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Énigme pour vous endormir

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par | 14 avril 2018 · 9:00

Vidéo du jour (85) : Comment supprimer votre arbre (Ancestry)

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Etat civil en Val-de-Marne

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Pour exemple menu proposé pour Maisons-Alfort de 1900 à 1942

Type d’acte Période Cote
Mariages 1900 1MI 2539 3
Décès 1900 1MI 2539 5
Naissances 1900 1MI 2539 1
Mariages 1901 1MI 2539 4
Naissances 1901 1MI 2539 2
Décès 1901 1MI 2539 6
Mariages 1902 1MI 2540 2
Naissances 1902 1MI 2540 1
Table des naissances, mariages, décès 1893-1902 5E 182
Décès 1902 1MI 2540 3
Mariage 1903 4E 2908 1
Mariage 1904 4E 2909 1
Mariage 1905 4E 2910 1
Naissance 1905-1906 4E 2885 1
Mariage 1906 4E 2911 1
Mariage 1907-1908 4E 2912 1
Naissance 1907-1908 4E 2886 1
Décès 1903-1909 4E 2962 1
Mariage 1909 4E 2913 1
Naissance 1909-1910 4E 2887 1
Mariage 1910 4E 2914 1
Mariage 1911 4E 2915 1
Mariage 1912 4E 2916 1
Tables des naissances, mariages, décès 1903-1912 5E 305
Naissance 1911-1912 4E 2888 1
Décès 1910-1915 4E 2963 1
Tables des naissances, mariages, décès 1913-1922 5E 306
Tables des naissances, mariages, décès 1923-1932 5E 307
Tables des naissances, mariages, décès 1933-1942 5E 308

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Jeu mathématique : les pépites du bijoutier

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Manuel Officiel des Communes du Département de la Seine – 1900 – Maisosns-Alfort

Manuel Officiel des Communes du Département de la Seine

du Cours Foncier par Commune et par Rue. Sous la direction de Maxime Petitbon.


Comprenant pour chacune des 76 communes

Le plan en couleur

Une Notice archéologique et historique

La nomenclature de toutes les rues par lettre alphabétique et leur situation.

(Date postérieure à 1900)


Maisons-Alfort HISTOIRE – ARCHÉOLOGIE


Maisons-Alfort est d’origine très ancienne. Son étymologie est : Mansiones, Maisons et date du Xe siècle. On lit en effet dans l’Histoire du Diocèse de Paris de l’abbé Lebeuf que Mayeul, abbé de Cluny, ayant rétabli la régularité dans l’abbaye de Saint-Maur-des-Fossés, vint trouver Hugues Capet, roi de France de 946 à 996 et le pria de subvenir aux besoins de ces religieux en leur accordant quelques terres voisines de leur monastère. Ce prince fit à l’instant expédier une Charte par laquelle il donnait à cette communauté le Seigneurie d’un village appelé Mansiones, avec les terres, les moulins, les pacages, les eaux et leur cours et les serfs; de plus, les deux églises du lieu, chargeant les Moines de prier Dieu pour lui, la reine son épouse et leur fils Robert. ”

Ainsi est prouvée l’ancienneté de Maisons- Alfort.

L’Abbé de Saint-Maur eut donc une habitation à Maisons dont il était le Seigneur avec droit de justice. Plusieurs fiefs furent créés par lui et l’un de ces fiefs fit partie du domaine royal, car François Ier y bâtit un château que la belle Diane de Poitiers habita jusqu’à la mort de son royal amant.

Maisons-Alfort situé à l’extrémité du pont de Charenton et sur la rive gauche de la Marne appartient aujourd’hui à l’arrondissement de Sceaux. On en a détaché une grande partie qui s’appelle aujourd’hui Alfortville. (Voir notre notice sur la commune d’Alfortville), son importance actuelle lui vient surtout de son Ecole vétérinaire qui est, dans son genre spécial, l’un des plus beaux établissements de France.

L’École vétérinaire de Maisons-Alfort fut fondée en 1766 par Bourgelat, célèbre vétérinaire, né à Lyon en 1721 créateur de la Médecine des animaux domestiques, mort en 1779. Quoiqu’elle fut dénommée École royale à l’époque de sa fondation, elle fut cependant à cause des avantages de son institution, l’objet d’un privilège de la part de la Convention qui exempta ses professeurs et ses élèves de la loi du recrutement.

Reconstituée par l’Empereur Napoléon Ier, elle reçut de nouveaux développements par une ordonnance royale de Charles X en 1826.

Dissoute en 1848 pour avoir pris une part trop active aux événements de juin 1848 elle fut de nouveau réorganisée telle quelle est aujourd’hui.

A cette École dans laquelle sont professés tous les cours des sciences physiques chimiques, botaniques, anatomiques, pathologiques, thérapeutiques et chirurgicales est annexé un hôpital pour les chevaux et les chiens malades, ainsi qu’une porcherie et un troupeau d’animaux français ou de race étrangère On remarque aussi un beau jardin botanique, une machine hydraulique qui amène l’eau de la Marne dans l’Ecole Nous recommandons la visite de la Chapelle, des collections très curieuses que renferme le Musée, enfin la salle de dissection et le laboratoire de chimie. N’oublions pas de rappeler que 1813, les élèves de l’École vétérinaire défendirent le pont de Charenton et que plusieurs y périrent sur les pièces de canon qu’on leur avait confiées. Les élèves militaires sortent de cette École avec le titre de sous-aides vétérinaires et avec le grade de maréchaux de logis, d’autres, après avoir passé avec succès les examens, obtiennent le diplôme de médecin vétérinaire. Cette École rend les plus grands services aux fermiers et à tous ceux qui habitent la campagne.

L’Hôtel de Ville de Maisons, situé au milieu d’un beau parc, n’a aucun style architectural. Il est d’un aspect général agréable et tous les services municipaux y sont habilement aménagés. On remarque au premier étage la salle des mariages assez vaste.

L’Église date du commencement du XIIIe siècle. Elle a été depuis, l’objet d’une restauration presque complète.

Cette Église, dit l’abbé Leboeuf, n’a pas changé de saint Patron. Elle est encore sous la protection de Saint-Remî, Archevêque de Reims. Elle est basse et sans ornements d’architecture, mais elle est relevée par un clocher surmonté d’une flèche de pierre qui paraît être du XIIIe siècle comme le chœur.

Maximilien Robespierre avait à Maisons une Villa où il amenait souvent la fille du menuisier, Duplay, Danton, Camille Desmoulins, allaient l’y visiter. Diane de Poitiers, maîtresse de Henri Il y posséda aussi une maison de campagne.

Maisons qui est à 7 kilomètres de la gare de Paris et à 2 kilomètres 5oo mètres de Charenton, son chef-lieu de canton, compte aujourd’hui une population de 10.547 habitants. E.B.


 


RENSEIGNEMENTS GÉNÉRAUX

Maisons-Alfort fait partie de l’arrondissement de Sceaux, canton de Charenton, à 7 kilomètres Est de Paris.

Maire:               M. CHAMPION.

Fête :                Premier dimanche après la Pentecôte et le 15 août.

Marché :          Lundi, jeudi à Alfort; mardi, vendredi à Maisons.

Moyens de Transports. – Une seule ligne de tramways met cette localité en communication avec Paris. Ligne de la Concorde-Bonneuil.

La ligne du tramway Charenton-Créteil passe par cette commune.

Puis, en traversant le pont de Charenton on trouve la ligne de Charenton-Louvre et les Bateaux-Parisiens Charenton-Auteuil qui traversent Paris.

La ligne de Lyon dessert cette commune, station de Maisons-Alfort-Alfortville (elle sépare les deux communes).

Mouvement de la population depuis 1872:

1872     –           3.600              1886   –           6.725                         1901  – 10.723

1876     –           3.890              1891   –           7.853              soit en 30 ans, une augmentation

1881     –           6.174              1896   –           9.416                         de 7.123 habitants.

NB : En 1885 le quartier d’Alfortville fut séparé de la commune de Maisons-Alfort

Le nombre des maisons, en 1901, était de 1.391 occupées par 2.992 ménages.

Nature du sol. — Le sol est bon à toutes constructions, il est sablonneux et quelque peu argileux.


 

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Population de Maisons-Alfort

An Texte
1789 En 1789, le recensement de la population dénombre 720 habitants, y compris l’École Vétérinaire
1801 Maire. Population 1801 : 784     1851 : 1.812
1851 1851 : 1812 habitants – 1876 : 7519 – 1901 : 10547.
1866 Maire. Population 1866 : 4.040
1876 1851 : 1812 habitants – 1876 : 7519 – 1901 : 10547.
1891 Maire. Population 1891: 7.853
1901 Maire. Population 1901: 10.547
1911 Maire. Population 1911: 16.466      1931 : 31.012
1931 Maire. Population 1911: 16.466      1931 : 31.012
2000 2000 Chiffres clés : Population : 51 022 hab.
1789 En 1789, le recensement de la population dénombre 720 habitants, y compris l’École Vétérinaire
1801 Maire. Population 1801 : 784     1851 : 1.812
1851 1851 : 1812 habitants – 1876 : 7519 – 1901 : 10547.
1866 Maire. Population 1866 : 4.040
1876 1851 : 1812 habitants – 1876 : 7519 – 1901 : 10547.
1891 Maire. Population 1891: 7.853
1901 Maire. Population 1901: 10.547
1911 Maire. Population 1911: 16.466      1931 : 31.012
1931 Maire. Population 1911: 16.466      1931 : 31.012
2000 2000 Chiffres clés : Population : 51 022 hab.

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Gallica : 20 ans

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Répertoires des notaires de Paris intégralement en ligne

Lu sur Yahoo

Dimanche 25. Mars 2018  16:41 .

Bonjour,
Lu sur la newsletter des Archives Nationales, numéro d’avril-juin 2018 :
Les images de tous les répertoires des notaires de Paris sont accessibles en ligne.
Sont en ligne les répertoires du XVIème au XIXème siècle, et même quelques répertoires du début du XXème siècle.
Comment y accéder ? La méthode la plus simple :
1) Aller sur le site des Archives Nationales http://www.archives-nationales.culture.gouv.fr/
2) Cliquer sur « Salle des inventaires virtuelle ».
3) Cliquer sur « Recherche avancée » dans le bandeau du haut..
4) Cliquer sur « Archives des notaires de Paris ».
5) Taper « images » dans le champ « Recherche libre ».
6) Entrer le nom du notaire ou le numéro de l’étude.
Note : si vous n’êtes pas sûrs de l’orthographe du nom du notaire, l’outil propose une liste de notaires au fur et à mesure de la frappe.
7) Décocher les options « liasses ou registres… » et « minutes analysées… » et laisser l’option « Répertoires établis par les notaires ».
Bonnes recherches.
Cordialement.
Ghyslaine sur yahoo Genidf


Merci à Ghyslaine


Recherche par notaire

Recherche par nom de notaire depuis la fin du XVe siècle (même si les minutes ne sont pas encore conservées aux Archives nationales).
Pour chaque notaire la notice précise son identité, ses dates d’exercice, son numéro d’étude, l’adresse de celle-ci, sa localisation dans un secteur géographique, etc. (en particulier son acte de nomination en tant que notaire).
Vous pouvez ainsi identifier un notaire qui aurait pu passer un acte à partir des indications de date, d’adresse, de quartier, etc.


Recherche par étude

Les archives conservées pour chacune des 122 études parisiennes historiques (I à CXXII) sont décrites dans des « états numériques”, qui précisent les cotes des « articles » — liasses ou registres — et leurs dates extrêmes.
Cliquez sur le numéro d’étude qui vous intéresse. Vous trouverez par étude, des liens vers chaque état numérique des minutes et répertoires de notaires ayant exercé dans cette étude, des liens vers les images des répertoires de chacun des notaires (en cours de construction), des liens vers les éventuels inventaires décrivant les archives privées de cette étude.
Pour connaître l’étude correspondant à un notaire précis, retournez à la « recherche par notaire ».


http://www.archives-nationales..culture.gouv.fr/

 


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François Amédée Chenal (1852-1919)

François Amédée Chenal
 


 

  • Né le 2 septembre 1852 – Maisons-Alfort
  • Décédé le 16 octobre 1919 – Maisons-Alfort , à l’âge de 67 ans
  • Menuisier, entrepreneur, maire, député.

 Parents

 Union(s) et enfant(s)

 Frères et sœurs

 Demi-frères et demi-sœurs

Du côté de Joseph Chenal 1801-1884

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Bonne fête Catherine

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Catherine Catalina, Catarina, Catarino, Caterina, Catharina, Cathel, Catheline, Cathelle, Cathy, Catia, Catoun, Kalie, Karine, Kassy, Katarzyna, Katell, Kateri, Katherine, Kathleen, Kathryn, Kathy, Katia, Katialyne, Kay, Kayla, Kessy, Ketty, Kittie


Vous recherchez une fête, consultez Nominis

https://nominis.cef.fr/



Toutes les fêtes liées à ce prénom

Catherine Cittadini
fondatrice de l’Institut des Sœurs Ursulines de Somasque (✝ 1857)
Catherine d’Alexandrie
vierge et martyre (4ème s.)
Catherine de Bologne
Clarisse à Bologne (✝ 1463)
Catherine de Cardone
(✝ 1577)
Catherine de Gênes
Mystique italienne (✝ 1510)
Catherine de Pallanza
ermite italienne (✝ 1478)
Catherine de Ricci
Prieure des Dominicaines de Prato (✝ 1590)
Catherine de Sienne
Dominicaine, Docteur de l’Église (✝ 1380)
Catherine de Suède
Fille de sainte Brigitte, moniale à Vadstena (✝ 1381)
Catherine Jarrige
religieuse dominicaine (✝ 1836)
Catherine Kosic
ermite au Montenegro (✝ 1565)
Catherine Labouré
Fille de la Charité (✝ 1876)
Catherine Marie Drexel
A Philadelphie aux États-Unis, fondatrice de la Congrégation des Sœurs du Saint-Sacrement (✝ 1955)
Catherine Mattei
sœur de la Pénitence de Saint-Dominique (✝ 1547)
Catherine Thomas
Vierge (✝ 1574)
Catherine Volpicelli
Fondatrice des Servantes du Sacré Cœur (✝ 1894)

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AD 75 : Collection Mayet – Indexation

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Article du jour (375) : Personnages par le CG22

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Le printemps, le 20 ou le 21 mars ?

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Cette année, l’hiver fait ses adieux ce mardi 20 mars. Pourquoi le printemps ne tombe-t-il plus le 21 mars ?

Ce n’est qu’un au revoir, hiver… Alors que la plupart d’entre nous sommes habitués à ce que le printemps fasse son nid le 21 mars, cette année, comme les neuf dernières, il tombe le 20 mars.

Pourquoi ce décalage dans les dates ?


Cliquez sur la photo pour lire l’article


 

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22 mars 2017 – Le printemps du Maitron

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Le site maitron-en-ligne reprend, parfois dans une version enrichie et avec de l’iconographie, la totalité des 170 069 notices publiées dans l’ensemble du Maitron, y compris les volumes spécialisés et les cédéroms édités par les Éditions de l’Atelier.

A l’affiche

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dimanche 25 mars 2018 à 2h du matin


 

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Les archives de Paris détruites en 1871, en ligne sur Filae

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Filae met en ligne sur son site, ce mercredi, un million d’actes de mariage de Paris disparus dans un incendie. Un travail d’enquête de longue haleine.

C’est une grande première pour des millions de généalogistes passionnés, mais qui butaient dans leur quête des origines sur un obstacle. Jusqu’à présent, les recherches généalogiques à Paris étaient quasiment impossibles pour les XVIIe et XVIIIe siècles. En effet, le 24 mai 1871, des incendies allumés par les communards à l’Hôtel de Ville et au Palais de Justice entraînaient la destruction des deux exemplaires des registres paroissiaux et d’état-civil antérieurs à 1860.

La société Filae, spécialisée dans la recherche en ligne en généalogie, met pourtant en ligne ce mecredi matin, nous le révélons, un million de fiches d’état-civil, correspondant à la retranscription des actes de mariage de Paris, entre 1613 et 1805, et les propose à ses visiteurs…


 

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THD et CADA

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Tout vient à point à qui sait attendre. Dans un avis rendu le 8 mars et reçu hier, la CADA nous donne raison face à l’Agence du numérique, à laquelle nous réclamons la transparence sur le déploiement du très haut débit en France, depuis le 27 octobre. Après un mois sans réponse, nous avons saisi la commission, qui a accusé réception de notre demande début février et délibéré un mois plus tard.

Depuis un an, l’Agence du numérique nous promet main sur le cœur que les données du plan France THD seront publiées. L’opacité actuelle contribue à l’incertitude sur la crédibilité du très haut débit pour tous en 2022, et fournit un terrain propice aux guerres entre acteurs et entre lobbies, qu’il est difficile de départager.

Si l’agence interministérielle publie certaines informations (dont un observatoire des déploiements fibre), celles-ci restent bien insuffisantes pour avoir une vision à jour du plan. Sur data.gouv.fr, la plupart des données ont été publiées en mars 2017. Les plus récentes datent de novembre, pour le deuxième trimestre 2017.


 

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L’origine des Départements Métropolitains, depuis 1790

departements-depuis-1790

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Une carte des départements français d’aujourd’hui n’est guère différente de celle du 26 février 1790, date à laquelle les noms et limites des 83 départements français sont pour la première fois fixés. Ainsi :

– la Corse a été divisée en deux en 1793, refondue en 1811 puis redécoupée en 1973 -> + 1 département entre 1790 et 2000,
– les villes de Montbéliard (alors au Wurtemberg) et Mulhouse ont été intégrées dans le Doubs et le Bas-Rhin -> +0
– le Vaucluse a remplacé le Comtat Venaissin et Avignon en 1793 -> +1
– les Alpes Maritimes n’ont été créés qu’avec le Comté de Nice et une partie du Var, en 1793 -> +1
– la Savoie (appelée d’abord « Mont Blanc ») et la Haute-Savoie (« le Léman ») ont été intégrées respectivement en 1793 et 1798 -> +2
(Ces départements ont disparu du territoire national en 1815 pour réapparaître en 1860).
– le Tarn et Garonne n’a été créé qu’après1790, au nord de la Haute Garonne -> +1
– le Rhône et Loire ne faisait qu’un département en 1790 -> +1
– le Territoire de Belfort (intégré dans un premier temps dans le Haut Rhin) n’a été autonome qu’en 1871 -> +1
– la Meurthe et Moselle a été créée, et la Meurthe a disparu suite à l’occupation par l’Allemagne de la Lorraine ->+0
– les 7 départements de l’Ile de France (75, 78 Yvelines, 91, 92, 93, 94 et 95) ont remplacé les 2 de la Seine et Oise et de la Seine -> +5

Ce sont donc aujourd’hui 96 départements qui remplacent les 83 d’origine. Pour en savoir plus, voici les Numéros donnes par l’Administration Postale à ces Départements pendant la Révolution Française et l’Empire (Merci à Jean-François Zuraw), ainsi que les Chef-lieu et dates d’existence de tous ceux conquis pendant l’Empire :  

Le site  http://plaque.free.fr

*

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Les données généalogiques de Maisons-Alfort (01) : Etat-civil

Recherches d’un acte d’état-civil sur le site des AD 94

Cliquer pour accéder à la page des AD 94

 

Vous pouvez effectuer des recherches dans l’état civil à l’aide du formulaire ci-dessous.
Nouveau : les actes de l’état civil pour les années 1903-1912 sont en ligne


Si vous connaissez la date avec une fourchette de d’un décennie recherchez d’abord dans les tables décennales de Maisons-Alfort.

Réitérer pour une autre décennie …

En cas d’échec consulter les relevés du CGMA, ci-dessous


Cliquer pour accéder aux TD Maisonnais sur les site du CGMA


Si votre recherche a été fructueuse, vous pouvez télécharger l’acte d’état-civil à partir du site des AD 94 (Créteil)

Tenir compte des infos des AD 94 qui signale la dernière date de mises en ligne

Exemple au 6/3/2018 : les actes de l’état civil pour les années 1903-1912 sont en ligne

Bonnes recherches, faites part de vos remarques, Merci


 

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Le coin des adhérents (0019) : 13 février 2018

(107 avenue Gambetta derrière le bâtiment.) de 14h à 16h.
Mardi 13 février  – Permanence M15
14 présents.
Saison 2017-2018
Présence moyenne : 14,5 adhérents les mardis.
Présence moyenne : 19,4 adhérents les mardis, samedis et dimanches.

Permanences 2017-2018 et activités
Le Planning saison 2017-2018 est disponible sur ce blog.

Les prochains rendez-vous en 2017 (saison 2017-2018)
Les dates clefs du planning 2017-2018

JANVIER
mardi 30 janvier 2018 – M17

FÉVRIER

mardi 13 février 2018 – M19
Vacances d’hiver : samedi 17 février 2018 au lundi 5 mars 2018
mardi 6 mars 2018 – M20
samedi 10 mars – Portes ouvertes du CGMA à l’ELC -Charentonneau
mardi 13 mars 2018 – M21
mardi 20 mars 2018 – M22
mardi 27 mars 2018 – M23
***********************************

Exposé Maryse Onomastique

Maryse, à travers un exposé très détaillé, nous rappelle l’histoire des patronymes et leur évolution depuis le XIIème siècle à nos jours.
Ci-dessous un bref aperçu de la prestation de Maryse, sachant que l’ensemble de cet exposé est consultable dans la rubrique Z compléments
M19-20180213 – Onomastique PPS Maryse

  • Origine des noms de famille ;
  • Naissance des noms de famille : à partir de lieux, pays villes etc ;
  • L’évolution des noms de famille : en faisant référence à un métier, l’anthroponymie, etc. ;
  • La promulgation par François 1er de l’ordonnance de Villers-Cotterêts en 1539, rendant obligatoire l’enregistrement par les représentants de l’église des baptêmes, mariages et décès (BMS) ;
  • Les formes régionales, les variantes orthographiques ;
  • Les particularités des noms nobles, des noms liés à l’abolition de l’esclavage, les naturalisations.

Interventions diverses

Joël, nous rappelle que depuis le livret de famille créé en France en 1877, les patronymes sont pratiquement « figés ».

Avant cette date, nous avons tous, dans notre généalogie, rencontrer des variantes, parfois dans différents actes pour une même personne, et parfois même dans le corps d’un unique acte !

Plusieurs sites ont étudié l’origine de nos patronymes.
Quelques exemples :

Divers

Organisation des Portes Ouvertes les samedis 10 mars et 5 mai de 9h à 13 heures.

Salon de la généalogie les 15,16 et 17 mars à la mairie de Paris XVème.

Recherche

Édith recherche un lieu dit « la Fontaine de l’Ours  » 
Seules indications : un nom : Bayle, une époque : 1300, un lieu : le Haut Dauphiné
Après des recherches par les membres présents du CGMA, il s’avère que ce lieu qui a donné lieu à une légende se situe à Boscodon près d’Embrun (05)
On raconte qu’en l’an 605 Areyévêque de Gap, revenant de rencontrer le pape à Rome, aurait vu l’un des bœufs de son attelage mis en fuite par un ours.
Le prélat aurait alors intimé l’ordre à l’animal sauvage de se placer sous le joug à la place du bœuf disparu, et l’animal aurait obéi.
Une fois arrivé à Gap, Arey aurait libéré l’ours, qui se serait retiré dans la montagne.
Plusieurs siècles plus tard, lors de la fondation de l’abbaye de Boscodon, des restes d’un grand ours furent mis au jour près d’une source. La rumeur publique n’hésita pas à y reconnaître l’ours de Saint Arey.

BLOG du CGMA – Z compléments
A ce jour voici les dossiers déjà parus :
Z compléments

Z PAPAMA
            PAPAMA (1) : Les ouvrages de l’AMAH
            PAPAMA (2) : Les ouvrages de l’AMAH les ouvrages

***********************************

Tous les articles : Le coin des adhérents
Contact : cgma94@yahoo.fr
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