Archives de Tag: Ephémérides

9 décembre 1898 – Raymond CORDY

Victor Raymond Cordioux, dit Raymond Cordy (né le 9 décembre 1898 à Vitry-sur-Seine et décédé le 23 avril 1956 à Paris) était un comédien et acteur français. Enfant de la balle, Raymond Cordy parcourt la France avec sa famille de comédiens forains, dans un théâtre en toile appelé le théâtre Cordioux, avant de commencer au cinéma en 1930. Titi parisien, cet acteur sympathique interprète avec sobriété les bidasses dans des comédies de l’entre-deux-guerres. Il est le père photographe de Brigitte Bardot dans Les Grandes Manœuvres (René Clair, 1955). Raymond Cordy a notamment déclaré : « Je suis un homme heureux parce que je suis un homme simple et que je place mes vraies joies dans ma famille. Un foyer où tout le monde a le sourire, j’aime ça, j’ai ça, je ne souhaite pas autre chose que de voir durer ça ! ».  A l’instar de ses parents, Raymond Cordy fonde avec son beau-frère un théâtre ambulant, le théâtre Rolla-Cordiou.

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9 décembre 1795 – FOURCROY – Académie des Sciences

Fourcroy (Antoine-François comte de) 15 juin 1755 – 16 décembre 1809. – Chimiste : Professeur de chimie à l’Ecole Vétérinaire, nommé à la mort de Bourgelat. Professeur au Jardin du Roi et à l’Ecole d’Alfort. Associé chimiste le 12 mai 1785, adjoint au Secrétaire perpétuel Condorcet le 26 novembre 1791. Élu Membre résidant de la 1ère classe de l’Institut national des sciences et arts (section de chimie) le 18 frimaire an IV (9 décembre 1795). Président de la classe pour le second semestre de l’an V (1797).

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8 décembre 1855 – Serment Politique

1855 – Serment Politique

Le 2 Juin 1855, M. Véron, domicilié à Alfort, conseiller municipal depuis quelques années, fut nommé maire, et M. Maire (de Maisons) Adjoint.

Voici la reproduction du serment prêté par la nouvelle municipalité au mois de décembre suivant :

SERMENT POLITIQUE.
« L’an mil huit cent cinquante-cinq, le 8 décembre, les fonctionnaires ci-après dénommés, composant le personnel de la municipalité de Maisons-Alfort, déclarent prêter le serment politique prescrit par l’art. 16 du sénatus-consulte du 25 décembre 1852 dont la teneur suit :
« Je jure obéissance à la constitution, et fidélité à l’Empereur.
« Et ont signé :
« MM. Véron, maire ; Maire, adjoint ; Renault, Becquemont, Delaporte, Pollé, Dandalle, Lecouteux, Rouette, Lesieur, Prévost et Picot. »

D’après Amédée Chenal Maire de Maisons-Alfort

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7 décembre 1936 – Jean MERMOZ

Le 7 décembre 1936, disparition de MERMOZ.

Le 7 décembre 1936, pour sa 25e traversée sur « La Croix du Sud », l’hydravion quadrimoteur effectuait un faux départ en raison d’une fuite d’huile. Après réparation, l’appareil décollait, emportant vers leur destinée son équipage. Quelques heures après, ce fut le dernier message !

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4 décembre 1731 – Extrait du rôle de Maisons-près-Charenton

1731 – Extrait du rôle

Voici un extrait du rôle de 1731 :

« Mémoire des particuliers qui tiennent des nommés Rozez et consorts.

Michel Theveau, nouvel habitant taillable à Charenton, homme fort âgé et batteur en grange :    2 l
François Goupil père, âgé de quatre-vingts ans, qui n’a avec lui qu’une fille estropiée d’une main, paie de taille :    4 l
Robert d’Albecq, payait 45 livres à raison de ce qu’il tient des susnommés, paie :  53 l
Augustin Bouclon, nouveau venu, savetier, garçon, paie :    3 l
La veuve Denise Milcaut, femme âgée, estropiée, pauvre, paie :    2 l
Claude Boiste, batteur en grange, paie :    3 l
Jean Marchand, manouvrier, paie :    8 l
Nicolas Paris, soixante-quinze ans, infirme paie :    1 l
Catherine Segretin, ouvrière très pauvre :    8 l
Anthoine Mathé.  10 l
Jean Huchon, batteur en grange, très pauvre :    2 l
Etienne Meunier, manœuvre, très pauvre :    6 l
Claude Claujard,       –                 – :    5 l
Anthoine Milcent,       –                 –     4 l
Jean Gentil,               –                 –     5 l

« Le soussigné, curé de la paroisse de Maisons-près-Charenton, certifie que tous les ci-dessus nommés sauf Robert d’Albecq sont à l’aumône de la paroisse, en foi de quoi avons signé
« Le 4 décembre 1731       Cousteron. »

D’après Amédée Chenal Maire de Maisons-Alfort

Index de l’ouvrage d’Amédée Chenal :http://vergezy.perso.libertysurf.fr/cgma/achenal.htm

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Décédé un 3 décembre au combat du Mont-Mesly

LADREIT DE LA CHARRIÈRE Jules Marie
Conflit de 1870-1871
Général De Brigade –
né le 30/03/1806 à Coux – Ardèche
Décédé le 03/12/1870 Mort des suites de blessures
à Paris 05 Hôpital militaire du Val de Grâce

Statue à Créteil : Intersection de l’avenue Pierre Brossolette et de la rue du Général Leclerc – « A la mémoire … et des soldats français tués au combat du Mont-Mesly le 30 novembre 1870 »

Commandant la 1ère Brigade d’Infanterie -1ère D.I. – IIème Corps de l’Armée de Paris
Grand officier de la Légion d’Honneur – Fils de René LADREIT DE LACHARRIÈRE et de Madeleine Adélaïde Félicité MAZADE DU MARTINENT DE LAVERNADE – Marié le 19/10/1846 à Nancy à Marie-Caroline CALLART – Blessé le 30/11/1870 lors de la bataille du mont Mesly , tombé dès le premier assaut où les troupes françaises enlèvent momentanément le mont, mais doivent se replier dans l’après-midi – Promotion 1825-1827 de Saint Cyr, héros en 1840 de la bataille de la Mouzaïa en Algérie -tombé à 30 m des Prussiens en criant : « En avant ! » Ancien soldat d’Afrique et d’Italie, le héros de Ponte di Magenta et de Casa Nuova était sorti du cadre de réserve pour combattre devant Paris. On l’avait vu à Châtillon, le 19 septembre essayer de rétablir le contact sous les projectiles ennemis – A l’attaque du Montmesly, il tenait son képi au bout de son sabre lorsqu’une balle lui brisa la main droite – une seconde allait lui fracasser la cuisse gauche et le général devait mourir 3 jours plus tard en prononçant cette parole sublime : « Si nous avons une armée qui sait mourir, la France est sauvée » –

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3 décembre 1897 – Distillerie d’Alfort

Distillerie d’Alfort

Il y eut d’abord une fabrique de papier fondée par M. Gentil ; son fils la remplaça par une distillerie, qui faisait déjà parler d’elle en 1838, à cause des odeurs désagréables qui s’en échappaient. On y fabriquait de l’alcool de pommes de terre, de mélasses et de fruits avariés qui avaient le don d’attirer les guêpes et les galopins du quartier ; plus tard, elle appartint à MM. Magnan et Gosselin puis à M. Magnan seul. MM. Corbrion et Plasse lui succédèrent, et ensuite M. Plasse.
Cet établissement a été également considérablement agrandi, par l’annexion des écuries et dépendances de l’ancienne Poste aux chevaux ; on y fait la rectification d’alcool de betteraves, les alcools dénaturés, l’absinthe et l’amer.
Un incendie l’a en partie détruit le 3 décembre 1897. L’explosion d’un rectificateur projeta de l’alcool enflammé sur la maison d’habitation. M. et Mme Plasse et leurs domestiques purent s’enfuir quoique grièvement brûlés. Mlle Plasse périt dans l’incendie : la cuisinière, puis, un peu plus tard, M. Plasse, succombèrent aux suites de leurs blessures.

Amédée Chenal Maire de Maisons-Alfort

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