T comme TRANSCRIPTION — Feuilles d’ardoise

Quand un laboureur est tué par un volontaire du Bataillon de l’Unité de Paris, dans les années 1795. (Les Bataillons de Volontaires de l’Unité de Paris, créés sous la Révolution, étaient au nombre de quatre. Voir ici.) Tiercé, 24 fructidor an IV (10 septembre 1796) Ce jour-là, l’officier d’état civil de Tiercé réalise la transcription […]

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T comme… tata Jeanne — Un arbre pour racines

Voilà comment je me souviens de celle que je n’ai jamais appelé autrement que tata Jeanne. Jeanne Anaïs est née le 7 juin 1905 à Aigremont. Elle est la 4e des 5 enfants de Félix Jean Pierre Armand, papé vieillet qui est décédé centenaire, et Léonie Julie Altier. Elle ne s’est jamais mariée. Je sais […]

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T comme Travaux forcés

L’accusé Garnier est ainsi déclaré coupable par le jury d’avoir porté avec préméditation à François Redoux des coups ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Il est condamné à quinze années de travaux forcés. Garnier est désespéré en entendant la sentence. Suite à cette condamnation, François Garnier ne se pourvoira pas en cassation […]

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Le dernier tué de la Grande Guerre

A lire  en dernière page de Ouest-France, l’histoire d’Auguste Renault, tué le 11 novembre 1918 à 10h58. Ce qui en fait le dernier tué au combat de la Grande Guerre en lieu et place d’Augustin Trébuchon. Renault, né à Saint-Trimoël, dans les Côtes-du-Nord de l’époque, allait avoir 21 ans.

dernier tué de WW1

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T comme Testament de Joséphine Liège d’Iray

Lettre testament de Joséphine Liège d’Iray ,

Puychevrier juin 1898

Prière de lire ceci de suite après ma mort, – et de faire ce que je demande J. Liège d’Iray

Puychevrier juin 1898

Je prie mes chers enfants ou ceux qui seront près de moi au moment de ma mort de me laisser pour m’ensevelir dans le costume de jour ou de nuit avec lequel je serai morte, sans me faire une toilette ou changement quelconque très pénibles pour ceux qui font les soins de propreté (et de désinfection, si c’est utile) c’est assez. Je demande seulement qu’on ferme mes yeux et ma bouche et qu’on rabatte le drap, de suite, sur ma figure pour ne plus reparaître devant ceux qui m’ont aimé vivante. J’ai toujours redouté, comme ma grand-mère d’être enterrée vivante, ayant quelquefois, comme elle a des syncopes, je demande qu’on veuille bien s’assurer si je suis bien morte avant de m’enterrer.

Une tombe est toute prête parce que j’ai vu l’espace qui me restait un peu juste, une seconde tombe n’aurait pu tenir. On n’aura qu’à ôter les deux longues pierres qui soutiennent la tombe pour me placer près d’Henri. J’ai brûlé presque toutes mes lettres anciennes, sauf quelques unes des enfants que je n’ai pas le courage de détruire pour un motif ou un autre. Je prie mes enfants de brûler toutes celles qu’ils retrouveront à moins qu’ils désirent en conserver certaines; ils ont … toute une vie et je ne vois aucun inconvénient à ce qu’ils reprennent leurs lettres ou d’autres qui les intéressent.

En dehors des lettres, j’ai pu oublier de brûler certaines notes ou réflexions inspirées par des déceptions ou chagrins à des époques troublées. Je désire qu’on les brûle, si l’on en retrouve, sachant par expérience que la paix générale en famille peut-être compromise par des lettres ou notes renfermant quelques mots vifs ou blessants pour les uns ou les autres.

Je ne laisse aucune dette pouvant porter ce nom; si je dois quelques francs en mourant, pour des comptes courants, les enfants les paieront. Pour les petits objets que j’aurai à laisser, indépendamment de la famille, à ceux qui m’ont aimé ou servi, j’en ferai une note à part, et on aura le temps de s’en occuper plus tard.

Pour mon enterrement pas de couronnes.

Si personne de la famille ne se trouvait près de moi au moment de ma mort, on demanderait à bonne mère Stéphanie les conseils nécessaires.

Si je mourrai assez subitement pour n’avoir pu prévenir moi-même mon fils que je suis malade, on lui enverra une dépêche : Capitaine Liège d’Iray 1×7, rue Saint-Dominique. On mettra dans la dépêche :

« Madame est malade » quelques heures après (au moins cinq à six heures) on lui en enverra une autre disant : « Madame est morte »

Je prie Eugénie et Amirault de dire à Monsieur Louis qui ne connaît pas les usages du pays, ce qui se fait pour les invitations à l’enterrement, le prix des femmes qui vont les faire, puis l’usage pour les porteurs, leur prix, les frais que leur paie pour s’aller rafraîchir au cabaret quand ils ont déposé le cercueil à l’église, chaque localité à ses usages et je désire que ceux de Beaumont soient observés. J’ai déjà demandé « pas de couronnes » je le répète.

Pour le pain des pauvres j’en ai donné 350 livres pour l’enterrement de Monsieur.

Je désire qu’on en donne par moitié à Mr Descoux de la Tricherie qui a été longtemps notre boulanger et Mr Fougereu de Beaumont

Joséphine Liège d'Iray

Joséphine Liège d’Iray

Adhérent-CGMA-Joël-007


Certains connaissent déjà Puychevrier d’autres pas.

Partons du Numéro 1 (Sosa-Stradonitz) – les sœurs LEYGUE –

Dont ma belle-mère dite Mamiette.

L’ascendance cognatique de ces 5 sœurs  1, 3, 7 et 15 nous conduit à Joséphine LE BRETON

Une femme de caractère n’est-il pas ?


Génération V
12 Joseph GODIN 23-02-1785 Pouilley les Vignes 25 † 04-02-1876
13 Gérardine WEIGEL 21-01-1812 Bade (Allemagne) † 17-07-1839
14 Silvain B. M. LeBRETON 30-01-1820 Brest 29 † 22-12-1869
15 Joséphine LIEGE D’IRAY 23-06-1830 Poitiers 86 † 26-11-1909

Génération IV
6 Henry GODIN 27-11-1838 Wissembourg 67 † 14-01-1932
7 Marie LeBRETON 18-11-1855 Poitiers 86 † 22-10-1941

Génération III
2 Émile LEYGUE 21-01-1884 Cherbourg 50 † 24-03-1948
3 Marguerite GODIN 29-03-1888 Chasseneuil 86 † 25-09-1972

Génération II

1 les 5 sœurs LEYGUE


Cette histoire se continue si nous lisons la lettre d’un des fils de Joséphine

1909 – Lettre d’André Le Breton

Sans oublier de parler de la belle-sœur !

Mme Veuve Le Breton. Une « Globe-trotter » de 94 ans !


Une femme comparable à Dominiquette SAINT-PIERRE rencontrée précédemment.


 

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S comme… Saint-Agrève — Un arbre pour racines

Saint-Agrève, sur le plateau ardéchois. Je n’y ai pas d’ancêtres mais cet endroit tiens une place à part dans la famille… Mes arrières-grands-parents maternels y allaient en vacances, ils avaient noué des liens avec la famille Menut au hameau de Vialette. Et les générations suivantes les ont entretenus… jusqu’à il y a encore quelques années, après […]

via S comme… Saint-Agrève — Un arbre pour racines

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22 juin 1952 – Louis BRAILLE

BRAILLE Louis,  Inventeur

(Rue, square Louis Braille à Maisons-Alfort)

o 4 janvier 1809 Coupvray (Seine-et-Marne)
† 6 janvier 1852 Paris à INJA
[†] 22 juin 1952 Panthéon
Un jour un petit garçon se traîna vers l’atelier de son père pour jouer. L’enfant voyait souvent son père en train de faire des souliers et décida qu’il aimerait essayer faire la même chose. Il prit un poinçon, un outil tranchant et pointu pour faire des trous dans du cuir. Alors qu’il se pencha, le poinçon glissa et lui perça un œil, le détruisant pour toujours.
Un peu plus tard, l’œil blessé infecta l’autre œil. Par la suite il perdit complètement la vue. Aveugle à trois ans, il est l’inventeur d’un alphabet en relief pour les aveugles, l’alphabet Braille qui se lit avec les doigts. Depuis 1843, l’Institut National des Jeunes Aveugles (INJA) construit par décision de l’état (loi du 18 juillet 1838) est installé 56, boulevard des Invalides.
Le transfert a lieu le dimanche 22 juin 1952 à l’occasion du centenaire de sa mort. Le conseil municipal décide néanmoins de faire prélever ses mains qui seront placées dans une urne sur sa tombe à Coupvray (Seine et Marne).

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