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18 avril : fête des Parfait

Aujourd’hui c’est on fête les Parfait ! Nul n’est Parfait, que nenni !

Lors de mes recherches généalogiques j’ai découvert un certain Noël PARFAIT. J’ai voulu percer le mystère de ce personnage plus que parfait à la fois prénommé Noël et de patronymique PARFAIT !

15-03-1877 – Mariage de deux ancêtres à Châteaudun : Côme DUFRAISSE et de Elise BUSSON.

Côme est alors Sous-préfet de Romorentin, est âgé de 27 ans, Élise a 23 ans.

Les témoins de ce mariage sont :

1 Jean Paul Marcel Dufraisse, receveur des finances, âgé de 28 ans, frère de l’époux, demeurant à Paris boulevard Saint-Michel, 20;

2 Noël Parfait, Député, âgé de 63 ans, ami du dit époux, demeurant à Paris, rue de Trévisse, 10. Noël (1813-1896) fut représentant d’Eure et Loir en 1849, puis de 1871 à 1876, et enfin député de 1876 à 1893. Contemporain de Marc-DUFRAISSE, il fut comme lui exilé du 2 décembre 1851. Fut également écrivain et poète.

3 Gustave Fauché, rentier, âgé de 50 ans, oncle maternel de l’épouse demeurant à Versailles. Gustave est représentant de commerce.

et Pierre Debrée, principal du collège de Romorantin y domicilié, âgé de 43 ans, ami de l’épouse.

*

Dictionnaire des Parlementaires Français (1889-1940)

PUF 1972.

Page 2604       : PARFAIT Noël

Né le 30 novembre 1813 à Chartres (Eure et Loir) mort le 19 novembre 1896 à Paris 7è

Représentant de l’Eure et Loir à l’Assemblée Législative de 1849,

Représentant de l’Eure et Loir de 1871 à 1876,

Député de l’Eure et Loir de 1873 à 1893

Toujours candidat dans la 1ère circonscription de Chartres, le 22 septembre 1889, avec 3439 voix, il fut devancé au premier tour par La Salle, candidat conservateur qui eut 3728 voix, Maunoury recueillit 3304 voix, Willreich 671 et Dumont 411. Mais au second tour de scrutin il triompha de La Salle (4630 voix) avec 6053 voix sur 10846 votants et 15939 inscrits.

Toujours républicain de gauche, soutenant le gouvernement son âge ne lui permit plus une grande activité à la Chambre de Députés. Il déposa cependant des rapports sur l’élection du Général Tricoche, à Saint-Dié, en 1890 et sur le projet de loi ouvrant un crédit pour l’établissement d’un tube pneumatique entre l’Imprimerie du Journal Officiel et le Palais-Bourbon (1891).

Il intervint également pour l’adoption de la proposition de résolution de Barodet, prévoyant la publication du texte des programmes et engagements électoraux, toujours en vigueur.

Absent, pour des raisons de maladies, de la Chambre dès 1891, il ne se représenta pas aux élections de 1893. Il mourut le 19 novembre 1896 à Paris, âgé de 83 ans.

Pour en savoir plus sur ce  Noël PARFAIT DIT NOËL-PARFAIT

 Né le 30/12/1813  Décédé le 19/11/1896

Et si vous recherchez d’anciens députés consultez : biographies

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Textes choisis Maisonnais (6) : Culte Marial

Extrait : pages 358 à 461 de :

La vie religieuse dans les campagnes parisiennes (1622-1695) par Jean Ferté.

Bibliothèque de la société d’Histoire Ecclésiastique de la France 1962


Culte MARIAL

 

Plus encore que le culte des saints, si vénérés soient-ils, le culte de la Vierge était profondément enraciné dans les campagnes parisiennes. Qu’on en juge plutôt par le grand nombre d’édifices religieux qui lui étaient consacrés dans les trois archidiaconés du diocèse : 62 églises paroissiales [1] 6 abbayes, 4 prieurés et ermitages, 14 chapelles de dévotion y étaient placés sous son patronage, sans compter les innombrables chapelles qui lui étaient dédiées dans les monastères et les églises paroissiales. La plupart de ces lieux de culte, Créés â la fin du Moyen-Age, témoignent du plein épanouissement que connut alors la dévotion mariale. Le petit nombre des fondations qui vinrent s’y ajouter  indiquerait-il qu’il y ait eu par la suite un refroidissement de cette dévotion ? Nous allons essayer d’en juger en étudiant les principales manifestations qu’elle revêtait au XVIIe siècle, tant dans les centres de pèlerinage que dans la vie paroissiale elle-même.

 

LES PÈLERINAGES DE LA VIERGE

Nombreux sont les pèlerinages à la Vierge, dans le diocèse de Paris. Points d’insertion privilégiés du culte marial, dans quelle mesure et sous quelle forme, ont-ils propagé ce culte ? L’attraction qu’ils exerçaient sur les populations et le caractère des manifestations qui s’y déroulaient nous expliqueront en partie cette influence. Ces lieux de pèlerinage ont gardé, pour la plupart, le caractère thaumaturgique auquel est due leur origine. Leur première catégorie de pèlerins comprend donc les malades et les souffrants, qui, venant implorer de la Vierge leur guérison, vénèrent son image et la source sacrée qui possède un miraculeux pouvoir.

Mais, en ces lieux où la Vierge semble se faire plus proche de tous les affligés, on vient lui recommander les besoins les plus variés. Encouragés par le clergé, les pèlerinages individuels ou collectifs s’y succèdent donc avec une affluence plus ou moins grande qu’explique le renom des sanctuaires vénérés.

Ainsi, celui de Notre-Dame de Blanc-Mesnil, n’attirait-il plus guère que les membres de la confrérie des changeurs et orfèvres de Paris qui venaient y faire leurs dévotions le 25 mars.

En d’autres lieux venaient uniquement les paroisses du voisinage. Au jour convenu elles s’y rendaient  en procession sous la conduite de leurs curés. La piété, hélas, ne gagnait pas toujours à de telles manifestations, surtout lorsque la longueur du trajet encourageait la dissipation. Qu’on en juge par les plaintes de Jean Jollain, curé d’Ivry, au sujet de la traditionnelle procession que ses paroissiens faisaient tous les mardis de Pâques, à la chapelle de Notre-Dame-des-Mèches de Créteil « distante de deux bonnes lieues et davantage ». Pour y parvenir, il leur fallait passer quatre fois la rivière, à scavoir deux fois la Seine et deux fois la Marne. Inévitablement, le bon ordre de la procession ne manquait pas d’en souffrir, car, « le bacq ne se trouvant pas quelque fois en estat de passer, il faut attendre à l’autre bout pour se pouvoir rejoindre, souvent il se trouve dans le mesme bacq des chevaux, des carrosses, des charrettes, mesme des personnes de différentes religions ou des libertins impies qui se rient et se mocquent… ». Enfin, au retour, il était d’usage de s’arrêter « à Maisons à la porte d’un cabaret, où l’on arbore la bannière et la croix, le chœur cesse, les chantres et autres boivent, mangent en pleine rue, aux dépens de l’Eglise, ce qui est tout à fait indécent et mesme scandaleux pour la religion, particulièrement dans un lieu aussi proche de Charenton qu’est ledit Maisons ».

De tels abus justifiaient la suppression de cette procession qui ne pouvait que nuire à la dévotion mariale. Le curé d’Ivry obtint d’autant plus aisément cette suppression, que les règlements du diocèse interdisaient toute procession à plus de deux lieues de l’église paroissiale. Cette sage décision destinée à préserver de tout scandale les manifestations collectives du culte marial, ne devait pas porter atteinte au rayonnement des sanctuaires les plus fréquentés. Ce rayonnement nous est attesté, en effet, tant par les travaux de construction et d’embellissement de ces sanctuaires, que par l’affluence des pèlerins qui les visitaient.

Ils venaient si nombreux à la petite chapelle de Notre-Dame-des-Anges que les religieux de Livry, qui, après la réforme de leur abbaye, avaient réussi à s’en faire concéder le service jugèrent bon de la démolir pour en faire édifier une autre plus vaste. La première pierre de cette chapelle fut posée le 14 septembre 1655 par M. de Nesmond, seigneur de Coubron et de Clichy, et le 8 septembre 1663, Nicolas Riotte prieur et grand vicaire de l’abbaye de Livry, la consacrait solennellement devant une grande affluence de peuple accouru de Paris et des environs pour assister à cette cérémonie. Le prieur ne manqua pas d’en profiter « pour exciter les fidelles à fréquenter ladite chapelle et y entretenir la dévotion envers la Sainte Vierge… »

Quelques années plus tard, la concession d’indulgences et l’érection d’une confrérie, devaient assurer le développement de ce pèlerinage sur lequel l’abbaye de Livry continua de veiller jusqu’à la Révolution.

 


Extrait : pages 358 à 461 de :

La vie religieuse dans les campagnes parisiennes (1622-1695) par Jean Ferté.

Bibliothèque de la société d’Histoire Ecclésiastique de la France 1962

[1]  Dans l’arcbidiaconé de Paris, 24 paroisses dans l’archidiaconé de Brie, 15 paroisses; dans l’archidiaconè de Josas, 23 paroisses. Il faut y joindre les églises annexes de Margency, ~nrecourt, Pzanville, Puteaux


 

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16 avril — Magazinimag

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Il y a 100 ans jour pour jour: J’AI VU du 15 avril 1918 — Un Monde de Papiers

(JOUR 1352 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT) Sur la une intérieure de J’ai vu, un dessin pour nous expliquer la déconfiture allemande dans son offensive de la Somme: un train dont les wagons à betteraves sont remplis de cadavres allemands. Un peu exagéré mais un dessin peut se le permettre même s’il est exact […]

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Textes choisis Maisonnais (5) : Ancien doyenné de Monthléry.

ANCIEN DOYENNÉ DE MONTLHÉRY.

MCCCCLIV.

IVRY-SUR-SEINE. – EGLISE PAROISSIALE DE SAINT-PIERRE.  – 1676


PAR CONTRACT PASSÉ PARDEVANT

  1. ME. JEAN BARRE [1] LE 27 DECEMBRE 1676

IL APPERT QVE MESSIRE PHILIPPES DE

LOYNES CHEVALLIER SEIGNEVR D’IVRY

ET DE PARAS CONER DV ROY EN SES

CONSEILS ET PRESIDENT AV MORTIER

DV PARLEMENT DE METS, A FONDÉ

A PERPETVITÉ LA CONFRAIRIE DV

ROSAIRE [2] DANS CETTE CHAPPELLE QV’IL

A FAICT BASTIR EN L’ANNEÉ 1647 SOVB [3]

L’INUOCATION DE LA SAINCTE VIERGE

AVX CONDITIONS PORTEÉS PAR LEDIT

CONTRACT QUI SONT QVAVX QVATRE

FESTES DE LA VIERGE DES 25 MARS,

I5 AOVST, 8 SEPTEMBRE, ET 8 DECEMBRE [4]

ET LES DOUZE PREMIERS DIMANCHES

DES MOIS ET LE IOUR DE LA ST JEAN

27 DECEMBRE [5] DE CHAQVE ANNEE L’ON

DIRA DANS LADICTE CHAPPELLE VNE

GRANDE MESSE HAVLTE ET VN SALVT

APRES LES VESPEÉS DESD’. DIX SEPT

IOVRS, A LA FIN DVQUEL L’ON DIRA VN

LIBERA ET VN DE PROFVNDIS POUR LE

REPOS DES AMES DE SES PERE ET MERE

CE QVI A ESTÉ ACCEPTÉ PAR MRE IEAN

IOLLAIN DOCTEVR DE LA MAISON ET

SOCIETÉ DE SORBONNE, ET CURÉ

DVDIT IVRY, ET 2 SALVTS LE DIMANCHE

ET L’OCTAVE DV ST SACREMENT.

 

Marbre noir. – Haut. 0m,49 ; larg. 0m,32.

 


On monte à l’église par un escalier de quarante-six marches. La structure de l’édifice n’offre d’ailleurs qu’un médiocre intérêt. L’analyse archéologique y découvre quelques caractères des XIIIe, XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles. Le XII1e siècle s’y révèle dans des chapiteaux et dans des nervures; le XVle a mis sa signature sur un tailloir de colonne, 1575.

La chapelle de la Vierge que Philippe de Loynes fit construire occupe la dernière travée du bas côté septentrional. L’inscription, qui en témoigne et qui relate, en même temps, la fondation de la confrérie du Rosaire, est gravée sur une simple plaque de marbre noir fixée au premier pilier de cette chapelle, à main gauche. Philippe de Loynes, issu d’une ancienne famille de magistrature, fut reçu conseiller au Châtelet de Paris en 1637, conseiller au Grand-Conseil en 1642, conseiller an parlement de Paris en 1644, président à mortier au parlement de Metz en 1651 [6].

L’abbé Lebeuf [7] fait mention d’une transaction à laquelle intervinrent, vers 1672, le curé Jean Jollain et Philippe de Loynes, en sa qualité de seigneur du lieu, pour le règlement des services et fondations de la paroisse. Le clergé d’Ivry, comme celui de Vitry-sur-Seine [8], était dans l’usage de se rendre en procession à la chapelle de Notre-Dame des Mesches, le dimanche de Quasimodo. Le curé demanda la suppression de cette coutume à cause des indécences qui se commettaient au passage de la rivière et au village de Maisons, où il fallait attendre à la porte d’un cabaret que les chantres eussent fini de boire.

 

Inscription de la France du Ve siècle au XVIIIe

par M. F de Guilherm – MDCCCLXXIX


[1] Jean Barré était lieutenant du bailli d’lvry en 1672 (Lebeuf).

[2] Voy. semblable fondation à Sceaux

[3] Sic.

[4] L’Annonciation, l’Assomption, la Nativité, la Conception

[5] Saint Jean 1’Evangéliste

[6] De la Chesnaye-Desbois, Dictionnaire de la Noblesse, t. IX, p. 188. – La famille de Loynes, originaire de Beaugency, transféra sa résidence i Paris, vers 1500.

[7] Op. cit. t XII, p. 188

[8] Voy. ci-dessus, n° MCCCCXLIX


 

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exposition universelle — csaintonge’s Blog

15 avril 1900 : Exposition universelle à Paris Le 15 avril 1900, Paris quitte le XIXe siècle avec la plus grande exposition universelle jamais organisée en France. 50 millions de visiteurs jusqu’à sa clôture le 12 novembre suivant. Paris rayonne alors de tous ses feux et l’on parlera plus tard de ces années-là avec nostalgie […]

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La caméra de Gérard

C’est avec cette caméra que le sergent de section Gérard Pelletier a documenté ses souvenirs de guerre. 200 photos et des lettres pour faire revivre ses souvenirs et le passé. Le pilote William Moncur n’était pas finalement français mais écossais. Ce serait long à expliquer. Je le ferai plutôt sur le blogue dédié à Gérard […]

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Textes choisis Maisonnais (4) : Quelques compléments

Quelques définitions d’après le Dictionnaire étymologique de la langue françoise.

Par B. de Roquefort – 1829

BAN(N)AL : qui est destiné au service public, moyennant une redevance que l’on faisoit au seigneur ; qui sert à tout le monde ; trivial ; qui est sujet à la banalité.

CALICE : vase à boire des anciens ; coupe pour la consécration de la messe. Du latin calix, dérivé du grec kulix, verre, tasse, coupe.

CARTULAIRE : chartulaire, recueil de chartres, d’actes et de titres monastiques ? Cartularium.

CENS : redevance, rente foncière dont un héritage est chargé envers le seigneur du fief d’où il dépend ; liste des citoyens ; déclaration de ses biens devant le magistrat. Du latin census, revenus, dénombrement de personnes et des biens ; fait de censere, enregistrer, faire un dénombrement.

CENSIVE : étendue du fief sur lequel il est dû des cens ; redevance des cens ; héritage tenu à titre de cens.

CHARTE : ou chartre, acte public, titre ancien ; loi constitutionnelle de l’état.

CHASUBLE : robe, surtout, costume d’un prêtre qui officie. Du latin casula.

COLLATION : action de conférer ; droit de conférer un bénéfice ; comparaison d’une copie avec l’original ; repas léger. Collatio.

HOMMAGE : soumission, respect ; devoir de l’homme envers son seigneur. De la basse latin homagium, fait d’homo, pris dans l’acception de serviteur, domestique, et du verbe agere.

 LODS ET VENTES : ancien droit seigneurial sur les ventes des héritages dans son fief.

 POUILLE : catalogue des bénéfices ecclésiastiques dans un diocèse : chaque église ou abbaye avoit le sien. Du latin polyticum ; en bas latin, politicum.


Dictionnaire Bouillet d’Histoire et de Géographie (1855) :

Leboeuf ou Lebeuf  (l’abbé), chanoine d’Auxerre, membre de l’Académie des Inscriptions, né à Auxerre en 1687, mort en 1760, a rendu de grands services à l’histoire nationale par ses savantes recherches. Ses ouvrages les plus importants sont : Discours sur l’état des sciences dans la monarchie française sous Charlemagne, Paris, 1734, Recueil des divers écrits pour servir d’éclaircissements à l’histoire de France, 1738 ; Histoire d’Auxerre, 1743 ; Histoire de la ville et du diocèse de Paris, 1754, 15 volumes in-12.


 

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Textes choisis Maisonnais (3) : Histoire de la ville et du diocèse de Paris

 

Histoire de la ville et du Diocèse de Paris de L’abbé Lebeuf

(Texte extrait de la réédition de 1883)


MAISONS

C’est seulement depuis la fin du dixième siècle que nous connoissons ce Village, quoiqu’il existât auparavant même avec deux Eglises qui y étoient construites. Saint Mayeul, Abbé de Cluny, ayant rétabli la régularité dans l’Abbaye de Saint-Pierre-des-Fossés, vint trouver le Roi Hugues Capet à Paris, et le pria de subvenir aux besoins de ces Religieux cri leur accordant quelque Terre voisine de leur Monastère. Ce Prince fit à l’instant expédier une Charte par laquelle il donnoit à cette Communauté la Seigneurie d’un Village du Comté de Paris, appellé Mansiones en latin, avec les prés, les terres, les moulins, les pacages, les eaux et leur cours, et les serfs ; de plus, les deux Églises du lieu, dont la principale, appellée Mater Eccleisia, est cri l’honneur de Saint Remi, et l’autre est une Chapelle du titre de Saint Germain ; ensemble tout le droit de Voierie omnem Vicariam dans l’étendue de ce Domaine, chargeant les Religieux de prier Dieu pour lui, pour la Reine, son épouse, et pour Robert, leur fils, qui régnoit avec eux. La date de ce Diplôme est de l’an 988. Par là l’antiquité du village de Maisons se trouve bien établie et l’étymologie très-assurée, ensorte que le vrai nom latin d’où est dérivé le nom vulgaire est Mansiones, terme fort général pour exprimer un lieu habité au milieu d’une grande plaine, et il paroit que l’on n’auroit jamais dû lui substituer celui de Domus en parlant de cette Paroisse.

Ce Village est à une lieue et demie ou deux petites lieues de Paris, vers le levant du solstice d’hiver. Sa position est entre les rivières de Seine et de Marne, à un quart de lieue du confluent, mais un peu plus prés de la Seine. Les labourages et les prairies en sont le bien principal; on vient de voir que sous le règne de Hugues Capet il n’y avoit point de vignes, et encore à présent on n’y en trouve que très-peu. Quelques-uns l’appellent Maisons-en-Brie pour le distinguer de Maisons, Marquisat au dessous de Saint-Germain-en-Laye, qui est appellé dans les titres Maisons-sur-Seine, et qui est situé dans le Diocèse de Chartres. Dans les Dénombremens de l’Election de Paris, Maisons, dont je traite ici, est appellé Maisons prés Charenton. Celui de l’an 1709 y marque 95 feux, et celui de l’an 1745 y en met 92. Le Dictionnaire Universel de la France de l’an 1726 dit qu’il y a 450 habitans, et le distingue de dix ou douze autres Villages du nom de Maisons, par sa proximité de Charenton.

La nomination de la Cure échut à l’Abbaye de Saint-Maur, par la concession que Rainald, Evêque de Paris, lui fit de l’autel de Saint Remi quelques années après le commencement de son épiscopat, que l’on marque à l’an 992; et cela du consentement de Varin, Archidiacre, et du Doyen Hilaire. La Bulle d’Innocent Il confirmative de biens de cette Abbaye et datée de l’an 1136, n’innove, rien dans l’expression primitive, et met Ecclesiam de Mansionibus.

Le premier Actuaire qui ait employé un nouveau terme en parlant de cette concession de la Cure à l’Abbaye de Saint-Maur, est le Secrétaire de Maurice de Sully, Evêque de Paris, qui dans l’énumération des biens que ce Prélat confirme au Monastère par ses Lettres de l’an 1195, met Ecclesia de Domibus cum atrio, magna decima et duabus partibus in minuta. Depuis ce temps le Pouillé du treizième siècle a mis Ecclesia de Domibus au rang de celles de la nomination de l’Abbé de Saint-Maur. Il est inutile de rapporter les autres, d’autant plus que l’Abbaye étant réunie à l’Archevêché la collation de la Cure est revenue à son premier état. J’ajouterai seulement qu’en l’an 1227, Grégoire, Curé de Maisons, s’accorda sur la dixme des Novales du côté de Charenton avec l’Abbé Radulfe. Dans le Pouillé du quinzième siècle, l’ancienne estimation de la Cure est marquée à vingt-cinq livres, et l’on voit qu’en ce même temps des Docteurs. la possédoient. Jean de Cologne, Magister in Medicina, en fit sa démission le 29 Juillet 1472. Je ne dois pas oublier de remarquer que dans les anciennes Provisions cette Cure est quelquefois dite Ecclesia Sanctorum Remigii et Hilarii de Domibus.

Le seconde Eglise que Hugues Capet donna à l’Abbaye de Saint-Remi avec la terre de Maisons, étoit une Chapelle de Saint-Germain. Ce fut apparemment autour de cette Chapelle que l’abbé fit bâtir son manoir Seigneurial, ensorte qu’elle s’y trouva renfermée. Il est constant par le Cartulaire de cette Abbaye qu’il y avoit une Chapelle du temps de Saint Louis dans la Maison de l’Abbé, sous laquelle Chapelle il y avoit une cave, et que le Curé étoit convenu d’y venir célébrer une fois par semaine pour son droit sur la dixme d’oies et autres animaux. Comme on vit en deux endroits qu’outre les cens dûs dans le Village, à la Saint-Remi 1er Octobre, et à la Saint-Hilaire 13 Janvier, il y en avoit dont le terme étoit in Festo sancti Germani in Maïo, c’est un indice suffisant que la Chapelle de Saint-Germain donnée par Hugues Capet, étoit sous le titre de Saint Germain, Evêque de Paris, lequel étoit regardé comme le Patron spécial du quartier où elle étoit. Mais je n’assure point que l’édifice que l’on voit aujourd’hui, et qui est réellement une grange très-vaste, bâtie en forme d’Eglise qui auroit deux bas côtés, et des piliers au milieu, seroit cette Chapelle qui existoit du temps de Saint Louis, encore moins celle qu’on voyoit du temps de Hugues Capet, parce qu’il se seroit trouvé que la Chapelle eut été beaucoup plus grande que l’Eglise matrice, et que d’ailleurs j’ai vu en une infinité d’endroits les granges des riches Monastères bâties dans ce goût-là. On peut voir celle de Vaulaurent sur la Paroisse de Villeron proche Louvres.

Ce que l’on sait de plus ancien touchant les habitans de Mai­sons, est qu’en l’an 1211 ils transigèrent avec l’Abbé de Saint-Maur sur les pacages de leurs bestiaux: qu’en 1237 l’Abbé Radulfe les quitta pour quatre sols par an par chaque feu en forme de taille, Ils ne se firent point affranchir en totalité ainsi que faisoient les serfs de quelques autres Terres, mais par petit nombre, tantôt trois ou quatre, plus ou moins, et cela aux années 1262, 1269, 1279, 1287 et 1315. L’Abbé de Saint-Maur les exempta en général de porter leurs grains au moulin bannal de Charentoneau. Ils étoient tenus d’obéir à ce même Abbé lorsqu’il leur ordonnoit d’aller à l’armée au service du Roi. J’ai vu dans le Cartulaire une des manières dont il faisoit exercer la Justice dans ce lieu. Un voleur d’habits fut condamné à perdre une oreille. Ces usages étoient communs au treizième siècle.

C’étoit sur le revenu de cette Terre que se payoit la dépense de l’Anniversaire du Roi Hugues Capet, qui se faisoit solennellement dans l’Abbaye de Saint-Maur. Telle étoit l’attention et l’exactitude des Moines du onzième siècle, lorsque le don étoit encore récent.

Il paroit au reste que le Roi Hugues Capet n’avoit pas donné toute la Terre, ou que l’Abbaye y érigea bientôt des Fiefs; [car il y avoir en 1257 un Jean de Maisons (cela peut s’entendre de Maisons vers Confians-Sainte-Honorine), Chevalier, qui possèdoit une censive dont il est parlé dans le Cartulaire de Sorbonne à cette année. Il y est fait mention des Terres qui y étoient situées, et d’un chemin appellé le chemin de Saint-Denis, proche le village de Confians] puisqu’en 1270 il y avoit déjà quatre arrière-fiefs à Maisons que Jean d’Evry, Chevalier, possédoit, et dont il fit présent à l’Abbaye même de Saint-Maur en partant pour la Croisade. Les noms de ces Fiefs ne sont point venus à ma connoissance. J’ai seulement appris du même Cartulaire de Saint-Maur qu’il y avoit au treizième siècle à Maisons un territoire dit en latin Quarta, et un autre aux environs appellé Magnus mons. Il est aussi notoire dans le lieu, qu’il y a eu un fief appellé Le Fief de Saint Pierre. C’est une espèce de vieux Château qui a deux tourelles. On voit dans la rue une porte bouchée où il y a trois fleurs-de-lys. Quelques-uns pensent que ce logement a été fait pour Diane de Poitiers, parce qu’ils y ont vu vers l’an 1720 à une cheminée, le tableau de cette Damoiselle, et ils jugent que ce seroit François 1er ou Henri Il qui l’ont fait bâtir. Amos du Tixier, connu par la vie imprimée de sa fille Anne, épouse de M. Ferrant, Seigneur de Genvry, paroît avoir été Seigneur de quelque fief à Maisons où il en 1650 avoit choisi sa demeure vers l’an 1590 ou 1600. à cause du voisinage de Charenton où il alloit en qualité de Calviniste.

Le Chapitre de Saint-Maur n’a aliéné cette Terre qu’en l‘an 1643 aux Sieurs Falcony. Dans le temps de cette aliénation il ne lui restoit que vingt sols de censives portant lods et ventes.

L’Archevêque de Paris y rentra, suivant un Arrêt du Conseil du 11 Mars 1664 et 3 Février 1665, en remboursant les sieurs Falcony d’une somme qu’ils avoient empruntée; et depuis, lorsque l’Archevêché fut érigé en Duché-Pairie sous M. de Harlay, Maisons fut nommé dans les Lettres-Patentes comme la première Terre de ce Duché.

En 1378 Simon de Saint-Benoît, Echevin de Paris, fit hommage à l’Abbé de Saint-Maur d’un fief de cens qu’il y possédoit comme héritier en partie de Marguerite, femme de Raymond de Nocle, Chirurgien du Roi. Ce même fief appartenoit sept ans après à Jean le Begue, Notaire, qui rendit son hommage au même.

En 1414, 26 Novembre, Radulphe ou Raoul de Garges, à cause de sa femme Michelle Clemence, veuve de Laurent de Lumege, Sergent d’Amies du Roi, fit hommage pour un fief sis à Maisons près Charenton.

En 1507 Michel Leclerc, Secrétaire du Roi, possédoit trois fiefs à Maisons, et il en fit pareillement hommage à l’Abbé.

 

CHARENTONNEAU. Il est évident que ce nom est un diminutif de celui de Charenton, dont il n’est séparé que par la rivière de Marne, de la même manière que vis-à-vis de Champigny-sur-Marne il y a un lieu dit Champigneau dans les titres de l’Abbaye de Saint-Maur. C’est des Archives du même Monastère que nous tirons la connoissance la plus ancienne que nous ayons de Charentonneau. Thibaud, qui en fut Abbé depuis 1170 jusqu’environ 1180, exempta ses hommes de Carenioniolo de transporter les grains du Monastère depuis le grand Charenton (à Carentonjo majore), jusqu’aux moulins des Portes. On lit même qu’il leur remit la taille qu’ils s’étoient imposèe. Un acte de 1246 appelle ce lieu en latin Charentonellum; c’est celui par lequel Gazon de Maubuisson vend à l’Evèque de Paris la part qu’il a aux Carrières de Conflans proche le pont de Charenton, hypothéquant pour cela cinq sols qu’il a à Charentonneau, mouvant du fief d’Amaurv de Meullent, Chevalier.

Le plus ancien titre concernant ce lieu est de 1240.

On reconnoît par des titres quen 1285 Aalips de Charentonneau, femme de Guillaume dit Morin, Chevalier, alors résidant dans l’Apouille, fit du consentement de son mari un échange de deux arpens de terre sis en ce lieu, et tenans au chemin qui va de Charentonneau à Maisons, sis devant sa porte et en la censive de l’Abbaye de Saint-Maur, contre trois arpens appartenans à Jean d’Acre, Bouteiller de France et fils du Roi de Jérusalem, par donation de Jean du Gastel, Chanoine de Saint-Aignan d’Orléans pareillement sis à Charentonneau dans le fief de Ferric Pasté, Chevalier. On lit aussi que depuis, c’est-à-dire en 1295, ce Bouteiller de France légua ce qu’il possédoit en ce lieu à Guillaume, Abbé des Vaux-de-Semai, au Diocèse de Paris, sous certaines conditions. De là vient qu’en 1580 l’Abbé de ce Monastère prit le titre de Seigneur de Charentonneau dans le Procés-verbal de la Coutume de Paris. Mais il n’étoit pas le seul; et l’on vient de voir ci-dessus des preuves du droit de l’Abbaye de Saint-Maur, laquelle y possédoit même le moulin bannal dès le treizième siècle.

Au siècle suivant on voit le Roi Charles V acheter de Nicolas Braque, son Maître-d’Hôtel, la Maison qu’il avoit à Charentonnel près du pont de Charenton avec les dépendances, meubles et bestiaux. Le prix fut de trois mille deux cents francs d’or. Ce Prince la donna aussitôt à Philippe de Mézieres, Chancelier de Chypre, pour ses bons services à toujours et à ses hoirs. La Charte est datée de Beauté-sur-Marne, le 14 Octobre 1377.

Il paroît par ce j’ai dit jusqu’ici, qu’il y avoit plusieurs fiefs qu’en 1456 il y en avoit eu qui du fief des Loges sis à Beaubourg en Brie. En 1458, 17 Février, Madame de Harcourt, et Jean de Lorraine, son fils, furent maintenus en possession de l’Hôtel et fief de Charentonnel.

En 1460, le 7 Février, il y eut une Sentence des Requêtes qui portoit transaction entre Marie d’Harcourt, veuve d’Antoine de Lorraine, Comte de Vaudemont, et le même Jean de Lorraine, son fils, d’une part, et Colart Rohault d’autre part. Un autre acte qu’il est sans date et qui paroît d’environ ces temps-là, est une demande en partage à Charentonnel, par Jean de Rieux, Maréchal de Bretagne, à la succession de Jean de Harcourt,. Un titre de l’an 1495 assure que l’Hôtel de Harcourt passe pour avoir toujours été au Comte de Vaudemont.

La part qu’avoit eue dans la Seigneurie de Charentonnel Colart Rohault, étoit passée dés 1453 à Louis Merlin. Je le trouve qualifié Secrétaire du Roi ; mais ailleurs il est dit Général des Général des Finances du Duc de Lorraine, et avoir épousé Marguerite Luillier. Je crois pouvoir lui joindre Louis Merlin, qualifié Président du Barrois, lequel avoit en 1523 des terres sises au même lieu de Charentonneau, contiguës à celles d’Olivier Aligret, son neveu ; son testament nous apprend que ce dernier Merlin si cependant ce n’est pas le même que le premier se fit Religieux à Clairvaux.

Je trouve ensuite Olivier Aligret, Avocat Général au Parlement, qualifié Seigneur de Charentonneau. Il a eu le même titre dans son épitaphe à Saint-André-des-Arcs, en la Chapelle des Aligret qu’il fait bâtir. Son décès est marqué au 23 Septembre 1535. Il avoit épousé Claire le Gendre. Leur fils, François Aligret, Conseiller au Parlement et Seigneur de Charentonneau, est nommé dans un acte du 24 Décembre 1550. Il y eut une Sentence d’Antoine du Prat rendue en l’Auditoire Criminel en…. qui lui permettoit, en entérinant les Lettres-Royaux par lui obtenues, de faire redresser les fourches patibulaires à deux piliers de la Justice de Charentonneau.

Quelques Mémoires marquent comme Seigneurs de Charentonneau en 1413 Charles de Floret, et en 1611 Richard de Petremol.

Depuis ces Seigneurs, je n’ai trouvé que Jérôme du Four Aligret, dit Seigneur en partie de Charentonneau, Conseiller en Parlement; et enfin MM. Gaillard père et fils: le premier est décédé le 13 Janvier, Conseiller Honoraire en la Cour des Aydes. Le second a été reçu Conseiller en la même Cour en 1740.

Je renvoie à M. de Piganiol pour la description du château de Charentonneau situé sur le bord de la Marne.

En 1551 Anne Regnault, veuve de Claude Martin, Notaire au Châtelet, avoit fait bâtir dans ce hameau une petite Chapelle du titre de Notre-Dame et Saint Jean, où il lui fut permis d’avoir un Prêtre à cause de son extrême vieillesse.

 

ALFORT, qui est devenu un hameau, avec apparence d’agrandissement par sa position heureuse sur une rivière et une grande route, est nommé hôtel d’Harefort dans un titre de l’an 1362. L’Abbaye de Saint-Maur avoit alors plusieurs arpens de terre qui. tenoient à celles de cet Hôtel; lequel étoit écrit Hallefort en 1612. lorsqu’il appartenoit au Sieur Mallet, Audiencier en la Chambre des Comptes. Une partie du Parc porte le nom de Maisonville et est un fief relevant de l’Archevêché de Paris. Ce nom de Maisonville provient sans doute de ce que ce lieu est une dépendance de la Paroisse de Maisons, dans laquelle le Seigneur d’Alfort a droit d’une Chapelle qui est celle attenant le chœur. Le Château d’Alfort est situé des plus gracieusement, dans la pointe des grands chemins de la Bourgogne et de la Champagne, ayant vue sur la Marne et la Seine. Ce lieu appartient aujourd’hui à M. Oursel qui l’a fort embelli.

 

****

 

Histoire de la ville et du diocèse de Paris, 1754, 15 volumes in-12.

(Texte extrait de la réédition de 1883)

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Textes choisis Maisonnais (2) : le Quid 2001

Le quid

Localité : Maisons-Alfort

Coordonnées : Code postal : 94700

Département : Val-de-Marne (94)

Région : Ile-de-France


Chiffres clés :

Population : 51 022 hab. · Altitude : 38 m · Superficie : 538 ha


Généralités historiques :

Étymologie : Mansiones, maisons, nom dû aux premières maisons construites à l’écart de la Seine et de la Marne. Afort, vocable ajouté à la Révolution, provient du nom d’un domaine de Pierre d’Aigueblanche, seigneur d’Herefort au 12ème ; ce nom devint Hallefort, puis Alfort. Donné en 988 par Hugues Capet à l’abbaye de Saint-Maur, qui affranchit de toutes servitudes ses habitants en 1262. En raison de la proximité du pont de Charenton, Maisons fut exposé aux destructions des guerres des 14ème, 15ème et 16ème. En 1765, création de l’École vétérinaire par Louis XV. En 1827, construction du pont d’Ivry, en 1841 du fort de Charenton, et en 1849 de la ligne de chemin de fer de Lyon qui devint, en 1885, la limite ouest de la commune, par suite de la création de celle d’Alfortville. Graves inondations en 1876 et 1910. La commune se compose de 4 quartiers : Maisons, noyau de l’ancienne agglomération autour de l’Hôtel de ville ; Alfort, vieux centre commercial en transformation et son École vétérinaire. Charentonneau, quartier résidentiel en expansion ; Vert-de-Maisons, quartier nouveau en plein essor


 

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La fracture numérique

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Le Défenseur des droits Jacques Toubon regrette sur Europe 1 la dématérialisation de l’administration, qui accentue les difficultés d’accès aux services publics.

INTERVIEWLe Défenseur des droits Jacques Toubon publie mercredi son rapport annuel, donc lequel est notamment pointée du doigt la difficulté d’accès aux services publics en raison de la numérisation de l’administration. « La rétraction des services publics » est le « fait des politiques budgétaires depuis 20 ans et de la transformation des guichets humains par le numérique », souligne mercredi dans Europe Soir Jacques Toubon.

Fracture numérique. « La numérisation crée un obstacle pour l’accès aux services publics, donc pour l’accès aux droits, particulièrement pour les personnes qui ont des difficultés d’accès au numérique, comme celles vivant dans des zones blanches, celles qui n’ont pas d’équipements ou qui ont des difficultés avec l’Internet », note Jacques Toubon, qui relève également les éventuels bugs techniques liés à cette numérisation. Et le Défenseur des droits ne pointe pas seulement du doigt les personnes âgées peu familiarisées avec les outils numériques : « Les jeunes aussi, qui sont habiles à manipuler leur smartphone, sont parfois incapables de remplir des formulaires en ligne. »

Réinvestir des économies dans l’accueil. Jacques Toubon prône pour un réinvestissement d’une partie des économies réalisées par la dématérialisation des services publics dans l’accompagnement au public, notamment lorsqu’on bascule d’un traitement papier à un traitement numérique. « Il faut un service d’accompagnement, il faut prendre en compte les situations vulnérables, il faut qu’il y ait des hommes et des femmes qui soient derrière (les plateformes numériques, ndlr), il faut tout simplement des modalités d’accueil humaines », martèle Jacques Toubon.


 

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Textes choisis Maisonnais (1) : 2003

  • En l’an 2003

  • Le Cercle Généalogique de Maisons-Alfort fut créé en décembre 1997. Une trentaine d’adhérents se retrouvèrent, venant d’horizons différents et surtout faisant des recherches généalogiques dans toutes les Régions de France, et pour certains à l’étranger.
  • La diversité de ces recherches et des expériences a enrichi le cercle et ses adhérents.
  • Puis vinrent les premiers relevés patronymiques maisonnais :

  • En 1999, le monument aux morts sis dans la cour de l’Hôtel de ville,
  • La stèle du cimetière,
  • Les noms inscrits dans l’Église Saint-Remi.

  • En 2001, les relevés reprirent pour se concentrer sur les patronymes contenus dans les ouvrages tels ceux d’Amédée Chenal (1898), de l’AMAH (Les deux tomes de Mille ans d’Histoire à Maisons-Alfort paru à la fin du XXème siècle – et les brochures annuelles de L’AMAH).
  • Les tables décennales Maisonnaises, (1792-1901) enrichirent la base de données de patronymes. Le nom de PAPAMA (PAtrimoine PAtronymique Maisonnais) fut le nom de baptême de cette base de données informatisée.

  • En 2002 et 2003
  • Les premiers relevés des BMS, réalisés par le CEGD (1599-1662) rejoignirent le patrimoine recueilli en 2001.
  • Les adhérents continuèrent et multiplièrent leurs recherches au cours du des années 2002 et 2003, citons
  • relevés des naturalisations au 19ème et 20ème siècle.
  • relevés des rapatriés d’Allemagne en 1945.
  • relevés des Bulletins Municipaux.
  • relevés des patronymes dans les textes divers, (hors sources déjà citées ci-dessus) relatifs à Maisons-Alfort.
  • Et en cours, les relevés des inscriptions sur les tombes du cimetière 11 divisions déjà relevées – (Inventaire 2002-2203)

Le présent document Textes choisis – Maisons-Alfort a été élaboré au fur et à mesure des découvertes du CGMA.

Les patronymes cités ont, eux aussi, rejoint les patronymes de PAPAMA.

Le présent document, permet de compléter l’utilisation de PAPAMA, et de retrouver les références exactes dans le textes cités.

 

Pages 112 et suivantes se trouve le tableau récapitulatif de l’ensemble des sources contenues dans PAPAMA.

PAPAMA contient près de 100 sources et plus 70 000 fiches patronymiques.


 

   Joël BACQUER

    Octobre 2003

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Moselle vs CNIL ou CNIL vs Moselle ?

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La CNIL, obstacle à la recherche généalogique ? Nous avons ici à maintes reprises dénoncé les positions rigoristes de la Commission informatique et libertés, mais la situation de la Moselle vient une fois de plus en démontrer l’absurdité. Pour se mettre en conformité avec les recommandations de la CNIL, le département de la Moselle ne publiera pas sur Internet l’état civil postérieur à 1871 avant… 2027 !

Il s’agit bien évidemment d’une situation particulière, liée à l’histoire de ce département. Après son annexion en 1871 par l’Empire allemand, tout comme les départements alsaciens, la Moselle voit ses règles de l’état civil calquées sur les règles allemandes. A partir de 1876, l’état civil mosellan intègre donc des mentions relatives à la religion qui n’existent évidemment pas dans les départements restés français : sur les registres il est clairement indiqué la religion : protestant, catholique, juif (il n’y avait pas de musulmans). Et c’est cela qui fait bloquer par la CNIL toute publication sur Internet sur ces informations datant d’il y a… 150 ans !

En effet, selon l’article 8 de la Loi Informatique et Libertés, les informations religieuses constituent des données dites « sensibles ». La CNIL qui n’a qu’un pouvoir de recommandation, (seule la loi peut contraindre), a quand même édicté ses règles dans sa délibération n°2012-113 du 12 avril 2012. Il y est dit que les « données sensibles peuvent être accessible […] au-delà d’un délai de 150 ans ». Le département de la Moselle souhaitant se conformer aux règles de la CNIL, cela signifie que l’on pourra avoir accès l’état civil de l’année 1876 seulement à partir de 2027…

Un lecteur de la RFG nous fait observer que d’autres institutions concernées par les mêmes restrictions n’ont pas la même pudeur : les archives municipales de la ville de Metz fournissent par exemple l’état civil de la ville jusqu’en 1920. Sans pour autant masquer ces mentions de religion qui étaient une obligation d’État à l’époque. Nous y avons trouvé sans aucun problème ces actes d’état civil soit disant sensibles.

L’article complet en cliquant sur limage ci-dessus.


 

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Presse people et mariage !

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Faux semblants et sentiments. Selon une information rapportée par La Provence ce lundi, les juges de la cour d’appel d’Aix-en-Provence ont annulé une union après avoir remarqué une chose étrange… A leurs yeux, le marié ne souriait pas assez sur les photos de mariage.

Les amoureux se sont rencontrés en 2005 sur leur lieu de travail. Très vite sous le charme l’un de l’autre, Malika, comptable de 48 ans, et son compagnon, décident la même année de se dire oui pour la vie. Le rêve n’a pourtant pas tardé à se briser.

« Il y a eu un changement de comportement chez lui. C’était très dur pour moi d’avaler la pilule. J’ai compris que je vivais avec quelqu’un qui me mentait », a confié la mariée qui commençait à avoir des doutes quant à la sincérité de son mari. Selon La Provence, le mari était même revenu « provocateur, agressif, violent ».  Il s’est avéré que Malika avait vu juste. Son mari a demandé le divorce, et Malika servait en réalité « d’appât pour lui permettre d’obtenir un droit de séjour en France. »

« J’ai décidé de sortir les griffes »

Pour Malika, il était absolument hors de question de se laisser faire. Prenant les devants, elle a finalement saisi la justice et a demandé l’annulation de son mariage. « Pour moi, c’est comme s’il n’avait jamais existé. J’ai décidé de sortir les griffes », a-t-elle livré.

Son avocate, Maître Isabelle Terrin, a expliqué à La Provence : « Lorsque l’un des époux joue le jeu de la séduction à l’autre pour des raisons administratives, cela crée des désastres dans la vie privée du futur conjoint utilisé comme un passeport. »

Au final, Malika a obtenu gain de cause. Son mariage « gris » (lorsque l’un des époux est de nationalité étrangère et trompe l’autre sur ses sentiments amoureux réels) a été annulé. La justice a notamment motivé sa décision en se basant sur les photos du mariage, estimant que les sentiments du marié n’étaient pas crédibles : il se souriait pas assez. Ironie de l’histoire, c’est le mari lui-même qui a transmis ces photos à la cour d’appel.


 

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Le coin des adhérents (0024) : 3 avril 2018

(107 avenue Gambetta derrière le bâtiment.) de 14h à 16h.
Mardi 3 avril – Permanence M24
14 présents.
Saison 2017-2018
Présence moyenne : 13,25 adhérents les mardis.
Présence moyenne : 19,4 adhérents les mardis, samedis et dimanches.

Permanences 2017-2018 et activités
Le Planning saison 2017-2018 est disponible sur le blog.

Les prochains rendez-vous en 2017 (saison 2017-2018)
Les dates clefs du planning 2017-2018
AVRIL

mardi 3 avril 2018 – M24

mardi 10 avril 2018 – M25

Vacances de printemps : samedi 14 avril 2018 au lundi 30 avril 2018

MAI

mardi 15 mai 2018 – M26

mardi 22 mai 2018 – M27

lundi 28 mai 2018 – Conseil d’administration du CGMA

JUIN

mardi 6 juin 2018 – M28

mardi 13 juin 2018 – M29

mardi 20 juin 2018 – M30

mardi 27 juin 2018 – M31

JUILLET

mardi 3 juillet 2018 – M32

Vacances scolaires samedi 7 juillet 2018

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Entraide généalogique (Suite)

Recherche :

Lieu et date de décès de REISSER Karl Joseph, né à Mutzig dans le Bas Rhin, le 11avril 1875.

Suite à ses nombreuses consultations du forum « Généanet », Maryse propose à Monique d’effectuer une demande de recherche au service allemand « WAST ».

Les archives du Deutsche Dienststelle « WAST » sont composées des documents de la Wehrmacht, de la Kriegsmarine et d’autres sources. Ces archives contiennent des données nominatives sur les pertes allemandes, sur les prisonniers de guerre, etc. Les fichiers forment une source d’archives importante pour de futures recherches historiques (wikipédia)

 Entraide informatique

Comment agrandir, et ou capturer une page d’état civil lorsque le logiciel de visualisation ne le permet pas ?

  • Avec l’outil capture d’écran de Windows

Puis sélectionnez la zone de l’écran que vous souhaitez capturer.

  • Avec la touche Impr. Ecran 

 

 

Ouvrez ensuite Paint , puis Coller la vue, et redimensionner la capture au format désiré

 

 

Copier la sélection sur Word ou autre logiciel de traitement de texte.

 Moment de détente proposé par Maryse :

Enigme : En s’appuyant sur trois indices Maryse nous demande de retrouver leur point commun :

 Indice n°1 :

 

Pélègre

Rutilius

Dorilius

 

Indice n°2 :

 

ARCA

 

 

Indice n°3 :

 

Terre des communs

Terre des seigneurs

 

 

Réponse : les trois indices évoquaient « La CORSE »

 

  • Pélègre, Rutilius et Dorilius sont des prénoms peu communs issus de ses recherches généalogiques de la famille « DARI »

 

  • ARCA, du latin arcum, petit coffre et par extension cercueil, ou fosse commune.

Au XVIII ème siècle, on enterrait les indigents, les membres du clergé et pour certaines communes et par souci d’égalité tous les habitants.

(Route de l’Arca, Domaine de l’Arca, et le village de l’ARCA)

 

  • Terre de communs, terre des seigneurs

La Corse est divisée en deux régions, délimitées par  une barrière montagneuse

 

L’en-deçà des monts, dit Terre de communs « Haute Corse »

L’au-delà des monts, dit Terre des seigneurs, (famille Cinarchési) « Corse du sud »

 

 

Exposé Edith G

Les Chevaleresses : Femmes guerrières combattantes à cheval

 

Comme le précise Edith, la participation des femmes dans les conflits guerriers ont depuis toujours été occultées par les historiens, puisque considérées comme étant qu’un objet d’échange entre lignées dont l’objectif est de faire des héritiers mâles.

Pourtant dés le moyen âge la chevalerie n’est pas qu’une réalité guerrière mais aussi une idéologie partagée aussi bien par les hommes que par les femmes.

 

On trouve ces femmes dans :

 

Les croisades : souvent décrites comme prostituées ou vivandières, plusieurs chroniqueurs musulmans évoquent la présence de femmes ayant délaissées leur voile pour le casque.

 

Les ordres militaires et religieux :

Création de monastères doubles – maisons féminines

Dans les œuvres de charité et assistance aux malades (Les chevaliers teutoniques)

En tant que guerrières à part entière (Ordres ibériques)

 

 

Les ordres féminins : ordre militaire des dames de la Hache en Catalogne

 

Les ordres honorifiques aristocratiques :

            L’ordre de la Cordelière

L’Ordre des Esclaves de la Vertu

L’ordre de la vraie Croix

L’ordre de la mouche à miel

 

Les femmes chevaleresses investissent également les ordres anglais, français, italiens, germaniques jusqu’à la renaissance.

 

La littérature du XII et XIIIe siècle :

Quelques exemples : « Le chevalier à la charrette » en l’honneur de Marie Champagne

Le fabliau érotique : la terrible Bérangier au long cul.

 

Puis surtout après l’apparition des Neuf preux entre 1312 et 1313, roman en vers de Jacques de Longuyon « les vœux du paon », l’invention des neuf preuses, issues de la mythologie antique, toutes païennes et n’hésitant pas à verser leur sang

De son vivant Jeanne d’Arc était qualifiée de 10ème preuse.

 

Portrait de deux chevaleresses, ancêtres d’Edith :

 

Sykelgaite-Sikelgaita de Salerne :

Fille du prince lombard de Salerne Guaimar IV, elle épouse en 1058 le duc d’Apulie Robert Guiscard.

Véritable Walkyrie, elle accompagnera son époux dans la difficile conquête de la Sicile et sera qualifiée de duchesse.

A la mort de Robert Guiscard,  le 17 juillet 1085, Sykelgaite « se lamente, déchire ses vêtements, se lacère les joues de ses ongles et s’arrache les cheveux de désespoir ».

Source bibliographie : Bohémond d’Antioche : Chevalier d’Aventure Broché – 5 septembre 2007 de Jean Flori

Alix de Montmorency, comtesse de Montfort

Alix, sœur de Matthieu de Montmorency, conduit les renforts demandés par son mari après la prise de Béziers le 21 juillet 1209 et c’est grâce à ténacité et don énergie que l’armée s’empara de Termes.

« Si quelqu’un voulait accéder au château, il fallait d’abord se précipiter dans l’abime, puis pour ainsi dire ramper vers le ciel » note un chroniqueur.

 

Bibliographies :

Les Montmorency de Françoise Kermina (Ed Perrin)

Le bucher de Montségur de Zoé Oldenbourg (Ed Gallimard)

 

BLOG du CGMA – Z compléments
A ce jour voici les dossiers déjà parus :
Z compléments

Z PAPAMA
            PAPAMA (1) : Les ouvrages de l’AMAH
            PAPAMA (2) : Les ouvrages de l’AMAH les ouvrages
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Joseph MOUQUIN né à Salans (Jura) : le soldat oublié

 


Le soldat oublié

Le 16 août 1870, les troupes de Napoléon III et du Roi des Prusses Guillaume 1er s’affrontent à proximité de Mars la Tour, village de Meurthe et Moselle. Plusieurs milliers d’hommes périront sur les champs de bataille, d’autres meurent chez l’habitant comme Joseph MOUQUIN
(L’acte de décès indique décédé au domicile de Jean-Baptiste PIERLOT)
Inhumé au sein du carré Prussien du cimetière de Mars la Tour.
Une plaque commémorative parmi beaucoup d’autres, se trouve à l’intérieur de l’église de ce même village.

Sur le monument funéraire on peut lire :
Joseph MOUQUIN né à Salans (Jura)
Soldat au 73e de ligne
Blessé au champ d’honneur le 16 août 1870
Décédé de ses blessures le 6 décembre 1870.

Des recherches personnelles conduisent un représentant du Souvenir Français de Mars la Tour (57) sur un site internet qui appartient à  Annie Guillemin secrétaire du Souvenir Français de Dampierre et Conseillère municipale de Salans. Il prend contact avec elle car il s’étonne que la commune de Salans ne donne aucun renseignement sur cet habitant.

Des recherches sont donc entreprises par cette dernière.
L’acte de décès de Mars la Tour précise « âgé de 27 ans », donc né en 1843. Dans l’état civil de Salans  se trouve uniquement « MOUQUIN Claude Joseph ». Il fallait donc trouver le lien entre Claude Joseph et Joseph MOUQUIN.

C’est maintenant chose faite. Grâce à l’entraide, la fiche militaire trouvée au « Service historique de Vincennes » permet d’affirmer qu’il s’agit de la même personne. En effet on peut lire sur ce document:

Mouquin Claude Joseph né à Salans Jura le 9 juin 1843, fils de feu  Jean Mouquin et de feue Thérèse Michoullier avec les annotations :

Jambe droite emportée par une bombe le 16 août 1870 à la bataille de Gravelote, décédé le 6 décembre 1870 à Mars la Tour des suites de ses blessures.
Le conseil municipal de Salans va étudier toutes les possibilités de rendre hommage à la mémoire du « Soldat oublié ».



Accueil le site animé par Annie Guillemain Salans (39)

Nouveau : Photos anciennes de l’école de Salans…
Le soldat oublié (1870)

19321934193619381892/197419761979/801981198319841987/88

     Fraisans, les morts pour la France

     Forges de Fraisans – Les morts pour la France

        L’évolution du nombre d’habitants à Salans

L’arbre généalogique est une bonne chose à condition de ne pas y rester perché. C’est pourquoi chaque génération se doit de faire un effort personnel et d’apporter sa pierre à l’édifice familial.

Citations de A. E. Janssen


Les Soldats de Salans sur le monument aux Morts

Nom Prénoms Conflit Date & lieu de décès Sépulture

 

1914-1918 20/01/1916 Bussang (88)

BONTEMPS Gustave

1914-1918 22/08/1918 Pont-Sainte-Maxence (60) Sépulture

CUISANCE Georges

1939-1945 1945

CYR Germain Alfred

1914-1918 16/10/1916 Fresnes-Mazancourt (80)

DELOEUVRE Charles Armand

1914-1918 14/05/1918 Haringe Belgique

ECHEMENT Auguste

1914-1918 11/05/1915

GINDRE Jules

1914-1918 16/07/1918

GIRARDOT Laurent Armand

1914-1918 01/08/1917 Grécourt (80) Sépulture

LEROUX Alfred Julien

1914-1918 21/09/1914 Doncières (88)

MENETRIER Armand

1914-1918 30/10/1918 Beauvais (60)

MOLLET Charles

Guerre d’Algérie 08/10/1959 Algérie Sépulture

MOUREY Henri

1914-1918 13/09/1914

MOUREY Renobert Jean Claude Lucien

1914-1918 15/08/1915 Hartmannswiller (68)

POTIER Claude Ernest

1914-1918 17/04/1918 Eecke (59) Sépulture

TISSERAND Maurice Lucien

1914-1918 18/07/1918 Faverolles (02) Sépulture

VIVIER Marius

1914-1918 04/08/1916 Chalon-sur-Saône (71)

Annie, il manque Joseph MOUQUIN sur le Monument aux Morts, Amicalement


 

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Retracer un destin à partir des archives numérisées : Grandeur et décadence de Madeleine Bugg ( 1887-1936 ). — Memoriae Digitalis

“Tous les spectateurs parlaient, se poussaient, se casaient, dans l’assaut donné aux places ; et la bousculade des couloirs était si rude, que chaque porte lâchait péniblement un flot de monde, intarissable.” Une de ces scènes d’arrivée du public dans une salle de spectacle, telle qu’elles sont dépeintes ici dans le célèbre roman Nana ( […]

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Indexation des soldats morts pendant la Première Guerre mondiale — Patrimoine, Histoire et Multimédia

Je participe depuis 2015 au projet 1 Jour, un poilu visant à retranscrire 1,4 millions de fiches de soldats et travailleurs coloniaux morts pour la France lors de la Première Guerre mondiale. Au moment où j’écris ces ligne, il reste moins de 18 000 fiches à transcrire. Plusieurs bénévoles, dont moi, avons été interviewés par […]

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Extraits du GRAND DICTIONNAIRE François-Italien – 1811

Extraits du GRAND DICTIONNAIRE

François-Italien

par l’Abbé D’Alberti de Villeneuve – Tome premier
M.DCCC.XI   (1811)
Accousiner v.a. v.a. Appeler quelqu’un du nom de cousin
Adopter v.a. v.a. Choisir quelqu’un pour fils, le faire entrer dans tous les droits et dans toutes les obligations d’un véritable fils. Ce qui n’étoit en usage que chez les Romains.
Adultère s.m. s.m. Violement de la foi conjugale. Celui ou celle qui viole la foi conjugale.
adj. Il ne se dit guère qu’en parlant des femmes qui vilent la foi conjugale.
Affinité s.m. s.m. Alliance, degré de proximité que le mariage acquiert à un homme avec les parens de sa femme, et à une femme avec ceux de son mari.
Agnat s.m. s.m. Terme de Droit. On appelle agnats les collatéraux descendans par mâles d’une même souche masculine.
Aïeul s.m. s.m. Grand-père. Aïeul paternel et aïeul maternel. Au pluriel ont dit Aïeuls, quand on veut désigner précisément le grand-père paternel et le maternel. Hors delà on dit Aïeux, pour signifier tous ceux dont on descend. Aïeul n’a point de composé au-delà de ceux de bisaïeul et trisaïeul; et quand on parle de degré qui sont au-dessus, on dit, quatrième Aïeul, cinquième Aïeul, etc.
Aïné s.m. s.m. Le premier né des enfans du même père ou de la même mère. Il se dit d’un second enfant à l’égard d’un troisième et autres.
Aïnesse s.m. s.m. Primogéniture, priorité d’âge entre frères et soeurs Il n’a guère d’usage qu’en cette phrase : Droit d’aïnesse.
Allié s.m. s.m. Celui qui est joint à un autre par affinité; parent.

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La CRUE du RHÔNE de 1935 en AVIGNON (8/9) — Un Monde de Papiers

Un lot de neuf cartes postales semi-modernes trouvé sur delcampe montrant des quartiers d’Avignon sous les eaux du Rhône lors de la crue de novembre 1935. Un autre phénomène mécanique va accentuer la crue en amont du confluent du Rhône et de la Durance. En effet, les masses d’eau boueuses charriées par la Durance, arrivant […]

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