Archives de Tag: Ecole Vétérinaire

8 septembre – Philibert CHABERT

1814 – CHABERT

CHABERT Philibert, († Maisons-Alfort, 1814). Directeur, Vétérinaire.

o 6 janvier 1737, Lyon.

8 septembre 1814, Maisons-Alfort.

14 CHABERT (Philibert).

Fils d’un maréchal à forge, né à Lyon le 6 janvier 1737, il vint se perfectionner dans la maréchalerie à Paris, chez Lafosse, puis entra comme maréchal dans les équipages du prince de Condé, avec lequel il fit la campagne de Hanovre (1757-1760). En 1763, il fut admis à l’école vétérinaire de Lyon. Distingué par Bourgelat, il fut placé par lui, en 1766, à la direction des hôpitaux et des forges de la nouvelle école d’Alfort, où il fit merveille. Professeur de maréchalerie, inspecteur des études, directeur de l’école en remplacement de Bourgelat, puis inspecteur général des écoles vétérinaires en 1780, il devint membre de la Société d’agriculture en 1783. La Constituante l’admit au Comité d’agriculture mais la Convention le priva de son poste et l’incarcéra. De nouveau directeur. de l’école d’Alfort en 1704. il y professa la maréchalerie en 1806 Napoléon le nomma correspondant de l’Institut et c’est à Alfort que Chabert mourut le 8 septembre 1814.

Avec Bourgelat, il a publié, en 1770, des Eléments de l’art vétérinaire ; en 1771. un Essai théorique et pratique sur la ferrure ; avec Huzard. Instruction sur les moyens de s’assurer de l’existence de la morve, 1785 : avec Fromage, Des lois sur la garantie des animaux, 1804. On lui doit en outre Traité des maladies vermineuses ; Traité du charbon ou anthrax, 1782 ; Instruction pour la manière de conduire et gouverner les vaches laitières, 1783. Il a édité. de 1782 à 1790, l’Almanach vétérinaire ; publié, de 1782 à 1795, des Instructions et observations sur les maladies des animaux et. à divers recueils, donné des rapports sur le charbon, la péripneumonie, la gale, les dartres des animaux.

Procès-verbaux des Comités d’Agriculture et le commerce de la Constituante, table.

Magazine Encyclopédie, 1814, v, p 208

Huzard, Discours, 1814

St. Le Tourneur

Dictionnaire de Biographie Française       Prévost – Amat   Tome 8 – (1959) (Page 120)

Acte de décès

8 septembre 1814 – Alfort (Maisons-Alfort)

N° 16  Philibert Chabert –

attaque d’apoplexie

L’an  mil huit cent quatorze le huitième jour du mois de septembre par devant nous Maire de la commune de maisons-alfort, arrondissement de Sceaux, département de la Seine, faisant les fonctions d’officier public de l’état civil, est comparu le sieur Chabert Aphrodite Babilas ancien commis de marine de première classe, domicilié dans cette commune lequel nous a déclaré que cejourd’huy, Philibert Chabert âgé de soixante dix sept ans, né à Lyon, # , Directeur de l’Ecole Royale Vétérinaire d’Alfort, correspondant de l’Institut de France, chevalier de la Légion d’Honneur est décédé, vers les cinq heures du matin, dans la dite Ecole Vétérinaire : la présente déclaration faite en présence des sieurs Pierre Laurent Lefebvre, garde du corps de sa Majesté âgé de trente ans, domicilié à Melun (Seine et Marne) et de Jean Girard, directeur adjoint de la dite école âgé de quarante quatre ans domicilié dans cette commune, lesquels premier et second témoin ont signé le présent acte de décès avec nous et le déclarant  après lecture le présent acte de décès avec nous et le déclarant.

En marge : N°16, Philibert Chabert

Attaque d’apoplexie

# veuf de Germaine Chevalier

Signé : clm dodun, maire, Chabert, Lefevre, Girard.

 Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

 

 

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6 septembre 1914 – Georges MOLAS, élève vétérinaire

1914 – Georges MOLAS

MOLAS Georges Jacques Jean Baptiste  Aide Vétérinaire, 11è régiment d’Artillerie. Mort le 6 septembre 1914 à Villiers Saint-Georges (Seine et Marne) – Tué à l’ennemi. Né le 10 février 1883 à Courbevoie (Seine). Transcription le 15 septembre 1915 à Courbevoie (Seine) Registre État Civil 237/697

– Élève d’Alfort Mort pour la patrie 1914-1918

Consulter la page Memorial Gen Web

École Vétérinaire – Plaque des vétérinaires morts aux combats de 1914-1918 [relevé n° 60525]

Fiche MGW : MOLAS Georges Jacques Jean Baptiste

 Fiche MDH

MOLAS Georges

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13 août 1758 – DAUBENTON – Académie des Sciences

Daubenton, alias d’Aubenton (Louis, Jean-Marie) – 29 mai 1716 – 11 nivôse an VIII (1er janvier 1800)

Naturaliste. Collaborateur à l’Histoire Naturelle de Buffon et à l’Encyclopédie méthodique. Professeur au Collège de France, au Muséum d’Histoire Naturelle et à l’École d’Alfort. Adjoint botaniste le 19 mars 1744, associé botaniste le 13 août 1758, associé anatomiste le 29 mai 1759, pensionnaire anatomiste le 16 mai 1760, pensionnaire (classe d’anatomie) lors de la réorganisation du 23 avril 1785, nommé Membre résidant de la 1ère Classe de l’Institut national des sciences et des arts (section d’anatomie et zoologie) par arrêté du Directoire exécutif le 29 brumaire an IV (20 novembre 1795)
Voir aussi : Les Membres de l’Académie des sciences depuis sa création (en 1666)

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2 août 1903 – Edmond NOCARD

1903 – Edmond NOCARD

Edmond Nocard (Provins 1850 – Saint-Maurice 1903) entre à l’École vétérinaire d’Alfort en 1868. Après ses cinq années d’études, sa réussite aux concours lui permet de mener sa carrière à l’École vétérinaire. Il en devient le directeur en août 1887. En 1891, il abandonne ce poste pour se consacrer à la recherche et à l’enseignement. Disciple de Pasteur, il est reconnu comme une sommité dans le monde scientifique. Il est élu à l’Académie de Médecine en 1886, reçoit de nombreuses distinctions, est invité à l’étranger. Ses recherches sur les maladies contagieuses notamment la péripneumonie des bovins permettent d’enrayer cette terrible maladie.

Edmond Nocard a habité dans la maison natale d’Eugène Delacroix, à Saint-Maurice. il y décède le 2 août 1903. Pour ses obsèques, trois jours plus tard, une assistance impressionnante lui rend hommage

Une rue de Maisons-Alfort porte le nom du Professeur Edmond Nocard, mais ne cherchez pas son tombeau dans le cimetière de Maisons-Alfort, il est érigé dans le cimetière de Saint-Maurice, commune voisine.

Commémoration

“ Dans cette demeure mourut le 2 août 1903, le grand savant

Edmond Nocard.

Société Delacroix 1929.”

A Saint-Maurice, Edmond Nocard habita dans la maison natale d’Eugène Delacroix. (31 avenue du Maréchal Leclerc). Cet hôtel aurait abrité, si l’on en croit la littérature : Dunoyer de Segonzac, Raoul Dufy.

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Le tombeau d’Edmond Nocard

Sur ce tombeau est inscrit :

Association des Anciens Élèves de l’École Vétérinaire d’Alfort

au Professeur Edmond Nocard.

Marie Léontine Françoise Josias épouse Edmond Nocard 1856-1876

Louise Claire Abeline François épouse du Docteur Henri Josias 1836-1895

Docteur Henri Josias Chevalier de la Légion d’Honneur 1825-1895

Edmond Nocard membre de l’Académie de Médecine

Officier de la Légion d’Honneur 1850-1903

Marguerite Marie Louise Nocard 1876-1907.

 

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École Nationale Vétérinaire d’Alfort – Deuxième centenaire 1765-1967

Quelques souvenirs rassemblés et décrits par le professeur C. BRESSOU, avec le concours de Mme GLASSER, bibliothécaire; le Vétérinaire-Colonel DUMESTE, les Docteurs-Vétérinaires M. ROUSSEAU, F. et J. CINQUIN et du comité d’organisation du Bicentenaire.

Page 31

NOCARD Edmond-Isidore-Etienne  (1855-1927)

Elève de l’Ecole d’Alfort. Professeur et Directeur de cette Ecole, collaborateur de PASTEUR et de ROUX. Fut un des premiers ardents vétérinaires pastoriens. Son rôle dans la production des sérums antidiphtérique et antitétanique, dans l’étude de la péripneumonie bovine, de la fièvre aphteuse, de la tuberculose, du choléra a été déterminant. Il fut le fondateur du Laboratoire créé à Alfort pour l’étude de la fièvre aphteuse. Membre de l’Académie Vétérinaire.

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19 juillet 1838 – DULONG – Académie des Sciences

Dulong (Pierre-Louis) 12 février 1785 – 19 juillet 1838. Médecin, Professeur à la Faculté des Sciences et à l’École d’Alfort. Professeur et Directeur des Études à l’École Polytechnique. Chimiste et physicien. Élu Membre de l’Académie des sciences le 27 janvier 1823 (section de physique générale). Président de l’Académie des sciences en 1828. Secrétaire perpétuel pour les sciences physiques le 9 juillet 1832 ; donne sa démission de secrétaire perpétuel le 15 juillet 1833, et reprend sa place dans la section de physique générale. Membre de l’Académie nationale de médecine.

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18 juillet 1838 – Budget pour l’agrandissement de l’École Vétérinaire

École nationale vétérinaire

– l’École vétérinaire, située Grande-Rue, à Alfort, est installée dans l’ancien domaine du château d’Alfort

L’ensemble très complexe de constructions élevées sur ce domaine résulte de plusieurs opérations successives.

De 1824 à 1830, furent érigés le bâtiment des élèves, l’aile Est des hôpitaux, la chapelle et le chenil.

Puis intervint la loi du 18 juillet 1838, ouvrant au budget de l’État, pour l’agrandissement de l’École, un crédit de 650.000 francs, grâce auquel on éleva l’aile Ouest des hôpitaux, avec l’amphithéâtre de clinique et les boxes demi-circulaires, le bâtiment des forges, celui des professeurs et un magasin à fourrages où sont installées les études actuelles ; de nouveaux cabinets de dissection, maintenant affectés au service de physique et de chimie, enfin de nouvelles salles et laboratoires de chimie, physique et pharmacie qui, dans la plupart de leurs parties, existent encore aujourd’hui.

D’après – État des communes à la fin du XIXe siècle

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13 juin 1732 – Honoré FRAGONARD

1732 – Honoré FRAGONARD

Honoré Fragonard, dit Fragonard aîné, a vu le jour à Grasse le 13 juin 1732 de Honoré Fragonard (son père) et de Marie Honorade Isnard. Il était issu d’une famille aisée de parfumeurs et de gantiers qui fit souche de plusieurs générations d’artistes. Il est le cousin germain de Jean-Honoré Fragonard qui deviendra le célèbre peintre  « Frago » . De la même famille, portant pratiquement le même prénom, nés la même année à deux mois d’intervalle, les deux cousins furent souvent confondus. Les deux hommes se connaissaient, ils ont conclu ensemble une transaction immobilière et s’assirent sur les mêmes bancs de la même commission lors de la Révolution.

Honoré Fragonard perdit précocement son père et quitta le domicile familial à 18 ans sans qu’on puisse dire précisément où il se rendit. Son frère cadet, François, partit en 1752 pour Lyon où il suivit un apprentissage de chirurgien. Il est probable qu’Honoré l’ait précédé dans cette voie.

On retrouve sa trace en 1756 à Grasse où il fit un apprentissage de trois ans chez René Lambert, maître chirurgien, et obtint son brevet à 27 ans, en 1759. Le fil de sa biographie se perd à nouveau.

Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

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