Archives de Tag: Val de Marne

12 avril 1893 – Canton de Charenton-le-Pont

1893 – Canton de Charenton-le-Pont

Alfortville, commune créée par la loi du 1er avril 1885 sur un territoire démembré de la commune de Maisons-Alfort et incorporée au canton de Charenton-le-Pont. Maintenue à ce canton par la loi du 12 avril 1893.

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Etat civil en Val-de-Marne

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Pour exemple menu proposé pour Maisons-Alfort de 1900 à 1942

Type d’acte Période Cote
Mariages 1900 1MI 2539 3
Décès 1900 1MI 2539 5
Naissances 1900 1MI 2539 1
Mariages 1901 1MI 2539 4
Naissances 1901 1MI 2539 2
Décès 1901 1MI 2539 6
Mariages 1902 1MI 2540 2
Naissances 1902 1MI 2540 1
Table des naissances, mariages, décès 1893-1902 5E 182
Décès 1902 1MI 2540 3
Mariage 1903 4E 2908 1
Mariage 1904 4E 2909 1
Mariage 1905 4E 2910 1
Naissance 1905-1906 4E 2885 1
Mariage 1906 4E 2911 1
Mariage 1907-1908 4E 2912 1
Naissance 1907-1908 4E 2886 1
Décès 1903-1909 4E 2962 1
Mariage 1909 4E 2913 1
Naissance 1909-1910 4E 2887 1
Mariage 1910 4E 2914 1
Mariage 1911 4E 2915 1
Mariage 1912 4E 2916 1
Tables des naissances, mariages, décès 1903-1912 5E 305
Naissance 1911-1912 4E 2888 1
Décès 1910-1915 4E 2963 1
Tables des naissances, mariages, décès 1913-1922 5E 306
Tables des naissances, mariages, décès 1923-1932 5E 307
Tables des naissances, mariages, décès 1933-1942 5E 308

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31 mars 1928 – André FANTON

FANTON André, (o Gentilly, 1928). Homme politique

o 31 mars 1928, Gentilly.
x 24 juin 1953, Chatenay-Malabry
Loula Henriette D.

Carrière : Avocat à la cour d’appel de Paris (depuis 1952). Chargé de mission au cabinet de Michel Debré (Ministre de la Justice, 1958)) Député UNR de la Seine (9e circonscription, 11e arrondissement) (1958-1969) Parlementaire européen (1962-69), Adjoint au secrétaire de l’UNR (1961-97), Membre du secrétariat de. ce mouvement (1967), Secrétaire d’État auprès du Ministre d’État, chargé de la Défense nationale (cabinet de Chaban-Delmas, 1969-72), Député de Paris (9e circ 11e arr.) (1973-78), Membre du comité central et du comité politique du RPR, Parlementaire européen (1980-89) Délégué national du RPR (depuis 1991), Premier adjoint au maire de Lisieux (1983), Conseiller général (1999), Député du Calvados, inscrit au groupement pour la République (1986-97). Adresse privée : 7 rue Marie de Besneray, 14150 Lisieux.

Who’s who

et

André Fanton — Wikipédia

*

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30 mars 1844 – Paul VERLAINE

1844 – Paul VERLAINE
Paul Marie Verlaine est un poète français, né à Metz le 30 mars 1844 et mort à Paris le 8 janvier 1896. En 1891, il publie « Mes Hôpitaux » et offre un récit précis de son séjour à Saint-Maurice au sein de l’asile national des convalescents.Terre d’écriture – 2008

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La plate de Marne revient …

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Toujours à l’affût des barques, barcasses, canoës et autres bateaux du patrimoine, l’association Le Carré des Canotiers vient de récupérer une rareté : une plate de Marne.

Elle a 66 ans et a connu toute sa vie les eaux tranquilles de la Tardoire, sous-affluent de la Charente. Pourtant, c’est à Joinville-le-Pont qu’elle va finir son périple. Elle ? C’est la plate de Marne, bateau en bois traditionnel de 5 m de long, désormais très rare, utilisé au XIXe siècle sur la Marne notamment, à la fois pour la pêche mais aussi par les passeurs et le transport des populations lors des inondations. « Comme il fallait les entretenir régulièrement, les goudronner, les repeindre, elles ont fini par disparaître complètement du paysage depuis au moins 20 ans », explique Michel Riousset, président de l’association joinvillaise « Le Carré des Canotiers ».


 

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22 mars 2017 – Le printemps du Maitron

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Le site maitron-en-ligne reprend, parfois dans une version enrichie et avec de l’iconographie, la totalité des 170 069 notices publiées dans l’ensemble du Maitron, y compris les volumes spécialisés et les cédéroms édités par les Éditions de l’Atelier.

A l’affiche

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Expo du jour (53) : Mondes tsiganes (Palais de la Porte Dorée)

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Du 13 mars au 26 août 2018

Première partie : Une histoire photographique, 1860-1980

Campement de Romanichels à Malzéville, près de Nancy (Lorraine), 1907 © Musée national de l’histoire de l’immigration

Photographier les Manouches, les Kalé et les Roms, ceux que les autres, les Gadjé, appellent les Romanichels, les Gitans et les Tsiganes, relève de l’évidence et de l’impossible. Leur présence capte depuis toujours l’attention des artistes et des reporters. À la croisée des routes et aux coins des rues, les photographes ont reproduit à l’infini les préjugés qui s’attachent à ces populations. Citoyens de France ou d’autres pays, ils restent sans cesse perçus comme étrangers…


Toutes les Expos du jour


 

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8 mars 1906 – Pierre BILLOTTE

Pierre Billotte est un général et un homme politique français, né le 8 mars 1906 à Paris et décédé le 29 juin 1992 à Boulogne-Billancourt. Il a été maire de Créteil de 1965 à 1977.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Billotte

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7-9 mars 1995 – Créteil 1995-1999

Mars 1995

Centenaire du cinéma : clin d’œil à Jean MARBEUF. Cinémas du Palais.

3 mars 1995
Exposition des photographies d’Ernesto BAZAN. Magasin FNAC Créteil.

5 mars 1995
• Fête de l’association des « Amis du Massif Central ».
• Rencontre débat avec Lionel JOSPIN, en présence de Laurent CATHALA et René ROUQUET, maire d’Alfortville. Amphithéâtre de la faculté de Créteil.

7-9 mars 1995
Danse : « Mouvements… » Michel KELEMENIS danse DEBUSSY, sous la direction de Jacques MERCIER en ouverture de la Biennale Nationale de la danse du Val-de-Marne. Maison des arts.

10-19 mars 1995
« Les Trois sœurs » d’Anton TCHEKHOV. Maison des arts.

16 mars 1995
Hervé KRIEF et les Missionnaires. Bar musique.

17, 18 et 19 mars 1995
75ème congrès de la Ligue des droits de l’homme. Maison des arts.

17 mars 1995
Exposition « Contre l’oubli » dans le cadre du cinquantenaire de la libération des camps de concentration nazis. Maison du combattant.

19 mars 1995
Carnaval. Thème : les 100 ans du cinéma.

22 mars 1995
8ème brocante des Iles du Bras du Chapitre.

22-25 mars 1995
Semaine de l’apprentissage, salon de l’orientation et de l’enseignement technologique et professionnel. Centre commercial régional.

23 mars 1995
Rencontre avec l’écrivain Benjamin STORA : débat sur l’histoire de l’Algérie. Librairie Chronique.

25 mars 1995
• Inauguration des immeubles des 17,19 et 21 rue du Général Lacharrière, gérés par l’O.P.H.L.M.
• Concert de Paul PERSONNE. Palais des Sports.
• à partir du 25 mars : Exposition des photographies de Sophie SCHOENHENTZ JEGO
Magasin FNAC Créteil.

29 mars 1995
• Exposition des sculptures de Jacqueline AOKINE. MJC Village.
• Gymnase de la ZAC des Sarrazins : le conseil municipal retient l’équipe constituée de STOFFEL-LEFEBVRE architectes, et ARCORA bureau d’études, proposée par le jury du concours réuni le 20 mars 1995.
(Délibération du conseil municipal n°95.2/2.020; 1407W11)
• Quartier de la Habette : restructuration du centre commercial. Participation de la ville
(Délibération du conseil municipal n°95.2/1.023 ; 1407W11)
• Université de Créteil : construction d’une maison de l’étudiant. Aide financière de la ville
(Délibération du conseil municipal n°95.2/1.024 ; 1407W11)
• ZAC du Lac : le conseil municipal supprime la ZAC, en réduisant le programme initial afin de tenir compte du contexte économique et de la volonté de contenir la population de Créteil aux environ de 95 000 habitants.
(Délibération du conseil municipal n°95.2/2.037; 1407W11)
• ZAC de la pointe du Lac : approbation par le conseil municipal des objectifs et des modalités de la concertation en vue de la création de la ZAC.
(Délibération du conseil municipal n°95.2/2.038; 1407W11)
• Le conseil municipal dénomme le centre sportif et de loisirs, sis 7, avenue François Mauriac : Centre André Dassibat (1909-1992), maire de Créteil de 1953 à 1965.
(Délibération du conseil municipal n°95.2/2.042; 1407W11)

31 mars-7 avril 1995
17ème festival international du film de femmes. Thèmes : 100 pionnières, femmes islam ou traditions, regards sur l’enfance. Invitée d’honneur : Charlotte RAMPLING, Marina VLADY présidente du jury.

lire l’ensemble des événements Cristoliens de 1995 à 1999 sur
http://www.ville-creteil.fr/cv/cv-dc-chronogene-1995-1999.htm

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6 mars 1800 – François VIDOCQ

Eugène-François Vidocq, né le 24 juillet 1775, rue du miroir de Venise, à Arras, âgé de 82 ans, il meurt à Paris des suites du choléra, le 11 mai 1857, rue Popincourt.  C’est un aventurier et détective français. Le 27 décembre 1796, il est condamné par le tribunal criminel de Douai à huit ans de travaux forcés pour « faux en écritures publiques et authentiques ». À Bicêtre, où il sera initié à la savate par Jean Goupil, il est incorporé dans la chaîne de Brest, un groupe de forçats destiné au bagne de ce port. Le voyage, particulièrement éprouvant, dure vingt-quatre jours. De nouveau arrêté en 1799, il est cette fois envoyé au bagne de Toulon, d’où il s’évade encore une fois, le 6 mars 1800. Il acquiert de cette façon auprès des gens du milieu un respect et une notoriété sans égal. Il vécu à Saint-Mandé, ses « Mémoires » parus en 1828 décrivent la prison de Bicêtre à la fin du XVIIIe siècle.

Terre d’écriture – 2008

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1er mars 1969 – Rungis

Le Marché de Rungis

Le Min comme disent les anciens (Marché d’intérêt national), a été inauguré le 1 mars 1969. La conception de ce grand projet et sa réalisation ont duré environ 7 ans. En 1969 il remplaça les Halles de Paris, devenues trop exigües. Le transfert des Halles centrales de Paris à Rungis, appelé le déménagement du siècle, est impressionnant. Environ 20 000 personnes, 1 000 entreprises en gros, 10 000 m3 de matériel, 5 000 tonnes de marchandises, 10 000 colis de fleurs, 1 500 camions prennent la route !

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25 février 1912 – Bernard LA JARRIGE

1912 – Bernard LA JARRIGE 

LA JARRIGE Bernard, (o Saint-Mandé, 1912). Acteur.

o 25 février 1912, Saint-Mandé (Val-de-Marne)
o 24 août 1935, Combrit (Finistère)
Pauline Charlotte Lusienne Simon
† 29 mai 1999, Paris XIV

Bernard Paul Leynier de la Jarrige (dit)

Cet excellent acteur, interprète de seconds rôles tant au théâtre qu’au cinéma, est né à Saint-Mandé le 25 février 1912 à la maison de santé Hercouët, sise au numéro 15 de la rue Jeanne d’Arc, où son père était médecin.

Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

Quelques Acteurs et Comédiens nés, mariés ou décédés en Val-de-Marne :

Artaud Antonin
Berling Charles
Blanche Robert
Buyle Evelyne
Carol Martine
Colbert Claudette
Cordy Raymond
Crémer Bruno
Diefenthal Frédéric
Flon Suzanne
La Jarrige Bernard
Laffin Dominique
Luguet André
Paradis Vanessa
Pigaut Roger
Sereys Jacques
Simon Michel
Trenet Charles
Wilson Georges

Quelques Chanteurs, Compositeurs, Interprètes nés, mariés ou décédés en Val-de-Marne :

Bontempelli Guy
Cerrone Marc
Chacun Jane
Constantin Jean
Dona Alice
Jeunesse Lucien
Paradis Vanessa
Sheila
Sablon Jean
Sauvage Catherine
Vassiliu Pierre

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23 février 1903 – Jean-Baptiste CLÉMENT

1903 – Jean-Baptiste CLÉMENT

CLÉMENT Jean-Baptiste (Nogent-sur-Marne). Compositeur

o 1837, Boulogne sur Mer
23 février 1903, Paris
[† ] Père Lachaise

Le poète et chansonnier socialiste Jean-Baptiste Clément (1837-1903) prit part à l’insurrection de la Commune de Paris en 1871 et dut ensuite s’exiler à Londres. Il est paradoxal que le “temps des cerises”, qui compte parmi les chansons françaises les plus connues, soit resté dans la mémoire collective comme un chant révolutionnaire emblématique alors qu’écrit en 1866, cinq ans avant la Commune, il n’a rien de politique – à part peut-être le fait que les cerises sont rouges !

Né en 1836 à Boulogne-sur-Seine, fils d’un riche meunier, Jean-Baptiste Clément rompt très jeune avec ses parents, renonçant ainsi à une belle fortune familiale.

Il se retrouve à l’âge de 14 ans garnisseur de cuivre, le plus insignifiant de tous les métiers, disait-il, mais qui avait le mérite de le laisser indépendant. Il exerce ensuite d’autres métiers : commerçant en vins ou encore terrassier au tunnel de Nogent.

Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

A écouter : Yves Montand – Le Temps des Cerises

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22 février 1923 – François CAVANNA

1923 – François CAVANNA

CAVANNA François, (1923) Nogent-sur-Marne. Écrivain

o 22 février 1923 Nogent en Val de Marne

+ 29 janvier 2014 à Créteil.

Co-fondateur de Hari-Kiri.

Avec ” les Ritals “, François Cavanna a rendu les Italiens de Nogent célèbres. Pendant près d’un siècle, une filière d’immigration a fonctionné entre quelques villages des montagnes du nord de l’Italie et le centre de Nogent-sur-Marne.

 

Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

Images correspondant à Cavanna

****

Voici quelques personnalités nées, mariées ou décédées à Nogent-sur-Marne :

Bazin André, Critique de cinéma
Cavanna Bernard, Compositeur
Colin Paul, Peintre et décorateur
Debout Jean-Jacques, Auteur, Compositeur, Interprète
Dupuis José, Interprète
Giraud Jean, Dessinateur, Scénariste de Bandes dessinées
Goya Chantal, Interprète
Loucheur Raymond, Compositeur
Massignon Louis, Historien
Sablon Jean, Chanteur, Interprète
Watteau Antoine Peintre

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21 Février 1837 – Eugène HUGO

1837 – Eugène HUGO

HUGO Eugène († Saint-Maurice, 1837). Écrivain.

o 29 septembre 1800, Nancy

21 février 1837, Saint-Maurice Val-de-Marne

Eugène Hugo (1800-1837).

Frère aîné et compagnon de jeunesse de Victor Hugo il montre les mêmes dispositions littéraires que son illustre frère, mais les succès de ce dernier, la mort trop précoce de sa mère dont il était très proche, ont certainement influé sur son état mental et ont très tôt attiré les sarcasmes de ceux qui le jugeait parfois ombrageux voir étrange.

Le soir même des noces de son frère avec Adèle Foucher, dont il était également épris, il fait une crise de démence qui lui vaudra un internement durable à l’hospice d’aliénés de Saint-Maurice ou’ il mourra en 1837

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19 février 2001 : Charles TRENET

TRENET Charles († Créteil 2001). Auteur, Compositeur, Interprète.

o 18 mai 1913, Narbonne
19 février 2001, Créteil.
[†] Narbonne.

*
Extrait de l’acte de naissance
18 mai 1913 – Narbonne
N°184/ 1913 Louis, Charles, Augustin, Georges Trenet.

Charles Trenet grandit à Narbonne. S’il n’est guère intéressé par les études, seule la littérature trouve grâce à ses yeux. Dès l’adolescence, il écrit. Certains de ses poèmes paraissent dans le Coq Catalan. Il monte à Paris et crée un duo avec le suisse Johnny Hess. Le duo se brise en 1937. Il enregistre par la suite plusieurs disques qui lui apporte le succès. Celui que l’on surnomme ” le fou chantant ” est un grand artiste de talent qui révolutionne le monde de la chanson française

Je Chante, Boum, La route enchantée, L’âme des poètes, Y-a-de la joie, Mes jeunes années, Douce France …

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18 février 1999 – Louis TOFFOLI

1999 – Louis TOFFOLI

TOFFOLI Louis, († Créteil, 1999). Peintre.
o 16 octobre 1907, Trieste (Italie).
x Silvia Pierina B
18 février 1999, Créteil.

L’œuvre de Toffoli a fait le tour du monde. Pourtant, lorsqu’il est arrivé, de Trieste, à Paris en 1930, il n’imaginait pas que sa peinture lui permettrait de vivre en homme libre.

“A cette époque”, disait-il dans une interview accordée au ” Parisien” il y a quatre ans, “il fallait que je mange. J’ai été forgeron puis tailleur pour dames et pour hommes”, expliquait-il en sortant de l’un des tiroirs de son atelier de Charenton une vieille paire de ciseaux un peu rouillée. Mais le soir pour se détendre et comme passe-temps, en véritable autodidacte, Toffoli prenait le chemin de son chevalet. En 1930, le journal “Paris Soir ” organise avec la compagnie Air France un concours. Pour se jauger par rapport aux autres, Toffoli envoie deux tableaux. Ils seront retenus et exposés dans une galerie de la rue Bonaparte a Paris. Sacha Guitry, amateur d’art éclairé, les remarque et il demande à Toffoli de réaliser le décor de l’une de ses pièces de théâtre. Dès lors, Toffoli enchaîne les expositions même s’il ne vend pas beaucoup….

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14 février 1990 – Jean BRETONNEL

BRETONNEL Jean, (†  Saint-Mandé, 1990). Manager de boxe

o 18 janvier 1910, Paris.

x Yolande Palamenghi

14 février 1990, Saint-Mandé (Val-de-Marne)

Bretonnel Jean, Noël – Né à Paris le 18 janvier 1910, le célèbre manager et professeur de boxe Jean Bretonnel est décédé, le 14 février 1990, en son domicile 16, rue de l’Amiral Courbet à Saint-Mandé où il résidait depuis de très nombreuses années. Après avoir fait un peu de journalisme, il débute comme entraîneur dès 1926. Son premier champion de boxe fut notre ancien concitoyen Assane Diouf. Il fut suivi par beaucoup d’autres, qu’il a formés dans sa salle Faubourg Saint-Denis. Ses deux plus célèbres poulains furent Robert Villemain et Pierre Langlois, qu’il amena à disputer le championnat du monde de leur catégorie, aux États-Unis.

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14 février 1868 – Charles MERYON

MERYON Charles, († 1868, Saint-Maurice). Graveur, Aquafortiste

o 23 novembre 1821, Paris.

14 février 1868, Saint-Maurice (Val-de-Marne).

[†] Saint-Maurice.

Charles Méryon naît en 1821 aux Batignolles. Devenu officier de marine, il démissionne pour se consacrer au dessin. Il découvre la gravure avec Eugène Bury. Après s’être essayé à la reproduction de tableaux de peintres flamands, il excelle dans la production d’œuvres représentant des vues de Paris. Très apprécié du monde des arts, il est méconnu du grand public et se retrouve dans la misère. Il donne des signes de démence. En mai 1858, il est interné à la Maison de Santé de Charenton où son état s’améliore. Il quitte l’hôpital en août 1859. Il continue à graver, éblouit notamment Victor Hugo. Son état empirant, il retourne à Charenton en octobre 1866.

Il y décède à 47 ans le 13 février 1868.

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Épidémie de choléra-morbius en 1832

Article paru dans le Journal du commerce en 1834.

Un rappel des chiffres :

Épidémie de choléra-morbius   Nombre de décès en 1932

1ere période – Invasion de l’épidémie

mars           90 morts

avril             12,733

mai             812

juin ( 15)     266         cumul 13,901

2eme période – Recrudescence

juin ( reste) 602

juillet          2,573

août            939

septembre 357          cumul 4,501

total 18,402 morts

************************************

Rapport sur la marche et les effets du choléra-morbus dans Paris et le Département de la Seine, in-4°, sorti de l’imprimerie royale – année 1834

Lorsqu’une épidémie meurtrière a longtemps sévi sur une grande ville, il est urgent quand le mal a cessé d’exister, quand la crainte qu’il inspirait a disparu avec lui, que plus maître alors de ses impressions, plus sûr de ses jugemens, on revienne sur ce qui s’est passé, que l’on constate les ravages produits par le fléau ; qu’on recueille tous les faits, toutes les circonstances, afin que les leçons de l’expérience puissent éclairer le présent, dans le cas où l’épidémie se ranimerait tout-à-coup, ou servir d’instruction à l’avenir si elle ne devait reparaître qu’à de longs in­tervalles.

Une commission composée d’hommes éclairés a été nommée par M. le préfet de la Seine, pour entreprendre et important travail ; il est juste de dire qu’ils s’en sont occupés avec un dévoùment digne des plus grands éloges, leur ouvrage offre un ensemble complet non seulement de ce qui s’est passé pendant la durée de l’épidémie de 1832 ; mais il of­fre encore de précieux renseignements sur tout ce qui concerne la salubrité de la ville de Paris. De nombreux tableaux faits avec un soin minutieux, une grande exactitude de détails viennent confirmer toutes les assertions émises par les commissaires, et font en même tems de ce rapport une statistique vaste, complète et qui mérite d’obtenir des encouragemens.

Dans un chapitre sur l’état physique et sanitaire de Paris au moment de l’invasion du choléra, nous apprenons que cette grande cité occupe aujourd’hui plus de deux lieues carrées de terrain, et six lieues de tour ; que le mur de clôture qui environne de toutes parts est percé de 58 portes ou barrières, que sa forme est à peu près celle d’un ovale, dont le plus grand diamètre de l’est à l’ouest, ou de la barrière de  Passy à celle de Charonne est de deux lieues, et le plus petit dirigé du nord au sud, dans le sens de la méridienne, ou de la barrière de Mandé à celle des Martyrs et d’une lieue et demie. Que Paris a 37 églises 7 temples con­sacrés aux différens cultes, une bourse de commerce, une banque, un Mont-de-piété, 34 marchés, 7 halles, 27 théâtres, 7 collèges, 42 casernes; 27 hôpitaux et hospices, 13 prisons, 5 abattoirs et 3 cimetières.

La constitution atmosphérique de Paris est telle qu’elle donne année commune, 180 jours de brouillards épais qui déposent sur  le pavé un enduit gras et glissant, et 140 jours pluvieux ; croirait-on que dans l’espace de 135 ans (1689-1824) notre capitale n’a compté que trois fois seulement un mois sans pluie; que quelquefois il en tombe   quatre litres par mètre et par jour pendant 20 et 40 jours consécutifs,  comme en 1816, 17, 20 et 31.

Le choléra se manifesta le 26 mars, et le 2 avril le avril le nombre de morts s’élevait à plus de cent par jour ; le 3 il était de deux cents, le 5 de trois cents. Le 9 plus de douze cents personnes fusent atteintes et 814 périrent. Enfin, dix-huit jours après l’invasion du fléau (14 avril) on comptait 12 à 13,000 malades et 7,000 morts. Ce qu’il y a de remarquable, c’est que la mortalité ordinaire ne fut pas diminuée tant que dura l’épidémie, elle fut même plus forte pendant son influence et après sa disparition ; le nombre total des décès dans la ville de Paris, a été pour I’année 1832 de 44,119 dont 18,402 causés par le choléra.  La terreur alors s’empara des esprits, et des évenemens déplorables eurent lieu dans la capitale ; les ouvriers employés aux inhumations, effrayés par un danger imaginaire, refusèrent obstinément d’approcher des cercueils ; plusieurs individus forts inoffensifs devinrent  au milieu des rues de Paris, victimes d’une sorte de vertige qui s’était emparé de l’esprit du peuple et lui faisait voir partout des empoisonneurs. La désolation et l’effroi bientôt ne connurent plus de bornes, les habitans se croyant dévoué à une mort inévitable s’ils restaient plus long-temps s’empressèrent de s’éloigner de la ville. Aussi le nombre des chevaux de poste pris dans les journées des 5, 6 et 7 avril fut il de 618, et celui des passeports augmenta-t-il de 500 par jour ; dans les maisons garnies pendant tout le mois d’avril les sorties s élevèrent de 900 à 1000 et les entrées n’allèrent pas à 500.

La durée du choléra dans la capitale a été de 188 jours, du 20 mars au 30 septembre, d’une équinoxe à l’autre. La période d’augmentation  a été de 15 jours, et celle de diminution de 62 jours. Dans les premiers momens, plus des deux cinquièmes des malades succombaient ; sur les 22 premiers, 18 sont morts, mais, a partir du 20 avril, la proportion ne fut que de moitié, et du tiers dans les premiers jours de mai. Il ne paraît pas avoir de guérison avant le 30 mars. Dans les quartiers attaqués les derniers, l’époque de la plus forte mortalité fut retardée comme celle de l’invasion, et n’arriva  que le 13 ou 14 avril.

La recrudescence diffère de l’invasion par plusieurs caractères. Celle-­ci avait atteint son maximum après quinze jours ; l’autre n’y parvint qu’après un mois. Le maximum de  recrudescence fut de 225 décès, tandis que celui du premier fut de 814. Mais les arrondissemens les plus maltraités par l’un l’ont été aussi été par l’autre.

Dans le commencement de l’épidémie plus d’homme que de femmes succombèrent. Jusqu’au 5 avril, la proportion fut de trois des premiers contre deux des secondes. Mais depuis la moitié d’avril jusqu’au 10 mai, on compta plus de femmes  que d’hommes. Le nombre total des décès cholériques se compose de 9,170 hommes et 9,232 femmes, proportion égale entre les deux sexes,  quoique fournie par des nombres inégaux, puisque le recensement fait dans Paris en 1831 offrait en excédent 10,640 femmes. Sous le rapport de l’âge, le choléra aurait  augmenté d’un sixième les chances de mort qui menacent annuellement la première enfance, des quatre dixièmes les décès de la seconde, des deux tiers ceux de l’adolescence, mais son influence funeste a bien plus que doublé la mortalité de l’âge mûr, elle a presque égalé celle d’e l’âge avancé.

La durée moyenne de la maladie aux différens âges n’a été que de 42 heures, de la naissance à un an ; de 42 heures de cinq à dix ans ; de 55 heures,       de dix à quinze ans ; de 64 heures dans les âges compris entre quinze et soixante ans ; enfin elle a été de 60 heures chez les individus de 60 à 90 ans. A l’exception de l’âge de cinq à dix ans, la résistance de la nature contre les atteintes du mal s’est montré en raison directe des forces  que l’âge lui prêtait. Il paraîtrait que dans le mois d’avril les malades mourraient dans l’espace de 61 heures (terme moyen), et dans le mois de juillet, ou pendant la recrudescence, au bout de 43 heures. En mai, juin septembre, mois pendant lesquels l’épidémie avait perdu beaucoup de sa violence, sa durée moyenne était de trois jours et demi (84 heures).

L’année 1832 a été remarquable  surtout par l’aigreur, le froid pi­quant du printems et la sécheresse dé l’été. Pendant le mois de mars, le ciel, presque constamment obscurci par des nuages, du brouillard, de la pluie est resté sombre et couvert. Les vents, tantôt nord et nord-est, tantôt sud, sud-ouest et ouest, rendaient l’air tour à tour vif et pi­quant, ou bien doux et humide. Lorsque, le 26 mars, le choléra parut, le vent était nord-ouest ; jusqu’au 12 avril, c’est à dire pendant 17 jours, il fut constamment nord et nord-est, et l’on n’a pas oublié avec quelle fureur toujours croissante l’épidémie  atteignit rapidement son maximum d’intensité (le 9 avril). Sous l’influence de conditions atmosphériques tan­tôt semblables, tantôt contraires à celles qui l’avaient vu naître et s’accroître, la violence du choléra diminua ; au lieu de 7 à 800 décès par jour, on n’en compta plus que 15 à 20 ; mais ce ne fut aussi sous l’influence d’une température de 18 à 23 degrés, et d’un vent du nord et nord-ouest pendant les 5 premiers jours de juillet, et de là jusqu’au 14, du sud et sud-ouest, que l’épidémie se ranima tout-à coup, et que la mortalité s’éleva de 20 décès à 225 (le 18 juillet).

Dans les six premiers arrondissemens de Paris, sur une population de 382,390 habitans le choléra-morbus a frappé seulement 5,196 personnes ou 13,55 sur mille. Tandis que les six derniers sur une population de 375,745 habitans en ont perdu 11,376, ou 30,28 sur mille. Mais l’observation a appris que dans les tems ordinaires ceux-ci perdent communément un individu sur  trente ; et les premiers au contraire un sur quarante. Quant à ce qui concerne les différentes  expositions, sur 7,556 décès il  y en a eu au nord, nord-est et nord-ouest 1,975, à l’est 1,349, à l’ouest 1,538, au sud, sud-est et sud-ouest 2,436. Ainsi le midi et le nord forment les deux tiers des décès, l’ouest le cinquième et l’est près d’un sixième.

Cinquante des rues regardées comme les plus sales, les plus étroites ont été comparées avec cinquante qui sont propres, larges et aérées ; dans les premières la mortalité cholérique a été de 33,87 sur mille, dans les secondes de 19, 25 : ce qui offre une  différence de plus de la moitié. Mais on ne verra pas sans surprise que les rez-de-chaussée, les entresols comptent  plus de morts que les quatrièmes, cinquièmes et les sixièmes, mais  beaucoup moins que les premiers, les seconds et les troisièmes ; ce qui   n’existerait pas sans doute si l’on rapportait à ces étages la mortalité de ceux qui les ont quittés pour aller se faire traiter dans les hôpitaux. Le choléra ne semble pas avoir à Paris affecté de préférence Ie voisinage des rivières, ni avoir suivi leur cours dans son développement. La mortalité sur les bords de la Seine, de la Bièvre et du canal St Martin a été de 26 sur 1,000 habitans ; la moyenne générale des autres quartiers était de 23 : les cours d’eau n’au­raient donc augmenté les décès que de trois sur mille.

Si l’on considère l’influence des professions, les 18,402 décès choléri­ques se partagent ainsi : 2,073  personnes appartenant aux professions libérales ; 1,816 aux professions commerciales ; 6,523 aux professions mécaniques ; 4,180 aux professions salariées ; 1,034 à l’état militaire ; 983 enfans de parens dont on ne connaît pas la profession ; 1,793 décédés des deux sexes dont la profession est restée inconnue. Il résulte de l’examen des professions que le choléra semble avoir épargné les in­dividus dont la position sociale donnait une certaine aisance, qui trou­vaient dans un art ou un métier des moyens suffisans d’existence, et les individus à qui leur profession permettait de se garantir des intempéries de l’air ; tandis que le fléau semble avoir sévi d’une manière plus intense sur les professions qui supposent une existence moins heureuse, sur Ies marchands, soit sédentaires, soit ambulans, les marchands à la halle, les  blanchisseuses, les maçons, les matelassiers, les aubergistes et les logeurs en garni, etc.

Un point d’hygiène assez curieux n’a pas manqué d’attirer I’attention des commissaires, c’est l’influence que peuvent avoir sur l’activité du » mal les excès du dimanche et du lundi dans la classe ouvrière. Il en ré­sulte que le maximum des entrées dans les hôpitaux a été le lundi, et le minimum le dimanche. Que ce maximum offre sur le minimum une augmentation de plus d’un huitième. Les prisons ont eu proportionnellement un nombre de décédés cholériques beaucoup puis faible que les hospices de Paris intra et extra muros, ce qui s’applique naturellement par l’âge avancé des personnes qui peuplent les hospices. Ou a remarqué que les régimens de cavalerie en garnison dans Paris avaient moins souffert du choIéra que les régimens d’infanterie. Mais une obser­vation qu’on a pu faire sur des hommes rassemblés en masse, c’est que tous les tempéramens ont été indistinctement frappés par l’épidémie ; il a été facile de reconnaître que les individus fatigués par des maladies antécédentes ou chez lesquels le moral se trouvait affecté, étaient plus particulièrement atteints. L’épidémie a suivi la même marche dans les communes rurales du département de la Seine que dans la capitale.

Un fait singulier, mais important, c’est que dans toutes les commu­nes qui ont été maltraitées d’une manière plus ou moins grave, ce n’est pas toujours à côté et dans l’atmosphère des lieux infectés et malsains en apparence que les cas de choléra se sont multipliés. St-Denis, l’Hay, Villejuif, Grenelle, Bercy, Colombes et plusieurs, autres endroits en ont offert la preuve.

Nous joignons nos vœux  à ceux de la commission, et nous invitons l’administration de hâter la réalisation des mesures sanitaires qu’elle prépare pour la capitale. Et, tout en reconnaissant qu’il existe des obstacles réels pour l’accomplissement des régIemens sur la propreté et la salubrité publique, nous lui conseillons surtout de faire pénétrer l’instruction dans cette partie de la population qui doit une partie de ses vi­ces et de sa misère à l’ignorance, persuadés que plus éclairée, ses mœurs deviendront plus pures, ses habitudes plus régulières et plus en harmonie avec, l’hygiène publique. Le premier soin, l’unique attention des magistrats, devant avoir pour but de rendre aussi heureux qu’il est possible tous ceux qui sont soumis à leur autorité, nous attendons avec confiance de leur sagesse et de leurs lumières les mesures propres à diminuer les rigueurs d’un fléau dont rien ne peut prévenir le retour dans la capitale.

Journal du Commerce 1834.

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