Archives de Tag: Voies de Maisons-Alfort

19 septembre 1796 – Rue MARCEAU

Rue MARCEAU (à Maisons-Alfort)

François, Séverin, Marceau-Desgraviers, dit Marceau

o 1769, Chartres Eure-et-Loire

Blessé le 19 septembre 1796

† 21 septembre 1796 à  Altenkirchen (Allemagne),

naquit à Chartres (Eure-et-Loire), en 1769, et mourut à Altenkirchen (Allemagne), en 1796. Lieutenant-colonel de la Garde nationale, il participa à la défense de Verdun (1792). Succédant à Rossignol à la tête de l’armée de l’Ouest (novembre 1793), et vainqueur au Mans (Sarthe) et à Savenay (Loire-Atlantique), il se signala, en décembre 1793, par son humanité envers les chouans. Sous le commandement de Jourdan, il se couvrit de gloire à la bataille de Fleurus (1794- Belgique), entra dans Coblence (Allemagne). Il battit les Autrichiens à Neuwied (Allemagne), le 18 octobre 1795. En 1796, il administra le pays de Wiesbaden (Allemagne). Couvrant la retraite de nos troupes, mortellement blessé le 19 septembre 1796 à la bataille d’Altenkirchen, il expira deux jours plus tard, en présence de l’archiduc Charles, venu le saluer. Ses cendres sont au Panthéon depuis 1889.

Voies de Maisons-Alfort

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18 septembre 1884 – Amiral COURBET

COURBET Amédée,  Amiral

(Rue de l’Amiral Courbet à Maisons-Alfort)

o 26 juin 1827 Abbeville (Somme)
† 11 juin 1885, en rade de Makung
(Les Pescadores)

Né à Abbeville le 26 juin 1827, le futur amiral Courbet entra dans la Marine à sa sortie de Polytechnique en 1849, après avoir été secrétaire d’Armand Marrast pendant la Révolution de 1848.

Promu vice-amiral en mars 1884, il dirigea les opérations décidées contre la Chine. Épuisé physiquement, et sans doute aussi moralement, par une campagne dont il n’avait pas tenu à lui qu’elle fut plus intelligemment menée et qu’elle aboutit à de meilleurs résultats, Courbet mourut à bord de son navire-amiral, le Bayard, en rade de Makung, le 11 juin 1885.

Le 26 décembre 1883, il est nommé commandant en chef de la Division navale du Tonkin. Il impose à l’Annam la paix de Hué et enlève Sontay aux Pavillons noirs. Devenu commandant de l’Escadre d’Extrême-Orient, après la violation du traité de Tien-Tsin par les Chinois, il anéantit la flotte chinoise dans la rivière Min et occupe l’archipel des Pescadores.
Le 23 août 1884, il anéantit la flotte chinoise. Courbet a un aviso, trois croiseurs, trois canonnières, et deux torpilleurs. Les Chinois ont onze bâtiments de guerre, douze jonques de guerre et sept canots torpilleurs à vapeur. C’est la « descente de la rivière Min ». Courbet est alors surnommé « le terrible Coupa ».
Le 18 septembre 1884, il est promu contre-amiral. La paix signée, il meurt d’épuisement le 11 juin 1885, à bord du Bayard par suite des fatigues de la campagne. Il était Grand Officier de la Légion d’honneur.

Le sabre de l’amiral Courbet fut déposé dans la chapelle « Marine » de la basilique du Sacré-cœur de Montmartre. Dans son testament, il léguait « ses économies en espèces et ses valeurs mobilières» à la Société de sauvetage en mer en baie de Somme
La France, avec la participation du Souvenir Français, entretient deux lieux de mémoire de cette épopée à Taïwan.

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DODUN : Une place pour le père et une rue pour les 4 fils !

Les 4 fils du Marquis Claude Laurent Marie Dodun de Keroman :
Charles
Claude
Eugène
Henri

Le père et Maire :
Maire de Maisons-Alfort de 1813 à 1855. Dodun de Keroman (Claude Laurent Marie). Né 11 octobre 1770 à Lorient, Morbihan, où ses parents s’étaient maries neuf mois auparavant, + 11 avril 1855 à Paris. Entré à 22 ans dans le corps diplomatique, il en sortit presqu’aussitôt pour servir dans l’armée comme officier d’état-major. Dix ans plus tard, il revint à la diplomatie comme secrétaire d’Ambassade à Vienne, où lui naît un fils (1802) qui fut élève vétérinaire d’Alfort (1819/21). Il abandonna très vite la carrière, acheta le domaine de Château-Gaillard à Maisons-Alfort (1808) et s’y installa. Détient le record absolu de durée de mandat de maire (sources : Roman d’Amat in Dictionnaire de biographie française; Chaix d’Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises…).

1850 :

Dans le Quartier d’Alfort, les rues Charles, Claude, Eugène et Henri existent en 1850 (plan)

1903 :

La rue Charles devient, rue Ernest Renan à partir de 1903
        « 1850 : va de la route nationale 19 au quai d’Alfort
                1903 : va de la rue de Créteil à la rue des Deux Moulins »

La rue Claude devient rue Edmond Nocard à partir de 1903
        « 1850 : va de la route nationale 19 au quai d’Alfort
        1903 : va de la rue de Créteil à la rue des Deux Moulins »

La rue Eugène devient rue Eugène Suë à partir de 1903
        « 1850 : va de la rue d’Enfer à la rue Charles
        1903 : va de la rue du Moulin d’Enfer à la place Dodun »

La rue Henri devient rue Henri Regnault à partir de 1903
        1850 : commence et finit rue Charles

La place Dodun :
1903 : donne sur les rues Eugène Suë et Ernest Renan
1957 : donne sur les rues Eugène Suë et Ernest Renan
2010 (plan) : donne sur les rues Eugène Suë et Ernest Renan

Le 2 août 1903 décède Edmond NOCARD
C’est l’événement qui déclenche les changements de nom des voies attribuées aux fil DODUN, la création de la place DODUN et de la rue Edmond NOCARD.
Edmond Nocard (Provins 1850 – Saint-Maurice 1903) entre à l’Ecole vétérinaire d’Alfort en 1868. Après ses cinq années d’études, sa réussite aux concours lui permet de mener sa carrière à l’Ecole vétérinaire. Il en devient le directeur en août 1887. En 1891, il abandonne ce poste pour se consacrer à la recherche et à l’enseignement. Disciple de Pasteur, il est reconnu comme une sommité dans le monde scientifique. Il est élu à l’Académie de Médecine en 1886, reçoit de nombreuses distinctions, est invité à l’étranger. Ses recherches sur les maladies contagieuse notamment la péripneumonie des bovins permettent d’enrayer cette terrible maladie.
Edmond Nocard a habité dans la maison natale d’Eugène Delacroix, à Saint-Maurice. il y décède le 2 août 1903. Pour ses obsèques, trois jours plus tard, une assistance impressionnante lui rend hommage
Une rue de Maisons-Alfort porte le nom du Professeur Edmond Nocard, mais ne cherchez pas son tombeau dans le cimetière de Maisons-Alfort, il est érigé dans le cimetière de Saint-Maurice, commune voisine.

Autres articles sur DODUN de KEROMAN :

11 avril 1855 – Ascendance DODUN de KEROMAN
Cimetière de Maisons-Alfort (1)

Histoire de Maisons (V-6) : Château Gaillard

Les voies de Maisons-Alfort (1904) – Section (2) – Alfort

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7 septembre 1707 – Comte de BUFFON

BUFFON – Georges-Louis Leclerc, Naturaliste

(Allée Buffon à Maisons-Alfort)

Allée Buffon

o 7 septembre 1707 Montbard (Côtes-d’Or)
† 15 avril 1788 Paris
[†] Montbard (Côtes-d’or)

Georges-Louis Leclerc, Comte de Buffon, Naturaliste, Anthropologue et Abolitionniste
Aîné de cinq enfants, Georges-Louis Leclerc est né à Montbard, en 1707. Son père, propriétaire des ruines du château des Ducs de Bourgogne, siège au Parlement de Bourgogne, à Dijon. Enfant méditatif – Buffon n’aura plus tard de cesse de mettre en avant ce trait de caractère.
Auteur de l’Histoire naturelle (près de 40 volumes à partir de 1749).
Si Buffon n’a pas réellement été un véritable savant, il n’en fut pas moins un formidable vulgarisateur et son Histoire naturelle constitue un monument sans précédent en matière de diffusion du savoir scientifique.

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5 septembre 1886 – Michel-Eugène CHEVREUL

CHEVREUL Michel-Eugène, Chimiste

(Rue Chevreul à Maisons-Alfort)

o 31 août 1786 Angers (Maine-et-Loire)
x 28 juillet 1818, Paris  Sophie Davelet
† 09 avril 1889 Paris V (Muséum)

Il décède dans sa 103ème année.

Né à Angers le 31 août 1786, il avait dépassé un âge qu’il n’est donné qu’à un bien petit nombre d’hommes d’atteindre. Son centenaire fut célébré à Paris, il y a moins de trois années, comme une fête nationale.(Journal des savants, 1889)
Directeur du Muséum national d’histoire naturelle de Paris en 1864, après avoir enseigné la chimie et dirigé le service des teintureries à la manufacture des Gobelins, il établit, en 1823, la composition des lipides usuels (glycérides), en utilisant une méthode fondée sur la dissolution, la fusion et l’ébullition fractionnées (analyse immédiate). Il isola de nombreux colorants (indigotine, lutéoline, hématoxyline). Il écrivit également De la loi du contraste simultané des couleurs (1839), qui influença les œuvres de Seurat, des néo-impressionnistes et de Delaunay.
Son centenaire en 1886 est célébré comme événement national, et une médaille d’or est frappée à cette occasion. Nadar réalise une série de photos qui illustrera un interview de Chevreul réalisé par Paul Tournarchon, fils de Nadar. Publié le 5 septembre 1886 dans Le Journal illustré, cela constituera le premier reportage photographique de l’histoire.

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26 août 1914 – Boulevard GALLIENI

1914 –  Boulevard GALLIENI

Joseph Gallieni, né à Saint-Béat (Haute-Garonne) en 1849, mourut à Versailles (Yvelines) en 1916. Il servit au Niger, au Sénégal, puis au Tonkin (1893/1895), où, colonel, il eut comme collaborateur administratif le commandant Lyautey. Atteint par la limite d’âge (1913), il n’en fut pas moins nommé, le 26 août 1914, gouverneur militaire de Paris. La victoire de la Marne fut en partie son œuvre, du fait de l’intervention des troupes de Paris sur le flanc de l’armée de von Kluck (taxis de la Marne, septembre 1914). D’octobre à mars 1916, il fut ministre de la Guerre dans le cinquième cabinet Briand et renonça à sa fonction deux mois avant sa mort. En 1921, il fut élevé à titre posthume à la dignité de Maréchal de France.

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Avez-vous la réponse ? (16)

« … Au bout du pont de Charenton, je tourne. Je penche sur le côté comme je faisais naguère sur mon vélo, et je vous réussis un virage bien sec qui me lance sur le quai d’Alfort… »

De quel ouvrage est extrait cette phrase qui nous mène à Maisons-Alfort ?

Quel est le nom actuel du quai d’Alfort ?

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