BERTHELOT Georges Alphonse décédé le 14 octobre 1917

BERTHELOT Georges Alphonse : Soldat, 170 RI, 2 Compagnie, né le 13/3/1895 à Charenton-le-Pont (94) — Fils de Constant et de CORDAILLAT Louise, acte 57 — Recrutement ; Mat : 3804 Seine 4B (75), Ma 6639 au corps — Tué à l’ennemi par des éclats d’obus – Tué au nord de Jouy (vers le fort de la Malmaison) le 14/10/1917 au nord de Jouy Aizy-Jouy Aisne (2) — MPF Dans l’acte le 10/10/1917 — Figure sur : MAM Livre d’Or-AN —


Fiche MDH : BERTHELOT Georges Alphonse
Fiche MGW : BERTHELOT Georges Alphonse



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SAZY Andrieux Albert décédé le 24 octobre 1914

SAZY  Andrieux Albert — Figure sur : MAM — Soldat – 129e R.I.T. [Infanterie] – R.I.T. Régiment d’Infanterie Territoriale Constitué en 1914 à Agen (17e Région Militaire)  — Matricule au recrutement : 352 – Agen (Lot-et-Garonne) — Né lé  06/04/1880  82 – Tarn-et-Garonne  Lamagistère  —  Fils de Jean et de Françoise, marié à Lamagistère le 14/01/1905 — Décédé le 24/10/1914  (34 ans)  51 – Marne  Suippes   — Tué à l’ennemi  Mention Mort pour la France : Oui — Transcription le  11/03/1915  82 – Tarn-et-Garonne  Lamagistère — Inhumation 51 – Marne – Suippes – Nécropole nationale Suippes-ville  Tombe 4101 — Un seul prénom à l’état-civil : Andrieux, 2 prénoms sur fiche SGA-MdH : Andrieux Albert


Fiche MDH : SAZY Andrieux Albert

Fiche MGW : SAZY Andrieux Albert



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https://cgma.wordpress.com/?s=SAZY


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FALGAYRAC Joseph décédé le 13 octobre 1917

FALGAYRAC Joseph ::  né le 19/10/1877 à Lavaur Tarn (81) — Fils de Édouard Victor et de ROUCOULES Honorine Justine — Recrutement ; au corps — le 13/10/1917 1, rue de l’Avenir MA Vaucluse (84) PACA— Non MDF — Célibataire – Figure sur : MAM —


Fiche MDH : FALGAYRAC Joseph
Fiche MGW : FALGAYRAC Joseph



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12 octobre 1770 – Baptême de DODUN de KEROMAN

 Merci à Perrot Jacques qui a découvert ce document

Autres articles sur DODUN de KEROMAN :

https://cgma.wordpress.com/?s=DODUN+de+KEROMAN

******************

Registres paroissiaux de Lorient

Baptême de Dodun de Kéroman, (futur maire de Maisons-Alfort)

Baptème KEROMAN

B

claude Laurent

marie dodun

464

le même jour (douziemed’octobre Mil sept cent soixante dix) a eté par

nous Recteur de cette ville & paroisse soussigné Baptisé Claude Laurent marie

né d’hier fils d’ecuyer claude Jean Dodun Directeur des fermes du Roy & de

Dame Louïse Julie Bourgeois son épouse ont eté parain noble homme Laurent

Bourgeois Conseiller du Roy, Receveur des fouages extraordinaires de l’évêché de vannes

et trésorier de la marine en ce port et [mot rayé] : ayeul de l’enfant et marainne

Dame marie anne de Morot de Graigny veuve de feu ecuyer claude Dodun

ayeule de l’enfant, qui n’a signé a cause de son infirmité. Le père et le parain ont

signé avec nous. un mot rayé nul.

 

[Signés] : illisible   illisible Dodun     Morot dodun   felicite dodun   morot

Gratien prestre           marie rose gratien                 bourgeois

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RAYROLE Émile Albert décédé le 7 octobre 1917

RAYROLE Émile Albert : Sergent, 1 R du Génie, né le 7/6/1885 à Ivry-sur-Seine (94) — Fils de François Auguste, Paveur, 21 ans et de RICARD Françoise Hermine, sans profession, 22 ans, acte 259 — Recrutement ; Mat : Seine 4B (75), Mat : 10968 au corps — Suite de blessures de guerre (brûlures de la face, du thorax, des parties génitales + broncho-pneumonie asphyxie par brûlures étendues et complications pulmonaires) le 7/10/1917 Hôpital Militaire Mailly-le-Camp Aube (10) — MPF MdH — marié le 23/12/1916 à (M)ILAIN Joséphine Elisabeth à Bonneuil-sur-Marne VDM — Figure sur : MAM Livre d’Or-AN —


Fiche MDH : RAYROLE Émile Albert
Fiche MGW : RAYROLE Émile Albert



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MANDOUL Julien Auguste Jean décédé le 4 octobre 1917

MANDOUL Julien Auguste Jean : Soldat, 169 RI, 9 compagnie, né le 25/3/1895 à Alfortville (94) — Fils de Théodore François Napoléon et de MARIOTTON Florine, Journalière, 37 ans, acte 54 — Recrutement ; Mat : 4062 Seine 4B (75), Mat : 10956 au corps — Suites de blessures de guerre le 4/10/1917 Hôpital Mixte Roanne Loire (42) Rhône-Alpes— MPF MdH — Célibataire – Figure sur : MAM —


Fiche MDH :   MANDOUL Julien Auguste Jean
Fiche MGW : MANDOUL Julien Auguste Jean



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VILDÉ Aristide décédé le 30 septembre 1917

VILDÉ Aristide : Soldat, 251 RI, né le 31/1/1879 à Saint-Malo-en-Donziois Nièvre (58) — Fils de Sylvestre et de PAGET Rose, acte 1 — Recrutement ; Mat : 4224 Seine 4B (75), Mat : 4770 au corps — Maladie contractée en service le 30/9/1917 Centre Hospitalier Soilly Marne (51) — MPF Dans l’acte le 07/06/1918 — marié le 14/03/1903 à BUGUET Georgette à Maisons-Alfort — Figure sur : MAM Saint-Remi —


Fiche MDH VILDÉ Aristide
Fiche MGW VILDÉ Aristide  



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28 septembre 1648 – Décès de Dame Élisabeth de la MER

Extrait des registres de la paroisse Saint-Remi de Maisons-Alfort

Le 28 septembre 1648

 Elizabeth le Mer

Elizabeth

De la Mer

Le vingt huictiesme dudit mois et an fut

Fut Inhumée dans leglise de Maisons

Devant l’autel de la vierge Dame Elizabeth

de la mer Mère de Monsieur le Curé dudit

lieu

****

 Merci à Perrot Jacques qui a transcrit cet acte

*

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BOUSSARD François décédé le 26 septembre 1917

BOUSSARD François : charretier né le 19/3/1869 à Paron 89-Yonne —Fils de François, 48 ans et de DERAIN Marie Angélique —Habite 8, rue Etienne Dolet à Maisons-Alfort — décédé à domicile le 26/9/1917 – acte n°333 — 8, rue Etienne Dolet Maisons-Alfort 94 — enfants adoptés —marié le 29/10/1898 à DEPARIS Marie Nathalie Clara à Maisons-Alfort 94 —Figure sur MAM – Saint-Remi —

Fiche MDH :

Fiche MGW : BOUSSARD François

Les données de ce blog concernant « BOUSSARD »

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JAUDOIN Émile Paul Louis décédé le 26 septembre 1914

JAUDOIN Émile Paul Louis : Caporal, 106 R.I, né le 11/12/1889 à Angers 49-Maine-et-Loire — Habite   à Maisons-Alfort — Recrutement Mat : 735 Seine 4B (75) Mat : 4710 au corps — Mort des suites de blessures le 26/9/1914 à l’Hôpital 67 de Châtelguyon 63-Puy-de-Dôme — Figure sur Saint-Remi — Inhumé dans le cimetière de Maisons-Alfort – Sur MDH dénommé JAUDOUIN –

Fiche MDH : JAUDOIN  Emile Paul Louis

Fiche MGW :  JAUDOIN Emile Paul Louis


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https://cgma.wordpress.com/?s=Jaudoin

https://cgma.wordpress.com/?s=Jaudouin


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25 septembre 1768 – Dans les registres paroissiaux de Folcarde (31)

Dans maintes paroisses de France un service en l’honneur de la Reine de France, épouse de Louis XV, fut célébré avec beaucoup de ferveur.
En voici un exemple que j’ai trouvé au cours de mes recherches en Languedoc.

 

Merci à Perrot Jacques qui a transmis ce document

Dans les registres paroissiaux de Folcarde :

(Folcarde (31290) est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne, en région Midi-Pyrénées.)

(ADHG Il Mi 38 RIO, clichés 818-820),

 

à la suite des actes de baptême, mariage et sépulture de l’année 1768, on trouve cinq pages écrites par le curé de Folcarde, M. Molinier, relatant l’hommage rendu dans l’église de ce lieu

les 25, 26 et 27 septembre à la reine de France, épouse de Louis XV, Marie Leszczynska.

 

Elle était née à Breslau en 1703, seconde fille de Stanislas Leszczynski, alors palatin de

Poznanie, grand échanson de la couronne, et de Catherine Opalinska. L’élection de son père

(12 juillet 1704) à la couronne de Pologne, après la déposition d’Auguste Il, ne fut quère que le commencement des malheurs dont sa jeunesse devait être abreuvée. Au mois de septembre de cette année, sa mère, obligée de fuir précipitamment de Varsovie à Poznan, devant un retour offensif d’Auguste II, faillit la perdre dans une auberge de village, où on la retrouva dans une auge d’écurie; et en 1706, elle échappa à un parti ennemi maître du château de Poznan. C’est en fugitive qu’elle se réfugia successivement à Stettin, où parvint la nouvelle de la défaite à Pultava (4 juillet 1709) de Charles XII, l’allié de son père, puis en Suède, où Stanislas rejoignit sa famille. Dans le duché de Deux-Ponts, dont Charles XII avait donné la jouissance à Stanislas, elle fut plus heureuse, et reçut de son père et de Mme Marenska, sa gouvernante, une excellente éducation, dans laquelle entrait la connaissance du latin, du dessin, de la musique. Mais à la mort du roi de Suède, sa famille dut quitter ce duché dévolu à la maison palatine et se réfugier en France, à Wissenbourg, où le régent l’autorisa à résider, en lui assurant une pension (irrégulièrement payée). Elle y connut presque la pauvreté. Elle avait déjà été recherchée en mariage par un prince de Bade et par un descendant de Louvois, le comte d’Estrées, lorsque le duc de Bourbon qui, en septembre 1723, avait succédé au régent, cherchait à marier le roi dont l’union avec l’infante d’Espagne avait été rompue (décembre 1724). Le mariage ayant été résolu dans le conseil du 31 mars 1725, et approuvé par le roi, ce fut le 2 avril que Stanislas, averti par un courrier extraordinaire, apprit à sa fille sa nouvelle destinée. Le 15 août suivant, dans la cathédrale de Strasbourg, eut lieu le mariage par procuration, le duc d’Orléans représentant le roi. Le 4 septembre, Louis XV vint au-devant d’elle à Moret, et le lendemain les fiancés furent unis à Fontainebleau. Le roi se montra d’abord très amoureux (il avait quinze ans et Marie vingt-deux). Elle eut dix enfants de 1727 à 1737, deux garçons et huit filles, qu’elle vit tous mourir. A partir de 1735, elle eut à subir la présence de maîtresses déclarées: la comtesse de Mailly d’abord, puis la marquise de Vintimille (1741), la duchesse de Châteauroux (1742-44), dont les hauteurs insolentes lui furent si cruelles, puis Mme de Pompadour (1745-64). La mort seule lui évita la présentation scandaleuse de la comtesse du Barry. La douceur, l’amabilité, la grande charité de la reine, l’avaient rendue populaire.Le traité de Vienne du 3 octobre 1735, par lequel la Lorraine était cédée à Stanislas avec réversibilité à la France, fut une grande satisfaction pour elle. Vers la fm de sa vie, elle se consacra aux bonnes oeuvres, tenait chez elle des assemblées de charité, où elle faisait la quête.

Une série de deuils la frappèrent durement dont son dernier garçon vivant le dauphin, son

orgueil et son espoir (2 décembre 1765), son père Stanislas le 23 février 1766 à Lunéville et sa dernière fille qu’elle adorait le 13 mars 1767. Consumée par le chagrin, elle disait: « Rendez-moi mes enfants et vous me guérirez ». Elle mourut à Versailles le 24 juin 1768. Son corps fut transporté à Notre-Dame de Bon-Secours à Nancy.

Son père Stanislas Leszczynski fut roi de Pologne en titre de 1704 à 1766, mais, en fait,

de 1704 à 1709, puis de 1733 à 1736.

Après ce petit rappel historique[1], voici la transcription du délicieux texte du curé de

Folcarde :

« Relation de tout ce qui s’est passé au service solennel qui fut fait à Folcarde, diocèze de St-

Papoul, le 27e septembre 1768, pour trez haute, très puis sente et trez excellellente (sic)

princesse Marie Charlote Sophie Félicité Leszczynska, reine de France.

Le dimanche 25e du mois de 7bre, il y eut dans l’église de Folcarde grand concours de monde; pleusieurs y communièrent pour la fue reine. Les personnes de distinction et ceux qui sont à la tête de la communauté ne manquèrent point à ce devoir de piété, et nous édifièrent par cet acte de religion.

Sur les quatre heures du soir, les offices étant finis, nous commençâmes nos ouvrages pour

décorer le lieu où devoit se faire le service. Tous les habitans à talens s’y distinguèrent par leur

zèle et par leur activité; les ouvrages les plus pénibles ne coutèrent rien à des personnes si bien disposées; nos dames ne se refusèrent pas et malgré la délicatesse de leur sexe, elles

contribuèrent autant qu’il fut en leur pouvoir à décorer notre église.

Le lundy au soir 26e, les cloches annoncèrent le service pour la princesse. Le grand carrillon se fit entendre pendant toute la nuit et la grande cloche alla à la volée pendant tout le temps. Le lendemain matin, elles sonèrent très souvent jusqu’à la grande messe.

Le mardy 27e, nous fimes dans notre église le service annoncé. Voici le détail de tout

l’extérieur. La porte de l’église étoit tendue de bandes en noir et blanc aux écussons de leurs majestés mélez avec plusieurs symboles de la mort.

Le maître-autel étoit comme tout le sanctuaire tendu d’étofes blanches larmées en noir depuis son carrelement jusqu’au platfond, et il y avoit d’espace en espace des colonnes noires avec leurs bazes et leurs chapiteaux assortissans le tout suivant l’ordre d’architecture, les armes de la France y étoint placées en plusieurs endroits, et aux lieux les plus apparents on avoit mis des cartons représentans des têtes de mort, des ossemens passés en sautoir et plusieurs autres emblèmes relatives à la cérémonie.

Au milieu de l’autel s’élevoit une grande croix blanche sur un fonds noir qui en couvroit le principal tableau, au-dessous de laquelle on apercevoit une squelette qui, la faux à la main, sembloit menacer les grandeurs humaines de leur prompte ruine. Sur le gradin de l’autel étoint placez six grands chandeliers chargez de cierges de plus de dix pans[2] de haut à la clarté desquels on lisoit plusieurs sentences analogues à la décoration.

Les gens de goût (car les campagnes les plus isolées en produisent et nous en avons ici) y admirèrent la cimétrie et l’assortiment de l’ouvrage. Le balustre étoit aussy décoré d’une manière qui répondoit à tout ce que le maître-autel avoit de funèbre.

Les deux bancs des seigneurs et celuy des consuls étoint aussi couverts des marques de deuil; on y voyoit aussy les mêmes ornemens que dans le sanctuaire.

Au milieu de l’église s’élevoit un catafalque qui représentoit un mozolée antique. Sa hauteur étoit de plus de dix-huit à vingt pans[3] et sa largeur étoit proportionée. Sa baze étoit une masse presque carrée sur laquelle s’élevoit une moindre strade qui supportoit un tombeau qu’on voyoit à découvert de tous les endroits de l’église. Sur ledit tombeau étoit placé sur une autre élévation un très beau drap mortuaire aux armes de la France et de la Pologne et sur le tout un carreau noir larmé en blanc, sur lequel étoit posée une courone d’or dont l’éclat et le brillant étoit modéré par un crêpe. Le baldaquin qui couvroit le cerceuil étoit élevé jusqu’à la voûte.

Les quatre rideaux déployez, tout étoit revêtu des ornemens convenables, soit en bandes noires simples, soit en feston de même couleur, larmes, armauriaux et autres assortimens, des

branches de cyprez pasoint aussy très bien le corps de l’ouvrage. On y voyoit en un mot

partout, et beaucoup d’ordre et beaucoup d’élégance. La lampe sépulchrale y paroissoit avec

distinction, malgré la grande illumination qu’il y avoit. Quatre magnifiques fauteuils à bandes

noires et blanches étoint aux quatre coins pour les absoutes. Toutes les fenêtres de l’église

étoint exactement fermées et ce ne fut qu’à la clarté des cierges qu’on fit la cérémonie. Il y eut

des messes à deux autels pendant la matinée. Les chapelles étoint aussy en deuil autant qu’elles pouvoint l’être dans leur position.

A onze heures et demy, tout le monde s’assembla au lieu destiné. Les conseuls avoint deffendu le travail de la matinée; ils étoint en chaperon avec leurs habits de cérémonie. Nos messieurs et dames étoit en grand deuil et ils occupoint de chaque côté les bancs préparez pour eux. A la tribune tribune (sic) étoint les hommes et aprez le cataphalque, sur le fonds de l’église, étoint les fammes et les filles très déçament mises. Il y avoit parmi les uns et les autres nombre d’étrangers qui étoint venus par pure curiosité, qui ne regrétèrent point leurs pas et qui firent à leur façon l’éloge de la décoration.

Aprez que tout le monde fut assemblé, c’est à dire sur le midy, commença la messe

solemnelle: Mr le curé du lieu y officia, Mr le curé de Mourvilles-Hautes y fit diacre, Mr

Dartiguez, précepteur chez Mr de Barthélemy, y fit son diacre, nos clercs y étoint aussy en aube avec leurs bonnets rouges; il y avoit plusieurs curez et vicaires qui formoint la cour du côté de l’épître. Ils chantèrent très bien et avec beaucoup de goût la messe de Requiem. De l’autre côté étoint les marguiliers à leurs places ordinaires; plus personne n’étoit dans le sanctuaire.

Aprez l’Évangile, Mr Purpan, licentier en droit et curé de Villefranche de Lauragois, monta en chère: elle étoit décorée de tous les ornemens susceptibles en pareil cas. Il nous donna à sa façon un discours de trois quarts d’heure dans lequel il fit très bien l’éloge de très haute, etc., reine de France et de Navarre. Il en releva les plus brillantes vertus et nous la donna comme un modèle chrétien digne d’être imité. Tous les auditeurs goutèrent fort bien son oraison funèbre; ils pouvoint en juger: l’orateur se servit de l’ idiogme connu pour être à la portée de tout le monde. Il y fut éloquent, tendre, touchant et pathétique; malgré la nouvauté du spectacle, il ne laissa pas d’attendrir jusqu’aux larmes et se captiver l’esprit des connoisseurs et des gens du métier, Mrs les curez et vicaires recommandables par leurs talens supérieurs qui les font briller dans leurs paroisses. Nos Ms et dames en firent un éloge accompli et ce n’étoit pas sans raison, la pièce étoit fmie.

La messe continua dès que le prédicateur eut terminé son discours; il y eut offrande générale avec des bougies blanches sans la moindre confusion.

A l’élévation, on chanta à deux voix le De profundis d’Aphrodize et aprez chaque verset 0 Christe etc. ; le mélange agréa fort à nos amateurs.

Aprez la messe, nous rentrâmes dans la sacristie pour y prendre des pluviaux[4] noirs. Nous sortîmes de suite en bel ordre; chaqu’un prit sa place et s’assit sur le fauteuil qui luy avoit été préparé; on chanta au coeur les répons ordinaires et nous fimes après les cinq absoutes chaqu’un à notre tour, après lesquelles l’office fut terminé. Ainsi finirent les tristes cérémonies, mais nos justes regrets pour la fue reine resteront et seront à jamais gravez dans nos cœurs avec la douce espérance que nos neveux l’invoqueront dans le même lieu où nous avons pour elle versé bien de larmes.

Fin

Liste de Mrs les curez et vicaires qui assistèrent au service cy-dessus : Mr Babie, curé de

St-Laurens, Mr Combes, curé de Cessales, Mr Purpan, curé de Villefranche, Mr de Madron, curé de Mourvilles-Hautes, Mr Dulac, vicaire de Lux, annexe de Mourvilles, Mr Fons, vicaire de Villefranche, Mr Esquirol, vicaire de St-Gerrnier, annexe de Cessales, Mr Dartigues, précepteur de Mr de Barthélemy, et nous Molinier, curé de Folcarde. »

 

[1] Source: La Grande Encyclopédie, inventaire raisonné des sciences, des lettres et des arts, direction M. Berthelot, 1885-1902,31 volumes.

[2] Soit plus de 2,25 m de haut.

[3] Environ 4,30 m.

[4] Pluviale (nom masculin): vêtement liturgique à capuchon, communément appelé chape.

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PAIN Clément Désiré décédé le 25 septembre 1916

Fiche nouvellement complétée en avril 2017

PAIN Clément Désiré — Figure sur : Crypte — Légionnaire – [Légion Étrangère] – R.M.L.E. Régiment de Marche de la Légion Étrangère – Créé en novembre 1915 avec des personnels des 2e R.M./1er R.E. et 2e R.M./2e R.E  — Complément : Régiment du Maroc de la Légion d’Honneur  — Matricule au recrutement : 922 – Romans (Drôme) — Né le 21/07/1892 – 75020 – Paris – Né au 96, rue des Haies à Paris 20 – Fils d’Henri, employé et de Marie Anastasie CANARD, sans profession. Un frère, PAIN Albert Louis – Mort pour la France — Adresses : Parents domiciliés à Maisons-Alfort(94) puis dans la Drôme (26)  — Décédé le 25/09/1916  (24 ans) 60 – Oise  Ressons-sur-Matz  — Genre de mort : Mort des suites de blessures — Mention Mort pour la France : Oui — Transcription le  19/01/1917  26 – Drôme Livron-sur-Drôme – Inhumation  94 – Val-de-Marne  Maisons-Alfort  Carré militaire  Crypte — Lui et son frère PAIN Albert Louis sont inhumés depuis 1988 dans la crypte 14-18 du cimetière de Maisons-Alfort (94) – IL y a 80 caveaux pour 82 soldats, les frères PAIN ainsi que les frères GENUIT sont inhumés ensemble.

Fiche MdH : PAIN Clément Désiré

Fiche MGW : PAIN Clément Désiré

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CHEYROUX Lucien décédé le 23 septembre 1917

CHEYROUX Lucien :  — Figure sur : Crypte — Soldat – 150e R.I. [Infanterie] – R.I. Régiment d’Infanterie — Matricule au recrutement : 5017 – Seine 4e bureau (Paris) — Né lé  18/01/1894  94 – Val-de-Marne Maisons-Alfort — Décédé le 23/09/1917  (23 ans)  28 – Eure-et-Loir  Chartres  Hôpital de Chartres — Mort des suites de maladie contractée en service — Mention Mort pour la France : Oui — Transcription le 23/12/1918  86 – Vienne Châtellerault — Inhumation  94 – Val-de-Marne  Maisons-Alfort  Carré Militaire  tombe : Crypte — Fils de Jean (conducteur d’omnibus) et de GEORGES Lucie Gabrielle( fleuriste), époux de KLEHAMMER Marie Madeleine Jeanne le 21/10/1917 à Châtellerault (86) – Inhumé le 15/03/1922 dans la tombe 2716 puis en 1988 dans un caveau de la crypte (Division 16).


Fiche MDH CHEYROUX Lucien
Fiche MGW CHEYROUX Lucien



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ANDRÉ Louis Maurice décédé le 17 septembre 1917

ANDRÉ Louis Maurice : Sergent, 168 RI, né le 19/1/1892 à Fresnes-sur-Escaut Nord (59) — Fils de Isidore, Verrier, 27 ans et de GUIOT Zoé, Ménagère, 26 ans, acte ? — Recrutement ; Mat : 15 Seine 1 B (75), Mat : 13797 au corps — Suite blessures de guerre le 17/9/1917 Ambulance 6/6 Secteur P 154 Verdun Meuse (55) — MPF Dans l’acte le 10/01/1918 — marié le 27/09/1913 à GROS Andrée — Figure sur : MAM Livre d’Or-AN —


Fiche MDH ANDRÉ Louis Maurice
Fiche MGW ANDRÉ Louis Maurice



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LAMOINE Auguste décédé le 14 septembre 1917

LAMOINE Auguste : Soldat, 320 RI, né le 14/10/1879 à Bézenet Allier (3) — Fils de François, Mineur, 28 ans et de PETITJEAN Catherine, Ménagère, 26 ans, acte 179 — Recrutement ; Mat : 1268 Montluçon (3), Mat : 6924 au corps — Tué à l’ennemi le 14/9/1917 Bois de Caurrière. Cote 344 Verdun Meuse (55) — MPF Dans l’acte le 14/09/1917 — marié à JEANNOT Alexandrine — Figure sur : MAM Livre d’Or-AN —


Fiche MDH LAMOINE Auguste
Fiche MGW LAMOINE Auguste  


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BOYER Julien André décédé le 13 septembre 1917

BOYER Julien André : Caporal, 49 RI, 2 compagnie, né le 14/3/1897 à Maisons-Alfort — Fils de Adophe Louis Marie, Journalier, 30 ans et de PERRET Marie Éliane, sans profession, 26 ans, acte 45 — Recrutement ; Mat : 5424 Seine 4B (75), Mat : 13102 au corps — Suite de blessures de guerre le 13/9/1917 Ambulance 1/70 SP 128 Bellemagny Haut-Rhin (68) — MPF Dans l’acte le 13/09/1917 — Figure sur : MAM Livre d’Or-AN —


Fiche MDH BOYER Julien André
Fiche MGW BOYER Julien André  



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9 septembre 1639 – Michel CAILLE mort d’un coup d’arquebuse

Merci à Perrot Jacques qui a transmis ce document

Extrait des registres de l’église Saint-Remi de Maisons-Alfort.

Mort d’un coup d’arquebuse[1]

 Mort d'un coup d'arquebuse

 

 Le 9e jour de Septembre 1639 mourut Michel

Caille tué d’un coup d’arquebuse a hievres[2] et

fut transporté dudit lieu en cette paroisse

lieu de sa naissance et este inhumé en leglise

devant L’Autel de St. Sebastien[3]

 

Tripet curé

[1] Serait-il un ancien combattant de la guerre de Dix Ans en Franche Comté ?

[1] S’agit-il de Hyevre-Paroisse commune du Doubs ?

[1] Lieu où fut inhumée une bonne partie de sa famille

 

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NOËL Pierre décédé le 8 septembre 1917

NOËL Pierre : Soldat, 167 RI, né le 26/7/1889 à Maisons-Alfort — Fils de Jean Marie, Jardinier, 30 ans et de CHEVET Augustine Françoise, Jardinière, 26 ans, acte 103 — Recrutement ; Mat : 3151 Seine 4B (75), Mat : 015299 au corps — Tué à l’ennemi le 8/9/1917 Plateau des Courières Meuse (55) — MPF Dans l’acte le 08/09/1917 — marié le 23/11/1912 à GOURDEL Jeanne Marie Élisabeth à Maisons-Alfort — Figure sur : MAM Livre d’Or-AN —


Fiche MDH NOËL Pierre
Fiche MGW NOËL Pierre



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26 août 1722 – Décès de Vincent BOANCHARD étouffé dans une sablière

Merci à Perrot Jacques qui a transmis ce document

Registres paroissiaux de Saint-Remi de Maisons

                                     Le 26 août 1722

1722 le 27 aoust - Etouffé dans une sablière

Procès verbal à la mort de vincent boanchard étouffé dans une sabliere

Ce jourdhuy 26 août 1722 Je soussigné curé

de cette paroisse ayant esté averti qu’un homme

estoit etouffé dans une sabliere sur le chemin de

villeneuve me suis transporté au dit lieu pour

lever le corps en presence de Claude louis verrou

commis de Monsieur de la .…. entrepreneur

de ponts et chaussées de france demurant a Montereau

fautione[1], Jean Dannois compagnon paveur demurant

rue de la cacorne paroisse St.Sulpice, pierre

goffe compagnon paveur demurant rue fedou

paroisse St. Eustache lesquels temoins nous ont

certifie que ledit defunt a esté étouffé par

les terres de ladite sabliere qui ont ceroulé sur

luy et nous ont declaré que ledit defunt sapelle

vincent boanchard breton dorigine sans domicile,

en foy de quoy nous avons levé ledit corps et

lavons [rature] exposé dans leglise pour proceder

a linhumation apres vint quatre heures, les dits temoins

ont signé excepté Jean Danois qui a declaré ne

Scavoir signer.

 

                 VERROU         PIERRE GOFF

                                               COUSTERON Curé

[1] Montereau Fault-l’Yonne.

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DEVEAUX Roger décédé le 26 août 1917

DEVEAUX Roger: Sous lieutenant, 153 RI, né le 2/2/1895 à Troyes Aube (10) Champagne — Fils de Fernand Camille, Limonadier, 26 ans et de DESELINES Marie Élisabeth, sans profession, 21 ans, acte 132 — Recrutement ; Mat : 157 Cloyes (10), Mat : 16529 au corps — Suite de blessures de guerre le 26/8/1917 Hôpital Chaptal Paris 8e Paris (08) — MPF MdH — Figure sur : MAM —


Fiche MDH DEVEAUX Roger
Fiche MGW DEVEAUX Roger  



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