Louis Daubenton (29 mai 1716 – 31 décembre 1799)

Louis Jean-Marie D’Aubenton, dit Daubenton, né le 29 mai 1716 à Montbard et mort le 31 décembre 1799 à Paris, est un naturaliste et médecin français.****

Venu à Paris étudier la théologie, Louis Daubenton se passionne pour l’histoire naturelle. Docteur de la faculté de médecine à Reims, il s’installe à Montbard, sa ville natale. Son compatriote Buffon, à la recherche d’un anatomiste pour collaborer à l’Histoire naturelle, le fait nommer, en 1745, démonstrateur d’anatomie au Jardin du roi. Il devient, en 1750, conservateur au Cabinet d’histoire naturelle, et pendant cinquante ans il en enrichit les collections. C’est ainsi qu’il est chargé par Buffon, en 1767, de constituer une collection de minéraux.

Sa participation à l’Histoire naturelle cesse après la publication des premiers volumes (à partir de 1749), lorsqu’il constate que ses descriptions anatomiques ne lui sont pas toujours attribuées, et que son texte est souvent modifié parce que Buffon n’en apprécie pas le style.

Daubenton cherche à lier l’organe à sa fonction, à comparer le même organe chez différents animaux ou les différents types d’organes chez un même animal. Ainsi, il ne se contente pas d’analyser la patte du cheval ; il la confronte à la jambe de l’homme pour préciser les analogies, afin de « mieux comparer tous les animaux les uns aux autres ». En outre, ses nombreuses dissections lui ayant révélé la conformité de la structure et du genre de vie, il entrevoit la possibilité d’une adaptation au milieu.

À partir de 1776, il améliore la laine des moutons français en acclimatant des mérinos espagnols (Manuel sur l’éducation des mérinos. Instructions pour les bergers). En 1778, Daubenton obtient enfin que l’histoire naturelle soit enseignée au Collège de France, et il est le premier à occuper la chaire. Cinq ans plus tard, il enseigne l’économie rurale à l’École vétérinaire de Maisons-Alfort et, après la Révolution, devient professeur au Muséum d’histoire naturelle et à l’École normale supérieure. En 1793, il enseigne la minéralogie au Collège de France, et admet, avec Werner, que le granite est une roche d’origine aqueuse, qui a précipité à partir d’un océan universel hypothétique.

Nommé sénateur par le Premier consul en 1799, il meurt d’apoplexie lors de la première séance à laquelle il assiste. Il est enterré au Jardin des Plantes.

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Les jours heureux par le CNR

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Analyse média

Signé le 15 mars 1944 à l’unanimité des membres du Conseil national de la Résistance, le « programme d’action de la Résistance » comprenait deux parties : l’une sur les mesures à prendre avant et pendant la libération du territoire (et notamment le renforcement et l’organisation de la lutte armée) et la seconde, consistant en un programme de réformes pour l’après-libération marqué par la volonté d’instaurer une « démocratie économique et sociale ». Il est largement mis en œuvre à la Libération par le Gouvernement provisoire de la République française avec le soutien de la quasi-totalité des tendances politiques.

Le programme est édité clandestinement en brochure par le mouvement Libération de zone sud. Deux jeux de clichés en galvanotypie, exécutés à Paris, permettent une double impression, en région lyonnaise et surtout à Toulon, par l’imprimerie Azzaro (200 000 exemplaires). L’exemplaire reproduit, qui appartenait à un des responsables de Libération-sud, Serge Ravanel, fait partie d’ une édition numérotée à 100 exemplaires sous couverture cartonnée, tirée à Paris chez l’imprimeur Gaulier (11 rue Malebranche), en juin 1944. Le titre de la brochure avait de multiples connotations à l’époque. Il rappelait un grand succès du théâtre de boulevard de 1938 adapté en film en 1941, mais c’était aussi la traduction de Happy Days, la chanson emblématique de la première campagne électorale de Roosevelt, au moment du New Deal.


 

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Filoména CADORET (01) : Une artiste hors du commun

 

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Michel Simon vient d’écrire un livre sur la vie et les œuvres de cette compositrice méconnue et amoureuse de la culture bretonne née à Plouguernével. Une première.


Il y a des jours où la généalogie nous comble, ainsi ce matin j’ai reçu deux articles de « La Dépêche du midi » et d’ »Ouest France ».

Le premier rend hommage aux frères NOGUES, des cousins éloignés des familles MALARTIC – Saint-Pierre LESPERET – FOCH – DUCUING.

Le second article raconte brièvement la vie de Philomène CADORET (La colombe de l’Arvor) une cousine de mon grand-père Jean BACQUER

Je vais ressortir des archives la vie de ces personnes rencontrées dans mes recherches généalogiques.

lire l’article Les frères Noguès (01) : Honneur et hommage


Trois questions à…

Michel Simon, ancien enseignant.

Qui était Filoména Cadoret ?

Philomène Cadoret est née à Plouguernével le 24 juillet 1892 dans une famille de tailleurs. Après son certificat d’études, ses parents décident qu’elle restera les épauler. Elle épouse son filleul de guerre (réformé) en 1917, puis es membres de la famille s’installent comme commerçants en tissu à Rostrenen.

Comme elle confectionnait les costumes, elle était invitée aux mariages. Elle y interprétait ses propres compositions. Son mari décédera de la tuberculose en 1919 et elle en 1923, de la même maladie, elle allait avoir 31 ans. Leur petite fille décédera 12 jours après sa mère.

Quelle a été son œuvre ?

Filoména a écrit sous le pseudonyme Koulmig Arvor (petite colombe d’Armor), un recueil de 44 chants, poésies et cantiques en 1912 : « Mouez Meneou Kerne » (Voix des monts de Cornouailles). Aucun autre livre ne publiera ses œuvres écrites de 1912 à 1919, pourtant nombreuses.

À 20 ans, elle s’est déjà imposée dans ce monde d’hommes et suscite leur admiration. Anatole le Braz sera ému par la voix de cette jeune fille en costume traditionnel. La religion, la nature, l’amour et la tradition sont les piliers de son œuvre.

 Elle se positionne comme militante et défenseure de la culture bretonne. Elle maîtrise très bien la culture bretonne et utilise un vocabulaire châtié.

Son œuvre est constituée d’une cinquantaine de chansons dont certaines sont intégrées à la tradition orale, d’une dizaine d’histoires, d’un petit roman, de cantiques, de chants religieux, de prières, d’une pièce de théâtre, d’une vingtaine de poésies et d’articles.

Lire la suite sur ouest-france


Le couple origine du COUSINAGE BACQUER – CADORET

François  (I) BACQUER                8                                             1803-1858

Françoise  GALLIOT               9                                                    1803-1867

Les enfants :

1 –    Françoise         1829-1915               épouse Jean-Marie LE SERREC

2 –    Élisabeth         1834-1…                     épouse LE MEUR

3 –    Marguerite       1838-1867                sans alliance

4 –    François (II)    1840-1893             épouse LE MOULLEC Françoise           4

5 –    Fille                        18..-1…                  épouse Pierre LE DILY

 

Mon grand-père Jean BACQUER descend du couple 4 – François (II)

Filomena (Philomène) CADORET  descend du couple 1 – Françoise

 


Patrimoine des Côtes d’Armor

PHILOMENA CADORET

Début du XXe siècle.

Photographie de Lody (30 x 45 cm

Collection particulière 22460526

Philomena Cadoret, dite Koulmig Arvor, petite colombe de l’Arvor, naît à Bonen en 1892 meurt en 1923. Elle écrit en 1916 un recueil de poésies, Mouez meneou kerne imprégné de sentiments chrétiens et d’amour du sol natal, compose aussi des cantiques, dont Itron Varia Gaoudin.

Sur la photographie, Philomena porte le costume du pays fisel. La coiffe ronde, faite de tulle ou de mousseline. Elle est très finement brodée pour les jours de fête, et toute simple pour les jours ordinaires. La coiffe de cérémonie s’appelle le hennin, du nom d’une dame Hennin qui l’aurait inventée dans seconde moitié du xve siècle.


 


 

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Blog du jour (130) : Sagas familiales bretonnes

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Bonne fête des mères

Bonne fêtes à toutes les mamans lectrices de ce blog.

Ci-dessous vous trouverez un article de 2014 de la http://www.france-pittoresque.com/

qui fait le point sur cette tradition.


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28 mai 1746 – Pierre François JEANDIER

Pierre François JEANDIER

– Maire de Créteil 1805-1808
– Né le 28 mai 1746 à Thiais.
– Epouse Marie-Anne Plé (maîtresse sage-femme à Saint-Côme), fille de maître Étienne Simon Plé, chirurgien major de la garde nationale et barbier chirurgien en la Grande-Rue.
– Il est marchand bonnetier, fabricant de bas.
– Il a connu toutes les étapes de la révolution.
– S’appuyant sur ses connaissances en droit, il postule et obtient la charge de procureur fiscal de la prévôté. C’est un poste de confiance qui lui donne accès à bon nombre d’affaires locales publiques ou privées.
– De procureur fiscal il devient tout naturellement procureur de la commune lors de la première municipalité.
– Il est délégué en 1792 de la commune à la troisième assemblée primaire du canton et il figure parmi les 12 électeurs choisis avec deux autres habitants de Créteil.
– Nommé maire par le préfet en 1805.
– Frère du maire de Thiais et oncle par alliance de Antoine Germain Cretté, Maire de Vitry-sur-Seine.

http://www.ville-creteil.fr/cv/cv-dc-maire-jeandier.htm

Retrouvez tous les maires de Créteil sur

http://www.ville-creteil.fr/cv/cv-dc-fiche-mairedecreteil.htm

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28 mai

via 28 mai — Magazinimag

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