Archives de Tag: Ecole Vétérinaire

Les Vétérinaires d’Alfort. École Nationale Vétérinaire d’Alfort (1765-1965)

Extrait de « Quelques souvenirs des deux cents ans passés de l’École Nationale Vétérinaire d’Alfort (1765-1965) ». Deuxième centenaire 1765-1967. Par le professeur C. BRESSOU. Membre de l’Institut. Directeur honoraire de l’École Vétérinaire.

  

BOURGELAT, Claude (1712-1779)

CHABERT, Philibert (1737-1814)

RENAULT, Thomas-Eugène-Eloi (1815-1863)

BOULEY, Henri-Marie (1814-1885)

NOCARD, Edmond-Isidore-Etienne (1850-1903)

RAMON, Gaston-Léon (1886-1964)

 

Page 9

BOURGELAT, Claude (1712-1779)

Ecuyer, avocat. Fondateur des deux premières Ecoles Vétérinaires et créateur de la médecine animale scientifique. Auteur de plusieurs ouvrages sur la morphologie du cheval, l’art vétérinaire et l’équitation ; il a collaboré à l’Encyclopédie méthodique. Membre correspondant de l’Académie des Sciences. Membre associé de la Société Royale d’Agriculture.

 

Page 13

CHABERT, Philibert (1737-1814)

Professeur et Directeur de l’École d’Alfort. Inspecteur Général des Ecoles Vétérinaires. Auteur des premiers ouvrages vétérinaires sur le charbon et les maladies vermineuses des animaux. Membre correspondant de l’Académie des Sciences et de la Société Royale d’Agriculture.

CHABERT  Philibert,

o 1737.01.06  Lyon – 69,

† 1814.09.09  Maisons-Alfort – 94

Page 24

RENAULT, Thomas-Eugène-Eloi (1815-1863)

Élève à l’École d’Alfort, puis professeur et Directeur de cette même École. Inspecteur Général des Écoles Vétérinaires. Pathologiste et clinicien de grand renom, ses travaux se rapportent aux maladies sporadiques et épidémiques (gangrène, typhus, morve), à l’hygiène, à la médecine légale et à la jurisprudence vétérinaire. RENAULT donna une impulsion nouvelle à l’enseignement vétérinaire en le rapprochant davantage de l’enseignement médical : son action en faveur de la prospérité de l’Ecole d’Alfort et du prestige professionnel fut considérable. Membre correspondant de l’Académie des sciences, Membre de l’Académie de Médecine et de la société Nationale et Centrale d’Agriculture. Fondateur de la société de Médecine Vétérinaire (Académie Vétérinaire).

Page 28

BOULEY, Henri-Marie (1814-1885)

Issu d’une famille de vétérinaires parisiens, élèves de l’Ecole d’Alfort, fut professeur à cette Ecole, au Muséum National d’Histoire Naturelle et Inspecteur général des Ecoles Vétérinaires. Clinicien et opérateur réputé, il fut un enseignant prestigieux, à la pensée claire, au verbe éloquent et persuasif. Ses ouvrages, ses leçons sur « La Nature vivante de la contagion », ses chroniques au « Recueil de Médecine Vétérinaire » qu’il anima durant près de 50 ans, sont des modèles de netteté, de simplicité de démonstration scientifique.

Homme de coeur et de caractère, passionné de vérité, il fut le défenseur enflammé de PASTEUR et de ses découvertes, comme son Ecole et de sa profession.

  1. BOULEY fut membre et président de l’Académie des Sciences, membre de l’Académie de Médecine et la Société Nationale et Centrale d’Agriculture, fondateur de la Société Centrale de Médecine Vétérinaire (Académie Vétérinaire).

Page 31

NOCARD, Edmond-Isidore-Etienne (1850-1903)

Élève de l’École d’Alfort. Professeur et Directeur de cette École, collaborateur de PASTEUR et de ROUX. Fut un des premiers ardents vétérinaires pastoriens. Son rôle dans la production des sérums antidiphtérique et antitétanique, dans l’étude de la péripneumonie bovine, de la fièvre aphteuse, de la tuberculose, du choléra a été déterminant. Il fut le fondateur du Laboratoire créé à Alfort pour l’étude de la fièvre aphteuse. Membre de l’Académie Vétérinaire.

NOCARD  Edmond,

o 1850.01.29  Provins – 77,

† 1903.08.02  Saint-Maurice – 94

Page 35

RAMON, Gaston-Léon (1886-1964)

Diplômé de l’École d’Alfort, a fait toute sa carrière à l’Institut Pasteur de Paris, dont il devient Directeur en 1940. Microbiologiste et immunologiste de valeur exceptionnelle, il trouva successivement: la floculation, les anatoxines, les substances adjuvantes de l’immunité et le principe de vaccinations associées. Ces découvertes, d’un intérêt capital tant sur le plan théorique que sur la plan pratique, ont eu des conséquences considérables dans la prévention des maladies infectieuses de l’homme et des animaux et profondément bouleversé les méthodes prophylactiques notamment contre la diphtérie et le tétanos. Il fut Directeur de l’Office International des Epizooties, Membres de l’Académie des sciences, des Académies de médecine et de Chirurgie, Membre de l’Académie Vétérinaire, il peut-être considéré comme une des gloires de la science médicale de la première moitié de ce siècle.

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10 janvier 1762 – École vétérinaire de Lyon

1762 – École vétérinaire de Lyon

Claude Bourgelat (1712-1779), avocat et écuyer de l’Académie d’Équitation de Lyon, fonda dans cette ville la première école vétérinaire du monde. Elle fut ouverte le 10 janvier 1762 avec l’appui de son ami Henri-Léonard Bertin, alors intendant de la généralité de Lyon et qui devint peu après contrôleur général des Finances de Louis XV.

 

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L’ONF à Maisons-Alfort en 2020

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Un immeuble à ossature bois d’une surface d’au moins 7 000 m² : c’est ce que prévoit de construire d’ici 2020 l’Office National des Forêts au sein de l’école vétérinaire d’Alfort, à Maisons-Alfort.

Elle y installera son siège, ses 400 agents, ses filiales et un incubateur d’entreprises de la filière bois. La direction générale de l’ONF va donc quitter, et vendre, sa tour de Paris XIIe et ses bureaux de Montreuil (Seine-Saint-Denis) ce qui permettra le financement du nouveau siège…


 

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Christophe DEGUEURCE directeur de l’ENVA

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Je ne suis plus insomniaque ! » Christophe Degueurce est serein. Il a finalement été nommé directeur de l’école vétérinaire Alfort, à MaisonsAlfort. Il a fini par postuler après avoir occupé « en intérim » le poste laissé vacant pendant six mois. « C’est un poste passionnant, prenant, affirme-t-il. Je n’ai pas …


 

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27 décembre 1765 – Acquisition du château d’Alfort

1765 – Acquisition du château d’Alfort

Ecole nationale vétérinaire. – l’Ecole vétérinaire, située Grande-Rue, à Alfort, est installée dans l’ancien domaine du château d’Alfort, acquis le 27 décembre 1765 par le roi Louis XV, moyennant 30.000 livres comptant et 2.000 livres de rente, et approprié à sa nouvelle destination par Claude Bourgelat.
L’ensemble très complexe de constructions élevées sur ce domaine résulte de plusieurs opérations successives.

Claude BourgelatWikipédia

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Classé dans Histoire locale, Maisons-Alfort

28 novembre 1870 – Pierre GREAUD

86 – GREAUD Pierre
Du vingt-huit novembre mil huit cent soixante-dix, à deux heures du soir, acte de décès constaté suivant la loi de GREAUD Pierre, soldat au cinquième escadron du sixième Hussards numéro matricule 1472, fils de Henri GREAUD et de Marie DAVIAUD, né le douze février mil huit cent quarante-six à Beaussou (Vendée), décédé ce matin à trois heures, à l’ambulance de l’Ecole Vétérinaire d’Alfort. Sur la déclaration faite à nous François Augustin Bourguignon, adjoint au Maire remplissant par délégation les fonctions d’Officier public de l’état civil par les sieurs Alphonse Gosse garde-champêtre âgé de quarante-deux ans et Pierre Alexis Cormy appariteur âgé de cinquante et un ans domiciliés à Maisons-Alfort qui ont signé le présent acte avec nous après lecture.

1870 – Morts à l’Ambulance de l’École Vétérinaire d’Alfort

Consulter sur MGW

Registres Communaux 1870-1871 [relevé n° 10449]

 

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15 novembre 1911 – Gustave-Joseph-Victor BARRIER

Gustave-Joseph-Victor BARRIER (1853-1945) professeur puis directeur de l’Ecole Vétérinaire du 1-1-1900 au 15-11-1911, Il sera également conseiller général, puis Vice-Président du Conseil Général de la Seine.

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11-11-1870 – Mort à l’ambulance de l’École Vétérinaire

1870 – Mort à l’ambulance de l’École Vétérinaire

Acte 82 – GAUTHIER Jean

Du onze novembre mil huit cent soixante-dix, à dix heures du matin, acte de décès constaté suivant la loi de Jean GAUTIER, soldat au quatre-vingt-huitième de ligne, dix-huitième de marche, deuxième bataillon, sixième compagnie, numéro matricule 5452, sans autres renseignements connus des comparants, décédé la veille à onze heures du soir à l’ambulance de l’École Vétérinaire d’Alfort. Sur la déclaration faite à nous François Augustin Bourguignon, adjoint au Maire remplissant par délégation les fonctions d’Officier public de l’état civil par les sieurs Alphonse Gosse garde-champêtre âgé de quarante-deux ans et Pierre Alexis Cormy appariteur âgé de cinquante et un ans domiciliés à Maisons-Alfort qui ont signé le présent acte avec nous après lecture.

1870 – Morts à l’Ambulance de l’École Vétérinaire d’Alfort

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11 novembre 1712 – BOURGELAT – Académie des Sciences

Bourgelat Claude (11 novembre 1712 – 3 janvier 1779) après avoir fondé à Lyon la première école vétérinaire française, il a été le fondateur de l’école d’Alfort édifiée en 1765 sur l’emplacement du château d’Alfort. Il a été l’un des collaborateurs de l’Encyclopédie et a écrit de nombreux traités de science hippique. A l’Académie des Sciences il fut nommé correspondant du président de Malesherbes le 6 septembre 1752.

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12 octobre 1776 – SOULIER, 1er élève Alforien

1766 – École Vétérinaire 1er élève « Alforien »

A l’époque, on décrivait le château d’Alfort comme étant situé des plus gracieusement, dans la pointe des grands chemins de la Bourgogne et de la Champagne (N 6 et N 19), ayant une vue sur la Marne et sur la Seine. Les élèves de l’École Vétérinaire d’Alfort devinrent tout naturellement des “ Alforiens ”, et le premier d’entre eux admis à l’École, le 12 octobre 1766, fut Jean Soulier, de Provins.

Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

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9 juin 1842 : Carte de Saillie

 

Carte-de-Saillie

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8 septembre – Philibert CHABERT

1814 – CHABERT

CHABERT Philibert, († Maisons-Alfort, 1814). Directeur, Vétérinaire.

o 6 janvier 1737, Lyon.

8 septembre 1814, Maisons-Alfort.

14 CHABERT (Philibert).

Fils d’un maréchal à forge, né à Lyon le 6 janvier 1737, il vint se perfectionner dans la maréchalerie à Paris, chez Lafosse, puis entra comme maréchal dans les équipages du prince de Condé, avec lequel il fit la campagne de Hanovre (1757-1760). En 1763, il fut admis à l’école vétérinaire de Lyon. Distingué par Bourgelat, il fut placé par lui, en 1766, à la direction des hôpitaux et des forges de la nouvelle école d’Alfort, où il fit merveille. Professeur de maréchalerie, inspecteur des études, directeur de l’école en remplacement de Bourgelat, puis inspecteur général des écoles vétérinaires en 1780, il devint membre de la Société d’agriculture en 1783. La Constituante l’admit au Comité d’agriculture mais la Convention le priva de son poste et l’incarcéra. De nouveau directeur. de l’école d’Alfort en 1704. il y professa la maréchalerie en 1806 Napoléon le nomma correspondant de l’Institut et c’est à Alfort que Chabert mourut le 8 septembre 1814.

Avec Bourgelat, il a publié, en 1770, des Eléments de l’art vétérinaire ; en 1771. un Essai théorique et pratique sur la ferrure ; avec Huzard. Instruction sur les moyens de s’assurer de l’existence de la morve, 1785 : avec Fromage, Des lois sur la garantie des animaux, 1804. On lui doit en outre Traité des maladies vermineuses ; Traité du charbon ou anthrax, 1782 ; Instruction pour la manière de conduire et gouverner les vaches laitières, 1783. Il a édité. de 1782 à 1790, l’Almanach vétérinaire ; publié, de 1782 à 1795, des Instructions et observations sur les maladies des animaux et. à divers recueils, donné des rapports sur le charbon, la péripneumonie, la gale, les dartres des animaux.

Procès-verbaux des Comités d’Agriculture et le commerce de la Constituante, table.

Magazine Encyclopédie, 1814, v, p 208

Huzard, Discours, 1814

St. Le Tourneur

Dictionnaire de Biographie Française       Prévost – Amat   Tome 8 – (1959) (Page 120)

Acte de décès

8 septembre 1814 – Alfort (Maisons-Alfort)

N° 16  Philibert Chabert –

attaque d’apoplexie

L’an  mil huit cent quatorze le huitième jour du mois de septembre par devant nous Maire de la commune de maisons-alfort, arrondissement de Sceaux, département de la Seine, faisant les fonctions d’officier public de l’état civil, est comparu le sieur Chabert Aphrodite Babilas ancien commis de marine de première classe, domicilié dans cette commune lequel nous a déclaré que cejourd’huy, Philibert Chabert âgé de soixante dix sept ans, né à Lyon, # , Directeur de l’Ecole Royale Vétérinaire d’Alfort, correspondant de l’Institut de France, chevalier de la Légion d’Honneur est décédé, vers les cinq heures du matin, dans la dite Ecole Vétérinaire : la présente déclaration faite en présence des sieurs Pierre Laurent Lefebvre, garde du corps de sa Majesté âgé de trente ans, domicilié à Melun (Seine et Marne) et de Jean Girard, directeur adjoint de la dite école âgé de quarante quatre ans domicilié dans cette commune, lesquels premier et second témoin ont signé le présent acte de décès avec nous et le déclarant  après lecture le présent acte de décès avec nous et le déclarant.

En marge : N°16, Philibert Chabert

Attaque d’apoplexie

# veuf de Germaine Chevalier

Signé : clm dodun, maire, Chabert, Lefevre, Girard.

 Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

 

 

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6 septembre 1914 – Georges MOLAS, élève vétérinaire

1914 – Georges MOLAS

MOLAS Georges Jacques Jean Baptiste  Aide Vétérinaire, 11è régiment d’Artillerie. Mort le 6 septembre 1914 à Villiers Saint-Georges (Seine et Marne) – Tué à l’ennemi. Né le 10 février 1883 à Courbevoie (Seine). Transcription le 15 septembre 1915 à Courbevoie (Seine) Registre État Civil 237/697

– Élève d’Alfort Mort pour la patrie 1914-1918

Consulter la page Memorial Gen Web

École Vétérinaire – Plaque des vétérinaires morts aux combats de 1914-1918 [relevé n° 60525]

Fiche MGW : MOLAS Georges Jacques Jean Baptiste

 Fiche MDH

MOLAS Georges

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Classé dans Archives de Maisons-Alfort, Ecole Vétérinaire - ENVA, Guerre 14-18, Morts 14-18

13 août 1758 – DAUBENTON – Académie des Sciences

Daubenton, alias d’Aubenton (Louis, Jean-Marie) – 29 mai 1716 – 11 nivôse an VIII (1er janvier 1800)

Naturaliste. Collaborateur à l’Histoire Naturelle de Buffon et à l’Encyclopédie méthodique. Professeur au Collège de France, au Muséum d’Histoire Naturelle et à l’École d’Alfort. Adjoint botaniste le 19 mars 1744, associé botaniste le 13 août 1758, associé anatomiste le 29 mai 1759, pensionnaire anatomiste le 16 mai 1760, pensionnaire (classe d’anatomie) lors de la réorganisation du 23 avril 1785, nommé Membre résidant de la 1ère Classe de l’Institut national des sciences et des arts (section d’anatomie et zoologie) par arrêté du Directoire exécutif le 29 brumaire an IV (20 novembre 1795)
Voir aussi : Les Membres de l’Académie des sciences depuis sa création (en 1666)

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2 août 1903 – Edmond NOCARD

1903 – Edmond NOCARD

Edmond Nocard (Provins 1850 – Saint-Maurice 1903) entre à l’École vétérinaire d’Alfort en 1868. Après ses cinq années d’études, sa réussite aux concours lui permet de mener sa carrière à l’École vétérinaire. Il en devient le directeur en août 1887. En 1891, il abandonne ce poste pour se consacrer à la recherche et à l’enseignement. Disciple de Pasteur, il est reconnu comme une sommité dans le monde scientifique. Il est élu à l’Académie de Médecine en 1886, reçoit de nombreuses distinctions, est invité à l’étranger. Ses recherches sur les maladies contagieuses notamment la péripneumonie des bovins permettent d’enrayer cette terrible maladie.

Edmond Nocard a habité dans la maison natale d’Eugène Delacroix, à Saint-Maurice. il y décède le 2 août 1903. Pour ses obsèques, trois jours plus tard, une assistance impressionnante lui rend hommage

Une rue de Maisons-Alfort porte le nom du Professeur Edmond Nocard, mais ne cherchez pas son tombeau dans le cimetière de Maisons-Alfort, il est érigé dans le cimetière de Saint-Maurice, commune voisine.

Commémoration

“ Dans cette demeure mourut le 2 août 1903, le grand savant

Edmond Nocard.

Société Delacroix 1929.”

A Saint-Maurice, Edmond Nocard habita dans la maison natale d’Eugène Delacroix. (31 avenue du Maréchal Leclerc). Cet hôtel aurait abrité, si l’on en croit la littérature : Dunoyer de Segonzac, Raoul Dufy.

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Le tombeau d’Edmond Nocard

Sur ce tombeau est inscrit :

Association des Anciens Élèves de l’École Vétérinaire d’Alfort

au Professeur Edmond Nocard.

Marie Léontine Françoise Josias épouse Edmond Nocard 1856-1876

Louise Claire Abeline François épouse du Docteur Henri Josias 1836-1895

Docteur Henri Josias Chevalier de la Légion d’Honneur 1825-1895

Edmond Nocard membre de l’Académie de Médecine

Officier de la Légion d’Honneur 1850-1903

Marguerite Marie Louise Nocard 1876-1907.

 

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École Nationale Vétérinaire d’Alfort – Deuxième centenaire 1765-1967

Quelques souvenirs rassemblés et décrits par le professeur C. BRESSOU, avec le concours de Mme GLASSER, bibliothécaire; le Vétérinaire-Colonel DUMESTE, les Docteurs-Vétérinaires M. ROUSSEAU, F. et J. CINQUIN et du comité d’organisation du Bicentenaire.

Page 31

NOCARD Edmond-Isidore-Etienne  (1855-1927)

Elève de l’Ecole d’Alfort. Professeur et Directeur de cette Ecole, collaborateur de PASTEUR et de ROUX. Fut un des premiers ardents vétérinaires pastoriens. Son rôle dans la production des sérums antidiphtérique et antitétanique, dans l’étude de la péripneumonie bovine, de la fièvre aphteuse, de la tuberculose, du choléra a été déterminant. Il fut le fondateur du Laboratoire créé à Alfort pour l’étude de la fièvre aphteuse. Membre de l’Académie Vétérinaire.

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Classé dans Ephéméride, Personnalité

19 juillet 1838 – DULONG – Académie des Sciences

Dulong (Pierre-Louis) 12 février 1785 – 19 juillet 1838. Médecin, Professeur à la Faculté des Sciences et à l’École d’Alfort. Professeur et Directeur des Études à l’École Polytechnique. Chimiste et physicien. Élu Membre de l’Académie des sciences le 27 janvier 1823 (section de physique générale). Président de l’Académie des sciences en 1828. Secrétaire perpétuel pour les sciences physiques le 9 juillet 1832 ; donne sa démission de secrétaire perpétuel le 15 juillet 1833, et reprend sa place dans la section de physique générale. Membre de l’Académie nationale de médecine.

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18 juillet 1838 – Budget pour l’agrandissement de l’École Vétérinaire

École nationale vétérinaire

– l’École vétérinaire, située Grande-Rue, à Alfort, est installée dans l’ancien domaine du château d’Alfort

L’ensemble très complexe de constructions élevées sur ce domaine résulte de plusieurs opérations successives.

De 1824 à 1830, furent érigés le bâtiment des élèves, l’aile Est des hôpitaux, la chapelle et le chenil.

Puis intervint la loi du 18 juillet 1838, ouvrant au budget de l’État, pour l’agrandissement de l’École, un crédit de 650.000 francs, grâce auquel on éleva l’aile Ouest des hôpitaux, avec l’amphithéâtre de clinique et les boxes demi-circulaires, le bâtiment des forges, celui des professeurs et un magasin à fourrages où sont installées les études actuelles ; de nouveaux cabinets de dissection, maintenant affectés au service de physique et de chimie, enfin de nouvelles salles et laboratoires de chimie, physique et pharmacie qui, dans la plupart de leurs parties, existent encore aujourd’hui.

D’après – État des communes à la fin du XIXe siècle

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Classé dans Ephéméride, Maisons-Alfort

13 juin 1732 – Honoré FRAGONARD

1732 – Honoré FRAGONARD

Honoré Fragonard, dit Fragonard aîné, a vu le jour à Grasse le 13 juin 1732 de Honoré Fragonard (son père) et de Marie Honorade Isnard. Il était issu d’une famille aisée de parfumeurs et de gantiers qui fit souche de plusieurs générations d’artistes. Il est le cousin germain de Jean-Honoré Fragonard qui deviendra le célèbre peintre  « Frago » . De la même famille, portant pratiquement le même prénom, nés la même année à deux mois d’intervalle, les deux cousins furent souvent confondus. Les deux hommes se connaissaient, ils ont conclu ensemble une transaction immobilière et s’assirent sur les mêmes bancs de la même commission lors de la Révolution.

Honoré Fragonard perdit précocement son père et quitta le domicile familial à 18 ans sans qu’on puisse dire précisément où il se rendit. Son frère cadet, François, partit en 1752 pour Lyon où il suivit un apprentissage de chirurgien. Il est probable qu’Honoré l’ait précédé dans cette voie.

On retrouve sa trace en 1756 à Grasse où il fit un apprentissage de trois ans chez René Lambert, maître chirurgien, et obtint son brevet à 27 ans, en 1759. Le fil de sa biographie se perd à nouveau.

Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

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2 juin 1785 – BROUSSONNET – Académie des Sciences

Broussonnet (Pierre, Marie, Auguste)

– 19 janvier 1761 – 27 juillet 1807.

Naturaliste. Professeur au muséum National D’Histoire Naturel et à l’École d’Alfort. Associé anatomiste le 2 juin 1785.

Nommé Membre résidant de la 1ère Classe de l’Institut national des sciences et des arts le 18 frimaire an IV (9 décembre 1795) (section d’anatomie et zoologie) ; ne pouvant résider à Paris, refuse ce titre et est nommé associé non résidant le 15 ventôse an IV (5 mars 1796) ; rétabli dans la place de Membre le 19 messidor an IV (7 juillet 1796)
Voir aussi : Les Membres de l’Académie des sciences depuis sa création (en 1666)

 

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Louis Daubenton (29 mai 1716 – 31 décembre 1799)

Louis Jean-Marie D’Aubenton, dit Daubenton, né le 29 mai 1716 à Montbard et mort le 31 décembre 1799 à Paris, est un naturaliste et médecin français.****

Venu à Paris étudier la théologie, Louis Daubenton se passionne pour l’histoire naturelle. Docteur de la faculté de médecine à Reims, il s’installe à Montbard, sa ville natale. Son compatriote Buffon, à la recherche d’un anatomiste pour collaborer à l’Histoire naturelle, le fait nommer, en 1745, démonstrateur d’anatomie au Jardin du roi. Il devient, en 1750, conservateur au Cabinet d’histoire naturelle, et pendant cinquante ans il en enrichit les collections. C’est ainsi qu’il est chargé par Buffon, en 1767, de constituer une collection de minéraux.

Sa participation à l’Histoire naturelle cesse après la publication des premiers volumes (à partir de 1749), lorsqu’il constate que ses descriptions anatomiques ne lui sont pas toujours attribuées, et que son texte est souvent modifié parce que Buffon n’en apprécie pas le style.

Daubenton cherche à lier l’organe à sa fonction, à comparer le même organe chez différents animaux ou les différents types d’organes chez un même animal. Ainsi, il ne se contente pas d’analyser la patte du cheval ; il la confronte à la jambe de l’homme pour préciser les analogies, afin de « mieux comparer tous les animaux les uns aux autres ». En outre, ses nombreuses dissections lui ayant révélé la conformité de la structure et du genre de vie, il entrevoit la possibilité d’une adaptation au milieu.

À partir de 1776, il améliore la laine des moutons français en acclimatant des mérinos espagnols (Manuel sur l’éducation des mérinos. Instructions pour les bergers). En 1778, Daubenton obtient enfin que l’histoire naturelle soit enseignée au Collège de France, et il est le premier à occuper la chaire. Cinq ans plus tard, il enseigne l’économie rurale à l’École vétérinaire de Maisons-Alfort et, après la Révolution, devient professeur au Muséum d’histoire naturelle et à l’École normale supérieure. En 1793, il enseigne la minéralogie au Collège de France, et admet, avec Werner, que le granite est une roche d’origine aqueuse, qui a précipité à partir d’un océan universel hypothétique.

Nommé sénateur par le Premier consul en 1799, il meurt d’apoplexie lors de la première séance à laquelle il assiste. Il est enterré au Jardin des Plantes.

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