Archives de Tag: Ephémérides

PRIEUR Louis décédé 13 décembre 1917

PRIEUR Louis : 311 RI, 17 Compagnie, né le 6/12/1884 à Cronat Saône-et-Loire (71) — Fils de Philibert, Cultivateur, 42 ans et de LAMY Sophie, Cultivatrice, 40 ans, acte 43 — Recrutement ; Mat : 289 Autun (71), Mat : 4263 / 018572 au corps — Tué à l’ennemi. Suite de blessures de guerre le 13/12/1917 Pederobba Trévise Italie — MPF Dans l’acte le 13/12/1917 — marié à MONTARON Marie — Figure sur : MAM Saint-Remi Livre d’Or-AN —

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Fiche MGW : PRIEUR Louis



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13 décembre 1947 – Henri, Eugène GEOFFROY

Henri, Eugène GEOFFROY

Maire de Créteil 1899 à 1919.

– Né le 8 janvier 1867 à Coutance (Manche).
– Elu le 27 mai 1899, réélu en 1912 sous l’étiquette : « Union des républicains libéraux progressistes ».
– Non réélu Maire après les élections de 1919, mais il fait partie du conseil municipal.
– Editeur au boulevard Saint-Germain à Paris.
– Propriétaire d’une maison avenue Lafferrière près de la Marne.
– Ses adversaires politiques, parmi lesquels de nombreux radicaux (qui devaient le battre aux élections de 1919) lui reprochent son sectarisme contre la laïcité.
– Une anecdote rapportée par M. André Dreux dans son livre « Créteil, mon village! » raconte qu’étant éditeur, il donnait chaque année sept volumes à l’élève obtenant le prix d’honneur; or en 1907, il n’y eut pas d’attribution au lauréat car le père de cet enfant n’était pas considéré comme un « bien pensant » : son fils n’allait pas au catéchisme !
–  Décédé le 13 décembre 1947 à Enghien-les-Bains (Val-d’Oise).
http://www.ville-creteil.fr/cv/cv-dc-maire-geoffroy.htm

Retrouvez tous les maires de Créteil sur

http://www.ville-creteil.fr/cv/cv-dc-fiche-mairedecreteil.htm

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12 décembre 1859 – La Compagnie des Chemins de Fer de l’Est

1859 : l’arrivée du chemin de fer.
La Compagnie des Chemin de Fer de l’Est achète de nombreux terrains et construit une ligne de chemin de fer qui relie Saint-Maur-des-fossés à Paris: la ligne de La Bastille. Elle offre la possibilité aux Parisiens de se divertir dans les guinguettes de bords de Marne. Cette ligne continue à être exploitée par la SNCF jusqu’au 12 décembre 1969, date à laquelle la ligne est cédée à la RATP. Le RER A est né. Cette ligne dessert Saint-Maur-des-Fossés grâce à 4 gares : Saint-Maur-Créteil, Le parc de Saint-Maur, Champigny-sur-Marne et La Varenne-Chennevières.

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11 décembre 1803 – Square Hector BERLIOZ

Square Hector Berlioz à Maisons-Alfort
Hector Berlioz descend d’une vieille famille dauphinoise. Son père, Louis, y travaille comme médecin et a épousé Antoinette-Joséphine Marmion. En 1811 le père décide de prendre en main lui-même la direction des études de son fils. Il lui enseigne donc la guitare et la flûte. En 1815, Hector tombe amoureux d’Estelle Duboeuf, une jeune fille âgée de 17 ans. Il commence la composition de quelques mélodies en 1816. C’est en 1833 que Hector Berlioz épouse Harriet Smithson qui décède en 1854. Hector épouse alors Marie Recio, une espagnole qu’il a connue quelques années auparavant. En 1862, Marie Berlioz-Recio, deuxième épouse d’Hector meurt. En 1864, Hector Berlioz est fait chevalier de la légion d’honneur. Il tombe amoureux de Estelle Duboeuf, une amie d’enfance. Celle-ci refuse d’épouser Berlioz en juin 1867, Hector apprend que son fils est mort de la fièvre jaune à la Havane. En juillet, il brûle des photos, des lettres… Il se retire à Nice mais en 1868, il contracte 2 congestions cérébrales. Le 8 mars 1869, Hector Berlioz meurt à l’âge de 65 ans après avoir perdu tous ses êtres chers les uns après les autres.
o 11 décembre 1803,  La Côte-Saint-André (Isère)
x 1833 Harriet Smithson
x 1854 Marie Berlioz-Recio
† 8 mars 1869, Nice  (Alpes-Maritimes)

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10 décembre 1848 – Louis-Napoléon BONAPARTE, président

Louis-Napoléon BONAPARTE. (1808-1873). Elu au suffrage universel le 10 décembre 1848. Après le coup d’Etat du  2 décembre 1851 ratifié par un plébiciste, il devient Empereur comme son oncle Napoléon Ier sous le nom de Napoléon III.

En fait Louis-Napoléon Bonaparte est le premier président de la République française. Il en inaugure le titre, sinon la fonction. On connaît surtout de lui son règne d’Empereur moins bien que ces 3 années à la tête de la République.

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10 décembre 1903 – Traitement des malades dans les hôpitaux Paris

1903 – Traitement des malades dans les hôpitaux Paris

Traitement des malades dans les hôpitaux de Paris.
Conformément à la délibération du Conseil général en date du 10 décembre 1902, les dépenses de traitement des malades soignés dans les hôpitaux de Paris sont évaluées de la manière suivante

A la charge du département 1 fr. 364
A la charge des communes 1 fr. 364
A la charge de l’Assistance publique 0 fr. 682

La dépense, en 1903, s’est élevée à 7.100 francs.
Les malades de la commune sont spécialement dirigés sur l’hôpital de la Pitié.
Les transports sont effectués, soit par une voiture d’ambulance municipale à raison de 8 francs par transport, soit par les ambulances urbaines de la Ville de Paris à raison de 10 francs. La dépense qui en est résultée en 1903 a été de 475 francs.

18 – Etat des communes à la fin du XIXe siècle

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10 décembre 1868 – Feux tricolores

Feux tricolores, invention de JP KNIGTH. 10 décembre 1868, devant le Parlement. L’appareil était actionné par un policier, qui devait rabattre des volets pour indiquer si le passage était autorisé ou non. Les deux mentions possibles étaient « Stop » ou « Prudence ». Pour que les signaux soient visibles de nuit, l’appareil était également équipé de lanternes de gaz, couplées au code couleur vert / rouge, encore utilisé aujourd’hui. Un mois après avoir été mis en service, l’appareil explosa et blessa le policier qui le manipulait. Il fut retiré de la circulation. Les premiers feux électriques apparurent à Cleveland, en 1914.

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9 décembre 1898 – Raymond CORDY

Victor Raymond Cordioux, dit Raymond Cordy (né le 9 décembre 1898 à Vitry-sur-Seine et décédé le 23 avril 1956 à Paris) était un comédien et acteur français. Enfant de la balle, Raymond Cordy parcourt la France avec sa famille de comédiens forains, dans un théâtre en toile appelé le théâtre Cordioux, avant de commencer au cinéma en 1930. Titi parisien, cet acteur sympathique interprète avec sobriété les bidasses dans des comédies de l’entre-deux-guerres. Il est le père photographe de Brigitte Bardot dans Les Grandes Manœuvres (René Clair, 1955). Raymond Cordy a notamment déclaré : « Je suis un homme heureux parce que je suis un homme simple et que je place mes vraies joies dans ma famille. Un foyer où tout le monde a le sourire, j’aime ça, j’ai ça, je ne souhaite pas autre chose que de voir durer ça ! ».  A l’instar de ses parents, Raymond Cordy fonde avec son beau-frère un théâtre ambulant, le théâtre Rolla-Cordiou.

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9 décembre 1795 – FOURCROY – Académie des Sciences

Fourcroy (Antoine-François comte de) 15 juin 1755 – 16 décembre 1809. – Chimiste : Professeur de chimie à l’Ecole Vétérinaire, nommé à la mort de Bourgelat. Professeur au Jardin du Roi et à l’Ecole d’Alfort. Associé chimiste le 12 mai 1785, adjoint au Secrétaire perpétuel Condorcet le 26 novembre 1791. Élu Membre résidant de la 1ère classe de l’Institut national des sciences et arts (section de chimie) le 18 frimaire an IV (9 décembre 1795). Président de la classe pour le second semestre de l’an V (1797).

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8 décembre 1855 – Serment Politique

1855 – Serment Politique

Le 2 Juin 1855, M. Véron, domicilié à Alfort, conseiller municipal depuis quelques années, fut nommé maire, et M. Maire (de Maisons) Adjoint.

Voici la reproduction du serment prêté par la nouvelle municipalité au mois de décembre suivant :

SERMENT POLITIQUE.
« L’an mil huit cent cinquante-cinq, le 8 décembre, les fonctionnaires ci-après dénommés, composant le personnel de la municipalité de Maisons-Alfort, déclarent prêter le serment politique prescrit par l’art. 16 du sénatus-consulte du 25 décembre 1852 dont la teneur suit :
« Je jure obéissance à la constitution, et fidélité à l’Empereur.
« Et ont signé :
« MM. Véron, maire ; Maire, adjoint ; Renault, Becquemont, Delaporte, Pollé, Dandalle, Lecouteux, Rouette, Lesieur, Prévost et Picot. »

D’après Amédée Chenal Maire de Maisons-Alfort

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7 décembre 1936 – Jean MERMOZ

Le 7 décembre 1936, disparition de MERMOZ.

Le 7 décembre 1936, pour sa 25e traversée sur « La Croix du Sud », l’hydravion quadrimoteur effectuait un faux départ en raison d’une fuite d’huile. Après réparation, l’appareil décollait, emportant vers leur destinée son équipage. Quelques heures après, ce fut le dernier message !

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CHAPDEVILLE Georges Auguste décédé le 6 décembre 1917

CHAPDEVILLE Georges Auguste : CHAPDEVILLE Georges Auguste : Soldat, 3 Bataillon de Marche d’Infanterie Légion d’Afrique, né le 17/9/1892 à Paris (06) — Fils de Guillaume, Employé de Commerce, 33 ans et de ANSELIN Adèle Jeanne, sans profession, 25 ans, acte 3162 — Recrutement ; Mat : 3 Seine 4B (75), Mar : 10866 au corps — Tué à l’ennemi (Courcy) le 6/12/1917 Tranchées du secteur de Malines Massiges Marne (51) — MPF MdH — Figure sur : MAM —

Fiche MDH : CHAPDEVILLE Georges Auguste
Fiche MGW : CHAPDEVILLE Georges Auguste


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4 décembre 1731 – Extrait du rôle de Maisons-près-Charenton

1731 – Extrait du rôle

Voici un extrait du rôle de 1731 :

« Mémoire des particuliers qui tiennent des nommés Rozez et consorts.

Michel Theveau, nouvel habitant taillable à Charenton, homme fort âgé et batteur en grange :    2 l
François Goupil père, âgé de quatre-vingts ans, qui n’a avec lui qu’une fille estropiée d’une main, paie de taille :    4 l
Robert d’Albecq, payait 45 livres à raison de ce qu’il tient des susnommés, paie :  53 l
Augustin Bouclon, nouveau venu, savetier, garçon, paie :    3 l
La veuve Denise Milcaut, femme âgée, estropiée, pauvre, paie :    2 l
Claude Boiste, batteur en grange, paie :    3 l
Jean Marchand, manouvrier, paie :    8 l
Nicolas Paris, soixante-quinze ans, infirme paie :    1 l
Catherine Segretin, ouvrière très pauvre :    8 l
Anthoine Mathé.  10 l
Jean Huchon, batteur en grange, très pauvre :    2 l
Etienne Meunier, manœuvre, très pauvre :    6 l
Claude Claujard,       –                 – :    5 l
Anthoine Milcent,       –                 –     4 l
Jean Gentil,               –                 –     5 l

« Le soussigné, curé de la paroisse de Maisons-près-Charenton, certifie que tous les ci-dessus nommés sauf Robert d’Albecq sont à l’aumône de la paroisse, en foi de quoi avons signé
« Le 4 décembre 1731       Cousteron. »

D’après Amédée Chenal Maire de Maisons-Alfort

Index de l’ouvrage d’Amédée Chenal :http://vergezy.perso.libertysurf.fr/cgma/achenal.htm

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Décédé un 3 décembre au combat du Mont-Mesly

LADREIT DE LA CHARRIÈRE Jules Marie
Conflit de 1870-1871
Général De Brigade –
né le 30/03/1806 à Coux – Ardèche
Décédé le 03/12/1870 Mort des suites de blessures
à Paris 05 Hôpital militaire du Val de Grâce

Statue à Créteil : Intersection de l’avenue Pierre Brossolette et de la rue du Général Leclerc – « A la mémoire … et des soldats français tués au combat du Mont-Mesly le 30 novembre 1870 »

Commandant la 1ère Brigade d’Infanterie -1ère D.I. – IIème Corps de l’Armée de Paris
Grand officier de la Légion d’Honneur – Fils de René LADREIT DE LACHARRIÈRE et de Madeleine Adélaïde Félicité MAZADE DU MARTINENT DE LAVERNADE – Marié le 19/10/1846 à Nancy à Marie-Caroline CALLART – Blessé le 30/11/1870 lors de la bataille du mont Mesly , tombé dès le premier assaut où les troupes françaises enlèvent momentanément le mont, mais doivent se replier dans l’après-midi – Promotion 1825-1827 de Saint Cyr, héros en 1840 de la bataille de la Mouzaïa en Algérie -tombé à 30 m des Prussiens en criant : « En avant ! » Ancien soldat d’Afrique et d’Italie, le héros de Ponte di Magenta et de Casa Nuova était sorti du cadre de réserve pour combattre devant Paris. On l’avait vu à Châtillon, le 19 septembre essayer de rétablir le contact sous les projectiles ennemis – A l’attaque du Montmesly, il tenait son képi au bout de son sabre lorsqu’une balle lui brisa la main droite – une seconde allait lui fracasser la cuisse gauche et le général devait mourir 3 jours plus tard en prononçant cette parole sublime : « Si nous avons une armée qui sait mourir, la France est sauvée » –

*

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3 décembre 1897 – Distillerie d’Alfort

Distillerie d’Alfort

Il y eut d’abord une fabrique de papier fondée par M. Gentil ; son fils la remplaça par une distillerie, qui faisait déjà parler d’elle en 1838, à cause des odeurs désagréables qui s’en échappaient. On y fabriquait de l’alcool de pommes de terre, de mélasses et de fruits avariés qui avaient le don d’attirer les guêpes et les galopins du quartier ; plus tard, elle appartint à MM. Magnan et Gosselin puis à M. Magnan seul. MM. Corbrion et Plasse lui succédèrent, et ensuite M. Plasse.
Cet établissement a été également considérablement agrandi, par l’annexion des écuries et dépendances de l’ancienne Poste aux chevaux ; on y fait la rectification d’alcool de betteraves, les alcools dénaturés, l’absinthe et l’amer.
Un incendie l’a en partie détruit le 3 décembre 1897. L’explosion d’un rectificateur projeta de l’alcool enflammé sur la maison d’habitation. M. et Mme Plasse et leurs domestiques purent s’enfuir quoique grièvement brûlés. Mlle Plasse périt dans l’incendie : la cuisinière, puis, un peu plus tard, M. Plasse, succombèrent aux suites de leurs blessures.

Amédée Chenal Maire de Maisons-Alfort

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1er décembre 1956 – Alain MIMOUN

Alain Mimoun est un athlète français, né le 1er janvier 1921 à El Telagh en Algérie. Champion olympique du marathon en 1956 à Melbourne, vit à Champigny et s’y entraîne toujours.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Alain_Mimoun
Le 1er décembre 1956, après un faux départ, seul cas de ce type sur un marathon olympique, les quarante-cinq concurrents représentant vingt-trois nations s’élancent sous une chaleur accablante (36°C à l’ombre) à l’assaut des 42,195 km du parcours. Un groupe de treize hommes se dégage après quinze kilomètres. Il n’en reste plus que cinq au passage des vingt kilomètres. L’Américain John Kelley donne une tape dans le dos de Mimoun pour l’inviter à le suivre. Mimoun et Kelley s’appréciaient, et les deux hommes s’échappèrent. Après quelques minutes d’efforts intensifs de Kelley, Mimoun prend le relais, et lâche Kelley. Il se trouve alors seul en tête alors que la marque de mi-parcours n’est pas encore franchie. Un instant, Mimoun pense à se laisser rejoindre par ses poursuivants, puis opte finalement pour faire la course à son rythme en profitant du tracé du parcours pour jauger l’allure de ses adversaires qu’il croisait après avoir passé le piquet marquant la moitié du parcours. Il constate que Kelley est à la peine et quand il croise les deux Soviétiques, il prend le temps de leur faire un petit signe pour les chambrer… Exténués, ils n’ont pas la force de répondre. Il croise ensuite Zatopek, qui n’a pas sa foulée habituelle. Il comprend alors que Zatopek ne gagnera pas ce Marathon…

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1er décembre 1946 – Serge LE TENDRE

 1946 – LE TENDRE

LE TENDRE Serge (o Vincennes 1946). Scénariste de BD.
o 1er décembre 1946, Vincennes

Scénariste, il débute à Pilote en 1976. Plus tard, à l’apparition de Charlie Mensuel, il écrit La Quête de l’oiseau du temps (dessiné par Loisel). Immédiatement, il se lance dans : Les errances de Julius Antoine (avec Rossi). Il écrit également : Les voyages de Takuan (Siméoni) ; Edmond et Crustave (Rossi). Il co-scénarise : Jérôme k Jérôme Bloche avec Makyo (Dodier) ; Tai-dor avec Rodolphe (Serrano) : pour l’amour de l’art avec Rey (Béhé).

 Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

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30 novembre 1340 – Duc de BERRY

1340 – Duc de BERRY

BERRY Jean de France, Duc de, (o Vincennes, 1340). Prince Capétien

o 30 novembre 1340, Vincennes.
x 1360, Jeanne d’Armagnac.
x 1389, Jeanne de Bourgogne.
† 15 juillet 1416, Paris. Hôtel de Nesles.  [†] Sainte-Chapelle de Bourges.

Jean de France, Duc de Berry. Troisième fils de Jean le Bon, né en 1340 à Vincennes, mort en 1416, assista à la désastreuse bataille de Poitiers et fut donné en otage aux Anglais quand son père, qui avait été fait prisonnier, revint en France. Il fut l’un des tuteurs du roi Charles VI et ne se fit remarquer que par son avarice et sa rapacité plus tard pendant les troubles de ce malheureux règne. Il fut Gouverneur du Languedoc où il exerça toutes sortes de vexations et d’exactions.
Dictionnaire Français par Bescherelle Aîné. 1853

Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

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29 novembre 1932 – Jacques CHIRAC

5e Président de la IVe République du 17 mai 1995 au 16 mai 2007.

22e Président de la République Française.
———
17 mai 2002 – 16 mai 2007
Élu le 7 mai 1995     – 1er Mandat : 17 mai 1995 – 17 mai 2002
Réélu le 5 mai 2002 – 2e Mandat  : 17 mai 2002 – 16 mai 2007
Parti politique UNR (1968), UDR (1971) – RPR (1976), UMP (2002)
Jacques CHIRAC né le 29 novembre 1932 dans le 5e arrondissement de Paris.
Il est Premier ministre de Valéry Giscard d’Estaing de 1974 à 1976 puis, inaugurant la première cohabitation, celui du socialiste François Mitterrand de 1986 à 1988 (Jacques Chirac est d’ailleurs, sous la Ve République, le seul homme politique à avoir été deux fois Premier ministre). Député de la 3e circonscription de la Corrèze en 1967, 1968, 1973, de 1976 à 1986 et de 1988 à 1995, maire de Paris entre 1977 et 1995, il est le 22e président de la République française du 17 mai 1995 au 16 mai 2007, période incluant la troisième cohabitation.

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29 novembre 1809 – DODUN de KEROMAN

1809 – Ordre de la Légion d’Honneur – DODUN de KEROMAN

DODUN (Claude-Laurent-Marie, Marquis de KEROMAN)

Il resta Maire de Maisons-Alfort pendant quarante-deux ans, de 1813 au 11 avril 1855 date de sa mort. Chevalier de la Légion d’Honneur le 29 novembre 1809
Base LEONORE

DODUN Claude Laurent Marie né 1770/10/11 Morbihan ; Lorient dossier LH/783/6

Base de données des dossiers des titulaires de l’Ordre de la Légion d’Honneur

Allez sur : Base Léonore

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