Archives de Tag: Maisons-Alfort

PAPAMA : Manuel officiel des Communes du département de la Seine

PAPAMA (PAtrimoine PAtronimique MAisonnais) c’est ainsi que furent baptisés les relevés systématiques des PAtronymes MAisonnais (vers 2002) dans près de 200 sources.

Manuel officiel des Communes du département de la Seine auteur PETIBON en 1901

Bourgelat 1766 L’Ecole vétérinaire de Maisons-Alfort fut fondée en 1766 par Bourgelat, célèbre vétérinaire, né à Lyon en 1721 créateur de la Médecine des animaux domestiques, mort en 1779.
Capet Hugues Cité dans l’Histoire du Diocèse de Paris de l’abbé Leboeuf
Champion 1901 Maisons-Alfort fait partie de l’arrondissement de Sceaux, canton de Charenton, à 7 kilomètres Est de Paris.Maisons-Alfort fait partie de l’arrondissement de Sceaux, canton de Charenton, à 7 kilomètres Est de Paris.
Maire:   M. Champion.
Fête :  Premier dimanche après la Pentecôte et le 15 août.
Marché :  Lundi, jeudi à Alfort; mardi, vendredi à Maisons.
Ecole Vétérinaire 1814 Nous recommandons la visite de la Chapelle, des collections très curieuses que renferme le Musée, enfin la salle de dissection et le laboratoire de chimie. N’oublions pas de rappeler que 1813, les élèves de l’Ecole vétérinaire défendirent le pont de Charenton et que plusieurs y périrent sur les pièces de canon qu’on leur avait confiées.
Ecole Vétérinaire 1826 Reconstituée par l’Empereur Napoléon Ier, elle reçut de nouveaux développements par une ordonnance royale de Charles X en 1826.
Ecole Vétérinaire 1848 Dissoute en 1848 pour avoir pris une part trop active aux événements de juin 1848 elle fut de nouveau réorganisée telle quelle est aujourd’hui.
Eglise Saint-Remi L’Eglise date du commencement du XIIIe siècle. Elle a été depuis, l’objet d’une restauration presque complète. Cette Eglise, dit l’abbé Leboeuf, n’a pas changé de saint Patron. Elle est encore sous la protection de Saint-Remi Archevêque de Reims. Elle est basse et sans ornements d’architecture, mais elle est relevée par un clocher surmonté d’une flèche de pierre qui paraît être du XIIIe siècle comme le chœur.
Leboeuf Abbé Histoire du Diocèse de Paris de l’abbé Leboeuf
Maisiones Etymologie : Mansiones, maisons, date du Xème siècle
Maisons-Alfort On lit en effet dans l’Histoire du Diocèse de Paris de l’abbé Leboeuf que « Mayeul, abbé de Cluny, ayant rétabli la régularité dans l’abbaye de Saint-Maur-des-Fossés, vint trouver Hugues Capet, roi de France de 946 à 996 et le pria de subvenir aux besoins de ces religieux en leur accordant quelques terres voisines de leur monastère. Ce prince fit à l’instant expédier une Charte par laquelle il donnait à cette communauté le Seigneurie d’un village appelé Mansiones, avec les terres, les moulins, les pacages, les eaux et leur cours et les serfs; de plus, les deux églises du lieu, chargeant les Moines de prier Dieu pour lui, la reine son épouse et leur fils Robert. » Ainsi est prouvée l’ancienneté de Maisons- Alfort.
Mayeul Abbé Cité dans l’Histoire du Diocèse de Paris de l’abbé Leboeuf
Poitiers Diane de L’Abbé de Saint-Maur eut donc une habitation à Maisons dont il était le Seigneur avec droit de justice. Plusieurs fiefs furent créés par lui et l’un de ces fiefs fit partie du domaine royal, car François Ier y bâtit un château que la belle Diane de Poitiers habita jusqu’à la mort de son royal amant.
Poitiers Diane de Diane de Poitiers, maîtresse de Henri Il y posséda aussi une maison de campagne.
Robespierre Maximillien 1793 Maximillien Robespierre avait à Maisons une Villa où il amenait souvent la fille du menuisier, Duplay, Danton, Camille Desmoulins, allaient l’y visiter.
Saint-Maur Abbé de L’Abbé de Saint-Maur eut donc une habitation à Maisons dont il était le Seigneur avec droit de justice. Plusieurs fiefs furent créés par lui et l’un de ces fiefs fit partie du domaine royal, car François Ier y bâtit un château que la belle Diane de Poitiers habita jusqu’à la mort de son royal amant.

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21 octobre 1693 – Enterrement de François Enrich

Merci à Jacques-Perrot qui a découvert ce document

Le 21 octobre 1693

Registre paroissial de l’église Saint-Remi de Maisons

21 octobre 1693 – Enterrement de François Enrich

le 21 octobre 1693

E(nterrement) francois Enrich

l’an cy dessus et le vingt un du mois doctobre

est décédé ches madame huet fermiers de

monseig(neu)r larchevesque, un pauvre homme

passant dont on ignore le nom, sinon

qu’on a trouvé sur lui un extrait baptister

d’un nommé francois Enrich fils de Jean

et de marguerite layung de la ville de

cambray duché du bra[v/b]an en flandres,

le dit extrait délivré par messire michel

f…   curé de la paroisse de St pierre

du …, lequel certifie dans le dit extrait

que le dit françois Enrich a [rature] porté

les armes au service du duc d……. de

casa…….son corps a esté inhumé dans

le cymethiere de cette eglise le vingt

deux du mois cy dessus de par moy vicaire

soussigné en présence de Didier maillard

et claude creton receveur de guillaume huet

 

Claude Creton receveur                     Maillart

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Classé dans Actes BMS Maisonnais

8 février 1907 – Mme POULBOT

1907 – Mme POULBOT

Groupe Scolaire Parmentier. 8 février 1907. Mme Poulbot, directrice de l’école, est déchargée de classe.

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25ème relevé Maisonnais sur MemorialGenWeb (MGW)

DUPONT-FAUCHER

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[relevé n° 72395] Nouveau relevé !!!

Plaque commémorative André Maurice Dupont et André Albert Faucher

Domicile famille : 3, rue Hoche Maisons-Alfort (94), tué au combat sur fiche MdH, en fait fusillé après sa capture – Sur l’un des murs du cimetière de Maisons-Alfort au dessus de la tombe des cousins André DUPONT et André FAUCHER – Division 6 du cimetière de Maisons-Alfort une plaque commémorative : 22 Août 1944 Ici repose André Dupont, 22 ans et André Fauché, 20 ans F.F.I. du XIVe arrondissement, corps franc de la PP Héros et martyrs de la Libération de Paris Ont été assassinés par les allemands. Français Souvenez vous Les FFI André Faucher et André Dupont, domiciliés 11, rue de la Sablière à Paris 14ème, ont été capturés et fusillés gare de l’Est le 22 août 1944. André Faucher était en outre chauffeur au 14ème secteur de la Défense passive de la Préfecture de police. Leurs parents feront paraître un avis de messe sur le journal “Ce Soir” du 3 septembre 1944, l’inhumation devant se dérouler ensuite à Maisons-Alfort.

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Classé dans Guerre 39-45, Memorial GenWeb

7 février 1834 – Une nouvelle Mairie

Mairie. – La commune fut très longtemps dépourvue de mairie. Au début de la Révolution, les assemblées générales se firent, suivant l’usage, dans l’église ; puis, la municipalité se réunit, soit chez le maire, soit au presbytère, et, à partir de 1813, date où le marquis Dodun devint maire, invariablement à son domicile.

Toutefois, par délibération du 7 février 1834, le Conseil émit le vœu de construire, « à l’instar des communes voisines, une maison commune dans laquelle il y aurait salle de mairie, chambre pour les archives, logement pour le maître d’école, classe convenable, corps de garde, dépôt pour les gens arrêtés ». Cette délibération fut renouvelée le 11 octobre suivant, et l’architecte de l’arrondissement, Molinos, présenta un devis de construction sur la place de l’Église, dans la partie contiguë à la route royale, mais avec un retrait de 8 mètres sur les propriétés voisines ; la dépense prévue était de  11.967 fr. 27. Une ordonnance royale du 8 juillet 1835 autorisa la commune à s’imposer extraordinairement à cet effet et le bâtiment fut, en effet, construit.

Moins de vingt ans plus tard, il était jugé insuffisant. En 1862, le Conseil décida d’acquérir les bâtiments désaffectés d’une ferme sise à l’angle de la Grande-Rue et de la rue de Charentonneau. Les travaux que l’on avait cru devoir être peu importants durèrent deux ans et coûtèrent, dit M. Chenal, 118.135 francs. L’inauguration eut lieu le 15 août 1864. Enfin, en 1894, fut votée l’acquisition de la mairie actuelle, ancien fief de l’Image, ancienne propriété Lesieur, qui, nous l’avons dit, a été solennellement inaugurée le 12 août 1896.

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7 février 1790 – ROGER père

1790 – Élection du maire

1790 – Le 7 février, en vertu d’un décret, les habitants se réunirent au nombre de soixante-six dans une salle offerte par le marquis de Chambray, devenu député aux Etats généraux. Le Curé présidait cette réunion. On vota au scrutin secret. M. Roger père fut nommé maire, M. Brisset, procureur syndic, puis cinq conseillers, MM. Lecouteux, Marchand, Lacour, Bernard et Anglebert, sous le titre d’officiers municipaux, et douze notables, MM. Sauton, Quinard, Léonard, Lajoie, Petiteau, Grumeau, Ivart, Gouffé, Brisson, Noblot, Guillemard et Lecointre ; la séance avait duré de 11 heures du matin à minuit !

On se rendit le lendemain à l’église, au banc d’œuvre pour prêter serment « d’être fidèle à la nation, à la loi et au roi. »

D’après Amédée Chenal Maire de Maisons-Alfort

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1914, la présence militaire à Maisons-Alfort

La présence militaire à MA

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Classé dans Guerre 14-18, Histoire locale