Fastes de la Légion d’Honneur (2) Philibert CHABERT

gallica.bnf.fr – Fastes de la LH

CHABERT Philibert  (1737-1814)

Professeur et Directeur de l’Ecole d’Alfort. Inspecteur Général des Ecoles Vétérinaires.

Voir les pages 64 et 65

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k39279k.image.r=chabert.f136.langFR

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k39279k.image.r=chabert.f137.langFR

CHABERT (Philibert), naquit à Lyon, le 6 janvier 1737. Fils d’un maréchal ferrant, il ne reçut qu’une éducation fort incomplète ; cependant, par son zèle et son intelligence, il contribua plus que personne aux progrès de l’art vétérinaire en France. Il vient fort jeune à Paris, il acquit les connaissances les plus étendues dans cette partie. Attaché comme maréchal  aux équipages du Prince de Condé, il fit les guerres de Hanovre, et obtint à la paix de 1763, l’emploi de professeur à l’Ecole vétérinaire récemment établie à Lyon. BOURGELAT, qui en était le fondateur, remarqua bientôt le mérite de CHABERT, et le fit entrer à l’Ecole d’Alfort, où il remplit les fonctions de professeur de la maréchalerie, des maladie et des opérations : il fut ensuite nommé inspecteur des études et directeur de cet établissement, BOURGELAT l’associa à ses travaux, et ils publièrent, en 1770, un Traité des appareils et des bandages propres aux quadrupèdes, et en 1777, l’Essai théorique et pratique sur la ferrure.

Donc d’une infatigable, il entretenait une correspondance administrative et scientifique sans secrétaire, dirigeait les hôpitaux et répondait aux nombreuses consultations qui lui étaient adressés.

En 1780, CHABERT succéda à BOURGELAT dans la place d’inspecteur général des Ecoles royales vétérinaires, qu’il remplit avec distinction, et dans laquelle il rendit les plus importans. Il fut correspondant de la Société royale de médecine jusqu’à la suppression de ce corps savant. CHABERT demeura entièrement étranger aux débats orageux de la Révolution : néanmoins, il se vit incarcéré comme suspect pendant plusieurs mois.

Créé membre de la Légion d’Honneur le 26 frimaire an XII, et correspondant de l’Institut de France, il se livra plus que jamais à son art, et donna au public un assez grands nombre d’ouvrages sur l’éducation et les maladies des animaux domestiques. Plusieurs de ces ouvrages, en espagnol et en italien. La plupart ont été imprimés par ordre du gouvernement. M. HAZARD, son collaborateur et son ami, a prononcé sur sa tombe un discours qui donne une appréciation fidèle des services que CHABERT a rendu à la médecine vétérinaire. Il mourut à Alfort le 8 septembre 1814.

Son acte de décès sur :

https://cgma.wordpress.com/wp-admin/post.php?action=edit&post=833

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