Archives de Tag: Paris

Article du jour (366) : Ponts habités à Paris, le retour !

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L’annonce a suscité des rêves de Ponte-Vecchio à Florence, de Rialto à Venise… D’ici à 2024 – Jeux olympiques obligent – la Ville de Paris veut construire trois passerelles piétonnes « d’un nouveau genre », des « lieux de passage et d’animations » où l’on pourrait boire un café ou manger un morceau, jeter un œil à une ou deux boutiques, pourquoi pas faire du sport ou visiter une expo.

Ces « passerelles occupées », qui porteront à quarante le nombre de ponts parisiens sur la Seine, s’inscrivent dans le cadre de l’appel à projets international « Reinventing Cities », lancé mi-novembre par la maire (PS) Anne Hidalgo, sur le modèle de « Réinventer Paris ». Elles seront situées « entre le 4e et le 5e arrondissement ; entre le 12e et le 13e arrondissement ; enfin, entre le 15e et le 16e arrondissement », indique la Ville de Paris, qui entend toutefois laisser leur localisation précise à l’appréciation des investisseurs.

« Des lieux de vie »


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BNF – Gallica : Paris en images

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MGW : Paris, état des relevés

Paris contient 1496 relevés.
L’accès aux arrondissements s’effectue à partir des n° d’arrondissements ci-dessus.
La liste complète des relevés par arrondissements de Paris est disponible ici, avec indication des relevés en ligne et des relevés en cours de réalisation.

Les derniers relevés ou photos indexés sur ce département (hors Livres d’Or) :


Les relevés en cours de réalisation (hors Livres d’Or) :

  • Paris 03, Plaque commémorative (Située sur le mur de l’école élémentaire Saint-Martin) – Photo : Oui
    [Ajouté le 2017-07-29 par Laetitia FILIPPI.]
  • Paris 09, Monument aux Morts (Gaz de France 6 Rue Condorcet) – Photo : Oui
    [Ajouté le 2017-11-17 par Gilles GAUDOU.]
  • Paris 09, Plaque commémorative (GAZ DE FRANCE 6 Rue CONDORCET) – Photo : Oui
    [Ajouté le 2017-11-15 par Gilles GAUDOU.]
  • Paris 09, Plaque commémorative (Gaz de France 6 Rue Condorcet A la mémoire des agents des industries électriques et gazières d ‘Algérie morts pour la France 1914-1918 1939-1945) – Photo : Oui
    [Ajouté le 2017-11-17 par Gilles GAUDOU.]

Les relevés de Livres d’Or en cours de réalisation :

  • Paris, Livre d’or (« La Preuve du Sang – Livre d’or du clergé et des congrégations (1914-1922) » publié à Paris, Bonne Presse 1925 – 2 volumes de 1250 pages, environ 24000 notices – Le relevé reprend uniquement les noms des morts (environ 6100)) – Photo : Non
    [Ajouté le 2017-09-28 par Élisabeth DE MONTMARIN.]

Les relevés à vérifier sur ce département :

  • (32) – Paris 19, relevé n° 50091 relevé partiel, Plaque commémorative, église Saint-Christophe, Cette plaque, située sur un mur, est masquée par une guérite, seuls quelques rares noms sont visibles – « Aux enfants de la Villette morts pour la France 1914-1918 »ris

 

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AD 75 : Fichiers de l’état civil reconstitué

Détruit lors des incendies de la Commune en mai 1871, l’état civil parisien antérieur à 1860, a été reconstitué, en partie seulement. Sur les 8 millions d’actes perdus, seul un tiers a en effet été rétabli.
Ces actes concernent pour l’essentiel le XIXe siècle.

Une seconde reconstitution ainsi que d’autres sources annexes sont disponibles en salle de lecture.

Attention : seul le fichier d’accès (équivalent des tables décennales) a été numérisé. Les actes sont actuellement à consulter en salle de lecture sous forme de microfilm.


 

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Le début des mises en ligne. Carte des bureaux de recrutement militaire du département de la Seine

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Comme vous le savez déjà, depuis le 27 février dernier les Archives de Paris ont débuté une grande opération de numérisation : dans le cadre des commémorations de la Première Guerre mondiale, les registres matricules du recrutement des classes 1887 à 1921 de l’ancien département de la Seine sont en cours de reproduction.
Sur les presque 1800 registres – soit plus de 857 000 soldats de l’ancien département de la Seine susceptibles d’avoir participé au conflit – prévus au lancement de l’opération, presque la moitié a été numérisée, vérifiée puis validée par les Archives de Paris, soit un peu plus de 650 000 fichiers.
L’avancée de cette opération permet de mettre en ligne dès le 11 novembre les plus anciennes classes de recrutement ayant participé aux combats, à partir de la classe 1887.
Pour vous faire patienter, voici déjà un aperçu de ces registres avec la fiche matricule de Boni de Castellane.

Etat Signalétique et des Services de Boni de Castellane, matricule n°400, classe 1887, Seine 2e bureau. Archives de Paris, D4R1 493.

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Le samedi 4 novembre 2017 de 14 à 19 heures

L’association des Ecrivains Combattants, siège social 18 rue Vézelay à Paris 8ème, conduite par son Président Jean ORIZET, organise un Après-midi du livre.
« L’Après-Midi du Livre est chaque année le point de rencontre de centaines de visiteurs avec les écrivains les plus célèbres et avec d’autres, plus modestes, qui partagent tous le souci de servir notre mémoire collective, notre culture et notre langue. Il se déroule à l’automne dans des salons où les écrivains sont invités à dédicacer leurs livres ».
www.lesecrivainscombattants.org.

Nous souhaitons que vous soyez très nombreux à rechercher des livres écrits par des historiens et à répondre à cette invitation.

Nous vous remercions à l’avance.

L’ Après-Midi du Livre aura lieu
le  samedi 4 novembre 2017 de 14 à 19 heures
en l’Hôtel de ville de PARIS XVè
 31 rue Peclet PARIS XVè


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Vieilles boutiques de Paris

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La Cité Berryer

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Collodion sur verre / Lucien HERVÉ et Charles PÉRIER

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Les 53 négatifs au collodion sec au tanin* réalisés par Lucien HERVÉ & Charles PÉRIER conservés à la Société française de photographie sont présentés en 1926 lors d’une séance de projections le 16 avril et données en 1928.
Ils sont l’œuvre de deux photographes amateurs dont la biographie est lacunaire. Lucien HERVÉ est membre de la SFP à partir de 1888 puis de la Société excursionniste des amateurs de photographie à partir de 1892. Il va s’intéresser notamment aux produits chimiques des révélateurs et à la conservation de ces produits jusqu’à sa mort en 1930.
La vie de Charles PÉRIER serait quant à elle totalement inconnue si il n’était pas mentionné comme photographe amateur domicilié au 52 boulevard Beaumarchais lors de l’exposition de 1874.
C’est d’ailleurs lors de cette exposition qu’ils présentent leur travail commun, quelques-uns de leurs tirages dont des vues du Moulin de Champigny et la batterie de Breteuil.
Les œuvres que vous allez découvrir ont été réalisées après la guerre de 1870 et la Commune de Paris, qui ont détruit une partie de Paris et de ses alentours. Lors de leur présentation, cinquante années après les événements, leur auteur rappelle les désastres et le désespoir que cette guerre a fait naître.
Si nombre de ces vues sont relativement connues grâce notamment aux collections du Musée d’Orsay mais aussi de la Bibliothèque historique de la Ville de Paris, certaines vues exercent une certaine fascination sur le spectateur.
Or, ce spectacle de ruines fascine aussi visiblement les auteurs. Des voyages s’organisent afin de visiter et témoigner des ravages de la guerre. Et ce que l’on voit dans ces œuvres, un sac de photographe posé ici, un modèle se reposant là, les deux amateurs visitent les ruines comme un théâtre.

* Le collodion sec au tanin : procédé beaucoup plus lent que les négatifs au collodion humide mais très apprécié des paysagistes dont le plus célèbre des procédés fut proposé par Taupenot.


 

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Mardi 3 octobre : « Les Archives de Paris, premiers pas »

Vous avez besoin de plans d’immeuble ou vous recherchez des informations sur un bâtiment parisien, mais vous ne savez pas comment faire ?
Pour vous aider, les Archives de Paris vous proposent un cycle de cours afin de vous donner les clefs pour mener une recherche efficace et fructueuse.
Après deux séances introductives sur l’histoire des Archives de Paris, leurs missions et leurs fonds, ce cycle de cours vous explique comment écrire l’histoire d’un immeuble, public ou privé : vers quelles sources vous tourner et pour trouver quelles informations ?
Des archivistes vous présentent les différents documents utiles, les outils à  votre disposition et la méthode de recherche propre à chaque fonds.Mardi 3 octobre : « Les Archives de Paris, premiers pas »
Que conservent les Archives de Paris ? Comment les fonds sont-ils organisés et peut-on tout consulter ?

Cours gratuits, sans inscription préalable, dans la limite des 100 places disponibles.
Pour y accéder vous devez d’obtenir une carte de lecteur (délivrée gratuitement à  l’accueil des Archives de Paris sur présentation d’une pièce d’identité.

Retrouvez le programme complet du cycle de conférences : http://www.archives.paris.fr/r/153/cours-d-initiation-a-la-recherche/


 

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Expo du jour (48) : Jean Rouch, l’homme cinéma

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A l’occasion de l’exposition « Jean Rouch, l’Homme-Cinéma », inaugurée le 26 septembre à la BnF, le blog vous emmène sur les traces de l’enfant du Pourquoi-Pas. Jean Rouch n’est pas devenu cinéaste-ethnologue par hasard. S’il aime les histoires d’hommes et sait les faire partager, c’est, en partie, parce qu’il a grandi dans une ambiance particulière.


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Le peuple de Paris au XIX° siècle – (02)

Extrait du catalogue de l’exposition : « LE PEUPLE DE PARIS AU XIX° SIÈCLE » au musée Carnavalet (2011)

Les guinguettes (Jean Baptiste Lesueur – Famille allant à la guinguette, entre 1790 et 1800)

Au XVIII° siècle, quelques établissements florissants accueillent les escapades dominicales du peuple aux confins de la ville.

Au faubourg du Temple se trouvait le Tambour royal de Jean Ramponeaux, qui bâtit sa gloire sur sa pinte de vin. A l’extrémité de la rue Blanche, le quartier des Porcherons propose aussi des débits très courus. Mais la nouvelle ligne d’octroi établie le long des boulevards, consacrée par l’élévation entre 1784 et 1791 du mur d’enceinte dit des Fermiers généraux, entraîne la ruine de ces établissements intra-muros. La population laborieuse va désormais chercher du vin non-taxé et une cuisine bon marché au-delà de cette nouvelle enceinte, sur une couronne quasi continue de guinguettes et de bals champêtres qui se développe en peu d’années. En semaine, la guinguette voit surtout une clientèle d’habitués : maraîchers de banlieue, ouvriers des ateliers voisins et compagnons du bâtiment. Mais le dimanche et le lundi, le tumulte anime la barrière de midi à minuit. Les tables installées dans les jardins sont prises d’assaut par les familles, la salle offre le spectacle d’abondance d’une nourriture préparée, surtout en carnaval. L’annexion porte un coup fatal à la sociabilité festive des barrières en soumettant les guinguettes à l’octroi. Celles-ci cèdent le pas, après 1860, aux plaisirs de la « zone » et des « fortifs », dont la réputation est plus ténébreuse que celle de l’enceinte précédente (Faure 1978).

Selon François Gasnault, qui dénombre en 1830, 138 guinguettes à Paris et 229 en banlieue, « sans élégance et avec énormément de tapage, les guinguettes ont peut-être fait beaucoup pour rendre vivable la surchauffe démographique qui faisait bouillonner Paris et sa banlieue ».

Miriam Simon

(conservatrice en chef au musée Carnavalet)

Adhérent-CGMA-Sylvie-R-152

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Le peuple de Paris au XIX° siècle – (01)

Extrait du catalogue de l’exposition : « LE PEUPLE DE PARIS AU XIX° SIÈCLE » au musée Carnavalet (2011)

VIVRE A PARIS

Le logement : petite chambre d’une ouvrière, rue de Belleville

Les « Intérieurs parisiens » du photographe Eugène Atget (1857-1927) constituent une documentation précieuse sur l’agencement des logements parisiens appartenant à différentes catégories sociales. En dépit de forts contrastes persistant entre elles, la frontière semble de plus en plus ténue et on constate une uniformisation des goûts.

Ainsi, la petite chambre d’une ouvrière rue de Belleville est remplie d’objets de la vie quotidienne : lampe à pétrole, réchaud pour la cuisine et le chauffage, cuvette rudimentaire pour la toilette. La pièce est fonctionnelle et dicte la manière de vivre à son habitante.

Rien, toutefois, n’est laissé au hasard : bibelots de pacotille et souvenirs s’agencent dans un ordre qui semble préétabli et n’offrent qu’une place étroite pour se mouvoir. Sur la commode s’accumulent fleurs artificielles, médaille sous verre, petit tableau avec son chevalet et sa palette. On distingue au mur une collection d’éventails, l’almanach de 1910 et deux diplômes des Intimes Sauveteurs de la Seine et de la Marne. La décoration, quoique kitsch, laisse transparaître une volonté esthétique et reflète l’entrée dans la société de consommation. A partir de 1880, les objets décoratifs à bas prix se diffusant dans les intérieurs populaires. L’idéal petit-bourgeois se répand parmi les ouvriers  qui aspirent à davantage de confort. Malgré l’exiguïté et la modestie du logement de l’ouvrière, une culture inédite des apparences et la recherche d’intimité se lisent dans ces clichés, concomitants à l’émergence d’une « couche sociale nouvelle » déjà notée par Gambetta dans son discours de Grenoble du 26 septembre 1872.

Élodie Massouline

Adhérent-CGMA-Sylvie-R-152

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Journées européennes du patrimoine aux Archives Nationales

Jeunesse et patrimoine

Paris et Pierrefitte-sur-seine

Samedi 16 et dimanche 17 septembre 2017 – Entrée libre et gratuite
Programme complet {pdf}
Site de PARIS de 11h00 à 19h00
Aucune réservation par téléphone ou sur internet

Affiche des JEP 2017 - © MCC- Atelier 25Cette année encore, les Archives nationales ouvrent leurs portes à l’occasion des Journées européennes du patrimoine et invitent le public à découvrir des lieux superbes ou insolites, décors architecturaux ou dépôts d’archives habituellement fermés au public.

< Affiche officielle – © MCC- Atelier 25
Visites libres

  • Hôtel de Soubise

– Décors rocaille des appartements du prince et de la princesse de Soubise de la 1ere moitié du 18e siècle créés par les architectes Pierre-Alexis Delamair et Germain Boffrand. Rez-de-chaussée et premier étage.
– Exposition Une expérience du chaos. Destructions, spoliations et sauvetages d’archives (1789-1945)
– Renaissance d’un chef-d’œuvre : présentation des décors de la Chancellerie d’Orléans

  • Parcours permanent du musée des Archives nationales

L’exposition permanente présente une sélection d’archives montrant la diversité des formes de documents (feuillet, rouleau, registre, documents iconographiques), leur amplitude chronologique et la variété de leur contenu historique.

  • Cours et les jardins ouverts de 8h00 à 20h00

Promenade dans les jardins réaménagés par le paysagiste Louis Benech
En savoir plus

Site de Paris
Visites guidées gratuites

Pour toutes les visites : distribution des tickets une heure avant le départ.

  • Les Grands dépôts : départ toutes les demi-heures de 11h00 à 18h30.
    Visite traduite en langue des signes à 11h (sans réservation).

 

  • Hôtel de Rohan : départ toutes les heures de 11h00 à 18h00
  • La Bibliothèque historique et le Salon Oppenord – départs : 11h00, 12h00, 14h00, 15h00. Le dimanche visite supplémentaire à 16h00.

Animations dans la Cour d’honneur

  • Atelier pour adultes et enfants : La conservation préventive au service du patrimoine ; démonstration de restauration, de reliure et de dorure pour adultes et enfants
  • Quiz avec lots pour adultes et enfants
  • Braderie des Archives
  • Buvette et restauration légère par la Table de Cana, association solidaire

Activités pour le jeune public

  • Atelier : Marque-page orné – À partir de 3 ans
  • Atelier : Vous aimez les puzzles ? Devenez restaurateur de sceaux ! – À partir de 7 ans
    Aidez-nous à restaurer les collections brisées par une catastrophe.
  • Atelier : Calligraphie médiévale et moderne – A partir de 7 ans
  • Visite des Grands dépôts pour les enfants : spécialement commentée pour le jeune public de 8 à 13 ans – Départ à 17h00 – Tickets gratuits à retirer sur place dans la Cour d’honneur de l’hôtel de Soubise

Moments musicaux de ProQuartet

Pièces musicales pour la jeunesse de Canteloube, Debussy et Poulenc.
Le samedi uniquement, de 11h00 à 14h30
ProQuartet

Feuille de salle {Pdf}
INFORMATIONS PRATIQUES
60, rue des Francs-Bourgeois 75003 Paris
Ouverture le samedi et le dimanche, de 11h00 à 19h00
Renseignements par tél. :  01 40 27 60 96
infomusee.archivesnationales@culture.gouv.fr


Site de PIERREFITTE-SUR-SEINE de 14h00 à 19h00
Atelier pour enfants à Pierrefitte

Visites guidées gratuites

  • Le bâtiment. Vous découvrez le métier d’archiviste en rentrant dans les salles de dépôt des archives, de tri et de lecture. C’est aussi l’occasion de visiter le bâtiment de l’architecte Massimiliano Fuksas, inauguré en 2013, et de voir les œuvres d’art qu’il abrite.

Départs: 14h00, 15h00, 16h00, 17h00 et 17h30.
Inscription sur place ou réservation auprès du Comité départemental du tourisme : www.tourisme93.com

Samedi 16 et dimanche 17 septembre : visite traduite en langue des signes  à 14h (gratuit, réservation souhaitée /  www.tourisme93.com)

  • L’atelier de restauration, de reliure et de dorure. Les restaurateurs vous font découvrir, au travers de différents stands, la restauration de livres et la reliure, la restauration de documents iconographiques et de photographies ainsi que la dorure sur cuir.

Départs toutes les heures de 14h00 à 18h00. Groupe de 12 personnes maximum.

  • L’atelier photographie et numérisation. Venez découvrir le savoir-faire des photographes et leurs interventions sur les documents d’archives : démonstration d’une reproduction numérique d’un document d’archives à l’aide du boîtier numérique et du traitement de l’image.
    Samedi uniquement – départs toutes les heures de 14h00 à 18h00. Groupe de 12 personnes maximum.

Visite libre

Exposition
« En avion au-dessus de… » Dialogues entre Mathieu Pernot et le fonds Lapie
Prolongement du mois de la photo Grand Paris. Les Archives nationales ont proposé au photographe Mathieu Pernot de s’approprier un vaste ensemble de cartes postales du fonds Lapie pour réaliser une œuvre de composition.

Installation participative

  • Un Musée (de théâtre) aux Archives nationales.


Un Musée (de théâtre) est une installation de la Communauté inavouable.
Elle invite les visiteurs à réaliser leur portrait, seul ou en famille en associant une photographie vidéoprojetée du XXe siècle à nos jours et un ou plusieurs mots. Un photographe réalise le portrait des visiteurs qui est présenté sur Facebook dès le lendemain. Ce projet s’inspire de la pièce de théâtre Hamlet-Machine de Heiner Müller qui revisite l’histoire du XXe siècle et notamment celle du rêve communiste et de son effondrement.
En savoir plus {Pdf}
– Vendredi 15 septembre, ouverture réservée aux groupes.
– Samedi 16 septembre de 11h à 13h (ouverture réservée aux groupes sur réservation) et de 14h00 à 19h00
Réservations: anne.rousseau@culture.gouv.fr
– Dimanche 17 septembre de 14h00 à 19h00

Animations

  • Projection de films à partir de 14h30

Les métiers des Archives nationales
Elysée de Laurent Grasso
Reconnaissance: 4e mouvement pour piano et vidéo du concert Silencieusement créé de Nicolas Frize aux Archives nationales en 2015

  • Moments musicaux l’association Proquartet

Le service éducatif des Archives nationales et l’association ProQuartet proposent des pauses musicales autour de la figure du jeune Maurice Ravel, préparées par des étudiants musiciens et musicologues.
Le dimanche uniquement de 14h00 à 16h30
Feuille de salle
{Pdf}

 

  • Braderie des Archives
    Ouvrages, inventaires, catalogues, cartes postales produits par les Archives nationales en vente à prix réduits.
  • Jeu TriviAN
    Questions sur les Archives nationales sur le mode du jeu « Trivial Pursuit » pour petits et grands avec lots à gagner.

    Activités pour le jeune public

  • Visite du bâtiment des Archives, adaptée aux enfants de 8 à 13 ans, à 17h00

Accès libre dans la limite de 20 enfants. Tickets gratuits à retirer sur place.

  • Atelier de calligraphie médiévale et moderne. Initiation au maniement de la plume ou du calame – A partir de 7 ans
  • Atelier Carte postale des Archives. Enfants et adultes s’inspirent de la démarche de l’artiste photographe Mathieu Pernot, qui a créé pour les Archives nationales une œuvre à partir du fonds de l’entreprise LAPIE, célèbre pour sa production de cartes postales – A partir de 6 ans
  • Apprentis restaurateurs. A partir d’un document provenant des fonds des Archives nationales, apprenez à restaurer et reconstituer un document en assemblant les différents morceaux qui le constitue et comprendre à travers l’expérience les différentes compétences et qualité du restaurateur. Attention aux pièces manquantes ! A partir de 6 ans

INFORMATIONS PRATIQUES
59, rue Guynemer 93380 Pierrefitte-sur-Seine
Ouverture le samedi et le dimanche, de 14h00 à 18h00
Renseignements par tél. : 01 75 47 20 00

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Classé dans A visiter, Archives, Archives Nationales

2019, baignade au lac Daumesnil

piscine-au-lac-daumesnil

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Classé dans A lire

JEP 2017 : Au palais de la Porte Dorée

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                                                                                        Une vue à couper le souffle

Et pour la deuxième année consécutive, le Palais de la Porte Dorée vous fait visiter son toit qui ne manquera pas de vous impressionner avec une vue à couper le souffle sur Paris et le Bois de Vincennes.

Pensez à réserver !

Tout le programme

                      Samedi 16 et dimanche 17 septembre

Ateliers récréatifs pour les enfants (infos à venir)

 

Venir au Palais de la Porte Dorée

Adresse

Palais de la Porte Dorée
293, avenue Daumesnil
75012 Paris

Transports en commun

En métro : station Porte Dorée (ligne 8)
En bus : 46
En tramway : ligne T3

Station de Vélib’ 12032

Plan d’accès


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Classé dans Journées du Patrimone

Conférences aux AD de Paris

Les cycles de conférences des Archives, animées par des historiens, des chercheurs et des écrivains, mettent à l’honneur les sources les plus diverses. Ces rencontres gratuites et ouvertes à tous, sont l’occasion de faire connaître au plus grand nombre certains des fonds conservés aux Archives de Paris ou des éléments marquants de l’histoire parisienne.

Vous pouvez écouter ou réécouter les conférences des Archives de Paris et du Comité d’Histoire de la Ville de Paris en cliquant ici.

Les Archives de Paris accueillent également des conférences généalogiques, organisées par l’association La France généalogique – CEGF.

Les conférences de la France Généalogique

Les conférences organisées par l’association La France généalogique – CEGF ont lieu les mardis, à 15h.

26 septembre / Descendez-vous vraiment de vos ancêtres ? Une approche génétique de la généalogie, basée sur les caractères observables
par Pierre-Valéry Archassal

10 octobre / La vie dans les prisons et leur fonctionnement dans les petites villes comme Semur-en-Auxois et Étampes  aux XVIIIe et XIXe siècles
par Gewa Thoquet

14 novembre / Les recherches généalogiques en Italie, conseils pratiques et Le site hoteldesinvalides.fr
par Marc Margarit


Télécharger le programme des conférences de La France généalogique – CEGF

 


 

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Le crématoire du cimetière du Père-Lachaise vers 1917.


Lu sur FB : Groupe Paris Insolite & Secret

https://www.facebook.com/groups/paris.insolite/permalink/1405096219546344/


Le crématoire du cimetière du Père-Lachaise vers 1917.

En France, la première crémation (un enfant de 11 ans, fils d’un médecin) a lieu à Paris, le 30 janvier 1889, au crématoire du Père-Lachaise récemment inauguré, quelques mois avant que paraisse enfin le décret d’application de la loi votée deux ans plus tôt qui, historiquement, autorisait la crémation dans ce pays (Loi du 15 novembre 1887 sur la liberté des funérailles36 à la suite d’un amendement que fait adopter Jean-Baptiste Antoine Blatin, grand maître du Grand Orient de France). Cette évolution a été favorisée par la création le 4 novembre 1880 de « La société pour la propagation de la crémation ». Les crématoriums suivants apparaissent à Rouen en 1899, Reims en 1903, Marseille en 1907, Lyon en 1913, Strasbourg en 1922, puis seulement Cornebarrieu en 1972.

La pratique de la crémation se répand depuis la Seconde Guerre mondiale pour des raisons de coût, de multiplication de crématoriums et de sécularisation des sociétés. Parallèlement, la baisse de l’inhumation s’explique par la diffusion de la photographie qui permet de garder une trace du défunt, les conséquences de la révolution sexuelle marquées par le déclin du poids moral des Églises et l’évolution du rapport au corps qui n’est plus sacralisé.
(Wikipedia)


 

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Article du jour (347) : la rue la plus mortelle à Paris

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En 1832, Paris est touchée par une terrible épidémie de choléra qui cause la mort de plus de 19 000 personnes en quelques mois, dont 12 000 pour le seul mois d’avril ! Elle est provoquée par l’eau de la Seine qui est contaminée, mais à l’époque on l’ignore encore… La rue de la Mortellerie est donc l’une des plus touchées et perd 304 habitants emportés par la maladie.


 

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Ce jour là, 25 août 1944. Paris brûle-t-il ?

Dominique Lapierre – Larry Collins – Edition Robert Laffont

Présentation
« Paris brûle-t-il ? » est le récit passionné de l’une des journées les plus fantastiques de l’histoire du monde. Ce jour du 25 août 1944, la capitale de la France échappait à l’anéantissement apocalyptique ordonné par Adolf Hitler; Paris brisait ses chaînes et acclamait ses libérateurs dans un torrent d’émotions, de drames et de joies.

Best-seller mondial porté au cinéma dans une super production aux quarante vedettes internationales, « Paris brûle-t-il ? » est le premier grand livre-épopée du célèbre tandem littéraire Dominique Lapierre et Larry Collins. C’est peut-être aussi, par le nombre des secrets révélés et la richesse du récit, leur chef-d’œuvre. Un chef-d’œuvre que doivent absolument découvrir aujourd’hui tous ceux qui n’étaient pas nés en 1944. Et tous ceux qui souhaitent revivre le souvenir des heures historiques quand Paris se levait contre l’envahisseur pour retrouver sa liberté.

Pages 164-165
A l’autre bout de Paris, un autre prisonnier avait l’impression d’être enfermé dans un asile de fous. Au fond de son cagibi de l’hôtel Williams, square Montholon, l’agent de police Armand Bacquer attendait que d’autres Feldgendarme décident de son sort. A un certain moment, sa porte s’ouvrit et il sentit quelque chose de mou et humide lui frapper le visage. Bientôt il entendit crier : “ Salaud, tu vas être fusillé et c’est tout ce que tu mérites. ” Une femme venait de lui cracher au visage. Bien des années plus tard, Armand Bacquer se souviendra encore de la bouche tordue par la haine de cette femme qui s’appelait Paulette. Un peu plus tard, le prisonnier entendit à travers la porte la voix d’une autre femme qui lui murmura: “ Courage, tu t’en tireras ! ”
Des hommes couraient dans les couloirs, claquaient les portes, vociféraient au téléphone. Des bouchons de champagne sautaient et des verres s’entrechoquaient. La sonnerie du téléphone retentissait sans arrêt. Des bribes de conversation arrivaient parfois jusqu’au prisonnier. Quelqu’un dit en français : “ La police s’est soulevée…, ça va déferler sur les boulevards. Nous partons pour Nancy. ”
Parmi toutes les pensées sinistres que remuait Armand Bacquer au fond de son cagibi, il en était une qui l’obsédait particulièrement. “  Les Allemands vont me tuer, se disait-il, et on ne retrouvera pas mon corps. ”  L’idée qu’on pourrait croire un jour qu’il était mort comme un traître était pour l’agent de police pire que l’idée de la mort elle-même.
Bacquer n’avait plus de montre et se demandait l’heure qu’il pouvait être. Comme aucune lumière ne venait jusqu’à lui, il ne savait plus si c’était le jour ou la unit. Il se sentit tout à coup très fatigué.

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Un autre Français savait, lui, qu’il allait être fusillé. Le policier Armand Bacquer vit l’eau noire bouillonner dans la nuit et eut comme une illumination. “  S’ils me mettent devant la flotte, se dit-il, je saute avant qu’ils ne tirent.  Mais les Allemands poussèrent Bacquer le long du parapet du Cours-la-Reine. Il sentait derrière lui la respiration pressante de son compagnon, le policier Maurice Guinoiseaux, arrêté le matin même au volant d’une camionnette pleine d’armes destinées à la Préfecture de police.
Les deux hommes étaient maintenant face au mur. Ils n’échangèrent pas un regard, pas même un soupir. Bacquer revit tout à coup son père et sa mère sur la place de son village de Glomel le jour de la Saint-Germain, le saint patron de Glomel. Il entendit derrière lui le bruit des bottes qui reculaient vers le bord de l’eau. Il pensa brusquement qu’il était né un 11 novembre et que c’était drôle parce que c’était le jour de l’armistice. Il revit alors pendant une fraction de seconde le visage de son père puis celui de Jeanne, sa femme, et se dit que demain, on retrouverait son corps.
Bacquer entendit le déclic d’une culasse qui se refermait. Il voulut se retourner “ pour ne pas être tué dans le dos ” mais une rafale partit de biais, le touchant d’abord à la jambe droite, puis au genou, à la cuisse, au col du fémur et enfin au poumon gauche. A ce moment la rafale de balles atteignit Guinoiseaux au cou puis à la tête. La dernière balle entra dans la nuque et ressortit par l’œil.
Bacquer ressentit une brûlure à la jambe et un choc dans la poitrine qui lui coupa la respiration. Il s’affaissa et roula sur Guinoiseaux. Alors, venant d’un autre monde, il entendit un mot : “ Fertig ! ” (Fini !)

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Au contact de la pluie diluvienne, le fusillé Armand Bacquer reprit connaissance. “ Je vais me noyer ”, pensa-t-il. Des feuilles, des brindilles, de la boue, entraînées par les flots recouvraient son visage. Il essaya de se traîner sur les coudes. Mais sa jambe était comme détachée de son corps. Il allongea le bras et sentit le corps raide de son compagnon. Une pensée se mit alors à l’obséder : “ Si les Allemands reviennent et qu’ils voient ce cadavre, ils vont m’achever. ” Bacquer entendit alors le “ pin-pon ” d’une voiture de pompiers qui passait dans l’avenue. il se mit à crier faiblement “ au secours, au secours ”, mais bientôt le sang de son poumon perforé l’asphyxia et il perdit connaissance. Dans son délire, Bacquer entendit passer au-dessus de lui des centaines de voitures de pompiers et leurs avertisseurs résonnaient dans sa tête comme des milliers de cloches. Les pompiers allaient le sauver, il en était sûr,. “ parce qu’ils étaient Français. ” Il revint à lui et avala quelques gouttes de pluie. Puis il s’évanouit à nouveau dans un monde de cauchemar plein d’Allemands qui se jetaient sur lui pour l’achever.

Le jour apparut dans un ciel que l’orage de la nuit n’avait pas complètement balayé. Un silence lourd s’était abattu sur la ville. En ces premières heures du dimanche 20 août, Paris meurtri semblait compter ses blessures. Le long de la Seine, sur le Cours-la-Reine, un prêtre marchait d’un pas rapide sur un tapis de feuilles arrachées par l’orage. Soudain il s’arrêta et écouta. De la berge en contrebas, montait comme une plainte. Il s’approcha du parapet et vit au pied du mur deux corps recroquevillés côte à côte. L’un d’eux bougeait encore. Armand Bacquer, le policier breton, n’était pas mort.
Quand Bacquer ouvrit les yeux, il vit au-dessus de lui, comme en un rêve, le visage du prêtre. Celui-ci avait sorti des plis de sa soutane une boite contenant un morceau de coton. Bientôt le moribond sentit sur son front le contact du coton plein d’huile et entendit des mots incompréhensibles. Il eut alors un éclair de lucidité. “ On me donne l’extrême-onction, se dit-il, je vais sûrement mourir. ” Il réclama à boire et s’évanouit.
Quand il se réveilla, il vit cette fois briller une image merveilleuse au-dessus de son visage. C’était un casque de pompier. Puis il entendit le “ pin-pon ” régulier de la camionnette qui l’emmenait à l’hôpital. Ecoutant avec une sorte d’extase ce bruit rassurant qui avait peuplé ses cauchemars, il se dit que les Allemands ne pourraient plus l’achever (1).

1.         Armand Bacquer survécut à ses blessures. Opéré à l’hôpital Necker par le professeur Huet, il resta pendant des semaines entre la vie et la mort. Pendant des années il souffrit d’affreux cauchemars. Il voyait sans cesse les Allemands qui revenaient pour l’achever. Il travaille aujourd’hui au commissariat de police de la rue de Bourgogne, à quelques centaines de mètres à peine de l’endroit où il a été fusillé. (Décédé en 2005)

Joël Bacquer fils d’Armand Bacquer, pour en savoir plus allez sur

Fusillé mais bien vivant ! | La Libération de Paris

Ces petites histoires qui racontent la Libération de Paris – LExpress.fr

LIBERATION de PARIS – – Les sanglots longs des violons – Eklablog

 

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