leboeuf, n’a pas changé de saint Patron. Elle est encore sous la protection de Saint-Remî, Archevêque de Reims. Elle est basse et sans ornements d’architecture, mais elle est relevée par un clocher surmonté d’une flèche de pierre qui paraît être du XIIIe siècle comme le chœur.

Maximilien Robespierre avait à Maisons une Villa où il amenait souvent la fille du menuisier, Duplay, Danton, Camille Desmoulins, allaient l’y visiter. Diane de Poitiers, maîtresse de Henri Il y posséda aussi une maison de campagne.

Maisons qui est à 7 kilomètres de la gare de Paris et à 2 kilomètres 5oo mètres de Charenton, son chef-lieu de canton, compte aujourd’hui une population de 10.547 habitants. E.B.


 


RENSEIGNEMENTS GÉNÉRAUX

Maisons-Alfort fait partie de l’arrondissement de Sceaux, canton de Charenton, à 7 kilomètres Est de Paris.

Maire:               M. CHAMPION.

Fête :                Premier dimanche après la Pentecôte et le 15 août.

Marché :          Lundi, jeudi à Alfort; mardi, vendredi à Maisons.

Moyens de Transports. – Une seule ligne de tramways met cette localité en communication avec Paris. Ligne de la Concorde-Bonneuil.

La ligne du tramway Charenton-Créteil passe par cette commune.

Puis, en traversant le pont de Charenton on trouve la ligne de Charenton-Louvre et les Bateaux-Parisiens Charenton-Auteuil qui traversent Paris.

La ligne de Lyon dessert cette commune, station de Maisons-Alfort-Alfortville (elle sépare les deux communes).

Mouvement de la population depuis 1872:

1872     –           3.600              1886   –           6.725                         1901  – 10.723

1876     –           3.890              1891   –           7.853              soit en 30 ans, une augmentation

1881     –           6.174              1896   –           9.416                         de 7.123 habitants.

NB : En 1885 le quartier d’Alfortville fut séparé de la commune de Maisons-Alfort

Le nombre des maisons, en 1901, était de 1.391 occupées par 2.992 ménages.

Nature du sol. — Le sol est bon à toutes constructions, il est sablonneux et quelque peu argileux.


 

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Sortie du livre « A la découverte de l’église Sainte Agnès d’Alfort » — Association des Amis de Sainte-Agnès d’Alfort A.A.S.A.A.

A l’occasion de la sortie du livre « A la découverte de l’église Sainte Agnès d’Alfort », l’Association des Amis de Sainte-Agnès d’Alfort a le plaisir de vous convier à la rencontre de l’auteur Claude GOURE SAMEDI 24 MARS 2018 à partir de 15h00 A 16h00 : présentation de l’ouvrage par Jean-Paul Deremble suivie du Verre de […]

via Sortie du livre « A la découverte de l’église Sainte Agnès d’Alfort » — Association des Amis de Sainte-Agnès d’Alfort A.A.S.A.A.

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110 ans de relevés des tables décennales de Maisons-Alfort

 

Les relevés du CGMA des Tables décennales (TD) de Maisons-Alfort

Deux questions se posent

  • augmentation très nette des décès en 1870-1871
  • diminution des trois courbes (NMD) vers 1885

Avez-vous les réponses, mettez les en commentaire ?

A suivre

Tables de Maisons-Alfort

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Le patrimoine des communes du Val-de-Marne (1994) : Maisons-Alfort

 

Maisons-Alfort

Cantons de Maisons-Alfort nord et sud Arrondissement de Créteil

 

Superficie : 5,38 km2 – Population 1990 ::54 065 hab.

Habitants : les Maisonnais – Rivière : la Marne

Voies:RN6, RN19, A86, A4

Origines du nom : Maisons, de Mansionibus, aller aux mai­sons et Alfort, de Herefort, château féodal de Pierre d’Aigue­blanche au XIIe siècle, déformé en Hareford puis Hallefort

En 989, le territoire de Maisons, provenant du démem­brement du fisc carolingien de Bonneuil, est donné par Hugues Capet, roi de France, à l’abbaye bénédictine de Saint-Maur-des-Fossés. La donation comprend : « … des prés et terres labourables cultivées et incultes, moulins, pacages, eaux et cours d’eau, les maisons et leurs habitants, de l’un et l’autre sexe, les deux églises, l’une Saint-Remi, la mère église, l’autre, une chapelle dédiée à saint Germain ». Par sept chartes successives, de 1262 à 1325, les abbés de Saint-Maur affranchissent de toutes servitudes 143 chefs de ménage et leur pos­térité née et à naître. Au XVIe siècle, on dénombre pour l’essentiel six fiefs : les fiefs de l’Archevêché, de l’Image, de Saint-Pierre, de Charentonneau, de Château Gaillard, et de Maisonville, qui n’évoluent que très lentement jusqu’à la fin du XIXe siècle. Le recensement de la population en 1789, s’élève à 720 habitants, comprenant l’École royale vétérinaire, installée en 1765 dans le château d’Alfort. Au cours des nombreuses guerres que la France a connues, la possession ou la défense du pont de Charenton joue un grand rôle. Le pont, point stratégique, aboutis­sement des routes de l’Est et de la Bourgogne vers la capitale, est maintes fois détruit et le territoire de Maisons envahi et pillé, notamment durant la Fronde des princes en 1649, et, en 1814, par les puissances coalisées contre Napoléon Ier.

Lors de la réunion des États généraux à Versailles, les délégués de la commune présentent le cahier de doléances, le bourg prend pour la première fois le nom de Maisons-Alfort. Le règne de Louis-Philippe se traduit, pour Maisons-Alfort par deux faits marquants : la construction du fort de Charenton en 1841, et l’ouverture, en 1849, de la ligne de chemin de fer Paris-Lyon-Marseille qui mènera à la création, en 1885, sur le territoire situé entre la ligne et la Seine, de la nouvelle commune d’Alfortville. En dehors des graves inondations de 1876, 1882 et 1910, peu de faits marquent la fin du XIXe siècle et le début du XXe. Avec la ligne du train P.L.M permettant désormais aux travailleurs parisiens de se fixer à Maisons-Alfort, démarre l’essor démographique. 1851 : 1 812 habi­tants, 1901 : 10 547. A cette époque, de nombreuses industries alimentaires s’installent dans la commune : Fould-Springer, l’Alsacienne, Gondolo, Bozon-Verduraz, Brun-Pâtes la lune, la Vermicellerie parisienne, la Suze, etc.

L’urbanisation commencée en 1897 avec le lotissement de Charentonneau, poursuivie pendant la première moitié du XIXe siècle avec les édifices de style 1930 (écoles Jules Ferry et Condorcet, les H.B.M du square Dufourmantelle, la plage municipale. l’église Sainte-Agnès, le groupe Guyon), puis entre 1956 et 1962, par la réalisation des Planètes, et enfin, dans les années 1970, par la création du quartier des Juilliottes, a fait de Maisons-Alfort une cité originale et harmonieuse.

___________________

Vase céphalomorphe

XVIe siècle céramique (15 x 12,5cm) Musée de Maisons-Alfort, 9 rue Victor-Hugo.

En 1972, des fouilles entreprises autour de l’église Saint-Remi, permet­tent des découvertes importantes d’objets des XIIIe et XVIe siècles. La plus belle pièce est assurément ce vase céphalomorphe, en céramique vernissée, inspiré d’un silène à l’antique et dont il n’existerait qu’un autre spécimen de ce genre.

Église Saint-Remi

XIIeXIVe siècles

6, rue Victor-Hugo

Église paroissiale dédiée à Saint-Remi, dont les parties les plus anciennes datent du XII siècle. Le clocher, surmonté d’une flèche de pierre à 8 pans, flanqué de 4 pyramidions, est remanié à la suite d’un incendie en 1436, pen­dant l’occupation anglaise de Maisons qui dure tout le XVe siècle. La forme du clocher n’est d’ailleurs pas sans rappe­ler celle d’églises anglaises. L’édifice comporte une nef de quatre travées longée au nord par un collatéral. Les cloches fondues en 1794 pour faire des canons, sont remplacées en 1824, et de nouveau fondues. Quatre nou­velles cloches, baptisées Albertine-Louise, Augustine-Marie, Françoise-Pauline et Jeanne-Marie-Louise, sont bénies en 1891 par le cardinal Richard, archevêque de Paris. L’église subit plu­sieurs restaurations, à la fin du XVIIIe, puis de 1846 à 1850, et suite à la guerre de 1870. En 1972, touché par la foudre, le clocher est restauré et entièrement remonté pierre par pierre.

 

Porche

XIXeXXe siècles

Eglise Saint-Remi

En 1793, à l’arrivée des révolutionnaires parisiens à Maisons, le mobilier de l’église est saccagé, et l’église transformée en « temple de la Raison », puis de « L’Etre suprême ». Le vicaire Dufour, guillotiné, sera béatifié par le pape Pie XI, en 1926. Le porche qui avait été restauré une première fois en 1846, lors du réaménagement de l’église par l’architecte communal Claude Naissant, subit une seconde restauration à l’initiative du maire, en 1916. Le nouveau fronton, orné d’un blason en bas-relief représentant les armoiries de la ville, rappelle la séparation de l’Eglise et de l’Etat.

Vitrail

1947

Mauméjean (160 x 75 cm}

Eglise Saint-Remi

Faisant partie de l’ensemble des verrières du chœur, ce vitrail du maître verrier Mauméjean, rappelle la mission divine de la France affirmée par Clovis à la suite du pacte de Tolbiac. Elle représente le baptême de Clovis par saint Remi (437-533), évêque de Reims, le soir de Noël 496 qui aurait dit à son roi « Courbe-toi, fier Sicambre, adore ce que tu as brûlé, brûle ce que tu as adoré. » Sur ce vitrail, don de Mme Lecas-Sartiaux, sainte Geneviève, patronne de Paris, a le visage de la donatrice, Clovis, celui de son fils. mort au champ d’honneur en 1914.

 

Christ

Début du  XIXe siècle

Bois peint

(157X 137cm)

Eglise Saint-Remi

 

Orgue

XIIe – XIII siècles

Eglise Saint-Remi

Cet orgue est considéré comme un chef-d’œuvre de facture d’orgue classique française du XVIIIe siècle. Il possède 811 tuyaux, son buffet, qui a du être totalement refait, est réalisé, grâce à une souscription des Amis de l’orgue de Saint-Remi, par la menuise­rie Dortet de Maisons-Alfort en 1971. Un concert inaugural est donné en 1971 par maître André Isoir.

 

Autel tabernacle

Début du  XIXe siècle

Marbre

Eglise Saint-Remi

Situé dans le bas-côté nord, cet autel réalisé en marbre blanc et rose, est décoré de fleurs de papyrus. Les travaux de réfection de l’église, en 1893, ont mis au jour des cercueils en albâtre contenant plusieurs squelettes.

 

Chemin de croix

Début du  XIXe siècle L. Chovet.

(73 X 54 cm)

Bois cuivre, émail

Eglise Saint-Remi

Dixième station du chemin de croix, Jésus se dépouille de ses vêtements. La scène peinte sur émail, est traitée en grisaille sur fond bleu. Le médaillon de forme multilobée est entouré d’un double encadrement en cuivre tra­vaillé et en bols.

 

Orangerie

Fin du  XVIIIe siècle

46, avenue Foch

Les ruines d’arcades sculptées en plein cintre, dont la clef est ornée de remarquables mascarons, sont les seuls vestiges de l’orangerie du château de Charentonneau, lui-même démoli en 1957. L’existence du domaine de Charentonneau est aussi ancienne que celle du bourg de Mai­sons. Il était, dès le Xe siècle, dans la mouvance de l’abbaye de Saint-Maur, et s’étendait, à l’origine, entre la Marne et l’avenue actuelle du GénéraI-Leclerc, jusqu’à Créteil. Cette propriété immense, vendue à la révolu­tion au profit de la nation, comme bien d’émigrés, appartint au général Berthier, puis, en 1808, au baron Rodier Salièges, et ensuite à la famille Jouët-Pastré qui procède à son lotisse­ment de 1897 à 1950. (Ins. M. H. 1929)

 

Château de Reghat

XVIIIe siècle

34, rue Victor-Hugo

Ce château où, dit-on, aurait séjourné Mme de Pompadour, a souffert au cours des guerres et des travaux d’urbanisation plus récents, ses ailes ont disparu. Après l’achat du château par Pierre de Reghat en 1773, plusieurs propriétaires se sont succédés jusqu’à la dernière acquisition, en 1871, par la famille Springer. Le château reste la demeure du propriétaire et une usine est édifiée dans le parc en 1872. En 1900, elle emploie 400 personnes. L’usine Springer, distillerie de grain et fabrique de levure et matières premières alimentaires, fait partie de l’histoire et de la tradition industrielle de Maisons-Alfort. (Ins. M. H. 1979)

 

Puits

XIXe siècle

Musée de Maisons-Alfort

9, rue Victor-Hugo

Dans ce musée, inauguré le 27 mars 1993. en dehors des objets conservés traditionnellement dans le musée lui-même ou dans sa cour, la municipalité a souhaité reconstituer l’histoire de la commune. Ainsi, une épicerie de l’ancien temps de Maisons-Alfort évoque les industries traditionnelles de son passé : biscuiteries et fabrique de pâtes alimentaires. Dans le même esprit, le bureau de l’ancien maire Léon Champion (1861-1955), est totalement reconstitué avec son mobilier et ses objets d’époque. M. le maire, personnage en cire, est représenté dans ses fonctions, qu’il assura de 1901 à 1935.

 

Ecole Sainte-Thérèse

Détail

1848

110, avenue du Général-de-Gaulle

Le château de Saint-Pierre, datant du XVIIe siècle, est démoli et remplacé en 1840 par un couvent occupé par des religieuses de Saint-Joseph-de-Cluny, lui-même transformé en maison de retraite en 1901, puis en l’école de jeunes filles Sainte-Thérèse, en 1931.

 

Fort de Charenton

1842

Avenue du Général-Monoury

Construit sous Louis-Philippe, ce fort appartient au système fortifié conçu d’après le principe des forts Vauban, pour barrer les voies importantes aux invasions ennemies. Situé à l’emplace­ment stratégique des voies aujourd’hui RN6 et RN19, commandant la Seine et la Marne, il comporte bastions, poudrières, casernes et casemates. Occupé par les Allemands en 1871 et 1940, en temps de paix le fort a servi de prison. Le 25 août 1944, la garnison allemande quitte le fort en le minant de I 000 tonnes d’explosifs. Henri François, réussit héroïquement à désarmer le dispositif. Après avoir été École de gendarmerie et siège du G.I.G.N., le fort est actuellement occupé par l’état-major de la légion de gendarmerie mobile d’Ile de France, par le commandement des écoles de la gendarmerie et par une unité de la garde républicaine.

 

Monument funéraire

1884

Cimetière

Véritable mausolée, cet imposant monument funéraire de la famille Jouët est particulièrement remarquable dans ce cimetière. Les familles Jouët-Pastré et Delalain sont descendantes de François Grimoult, acquéreur du domaine de Charentonneau en 1810, domaine de 200 ha. Mme Delalain fût bienfaitrice de la commune en cédant notamment un terrain pour l’agrandissement du cimetière.

 

Salle des fêtes de l’école Paul-Bert

1900

37 avenue du Général-Leclerc

Bâtie sous la Troisième République, l’école est totalement reconstruite et agrandie en 1948. La superbe salle des fêtes, véritable petit théâtre aux moulures dorées et plafond peint, a été préservée et intégrée dans les nouveaux bâtiments.

 

Eglise Notre-Dame-du-Sacré-Coeur

1909

Architecte . Jacquemin

41, rue Cécile

Mme Delalain, bienfaitrice de la commune, en offrant le terrain et 100 000 francs or en espèces, a pris en charge la construc­tion de l’église Notre-Dame-du-Sacre-Cœur dans le nouveau quartier de Charentonneau. Inaugurée le 6 juin 1909, l’église est construite avec une conception moderne par l’usage de matériaux, mais elle reste d’une architecture très classique. Elle s’harmonise parfaitement avec les nouvelles constructions de l’époque.

 

Mairie

XIXe siècle

118, avenue du Général-de-Gaulle

Longtemps après la Révolution, la commune est restée sans mairie. La municipalité se réunit alors chez le maire ou au presbytère. La première mairie est construite en 1835. Devenue trop petite, le conseil décide en 1862 l’acquisition d’une ferme située Grande-Rue (aujourd’hui école Parmentier) pour en faire une seconde mairie. Enfin, en 1894, la commune acquiert le château et le parc de l’ancien fief de L’Image où aurait séjourné Robespierre. Elle est inaugurée le 12 juillet 1896. Agrandi en 1964. Le bâtiment a conservé son corps central d’origine, en brique à chaînage de pierre de style Louis XIII. Il possède un campanile et, en façade, un balcon à balustres sur un péristyle.

 

Cartel

XVIIIesiècle. Richemoz

Salle des mariages

Mairie

La décoration de la salle des mariages est particulièrement riche avec un ensemble de lustres et d’appliques en cristal. Sur l’un des murs tapissés de glaces, ce cartel en bronze doré de style Louis XV, fait partie du patri­moine de la mairie.

 

Alfort, Charentonneau, Maisons.

  1. 1911. Victor Marec

Toile marouflée

Escalier d’honneur Mairie

Décorant l’escalier menant à la salle les mariages, trois jolis paysages, titrés par le peintre : Alfort,  Charentonneau et Maisons, rappellent le passé rural des bords de Marne. (Ins. M. H. 1982)

 

Service en porcelaine

  1. Atelier Édme Samson

Salle des mariages

Mairie

Le service à thé, copie de porcelaine de Sèvres, est décoré de médaillons peints sur fond bleu et décor d’or. Sur ces médaillons sont représentés les portraits de Louis XVI et ceux de Marie-Antoinette, Mme Elizabeth, Mme de Provence, Mme de Genlis, la Duchesse de Berry, Mme de Montespan, la Comtesse d’Artois, Mme de Lamballe.

 

Hommage au mérite

  1. 1892. Edmond Debon

Huile sur toile

Théâtre Debussy

Cette toile, qui se trouvait dans le sous-sol de l’ancienne salle des fêtes de la mairie. est l’œuvre d’Edmond Debon (1846-1922), artiste réputé pour ses aquarelles, ancien élève de Henner. Outre ses qualités artistiques, cette peinture présente un intérêt historique : la scène, aujourd’hui désuète, de la remise des prix aux jeunes écolières par M. le maire, au siècle dernier.

 

Borne

Fin du XIXe  siècle

Musée de Maisons-Alfort

9, rue Victor-Hugo

Ancienne borne en fonte placée sur la RN6, dans le centre ville.

 

Manon

Vers 1900. A. Bastet Marbre

Mairie, jardin

Le parc de la mairie est orné, dans des frondaisons, de sculptures de nus romantiques et expressionnistes, laissés en dépôt par la Ville de Paris, Ces statues de sculpteurs de la fin du XIXe siècle, dont les œuvres, bien que peu connues de nos jours, sont présentées à leur époque dans les grands Salons, sont aujourd’hui clans les musées,

 


Le frisson de la vague

Vers 1900. Pierre Curillon

Marbre

Mairie, jardin

 

Douce Langueur

Vers 1890

Vital Cornu

Marbre

Mairie, jardin

 

Gazouillis

Vers 1880. Frédéric Hexamet

Marbre

Mairie, jardin

 

Monument aux morts

1920

Cour de la mairie

Érigé dans la cour d’honneur de la mairie, ce monument d’une très belle architecture classique et majestueuse, est un hommage à la mémoire des soldats de la Grande Guerre morts pour la France.

 

Bains-Douches

  1. Architecte François Morice

33, avenue de la République

Cet ancien établissement de bains-douches fait partie d’un ensemble de bâtiments municipaux (bibliothèque, dispensaire et groupe scolaire), conçus par le même architecte François Morice, réalisés pendant le mandat du maire Léon Champion, période d’extension et de construction. L’immeuble abrite aujourd’hui le centre socio-culturel de la Croix des Ouches.

 

Groupe scolaire Raspail

  1. 1907. Architecte: François Morice

44, avenue Georges-Clémenceau

Le bâtiment est de construction clas­sique pour l’époque, l’architecte allie la meulière et la brique avec décor et frises, Le groupe Raspail implanté dans le quartier de Charentonneau en 1907, s’ajoute aux deux premières écoles déjà construites : Parmentier (quartier du centre, 1864) et Paul Bert (Alfort, 1888).

 

Blason

1907

Ecole Raspail

Angle rues Georges-Clémenceau et de Raspail / Chevreul

Armoiries de la ville de Maisons-Alfort sculptées sur un bas-relief décorant les pans coupés du bâtiment scolaire Raspail à chaque angle de rues.

 

Ostensoir

Vers 1930

Vermeil ivoire, bois de rose Musée de Maisons-Alfort 9, avenue Victor-Hugo

Provenant de l’église Saint-Remi, cet ostensoir dans le style des années trente est tout à fait original. Son pied est une vierge dans un rôle de caryatide insolite et plutôt profane.

 

Usine de la Suze

  1. 1934. Architecte : Paul Fenard

Béton

1 7-23, avenue du Généra/-Leclerc

La fabrique d’absinthe et spiritueux des « Liqueurs Moureaux » est partiel­lement transférée de Paris sur le quai d’Alfort, en 1875, puis totalement en 1891. En plus du fameux apéritif à base de gentiane, la Suze, plusieurs fois médaillée d’or aux Expositions universelles de 1900 à 1913. l’usine fabrique des liqueurs et des sirops, elle emploie 40 ouvriers et employés. Diversifiée vers 1960, elle commercia­lise des apéritifs, cognac et armagnac. Après sa fusion avec la société Pernod, la Suze la rejoint à Créteil en 1965. En 1974, la société de construction de cycles Lejeune s’installe dans les locaux de la Suze qu’elle quittera à son tour en 1984. D’inspiration Art déco, témoignage de l’architecture industrielle novatrice des années 30. L’ensemble des façades et la toiture de la tour sont désormais inscrits sur la liste des monuments historiques. La façade donnant sur l’avenue du Général-Leclerc est décorée sur ses métopes d’armoiries de villes françaises dont Maisons-Alfort. (Ins. M. H. 1993)

 


Octroi

1932

Architecte : Dumortier

Angle rue Jean laurés

En 1849, cinq octrois sont créés, situés aux principaux lieux de passage, notamment à l’entrée des ponts. Les droits perçus sur les vins et alcools sont affectés aux services communaux. En 1864, la liste des produits soumis à l’octroi est rallongée. (Animaux vivants, comestibles, combus­tibles, fourrages, matériaux.) L’usage des octrois est supprimé en 1948.

 

Octroi

1911

Pont de Maisons

Huitième et dernier bureau d’octroi ouvert â Maisons-Alfort, il est installé à l’entrée du pont de Maisons qui lut inauguré en 1911.

 

Eglise Sainte-Agnès

1932-1933. Architectes

Marc BriIiaud de Laujardière

Raymond Puthomme

Ciment armé Rue Nordling

L’abbé David, vicaire de Saint-Remi peut, comme il le désire, doter sa paroisse d’une église des temps modernes, grâce à une souscription des paroissiens et aux dons importants de mécènes tel Fernand Moureaux directeur fondateur de la distillerie de la Suze. La réalisation de l’église est entreprise dans un projet particulièrement riche, absolument étonnant pour une simple église paroissiale, et qui n’est pas sans évoquer l’accord de tous les artisans et les artistes lors de la construction des cathédrales du Moyen Age. L’église Sainte-Agnès est construite sur un terrain exigu, encastrée entre les constructions. Le clocher octogonal de ses 53 mètres, domine les constructions des alentours et se signale de très loin par sa hauteur et son architecture originale. L’édifice est l’œuvre d’architectes de la nouvelle école rationaliste, Marc Brillaud de Laujardière (1889-1973) et Raymond Puthomme (1892-1976). Elle témoigne de la création moderne des années 30 dans ses moindres détails. Elle est bénie en 1933 par le cardinal Verdier, le bâtisseur d’églises ». (Cl M. H. 1984)

 

Chœur

  1. PauleIngrand

3 panneaux, bois peint (650 x 170 cm)

Église Sainte-Agnes

Les trois panneaux de bois peints dans des dominantes dorées, de facture Art déco très décorative et poétique, sont dus à Paule Ingrand. Chaque partie de l’église, tous ses élé­ments et les objets du culte, bénitier, tabernacle, fonts baptismaux, vitraux, autel, grilles, chaire… sont de véritables œuvres d’art créées par un groupe d’artistes innovateurs. Paule et Max Ingrand sont les auteurs des peintures, Gabriel Rispal des sculptures et Richard Desvallières des ferronneries. Max Ingrand, maître-verrier, conçoit et exécute les immenses verrières, un ensemble de vitraux où domine le rouge orangé très lumineux, équilibré par des bleus et quelques jaunes. Ces vitraux évoquent l’Histoire sainte: dans le chœur, au centre, Dieu le Père livre son fils, L’Esprit renouvelle la face de la terre et, de chaque côté, est figuré le martyre d’Agnès et sur la gauche, des scènes de la vie de Marie. Dans la tradition des églises médiévales, sont représentés les ouvriers participant au chantier, et le chanoine David faisant l’offrande de l’église au cardinal Verdier, entouré des architectes.

 

Porte

  1. Richard Desvalliéres Chêne, cuivre (420 x 130 cm)

Église Sainte-Agnès

La lourde porte en chêne sculpté, est ornée de huit plaques de cuivre repoussé qui représentent les quatre saisons et les trois vertus théologales la foi, l’espérance et la charité, ainsi que les signes du zodiaque.

 

Baptistère

1933

Eglise Sainte-Agnès

La fresque décorant la chapelle est l’œuvre de Paule et Max Ingrand, la grille particulièrement travaillée et décorative, en fer et cuivre, est elle, l’œuvre de Richard Desvallières.

 

Fonts Baptismaux

Eglise Sainte-Agnès Ouvragé jusque dans ses moindres détails. le couvercle des fonts baptismaux est gravé de scènes sacrées : le baptême de Clovis, le rocher de Moïse, le Christ et Nicomède, le puits de Jacob.

 

Sculpture

  1. Gabriel Rispal

(H.:4m)

Eglise Sainte-Agnès

Le porche de l’église est surmonté d’une statue monumentale de sainte Agnès, sculptée dans trois blocs de pierre de Chevigny. Sainte Agnès – vierge suppliciée au IVe siècle sous Dioclétien – à laquelle est vouée l’église, est représentée dans le drapé des ondes de sa longue chevelure, un agneau dans les bras. L’imposante sculpture est posée sur un des motifs de béton décorant la façade, les grilles et les verrières en claustra: les deux A imbriqués figurant Agnès et Alfort.

 

Léon Deubel

1935 H. Takata

Bmnze

Musée de Maisons-Alfort

9, avenue Victor-Hugo

Souvenir funeste, le poète Léon Deubel (1873-1913), auteur des Chants des routes, se suicide en se jetant dans la Marne, au lieu-dit Le Moulin neuf . Cette œuvre est due au grand sculpteur japonais Hiroatsu Takata.

 

Le Groupe Guyon

1932-1935. Architecte: Henri Guyon

Groupe Georges Guyon Briquet béton

45, avenue du Général-Leclerc Avec celui de ses deux fils Maurice et Henri, le nom de l’architecte Georges Guyon est attaché à de nombreuses constructions dans la région parisienne. La Société anonyme des habitations économiques de la Seine, confie a Henri Guyon, en 1931, la conception de logements, route de Créteil, actuellement avenue du Général-Leclerc. Ceux-ci en hommage a l’architecte portent le nom de Georges Guyon. Le groupe comprend 159 logements répartis en pavillons avec jardinets et en appartements dans des immeubles. L’architecture, très sobre et fonction­nelle est agrémentée de frises en briques blondes et béton.

 

Cité Square Dufourmantelle

  1. Architectes: André Dubreuilet RogerHummel

Brique

Square Dufourmantelle, 288. rue Jean-Jaurès

Dans le cadre des nouvelles dispositions du gouvernement destinées à favoriser l’urbanisation et les logements sociaux, après-guerre, la ville cède gratuitement des terrains à bâtir à l’Office départemental d’habitations à bon marché (H.B.M.). Sur un vaste terrain de 23 542 m2, prenant modèle sur la cité Renmannhof de Vienne les architectes conçoivent un groupe d’immeubles de 8 000 m2. De conception moderne, par la simplicité des façades et la recherche de confort et d’ensoleillement, les immeubles sont situés dans un jardin agrémenté d’un bassin et de sculptures. L’ensemble composé de cette cité jardin et du groupe scolaire Jules Ferry est un modèle de réussite d’architecture et d’urbanisme de l’époque. Sa conception revient aux deux architectes Dubreuil et Hummel, tous deux Prix de Rome, dont les créations font aujourd’hui partie du riche patrimoine architectural du Maisons-Alfort des années 30.

 

Groupe Scolaire Jules Ferry

  1. Architectes : André Dubreuilet RogerHummel

Brique

218, rue Jean-Jaurès

Bâtie dans le quartier du Vert de Maisons, près du square Dufourmantelle, l’école est dessinée dans le style paquebot . L’entrée sur la façade est construite avec des effets de perspective. Les murs sont décorés de bandes de bas-reliefs en plâtre illustrant les contes de Perrault réalisés par l’artiste Saulo. Les portes sont ornées de ferronneries représentant les arts et les sciences.

 

Groupe Scolaire Condorcet 1934

Architectes: André Dubreuil et Roger Hummel Céramique, brique 4, rue de Vénus L’école est réalisée avec un parti pris moderniste de grande simplification de lignes, de recherche d’espace et de lumière. Le bâtiment est recouvert d’une céramique blanche ou rouge en pâte de verre de Boulenger, le créateur des céramiques du Métro de Paris. Les volumes de l’édifice, dominés par un grand beffroi rouge, sont disposés autour de son axe en ménageant des aires pour les activités de plein air.

 

Chapelle Saint-Léon

  1. Architecte : Henri Vidail Calcaire

57 rue du Clos des Noyers

Cette chapelle avec son clocher-façade très particulier, est située dans un environnement de « verdure fieurie ». Elle est construite en 1936, dans le quartier en pleine expansion de Vert de Maisons, sur la demande du chanoine Claudin, curé de Saint-Remi, et placée sous le vocable de saint Léon. Léon Ier, pape de 440 à 461, protège Rome, en 452, contre les invasions des Huns. La cloche de la chapelle, rapatriée d’Algérie à la suite de l’indépendance, provient du diocèse d’Alger, elle a été fondue en 1886 par la maison Pierron d’Avignon.

 

Cité Ouvrière SNCF

1952-1953

Avenue du Général-de-Gaulle

S’étendant le long de l’avenue, ce groupe d’un grand nombre de petits immeubles répartis dans des jardins est destiné aux familles des employés de la S.N.C.F Comme toute la partie ouest de Maisons-Alfort, ces immeubles se trouvent en bordure des voies de la ligne de chemin de fer Paris-Lyon-Marseille qui en 1849, scinda la ville en deux. Cette coupure est à l’origine de l’autonomie d’Alfortville, ancien quartier de Maisons-Alfort, désormais enclavé entre la Seine et les voies ferrées.

 

École Vétérinaire

Amphithéâtre

1838

7, avenue du Gènéral-de-Gaulle

En 1765 l’École royale vétérinaire s’installe dans l’ancien domaine du château d’Alfort acheté au baron de Bormes par Louis XV. Le domaine a une superficie de 12 hectares, mais le bâtiment d’origine, attesté du XVIIe, rapidement devenu exigu sera largement modifié. De 1765 à 1766, Germain Soufflot (1713-1780), architecte du Panthéon à Paris, dirige les pre­miers aménagements de l’école dont la direction est confiée à Claude Bourgelat. Au fil des années, devant le développement de l’école, de nouveaux bâtiments sont édifiés, et les anciens remaniés, notamment en 1824, en 1838, 1882 et 1900. (Ins. M. H. 1979)

 

Porte

1838

Bâtiment administratif

Ecole Vétérinaire

Les bâtiments où logeaient les professeurs, abritent aujourd’hui l’administration. (Ins. M. H. 1979)

 

Statue de Claude Bourgelat

1876 Grauk

Cour d’honneur

Ecole vétérinaire

 Statue érigée grâce à une souscription publique sous la présidence de Jules Grévy, un siècle après la mort du fondateur de l’école, en 1879. Claude Bourgelat, avocat, écuyer de l’Académie royale d’équitation, fonde à Lyon, en 1762, la première école vétérinaire au monde. Avec l’appui de son ami Henri-Léonnard Bertin, contrôleur général des finances du roi Louis XV, il crée une seconde école à Paris, établie provisoirement à la barrière Saint-Denis, puis à Maisons-Alfort.

 

Grille

1842

Ecole Vétérinaire

La grille et la porte d’entrée donnant sur la cour d’honneur n’ont pas été modifiées depuis 1842~ Passé ce portail, le visiteur découvre un ensemble de constructions d’attributions très spécifiques au moment de leur édification au XIXe siècle, certaines sont aujourd’hui utilisées à d’autres fonctions. La lecture d’un plan ancien évoque l’activité d’une véritable cité : haras, écurie, boxes, étable, porcherie, bergerie, chenil, remises et magasins à fourrage, bâtiment des forges, château d’eau, lazaret, serre, jardin botanique et autres hôpital, amphithéâtre, bibliothèque, laboratoire, musée. etc. (Ins. M. H. 79.)

 

Manège

  1. A.S. Diet

Ecole Vétérinaire

Si au siècle dernier, au sein de l’École vétérinaire, nombreux sont les chevaux malades présentés pour des soins, ou servant à l’étude de la pathologie pour les étudiants. L’école possède aussi un haras, et des chevaux destinés à l’équitation qui fait partie de l’enseignement vers 1783. Un manège couvert pour les reprises, est construit seulement en 1872. Les cours d’équitation sont alors facultatifs et réservés aux élèves de quatrième année, durant les récréations. Ils deviennent obligatoires en 1881 et sont supprimés en 1907. À cette époque, il est encore courant dans les campagnes que les vétérinaires fassent leurs visites à cheval. Aujourd’hui. les automobiles ont remplacé les chevaux, mais on pratique encore l’équitation dans le cadre de l’école.

 


Boxes

Vers 1847

Dans une cour, les chevaux consultants peuvent être parqués dans ce bâtiment fonctionnel réunissant les boxes en arc de cercle ouvert sur les hôpitaux. (Ins. M. H. 1979)

 

Musée Fragonard

Ecole Vétérinaire

À la création de l’école d’Alfort, Claude Bourgelat fait venir de Lyon ses collections de préparations anatomiques. En 1766, le « cabinet du roi » accueille ses pièces de pathologie et d’anatomie comparée. enrichies par les travaux des anatomistes de l’école, Flandrin, Hénin, et surtout d’Honoré Fragonard. Devenue trop importante, la collection est transférée dans une autre aile, jusqu’à ce qu’en 1878, on décide la construction d’un bâtiment abritant la bibliothèque et le musée, qui sera ouvert en 1902. Longtemps fermé, cet étonnant musée vient récemment d’être réouvert au public.

 

Ecorché

Musée Fragonard

Ecole Vétérinaire

Honoré Fragonard, né à Grasse en 1732 comme son cousin le peintre Jean-Honoré Fragonard, est chirurgien anatomiste. Appelé à Alfort par Bourgelat. il enseigne l’anatomie et se consacre à la préparation de milliers de pièces d’anatomie. Ses plus étonnantes réalisations sont ses écorchés, dont le procédé de préparation est demeuré secret. Le « Cavalier de l’Apocalypse » évocation de Dürer, et l’homme tenant une mâchoire de cheval, évocation de Samson, sont les plus extraordinaires pièces de sa fabuleuse statuaire.

 

Calculs

Musée Fragonard

École vétérinaire

Le musée, outre une considérable collection d’histoire naturelle, de squelettes et de pièces anatomiques, présente dans ses vitrines des « trésors » insolites ou monstrueux. Dans cette collection étonnante de calculs provenant d’animaux variés, chevaux, vaches, dromadaire… la plus belle pièce est un calcul de 50 kg, provenant d’un cheval.

 

Monstre

Musée Fragonard

École vétérinaire


1994

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3 mars 1791 – ANGLEBERT François-Gervais

1791 – ANGLEBERT François-Gervais

Anglebert François-Gervais : Maître-serrurier à Maisons.

Élu Conseiller municipal le 7 février 1790. Démissionnaire le 3 mars 1791.

Les données du CGMA concernant ANGLEBERT François Gervais :
1787 Réunion du 8-7-1787 Électeur – Serrurier
1787 Réunion du 19-8-1787 Électeur – Serrurier
1787 8 juillet. Électeur à l’assemblée communale. Serrurier.
1789 Maître-serrurier. Extrait de REVOVM
1790 Officier municipal le 07-02-1790
1790 Délibération du 14-2-1790. Officier municipalité. Maître-Serrurier
1790 7-2-1790. Les 5 membres. Lecouteux, Marchand, Lacour, Bernard et Anglebert de Maisons
1790 7 février. Élu, Officier municipal.
1790 Maître-serrurier à Maisons. Élu Conseiller municipal le 7 février 1790. Démissionnaire le 3 mars 1791.
1791 3-1791. Démission de 4 conseillers. Lecouteux, Anglebert, Bernard, Gouffé.

Vous pouvez demander des renseignements sur vos ancêtres Maisonnais,

le CGMA est à votre disposition pour vous répondre.

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Nés un 3 mars à Maisons-Alfort de 1792 à 1901

Nés un à MA

Cliquer

 

Consulter aussi le site du CGMA http://td-nmd-cgma.monsite-orange.fr/index.html

Relevés dans les Registres d’état civil de naissance

Date                                Nom    Prénoms

1877.03.03 AVOINE Louis Philippe
1879.03.03 BAYS Pierre Victor reconnu BAILLY)
1879.03.03 BAYS Pierre Victor reconnu BAILLY)
1880.03.03 BINOT Augustine
1888.03.03 CUSENIER Renée Emilie née MARGUIN (légitimé)
1896.03.03 DECOMBE André
1866.03.03 DOINET Lisa Isabelle
1883.03.03 DROIN Gustave
1898.03.03 DURAND Ernest Léon
1880.03.03 GAUCHE Ambroisine Ernestine
1890.03.03 GAUVAIN Constance Marie
1882.03.03 GERARDIN Élise
1878.03.03 GIRARD Marie Louise
1824.03.03 GOURIER Françoise
1863.03.03 GOURIET Léopold Amand
1822.03.03 GRASER Adeline Augustine
1822.03.03 GRASER Aglaé Marie
1795.03.03 GROSPRETRE Agathe
1881.03.03 GUILLEMENOT Élise
1891.03.03 HUGUET Anna Augustine
1898.03.03 HUMBLOT Georges Marcel Louis
1891.03.03 MARESCOT Marthe
1888.03.03 CUSENIER Renée Émilie née MARGUIN (légitimé)
1878.03.03 PERSILLET Élise Amélie
1856.03.03 PHILIPPOT Jean
1882.03.03 RAPHAT Honorine Rosalie
1896.03.03 ROUDIER Louis Gabriel
1885.03.03 ROUSSE Antoinette Marie
1861.03.03 SIMONOT Marie Clémence
1874.03.03 TARDIVON Désiré
1884.03.03 VACHERON Marie Angèle
1862.03.03 VANWINDEKENS Marie Louise

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2 mars 1878 – Général SALANSON et Consorts

Général SALANSON et Consorts

L’expression « Général Salanson et Consorts », que l’on retrouve dans les actes de cession ou d’expropriation, représente en fait quatre personnes :

– Louis Léger Salanson, juge de paix du canton de Villers-Cotterets, conseiller général de l’Aisne, époux de Mme Charlotte Piot,

– Charles Adrien Salanson, colonel au 1er Régiment du Génie, officier de la Légion d’Honneur, général de division à Avignon, 8, rue Boissy-d’Anglas à Paris, époux de Mme Mathilde Durivau, décédée le 2 mars 1878,

– Jeanne Marguerite, dite Jenny Salanson,

– Auguste Scipion Philippe Camille Teissonnière, président de la Chambre de la Cour d’Appel de Nîmes, officier de la Légion d’Honneur, demeurant en retraite à Saint-Jean-du-Gard.

Extrait de « Au confluent des libertés Alfortville 1860-1939 » 1987 par Louis Comby

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Nés un 29 février à Maisons-Alfort

1804.02.29 ANDRE Emilie Louise
1856.02.29 BIDET Ernestine
1896.02.29 BOURSIN Marcel Adolphe
1868.02.29 CHERAY Auguste Ferdinand
1896.02.29 CRAVOISIER Gaston Théodore
1844.02.29 FAULCONNIER Frédéric Octave
1804.02.29 FEUILLET Elizabeth
1896.02.29 GOUMONT Maria Françoise
1860.02.29 PEMJEAN Marie Simonne
1856.02.29 PERE Léon Désiré
1848.02.29 PICAUT Marguerite

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Deux ouvrages clefs de l’histoire de Maisons-Alfort

Histoire de Maisons-Alfort et d’Alfortville
Depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours

Amédée CHENAL
Maire de Maisons-Alfort  1898

Fichier zip
( 979 Ko)
Etat de la commune de Maisons-Alfort en 1903 Fichier zip
( 979 Ko)

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24 février 1788 – Le premier maire de Maisons-Alfort

1788 – Le premier maire de Maisons-Alfort
Ainsi qu’on va le voir par la reproduction d’une délibération, la commune n’a plus à fournir de paille pour les écuries du roi.

« L’an mil sept cent quatre-vingt-huit, le 24 février, les habitants assemblés au son de la cloche, à l’issue des vespres, à la manière accoutumée, tous habitants, syndics, marguilliers, anciens syndics et marguilliers, sommes convenus ce qui suit :

« Savons qu’il se trouve dans la Paroisse, un objet dénommé sous le nom de (prez) Prés des pailles, lequel, depuis les temps les plus reculés, a été abandonné par les habitants à l’emploi de fournir les pailles pour les écuries de sa majesté, laquelle fourniture les exemptait de fournitures, corvées, logements et autres charges, consistant en 2 500 bottes de paille, laquelle fourniture ayant cessé, et lesdits habitants ayant été imposés à la corvée, c’est pourquoi, d’un avis unanime, il regarde que le produit soit réparti au marc le franc la livre, sur le pied auquel chacun des contribuables est imposé, jusque tant que ladite imposition aura lieu.

« Dedans le cas où la corvée se trouverait éteinte, le montant rentrerait dedans l’ordre ordinaire, et imposé sur le rôle, ce qui viendrait à la décharge de chacun des habitants.

« Fait et passé en l’état, les jour et an que dessus. »

Entre temps, M. Coudray, qui s’intitulait syndic municipal, étant décédé, la municipalité fut réorganisée. Roger père, marchand de bois à Alfort, fut nommé pour lui succéder, et prit le nom de maire.

C’est le premier magistrat municipal qui porta ce titre.

D’après– Amédée Chenal Maire de Maisons-Alfort (1898)

« L’Histoire de Maisons-Alfort et d’Alfortville depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours » fut écrite par Amédée CHENAL, maire de Maisons-Alfort en 1898.
Ouvrage remarquable pour les historiens, généalogistes et curieux de toutes espèces !!!

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Les fiches créées par l’état civil pendant la guerre – 4H39 – (097)

L’exploitation des archives municipales réserve parfois des surprises.

Ce fut le cas en 2012, une boite en bois fut retrouvée. Cette boîte contenait des fiches cartonnées où figurent :

  • le nom du soldat
  • les prénoms du soldat
  • la mention éventuelle « Mort pour la France»
  • l’année de la transcription sur le registre maisonnais
  • le numéro de l’acte de transcription

et éventuellement des annotations.

Cette boîte s’est vue attribuer la cote 4H39.

Il est fort probable que ces fiches aient été crées par l’état civil pendant la guerre WW1

Très utiles à l’époque, elles e sont avérée indispensables pour retrouver Maisonnais

décédés pendant la guerre

Les photographies des fiches de votre ancêtres sont disponibles (sous forme numérique)

auprès du CGMA. Exemple

4h39-boehm-henri

Nom Prénoms Année Acte MPLF
Abraham Ernest Emile 1915 83 MPLF
Adam Gaston 1917 25 MPLF
Adam Joseph 1920 362 MPLF
Albert Henri 1920 265 MPLF
Allain Émile Léon 1920 80
Allaire Henri 1921 384 MPLF
Amis Maurice 1915 366
André Henri 1921 121
André Louis Maurice 1918 6 MPLF
Arnaud Edmond 1919 337 MPLF
Arrault Marie Louis 1915 279 MPLF
Aubry Lachainaye Adrien 1921 43 MPLF
Auton Henri (Louis) 1916 129 MPLF
Auton Léon Arthur Germer 1916 315 MPLF
Baclet Pierre Julien 1920 262 MPLF
Bain Léon 1915 349
Balabaud René Noël 1920 342 MPLF
Ballade Charles Edmond 1917 143 MPLF
Balland Francisque 1916 242 MPLF
Barberet Louis 1919 262 MPLF
Bardoux Emile 1919 340 MPLF
Bargue Antoine 1921 88 MPLF
Barillaud Henri Léon Gaston 1919 237 MPLF
Barlier Émilien Ernest 1923 108 MPLF
Barrès François 1917 268 MPLF
Bastien Charles Auguste 1917 38 MPLF
Baudry Clément André 1918 145 MPLF
Baudry Jean Eugène 1916 355 MPLF
Bayot François Pierre Louis 1917 59 MPLF
Bazin Charles Victor 1918 109 MPLF
Béhuet Ferdinand Eugène 1917 113 MPLF
Belin Eugène Henri 1917 39 MPLF
Benoit Marius Louis Edmond 1918 207 MPLF
Bergeot Henri Léonidas 1916 130 MPLF
Bernard André Jean Édouard 1915 214 MPLF
Bernard François 1916 321 MPLF
Bernet Louis 1915 217 MPLF
Bernhard Henri Joseph 1921 42 MPLF
Berthelot Georges Alphonse 1917 410 MPLF
Berthout Maurice Gabriel Alcindor 1915 186 MPLF
Bertrand Henri Marcel 1915 99 MPLF
Besançon-Matille Lazare Félix Ernest 1917 341 MPLF
Bezançon Narcisse Henry 1916 199 MPLF
Bichaud François 1915 138 MPLF
Bidault Paul Eugène 1921 97 MPLF
Bigouret Jean 1916 320
Bildstein Georges Victor 1919 164 MPLF
Bily Jean Marie 1918 54 MPLF
Blanchard Ernest Paul 1916 88 MPLF
Blandet Félix Eugène 1915 311 MPLF
Blandin Jean Albert 1917 231
Blin Léon 1919 257
Blinet Jean Martin 1920 314 MPLF
Blisson Raoul Léon Victor 1918 415 MPLF
Blum Louis Joseph 1916 168 MPLF
Boëhm Henri Joseph 1920 110 MPLF
Boëhm René Adolphe Victor 1918 454 MPLF
Bofferding Henri Alfred 1921 36 MPLF
Bogaert Georges 1920 148 MPLF
Boissard René Eugène 1921 63 MPLF
Boisson André Joseph Émile 1918 63
Boisson Olivier Maurice 1920 218 MPLF
Boizot Paul Étienne 1917 292
Bonnefoy Paul 1920 323 MPLF
Bonnereau Henri 1915 155 MPLF
Bonnet Hubert 1919 161 MPLF
Bonnet Maurice Pierre Henri 1915 365 MPLF
Bonzon Henri 1922 131 MPLF
Boucher Eugène Hyacinthe 1919 279 MPLF
Boucher Jean Baptiste 1916 229 MPLF
Bouclet Fernand Théophile 1916 189
Boulé Gaston Pierre Maurice 1915 219 MPLF
Boulitreau Paul 1915 240 MPLF
Boulland Emile Clément 1915 200 MPLF
Boullanger Louis Henri 1918 172 MPLF
Boulleray Félix Henri 1916 4 MPLF
Bourbon Louis Jean 1917 419 MPLF
Bourdon Raymond Almire 1917 124 MPLF
Bourguigne René 1921 38 MPLF
Bourliaud Alfred Joseph 1920 98 MPLF
Bousquet Gaston 1920 238 MPLF
Boutin Maurice Georges 1915 268
Bouttet Marcel 1918 140 MPLF
Bouyer Pierre Marcel 1916 166 MPLF
Boyer Charles Joseph Marcel 1916 172 MPLF
Boyer Julien André 1918 7 MPLF
Braendli Hans 1917 106 MPLF
Bray Léon René 1915 210 MPLF
Bréau Guy Louis Emmanuel Jean 1919 321 MPLF
Brisset Arthur Louis 1919 160 MPLF
Brisset Georges Odile 1921 382 MPLF
Brochier Auguste Jean Marie 1916 231 MPLF
Brugières Charles Augustin 1921 122 MPLF
Bruneau Louis Alexandre Auguste 1920 79 MPLF
Bruneel Eugène Arthur 1920 120 MPLF
Brunel Camille Léon 1919 261
Bruyère Maurice Jules 1921 91 MPLF
Buguet Georges Henri 1916 37 MPLF
Bullot René Maurice Étienne 1917 353 MPLF
Burg Pierre Ernest 1922 14 MPLF
Burniaux Paul Victor 1919 97 MPLF
Bussière Léonard 1917 69 MPLF
Buteau Jean 1920 133 MPLF
Caïen René Valentin 1919 177 MPLF
Cailleux Manuel Théodore 1918 341 MPLF
Carmoin Auguste 1915 292 MPLF
Chauffeté Henri Fernand 1917 10 MPLF
Chaussée Marcel 1921 41 MPLF
Chautemps Albert 1921 98 MPLF
Chauveau Léon François 1916 26 MPLF
Cheminant Maurice Georges 1916 28
Chertemps Abel Ernest 1916 145 MPLF
Chopin Marcel 1917 210 MPLF
Claveau Guy Marie Joseph 1917 287 MPLF
Claverie Marcel 1916 305 MPLF
Clavière Charles Louis 1915 259 MPLF
Clavières Fortuné 1917 128 MPLF
Clousier André Louis 1915 194 MPLF
Cluzeau Simon 1920 287 MPLF
Cocquebert Ernest Louis 1920 267 MPLF
Collet Jules Aimé 1917 65 MPLF
Colson Marcel Louis 1916 91 MPLF
Comble Abraham Isaac Jacob 1919 165 MPLF
Corroy Joseph 1916 53 MPLF
Cosne Ernest Georges 1919 75 MPLF
Cossevin André 1915 116 MPLF
Cotard Louis 1915 122 MPLF
Coulaud Henri 1915 115 MPLF
Cournol Charles Antonin 1919 185 MPLF
Courtin Léon Joseph Gustave 1919 258 MPLF
Couton Félix 1915 174
Crénan Joseph Marie 1917 356 MPLF
Crétenet Marcel Lucien 1915 241 MPLF
Cros Jean Casimir 1921 282 MPLF
Croutte Victor Ernest Eugène 1916 314 MPLF
Cuénin Robert Marcel 1920 81 MPLF
Cuillère Charles Émile 1915 53 MPLF
Cuny Charles Eugène 1915 285 MPLF
D Pierre 1920 28 MPLF
Dabout Alexandre Émile Eugène 1916 182 MPLF
Dailly Georges Gaston 1922 246 MPLF
Dameron Henry 1917 121 MPLF
Danet Jean Baptiste Marie 1914 275 MPLF
Dangis Julien 1922 246 MPLF
Daniel Joseph Marie 1920 147 MPLF
Dargent Maxime 1920 109 MPLF
Dayves Henri 1919 137 MPLF
De Montréal Gaston 1916 196 MPLF
De Saint-Jean François Eugène 1915 209 MPLF
Déchez Antoine Paul 1916 90 MPLF
Defait Marcel 1920 138 MPLF
Delagneau Paul Eugène 1920 135 MPLF
Delagneau Paul Eugène 1920 251 MPLF
Delamotte Henri Pierre 1916 92 MPLF
Delas Maximilien 1915 41 MPLF
Delion Lucien Hippolyte 1915 363 MPLF
Delom Louis 1917 67 MPLF
Delorme Jean Louis 1920 320 MPLF
Demarest Henri 1919 332 MPLF
Denis Louis Constant 1915 190 MPLF
Deplanque Auguste Alexandre 1917 129 MPLF
Derignon Lucien Prosper 1918 16 MPLF
Desagnat Benjamin François 1914 241 MPLF
Desgranges Lucien Eugène 1916 184 MPLF
Deslot Louis 1921 46
Desmarais Léon 1920 282 MPLF
Desnoyers Jules Onésime 1920 250 MPLF
Devaux Louis Victor 1916 280 MPLF
Dié Georges Lucien 1915 266 MPLF
Dizien Maurice Eugène 1916 288
Doneux Charles 1920 300
Drouard Eugène 1916 248 MPLF
Duchène Arthur Jean Hippolyte 1919 149 MPLF
Duclou Charles Eugène 1918 20 MPLF
Ducourtioux Jean Joseph 1916 335 MPLF
Dudouit Fernand Louis François 1918 266 MPLF
Dufillon Alphonse Alfred 1921 47 MPLF
Dufour Hyacinthe Désiré Aimé 1919 46 MPLF
Dufus Charles Albert 1917 62 MPLF
Duguet Lucien Auguste Marie 1917 71 MPLF
Dunand Édouard Edmond Christin 1915 318 MPLF
Dunand Joseph Auguste 1921 281 MPLF
Dunand Joseph Louis 1919 377 MPLF
Durande Louis 1919 145 MPLF
Durieux Henri Hippolyte Joseph 1914 277 MPLF
Duroyaume Alfred 1915 324 MPLF
Duwime Achille Charles Gustave 1916 39 MPLF
Eckart Jules Alfred 1919 98 MPLF
Eischen François 1919 151 MPLF
Eloird Eugène René 1917 421 MPLF
Eloird Henri Fernand 1921 255 MPLF
Esculier Antoine 1918 425
Esnault Raoul Gustave 1916 255 MPLF
Etourneau Marcel Octave 1920 217 MPLF
Faber Marcel Émile 1917 344 MPLF
Faivre Victor Émile 1916 16 MPLF
Fauveau Alfred 1915 299 MPLF
Fazon Alphonse Armand 1915 228 MPLF
Felut Georges Lucien 1915 232 MPLF
Fensche Gustave 1921 180 MPLF
Fillet Jules Émile 1919 183
Fillon Henri Maurice 1921 166 MPLF
Flahaux Richard Fortuné 1915 290 MPLF
Flament André Maurice 1919 166 MPLF
Fléchier Antonin Claude Marcel 1920 285 MPLF
Fleuret Gaston Aristide 1917 272 MPLF
Fleuret Louis Léon Adrien 1916 97 MPLF
Fleury René Gérard 1921 131 MPLF
Floquet Edmond Alexandre 1918 78 MPLF
Flouréous Victor Auguste 1916 334 MPLF
Foezon Alphonse Armand 1915 228 MPLF
Fort Edmond Marie 1916 110 MPLF
Fourcade Paul Joseph 1916 276 MPLF
Fournier Alphonse Paul 1918 180 MPLF
Fournier Émile Paul Eugène 1918 381 MPLF
Fournier Ludovic Stéphen 1921 69 MPLF
Fournier Maurice Henri 1919 147 MPLF
Franet Joseph 1916 123 MPLF
Frésiers Henri Paul Charles 1920 92 MPLF
Fromentin Gustave Ange Marie 1915 298 MPLF
Fromont Gaston 1920 322 MPLF
Gaffé René Marcel Clovis 1920 276 MPLF
Gaillat Jean 1919 335 MPLF
Garcin Joseph Cyrille 1917 23 MPLF
Garcin Roger Pierre 1919 233 MPLF
Garidel Eugène 1916 287 MPLF
Garnier Henri Eugène 1917 300 MPLF
Gaudey Eugène Léonard 1916 232 MPLF
Gauthé Paul 1918 435 MPLF
Gavard Léon 1920 132 MPLF
Gélissen Eugène Pierre 1919 272 MPLF
Génisson Jules Alfred Alexandre 1915 231 MPLF
Genou Henri Auguste 1917 110 MPLF
Gentil Léon André 1921 175 MPLF
Georgenthum Pierre Émile 1915 146
Gerbaud Marie Georges 1920 69 MPLF
Germanangue Charles Hippolyte 1922 59 MPLF
Gervais Maurice Noël Louis 1917 167 MPLF
Gibault Charles 1915 309 MPLF
Gibeaut Ernest 1917 308 MPLF
Gilbert Émile Henri 1917 402 MPLF
Gillot Georges 1920 83 MPLF
Girard Claude Valentin 1918 88 MPLF
Girard Philippe 1916 158 MPLF
Girodit Marius Hippolyte 1915 293 MPLF
Girodot Marcel Étienne 1921 89 MPLF
Girouy Hector Paul Albert 1920 17 MPLF
Gond Michel Paul 1917 289 MPLF
Gorge Jean Auguste 1916 346 MPLF
Gorge Jean Baptiste 1918 184 MPLF
Grandvillain Eugène Paul Isidore 1918 64 MPLF
Granger Henri Édouard 1916 59 MPLF
Grasse Eugène Marie 1916 215 MPLF
Grasse Louis 1917 27 MPLF
Grimault Auguste 1916 186
Grisez Charles 1922 111 MPLF
Grosjean Alphonse 1917 47 MPLF
Grousselas René Jean Ernest 1917 247 MPLF
Grousselas Victor Louis Georges 1917 266 MPLF
Guarino Louis 1918 384 MPLF
Guiffard Maxime Joseph 1916 217 MPLF
Guillemain Fernand François 1915 10 MPLF
Guillemier Louis Eugène 1921 164 MPLF
Guillou Pierre Jean 1917 222 MPLF
Guttin Jules 1916 235 MPLF
Guttin Marcel Auguste 1921 338 MPLF
Guyou Marcel Robert 1918 107 MPLF
Hamlet Auguste Louis Adrien 1916 275 MPLF
Harris Fernand Joseph Adolphe 1919 259 MPLF
Heirwegh René Jacques Jean 1922 197 MPLF
Hellec Marcel Henri 1919 40 MPLF
Hergault Paul Alcide 1917 169 MPLF
Herpe Henri Marie 1921 138
Hoffmann Lucien 1920 105 MPLF
Horus André Charles 1915 176 MPLF
Houchot René 1921 71 MPLF
Houchot Victor 1917 316 MPLF
Huchard René Eugène 1920 48
Huet Clément Émile 1919 270
Jallon Étienne Jean 1921 130 MPLF
Jaurand Victor Henri Jean Baptiste 1919 47 MPLF
Jeuilly Abel Jules 1917 76 MPLF
Jolly Henri André 1916 154 MPLF
Jolly Jean Charles Auguste 1915 150
Jolly Lucien Henri 1926 126 MPLF
Joseph Marcel Henri 1915 291 MPLF
Jouanneau Auguste Louis 1915 319 MPLF
Jouja Henri 1915 193 MPLF
Jourdat Fernand 1918 105
Juif Alfred 1920 67 MPLF
Jumeaux Camille 1921 381 MPLF
Jumeaux Marcel 1922 35 MPLF
Klein Edmond 1916 297 MPLF
Konter Louis Lucien 1921 256 MPLF
Kubler Armand Charles 1918 440 MPLF
Laboeuf Jean Baptiste 1916 38 MPLF
Lacan Francisque Marcel 1920 237 MPLF
Lacaze Félix Jean Charles 1920 365 MPLF
Laforest Alphonse Lucien 1916 157 MPLF
Laget Fernand 1921 173
Laget Maurice 1915 92 MPLF
Lagneau Jean Marie 1915 284 MPLF
Lagoutte Louis Armand 1920 86 MPLF
Lagrue Émile Georges 1918 102 MPLF
Lallemand Alfred Charles 1915 249
Lallemand Louis Henri 1916 165 MPLF
Lambert Henri 1921 204 MPLF
Lambinet Amédée Théophile 1919 48 MPLF
Lamoine Auguste 1921 120 MPLF
Lanber Ernest Lucien 1916 159 MPLF
Landard Gilbert Émile 1919 228 MPLF
Landré Raymond Jean 1918 392 MPLF
Langin Émile Yram 1916 63 MPLF
Lanquy Antoine Lucien 1920 59 MPLF
Lapointe Paul Maurice Louis 1920 339 MPLF
Larcher Léon Joseph 1916 236 MPLF
Lasfargues Louis 1920 312 MPLF
Lasnier Lucien François 1917 364 MPLF
Laÿlle Édouard 1915 296 MPLF
Le Brun André Eugène 1915 119 MPLF
Le Mercier Joseph Marie 1920 212 MPLF
Lebeau Georges André 1918 47 MPLF
Lebeau Socrate René Georges 1915 302 MPLF
Leborne Victor Ferdinand 1920 361 MPLF
Lechat Eugène Lucien 1916 60 MPLF
Lecoq Léon Pierre 1917 48 MPLF
Lecornu Paul Marcel 1915 317 MPLF
Lefrère Louis 1915 35 MPLF
Lefrère Louis Adolphe 1916 372 MPLF
Legou Albert 1920 281 MPLF
Legrand Albert Auguste 1917 123 MPLF
Leguay Clément Louis 1916 164 MPLF
Lelièvre Fernand 1915 308 MPLF
Lemaistre André Louis 1919 35 MPLF
Lemoine Eugène Maurice 1920 181 MPLF
Lemoine Georges Paul Léon 1920 261 MPLF
Lenfant Émile 1914 291 MPLF
Lepagnez René 1917 318
Leprovost Gustave Louis 1916 73 MPLF
Leprovost Louis Gustave 1915 370 MPLF
Lestrade Auguste 1921 96 MPLF
Leton Jules Armand 1918 340 MPLF
Lévy Edmond 1916 251 MPLF
Loret René Lucien 1920 236 MPLF
Lormier François Louis 1919 264 MPLF
Lory Victor 1915 197
Louvard Victor Aimé 1917 112 MPLF
Madelénat Étienne Pierre 1917 293 MPLF
Mader Jean Adrien Benjamin 1915 172 MPLF
Magnier Léandre Émile Eugène 1915 163
Magniny Marcel Henri 1919 71 MPLF
Magniny Paul Auguste 1916 267 MPLF
Maison François 1920 288 MPLF
Mallégo René Louis Alfred 1917 91 MPLF
Manceau Jean 1914 286 MPLF
Marande Pierre 1920 146 MPLF
Marault Marcel 1918 439 MPLF
Marcenac Henri 1921 132
Marchand Henri René 1917 130 MPLF
Marchand Paul Célestin 1917 236 MPLF
Marchandon Louis André 1916 77 MPLF
Marconet Émile Antoine 1916 136 MPLF
Marin Lucien 1921 380 MPLF
Marsat François Émile 1920 316
Marsaudon Lucien 1921 337 MPLF
Marsillac Géraud 1915 254
Martin Auguste Albert 1921 257 MPLF
Martin Charles Émile 1919 339 MPLF
Martin Gaston Georges 1917 144
Martin Robert Désiré Achille 1921 339 MPLF
Mary Julien Amédée 1916 62 MPLF
Massart Paul Victor 1920 321 MPLF
Médernach Georges 1921 178 MPLF
Mérel Louis Charles Albert Oscar 1920 283 MPLF
Migeot Pierre Jules Gustave 1916 124 MPLF
Miller Gaston François Xavier 1920 216 MPLF
Milon Hector 1916 274 MPLF
Mineur Antoine Adolphe Edgard 1917 68 MPLF
Moisson Alphonse Félix 1921 288 MPLF
Moisson Charles Clément 1920 363 MPLF
Monchauffé Henri Célestin 1921 309 MPLF
Mondémé François 1918 99 MPLF
Mondot Frédéric Louis 1918 196 MPLF
Morand Anatole 1920 364 MPLF
Morlé Camille François 1916 211 MPLF
Mottereau Henri Adolphe Julien 1915 188 MPLF
Moulinot Gustave Sylvain 1920 340 MPLF
Moussot Louis Édouard 1921 95 MPLF
Neveu Pierre Victor 1921 379 MPLF
Névraumont André Joseph Marcel 1919 263 MPLF
Noël Barthélémy Auguste 1917 36 MPLF
Noël Jean Marie 1916 183 MPLF
Noël Pierre 1922 13 MPLF
Oberlin François 1918 176 MPLF
Ogburn Alfred Félix Jules 1920 260 MPLF
Orio Louis Honoré 1917 286 MPLF
Orléac Bernard 1916 309 MPLF
Osché Alphonse 1917 395 MPLF
Oudard Albert 1922 71 MPLF
Paccaud Jacques 1916 118 MPLF
Pagis Louis 1917 311 MPLF
Pannée Maxime 1920 252 MPLF
Pardon Benoit Alfred 1923 215 MPLF
Paré Henri Louis 1916 83 MPLF
Parent Joseph Henri 1919 163 MPLF
Paris Edmond Louis 1915 252 MPLF
Paturel Francis Clément Alexis Guislain 1921 28 MPLF
Péchard Luis Eugène Joachim 1919 277 MPLF
Péchin Augustin Jean 1917 317 MPLF
Péchin Pierre Frédéric 1916 233 MPLF
Peiffer Nicolas 1917 362 MPLF
Pelat Jean Marius 1915 134 MPLF
Pellegrin Auguste François Achille 1916 33 MPLF
Perdu Alfred Louis 1920 253 MPLF
Pére André 1921 378 MPLF
Pére Auguste 1920 213 MPLF
Péret Jules Léonce 1917 127 MPLF
Perges André Georges Eugène 1916 112 MPLF
Périni Christophe Paul 1922 247 MPLF
Perreau Joseph 1917 227 MPLF
Perrot Charles Joseph 1918 244 MPLF
Petit Alfred 1916 93 MPLF
Petit-Clerc Eugène Léon 1922 34 MPLF
Petitcolin Maurice Adrien 1916 11 MPLF
Petitjean Auguste Clément 1919 363 MPLF
Peubrier Martial René 1922 66 MPLF
Pichard Fernand 1921 278 MPLF
Picq Paul Félix Valentin 1917 275 MPLF
Pigalle Charles 1920 313 MPLF
Pinglin Louis 1915 282 MPLF
Pinquier Pierre Émile 1918 418 MPLF
Poirrier Maurice 1921 44 MPLF
Pommeret Octave Armand 1915 295 MPLF
Pommier Henri 1931 44 MPLF
Porcherot Henri Auguste René 1915 148 MPLF
Porion Émile Louis 1917 244 MPLF
Pornot Georges Louis 1917 234 MPLF
Poulain Georges Émile 1918 218 MPLF
Poulin Marcel Gabriel 1919 267 MPLF
Pourreau Louis Adrien 1918 432 MPLF
Prat Joseph Victor 1820 269 MPLF
Prévost Georges 1918 165 MPLF
Prieur Louis 1918 127 MPLF
Prudhomme Victor Adrien 1916 78 MPLF
Pucel Edgar Maurice 1915 348 MPLF
Quéméré Henri Yves 1921 90 MPLF
Quentin Étienne Marie 1921 226 MPLF
Raimbault Louis Georges 1920 145 MPLF
Rannou Alain François 1917 343 MPLF
Rapoutet Pierre André 1915 253 MPLF
Rasse Fernand Gaston 1919 329 MPLF
Rasse Lucien Henri 1917 37 MPLF
Râteau Jean Maréchal 1914 279 MPLF
Ratoret Gabriel Maurice 1920 177 MPLF
Rattier Arsène Auguste 1915 281 MPLF
Rébété Alexandre Joseph 1922 245 MPLF
Rège André Émile Eugène 1918 84 MPLF
Rémy Léon Marius 1919 331 MPLF
Renaud René Marcel 1918 455 MPLF
Renier Victor Paul 1917 242 MPLF
Revel Albert François 1916 269 MPLF
Riant Noël Alphonse 1917 267
Richard Eugène Marie Anne 1918 248 MPLF
Richard Léandre 1915 192 MPLF
Richard Rémond Paul 1915 87 MPLF
Richefou Maurice Pierre Alfred 1916 25 MPLF
Rieu Louis François 1917 196
Rivière D’Aulnay Jules Léopold 1917 386 MPLF
Roberti Charles Victor 1917 26
Robion Victor François 1919 333 MPLF
Roger Henri Clément 1919 341 MPLF
Roiron Hippolyte 1917 379 MPLF
Rollé Marius Léon Auguste 1917 315 MPLF
Rondet André Georges 1915 278 MPLF
Rouget Jules Paul Albert 1921 318
Rousseau Charles 1917 168
Rousseau Louis Jean Baptiste 1917 42 MPLF
Rousseau René Jules 1920 46 MPLF
Roux Jules Alphonse 1914 276
Rozier Marie Louis 1918 419 MPLF
Ruchier Henri Georges Louis 1919 56 MPLF
Ruhlmann Charles Marie 1918 434 MPLF
Rullang Georges 1916 156 MPLF
Sablière-Deshayes Frédéric Pierre Joseph Henri 1915 82 MPLF
Sachoux Eugène Adrien 1920 136 MPLF
Saintemarie Pierre Louis 1915 218
Salendres Auguste Octave 1921 209 MPLF
Salmon Eugène Charles 1920 270 MPLF
Sardin Louis Jacques Émile 1918 81 MPLF
Saule Étienne 1920 134 MPLF
Saule Jean 1920 266 MPLF
Saurel Louis 1921 179 MPLF
Sautreau Charles 1919 34 MPLF
Schareg Gustave André 1920 174 MPLF
Schareg Henri Louis 1917 383 MPLF
Schareg Jean Rodolphe 1915 297 MPLF
Scherr François Joseph 1914 273
Schoenmuller André 1916 214 MPLF
Schöettel Charles Martin 1919 76 MPLF
Schwein André Auguste 1915 220
Séguelas Antoine dit Joseph 1917 269 MPLF
Seguy Marcel 1917 277 MPLF
Sériot Eugène François 1918 416 MPLF
Sicard Alfred Léon 1917 56 MPLF
Simmer René 1919 274 MPLF
Siruguet Georges Gustave 1920 104 MPLF
Souparis Paul Marcelin 1919 286 MPLF
Spiés Gabriel Paul 1921 371 MPLF
Suchon Alexandre Eugène 1921 193 MPLF
Sustandal Joseph Émile 1920 268 MPLF
Talon Clément François 1920 360 MPLF
Tasso Louis Alexandre 1915 177 MPLF
Taupin Auguste 1917 270 MPLF
Taupin Léon Édouard 1917 190 MPLF
Téhet Henry Auguste Emmanuel Marie 1915 359 MPLF
Terrage Maurice Adolphe Eugène 1920 315 MPLF
Thiry Albert Adolphe 1919 229 MPLF
Thomas Achille François 1917 340 MPLF
Thomas Charles 1916 187 MPLF
Tissier Gabriel Louis 1917 4 MPLF
Toulouppe René Gabriel 1918 241 MPLF
Trameau Henri 1917 407 MPLF
Treffé Eugène Gustave 1916 257 MPLF
Treillard Joseph Léon 1917 245 MPLF
Trignac Maurice Auguste 1920 111 MPLF
Trotzier Charles 1916 268 MPLF
Turlier Lucien 1915 141 MPLF
Vachet Émile Léon Lucien 1917 208 MPLF
Vallet Marius 1918 264 MPLF
Vallot Jean Eugène 1918 62 MPLF
Vaudreuil René 1921 279 MPLF
Veillard Fernand Henri 1918 167 MPLF
Ver Antoine Eugène 1915 230 MPLF
Vergne Michel Louis 1921 194 MPLF
Véron Georges 1921 140 MPLF
Verpillot Fernand Léon 1915 139 MPLF
Viaud Félix 1919 33 MPLF
Vildé Aristide 1917 426 MPLF
Wantiez Émile Annibal 1915 263 MPLF
Zuber Adolphe 1919 175 MPLF

 

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Article du jour (373) : Hyacinthe Martin BIZET, maire de Brest (29)

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