Archives de Tag: Maisons-Alfort

FABER Marcel Émile décédé le 18 avril 1917

FABER Marcel Émile : Soldat, 35 RI, 6 Compagnie, né le 4/4/1896 à Verneuil Marne (51) Champagne-Ardenne — Fils de Michel Christian, Cordonnier, 26 ans et de CHRISTEN Malina, sans profession, 24 ans, acte 4 — Recrutement ; Mat : 2491 Seine 4B (75), Mat : 18960 au corps — Tué à l’ennemi. Suite de Blessures par balles le 18/4/1917 Ambulance 4/1 Châlons-sur-Vesle Marne (51) — MPF Dans l’acte le 18/04/1917 — marié le 27/ 0/1915 à TRAVELLA Marie Louise Raymonde à Maisons-Alfort — Figure sur : MAM Crypte Livre d’Or-AN —
Fiche MDH FABER Marcel Émile
Fiche MGW FABER Marcel Émile

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14-18 à Maisons-Alfort : Solidarité avec les troupes françaises

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MANIN Louis décédé le 21 juillet 1918

Fiche nouvellement complétée en avril 2017

MANIN Louis : Maréchal des Logis 103 R Artillerie Lourde, né le 16/10/1890 à Lancié 69-Rhône — Fils de  André  et de DEFAIT Julie — Habite  2, rue Masséna à Maisons-Alfort — Recrutement Mat 673 673 Rhône-Nord (69) Mat : 029558 au corps —Blessures de Guerre le 21/7/1918 Les Fossés Ambulance Les Fossés – Haramond 2-Aisne —  MPF dans SGA-MDH le 21/07/1918  à 27 ans – Transcription le 7/08/1919 à Lancié 69-Rhône – Croix de Guerre et Médaille Militaire — Célibataire — Figure sur MAM —

Fiche MDH : MANIN Louis

Fiche MGW :  MANIN Louis

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BENOÎT Marius Louis Édouard décédé le 18 avril 1917

BENOÎT Marius Louis Édouard : Sergent, 169e RI, né le 20/11/1891 à Cruas Ardèche (7) Rhône-Alpes — Fils de François Marius, Employé Chemin fer, 28 ans et de GUIGOUNNET Elise Félicité Victoire, Ménagère, 27 ans, acte 46 — Recrutement ; Mat : 4468 Seine 4B (75), Mat : 6952 au corps — Blessures de guerre le 18/4/1917 Ambulance 3/60 Saint-Hilaire-au-Temple Marne (51) — MPF Dans l’acte le 18/04/1917 — marié à LEVY Alice Georgette — Figure sur : MAM Livre d’Or-AN —
Fiche MDH BENOÎT Marius Louis Edouard
Fiche MGW BENOÎT Marius Louis Édouard

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PÉCHIN Augustin Jean décédé le 17 avril 1917

PÉCHIN Augustin Jean : Sous Lieutenant, 113 RI, né le 31/8/1886 à Villeneuve-le-Roi (94) — Fils de Jean Marie, Journalier, 41 ans et de BENOIT Louise Augustine, sans profession, acte 23 — Recrutement ; Mat : 3031 Seine 4B (75), au corps — Blessures de guerre le 17/4/1917 Ambulance 1/96 Guyencourt Aisne (2) — MPF Dans l’acte le 17/04/1917 — marié le 02/12/1911 à BOBILLON Marie Delphine à Paris Seine — Figure sur : MAM Livre d’Or-AN —
Fiche MDH PÉCHIN Augustin Jean
Fiche MGW PÉCHIN Augustin Jean

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Nés un 17 avril à Maisons-Alfort de 1792 à 1901

Relevés dans les Registres d’état civil de naissance

Date Information (1792-1901)
1893.04.17 ANDRIVOT Pierre Marie
1885.04.17 BEAUGONIN Jeanne Charlotte née HUIGNARD
1883.04.17 BERHNARD Marie Antoinette
1881.04.17 BILLOIS Nicolas Georges
1881.04.17 BRUCKER Georges Félix
1874.04.17 CAMAX Joséphine
1883.04.17 CHAVERONDIER Alice
1894.04.17 CLEMENT Pauline Eugénie
1898.04.17 COCU Louis Edmond
1876.04.17 DAGER Ernest Léonard
1843.04.17 DELACHE Joseph
1900.04.17 DOREE Gaston Paul
1872.04.17 DURY Joséphine
1809.04.17 FOULON (mort-né)
1897.04.17 FRITSCH Charles Joseph
1863.04.17 GAIGNARD Constance Louise
1878.04.17 GILLARD Léontine
1897.04.17 GRAVIER Jeanne Aline
1885.04.17 BEAUGONIN Jeanne Charlotte née HUIGNARD
1860.04.17 JOURDE Clémence Joséphine
1886.04.17 LAMBERT Eugénie
1873.04.17 LAUZANNE Lucie Léontine
1884.04.17 LE DOUBLET Auguste
1888.04.17 LEBLOND Fernand Georges
1900.04.17 LEFEVRE René Julien (reconnaissance)
1880.04.17 LEGUAY Paul Lucien
1877.04.17 LEMOINE Louis Alexandre
1895.04.17 MARSAUDON Lucien
1877.04.17 MARTIN Augustine
1836.04.17 PARENT Edmon Robert
1892.04.17 POITOUT Alice Julie
1900.04.17 RODIER André
1809.04.17 ROGER Désiré Augustin
1796.04.17 ROLIN Jacques Nicolas Marie Hipolite
1893.04.17 SAULE Etienne
1834.04.17 THOMAS Alexis Victor
1900.04.17 VALERE Berthe Marthe
1816.04.17 VARNEY Eugène

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Le 16 avril 1917, sept Maisonnais tués à l’ennemi

 

BONZON Henri : Caporal, 3 R de Marche de Tirailleurs, né le 23/10/1887 à Maisons-Alfort — Fils de Louis Charles, Valet de chambre, 32 ans et de MOUTON Jeanne, Femme de chambre, 28 ans, acte 135 — Recrutement ; Mat : 3141 Seine (75), Mat : 15763 au corps — Tué à l’ennemi le 16/4/1917 La Neuville ?*? 3 possibilités – Secteur de-Neuville Marne (51) — MPF Dans l’acte le 16/04/1917 — marié le 02/12/1911 à RIÈRE Juliette Marthe à Paris (17) — Figure sur : MAM Livre d’Or-AN —

BOUCHER Eugène Hyacinthe : Soldat, 153 RI, né le 13/3/1896 à Le Tréport Seine-Maritime (76) — Fils de Fréderic Hyacinthe et de MONGRUEL Eugénie Valérie, acte 71 — Recrutement ; Mat : 3167 Seine 4B (75), Mat : 17538 au corps — Tué à l’ennemi le 16/4/1917 Secteur de Beaulne Baulne-en-Brie. Vendresse-Beaulne Aisne (2) — MPF Dans l’acte le 16/04/1917 — Célibataire – Figure sur : MAM Livre d’Or-AN —

GOURLET Mathurin François : Caporal, 2 RIC, né le 11/6/1887 à Riec-sur-Belon Finistère (29) — Fils de Jacques et de COATSALIOU Mère — Recrutement ; Mat : 622 Quimper (29), Mat : 01348 au corps — Tué à l’ennemi le 16/4/1917 Paissy (secteur) Paissy Aisne (2) — MPF MdH — Figure sur : MAM —

JACQUIN Louis Alexandre : Caporal, 46 RI, 3 Compagnie, né le 26/7/1882 à Maisons-Alfort — Fils de Raphaël Gustave, Coiffeur, 30 ans et de CAULINIE Margotte Georgina, sans profession, 21 ans, acte 182 — Recrutement ; Mat : 1887 Seine 4B (75), Mat : 013372 au corps — Tué à l’ennemi le 16/4/1917 Au bois des Buttes La-Ville-Aux-Bois-Lès-Pontavert Aisne (2) — MPF MdH — marié le 10/11/1913 à CHENAL Amélie Ernestine à Maisons-Alfort — Figure sur : MAM

ROLLÉ Marius Léon Auguste : Adjudant, 82 RI, né le 9/2/1891 à Paris (20) — Fils de Léon Georges et de RENAUD Alix Berthe Marie, acte 632 — Recrutement ; au corps — Tué à l’ennemi le 16/4/1917 Juvincourt Juvincourt-et-Damary Aisne (2) — MPF Dans l’acte le 16/04/1917 — Célibataire – Figure sur : MAM Livre d’Or-AN —

SARDIN Louis Jacques Émile : Sergent, 1 Régiment Mixte de Zouaves et de Tirailleurs – 9 Cie – Venu du 1er Régiment de Zouaves, né le 1/5/1893 à Créteil (94) — Fils de Louis Émile, Maraîcher, et de MARSEILLE Marie Julie, Maraîchère, acte 31 — Recrutement ; Mat : 4146 Seine 4B (75), Mat : 16481 au corps — Tué à l’ennemi le 16/4/1917 Chemin des Dames à Beaulne & Chivy Baulne-en-Brie & Chivy-en-Laonnois Aisne (2) — MPF Dans l’acte le 16/04/1917 — Figure sur : MAM Livre d’Or-AN —

THOMAS Achille François : Soldat, 2 BCP, né le 10/8/1891 à Paris (12) — Fils de Edmé, Employé aux Chemins de Fer, 22 ans et de GOEUMET Félicie Anne, sans profession, 20 ans, acte 2035 — Recrutement ; Mat : 4878 Seine 4B (75), Mat 6614 au corps — Tué à l’ennemi le 16/4/1917 Sur l’éperon de Braye-en-Laonnois Braye-en-Laonnois Aisne (2) — MPF Dans l’acte le 16/04/1917 — marié à à un fils — Figure sur : MAM Saint-Remi Livre d’Or-AN —

 

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Textes choisis Maisonnais (6) : Culte Marial

Extrait : pages 358 à 461 de :

La vie religieuse dans les campagnes parisiennes (1622-1695) par Jean Ferté.

Bibliothèque de la société d’Histoire Ecclésiastique de la France 1962


Culte MARIAL

 

Plus encore que le culte des saints, si vénérés soient-ils, le culte de la Vierge était profondément enraciné dans les campagnes parisiennes. Qu’on en juge plutôt par le grand nombre d’édifices religieux qui lui étaient consacrés dans les trois archidiaconés du diocèse : 62 églises paroissiales [1] 6 abbayes, 4 prieurés et ermitages, 14 chapelles de dévotion y étaient placés sous son patronage, sans compter les innombrables chapelles qui lui étaient dédiées dans les monastères et les églises paroissiales. La plupart de ces lieux de culte, Créés â la fin du Moyen-Age, témoignent du plein épanouissement que connut alors la dévotion mariale. Le petit nombre des fondations qui vinrent s’y ajouter  indiquerait-il qu’il y ait eu par la suite un refroidissement de cette dévotion ? Nous allons essayer d’en juger en étudiant les principales manifestations qu’elle revêtait au XVIIe siècle, tant dans les centres de pèlerinage que dans la vie paroissiale elle-même.

 

LES PÈLERINAGES DE LA VIERGE

Nombreux sont les pèlerinages à la Vierge, dans le diocèse de Paris. Points d’insertion privilégiés du culte marial, dans quelle mesure et sous quelle forme, ont-ils propagé ce culte ? L’attraction qu’ils exerçaient sur les populations et le caractère des manifestations qui s’y déroulaient nous expliqueront en partie cette influence. Ces lieux de pèlerinage ont gardé, pour la plupart, le caractère thaumaturgique auquel est due leur origine. Leur première catégorie de pèlerins comprend donc les malades et les souffrants, qui, venant implorer de la Vierge leur guérison, vénèrent son image et la source sacrée qui possède un miraculeux pouvoir.

Mais, en ces lieux où la Vierge semble se faire plus proche de tous les affligés, on vient lui recommander les besoins les plus variés. Encouragés par le clergé, les pèlerinages individuels ou collectifs s’y succèdent donc avec une affluence plus ou moins grande qu’explique le renom des sanctuaires vénérés.

Ainsi, celui de Notre-Dame de Blanc-Mesnil, n’attirait-il plus guère que les membres de la confrérie des changeurs et orfèvres de Paris qui venaient y faire leurs dévotions le 25 mars.

En d’autres lieux venaient uniquement les paroisses du voisinage. Au jour convenu elles s’y rendaient  en procession sous la conduite de leurs curés. La piété, hélas, ne gagnait pas toujours à de telles manifestations, surtout lorsque la longueur du trajet encourageait la dissipation. Qu’on en juge par les plaintes de Jean Jollain, curé d’Ivry, au sujet de la traditionnelle procession que ses paroissiens faisaient tous les mardis de Pâques, à la chapelle de Notre-Dame-des-Mèches de Créteil « distante de deux bonnes lieues et davantage ». Pour y parvenir, il leur fallait passer quatre fois la rivière, à scavoir deux fois la Seine et deux fois la Marne. Inévitablement, le bon ordre de la procession ne manquait pas d’en souffrir, car, « le bacq ne se trouvant pas quelque fois en estat de passer, il faut attendre à l’autre bout pour se pouvoir rejoindre, souvent il se trouve dans le mesme bacq des chevaux, des carrosses, des charrettes, mesme des personnes de différentes religions ou des libertins impies qui se rient et se mocquent… ». Enfin, au retour, il était d’usage de s’arrêter « à Maisons à la porte d’un cabaret, où l’on arbore la bannière et la croix, le chœur cesse, les chantres et autres boivent, mangent en pleine rue, aux dépens de l’Eglise, ce qui est tout à fait indécent et mesme scandaleux pour la religion, particulièrement dans un lieu aussi proche de Charenton qu’est ledit Maisons ».

De tels abus justifiaient la suppression de cette procession qui ne pouvait que nuire à la dévotion mariale. Le curé d’Ivry obtint d’autant plus aisément cette suppression, que les règlements du diocèse interdisaient toute procession à plus de deux lieues de l’église paroissiale. Cette sage décision destinée à préserver de tout scandale les manifestations collectives du culte marial, ne devait pas porter atteinte au rayonnement des sanctuaires les plus fréquentés. Ce rayonnement nous est attesté, en effet, tant par les travaux de construction et d’embellissement de ces sanctuaires, que par l’affluence des pèlerins qui les visitaient.

Ils venaient si nombreux à la petite chapelle de Notre-Dame-des-Anges que les religieux de Livry, qui, après la réforme de leur abbaye, avaient réussi à s’en faire concéder le service jugèrent bon de la démolir pour en faire édifier une autre plus vaste. La première pierre de cette chapelle fut posée le 14 septembre 1655 par M. de Nesmond, seigneur de Coubron et de Clichy, et le 8 septembre 1663, Nicolas Riotte prieur et grand vicaire de l’abbaye de Livry, la consacrait solennellement devant une grande affluence de peuple accouru de Paris et des environs pour assister à cette cérémonie. Le prieur ne manqua pas d’en profiter « pour exciter les fidelles à fréquenter ladite chapelle et y entretenir la dévotion envers la Sainte Vierge… »

Quelques années plus tard, la concession d’indulgences et l’érection d’une confrérie, devaient assurer le développement de ce pèlerinage sur lequel l’abbaye de Livry continua de veiller jusqu’à la Révolution.

 


Extrait : pages 358 à 461 de :

La vie religieuse dans les campagnes parisiennes (1622-1695) par Jean Ferté.

Bibliothèque de la société d’Histoire Ecclésiastique de la France 1962

[1]  Dans l’arcbidiaconé de Paris, 24 paroisses dans l’archidiaconé de Brie, 15 paroisses; dans l’archidiaconè de Josas, 23 paroisses. Il faut y joindre les églises annexes de Margency, ~nrecourt, Pzanville, Puteaux


 

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14-18 à Maisons-Alfort : Les ennemis

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16 avril 1909 – L’Artiste-Peintre Victor Blaise MARREC

1909 – L’Artiste-Peintre Victor Blaise MARREC

Les élus municipaux demandent, le 16 avril 1909, au conseil général de la Seine de se charger de la décoration des murs de l’escalier d’honneur (pour aller à la salle des mariages) de la mairie. L’Artiste-Peintre Victor Blaise Marrec est désigné pour peindre les trois fresques (Toiles marouflées) encore visibles aujourd’hui, il décède le 2-2-1920 à Maisons-Alfort. Les trois fresques représentent des scènes du début du siècle. Alfort, Charentonneau et Maisons, inscrites aux Monuments Historiques en 1982.

Voir sur la base Palissy : Culture-Gouv.fr Mérimée

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BORDEAUX Georges Eugène décédé le 16 avril 1917

BORDEAUX Georges Eugène : Soldat CL2, 69eRI, né le 12/2/1896 à Vitry-sur-Seine (94) — Fils de Louis Jean Napoléon, Jardinier, 47 ans et de BEDÉ Anne Marie, sans profession, 36 ans, acte 6 — Recrutement ; Mat : 4379 Seine 4B (75), Mat : 16912 au corps — Tué à l’ennemi le 16/04/1917 Bourg-et-Comin Aisne (2) — MPF MdH — Figure sur : Saint-Remi —


Fiche MDH : BORDEAUX Georges Eugène
Fiche MGW : BORDEAUX Georges Eugène



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Décédés le 16 avril 1917 : BONZON, BOUCHER, GOURLET, JACQUIN, ROLLÉ, SARDIN, THOMAS

BONZON Henri : Caporal, 3 R de Marche de Tirailleurs, né le 23/10/1887 à Maisons-Alfort — Fils de Louis Charles, Valet de chambre, 32 ans et de MOUTON Jeanne, Femme de chambre, 28 ans, acte 135 — Recrutement ; Mat : 3141 Seine (75), Mat : 15763 au corps — Tué à l’ennemi le 16/4/1917 La Neuville ?*? 3 possibilités – Secteur de-Neuville Marne (51) — MPF Dans l’acte le 16/04/1917 — marié le 02/12/1911 à RIÈRE Juliette Marthe à Paris (17) — Figure sur : MAM Livre d’Or-AN —

Fiche MDH BONZON Henri
Fiche MGW BONZON Henri

BOUCHER Eugène Hyacinthe : Soldat, 153 RI, né le 13/3/1896 à Le Tréport Seine-Maritime (76) — Fils de Fréderic Hyacinthe et de MONGRUEL Eugénie Valérie, acte 71 — Recrutement ; Mat : 3167 Seine 4B (75), Mat : 17538 au corps — Tué à l’ennemi le 16/4/1917 Secteur de Beaulne Baulne-en-Brie. Vendresse-Beaulne Aisne (2) — MPF Dans l’acte le 16/04/1917 — Célibataire – Figure sur : MAM Livre d’Or-AN —
Fiche MDH BOUCHER Eugène Hyacinthe
Fiche MGW BOUCHER Eugène Hyacinthe

GOURLET Mathurin François : Caporal, 2 RIC, né le 11/6/1887 à Riec-sur-Belon Finistère (29) — Fils de Jacques et de COATSALIOU Mère — Recrutement ; Mat : 622 Quimper (29), Mat : 01348 au corps — Tué à l’ennemi le 16/4/1917 Paissy (secteur) Paissy Aisne (2) — MPF MdH — Figure sur : MAM —
Fiche MDH GOURLET Mathurin François
Fiche MGW GOURLET Mathurin François

JACQUIN Louis Alexandre : Caporal, 46 RI, 3 Compagnie, né le 26/7/1882 à Maisons-Alfort — Fils de Raphaël Gustave, Coiffeur, 30 ans et de CAULINIE Margotte Georgina, sans profession, 21 ans, acte 182 — Recrutement ; Mat : 1887 Seine 4B (75), Mat : 013372 au corps — Tué à l’ennemi le 16/4/1917 Au bois des Buttes La-Ville-Aux-Bois-Lès-Pontavert Aisne (2) — MPF MdH — marié le 10/11/1913 à CHENAL Amélie Ernestine à Maisons-Alfort — Figure sur : MAM —
Fiche MDH JACQUIN Louis Alexandre
Fiche MGW JACQUIN Louis Alexandre

ROLLÉ Marius Léon Auguste : Adjudant, 82 RI, né le 9/2/1891 à Paris (20) — Fils de Léon Georges et de RENAUD Alix Berthe Marie, acte 632 — Recrutement ; au corps — Tué à l’ennemi le 16/4/1917 Juvincourt Juvincourt-et-Damary Aisne (2) — MPF Dans l’acte le 16/04/1917 — Célibataire – Figure sur : MAM Livre d’Or-AN —
Fiche MDH ROLLÉ Marius Léon Auguste
Fiche MGW ROLLÉ Marius Léon Auguste

SARDIN Louis Jacques Émile : Sergent, 1 Régiment Mixte de Zouaves et de Tirailleurs – 9 Cie – Venu du 1er Régiment de Zouaves, né le 1/5/1893 à Créteil (94) — Fils de Louis Émile, Maraîcher, et de MARSEILLE Marie Julie, Maraîchère, acte 31 — Recrutement ; Mat : 4146 Seine 4B (75), Mat : 16481 au corps — Tué à l’ennemi le 16/4/1917 Chemin des Dames à Beaulne & Chivy Baulne-en-Brie & Chivy-en-Laonnois Aisne (2) — MPF Dans l’acte le 16/04/1917 — Figure sur : MAM Livre d’Or-AN —
Fiche MDH SARDIN Louis Jacques Émile
Fiche MGW SARDIN Louis Jacques Émile

THOMAS Achille François : Soldat, 2 BCP, né le 10/8/1891 à Paris (12) — Fils de Edmé, Employé aux Chemins de Fer, 22 ans et de GOEUMET Félicie Anne, sans profession, 20 ans, acte 2035 — Recrutement ; Mat : 4878 Seine 4B (75), Mat 6614 au corps — Tué à l’ennemi le 16/4/1917 Sur l’éperon de Braye-en-Laonnois Braye-en-Laonnois Aisne (2) — MPF Dans l’acte le 16/04/1917 — marié a un fils — Figure sur : MAM Saint-Remi Livre d’Or-AN —
Fiche MDH THOMAS Achille François
Fiche MGW THOMAS Achille François

 

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Textes choisis Maisonnais (5) : Ancien doyenné de Monthléry.

ANCIEN DOYENNÉ DE MONTLHÉRY.

MCCCCLIV.

IVRY-SUR-SEINE. – EGLISE PAROISSIALE DE SAINT-PIERRE.  – 1676


PAR CONTRACT PASSÉ PARDEVANT

  1. ME. JEAN BARRE [1] LE 27 DECEMBRE 1676

IL APPERT QVE MESSIRE PHILIPPES DE

LOYNES CHEVALLIER SEIGNEVR D’IVRY

ET DE PARAS CONER DV ROY EN SES

CONSEILS ET PRESIDENT AV MORTIER

DV PARLEMENT DE METS, A FONDÉ

A PERPETVITÉ LA CONFRAIRIE DV

ROSAIRE [2] DANS CETTE CHAPPELLE QV’IL

A FAICT BASTIR EN L’ANNEÉ 1647 SOVB [3]

L’INUOCATION DE LA SAINCTE VIERGE

AVX CONDITIONS PORTEÉS PAR LEDIT

CONTRACT QUI SONT QVAVX QVATRE

FESTES DE LA VIERGE DES 25 MARS,

I5 AOVST, 8 SEPTEMBRE, ET 8 DECEMBRE [4]

ET LES DOUZE PREMIERS DIMANCHES

DES MOIS ET LE IOUR DE LA ST JEAN

27 DECEMBRE [5] DE CHAQVE ANNEE L’ON

DIRA DANS LADICTE CHAPPELLE VNE

GRANDE MESSE HAVLTE ET VN SALVT

APRES LES VESPEÉS DESD’. DIX SEPT

IOVRS, A LA FIN DVQUEL L’ON DIRA VN

LIBERA ET VN DE PROFVNDIS POUR LE

REPOS DES AMES DE SES PERE ET MERE

CE QVI A ESTÉ ACCEPTÉ PAR MRE IEAN

IOLLAIN DOCTEVR DE LA MAISON ET

SOCIETÉ DE SORBONNE, ET CURÉ

DVDIT IVRY, ET 2 SALVTS LE DIMANCHE

ET L’OCTAVE DV ST SACREMENT.

 

Marbre noir. – Haut. 0m,49 ; larg. 0m,32.

 


On monte à l’église par un escalier de quarante-six marches. La structure de l’édifice n’offre d’ailleurs qu’un médiocre intérêt. L’analyse archéologique y découvre quelques caractères des XIIIe, XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles. Le XII1e siècle s’y révèle dans des chapiteaux et dans des nervures; le XVle a mis sa signature sur un tailloir de colonne, 1575.

La chapelle de la Vierge que Philippe de Loynes fit construire occupe la dernière travée du bas côté septentrional. L’inscription, qui en témoigne et qui relate, en même temps, la fondation de la confrérie du Rosaire, est gravée sur une simple plaque de marbre noir fixée au premier pilier de cette chapelle, à main gauche. Philippe de Loynes, issu d’une ancienne famille de magistrature, fut reçu conseiller au Châtelet de Paris en 1637, conseiller au Grand-Conseil en 1642, conseiller an parlement de Paris en 1644, président à mortier au parlement de Metz en 1651 [6].

L’abbé Lebeuf [7] fait mention d’une transaction à laquelle intervinrent, vers 1672, le curé Jean Jollain et Philippe de Loynes, en sa qualité de seigneur du lieu, pour le règlement des services et fondations de la paroisse. Le clergé d’Ivry, comme celui de Vitry-sur-Seine [8], était dans l’usage de se rendre en procession à la chapelle de Notre-Dame des Mesches, le dimanche de Quasimodo. Le curé demanda la suppression de cette coutume à cause des indécences qui se commettaient au passage de la rivière et au village de Maisons, où il fallait attendre à la porte d’un cabaret que les chantres eussent fini de boire.

 

Inscription de la France du Ve siècle au XVIIIe

par M. F de Guilherm – MDCCCLXXIX


[1] Jean Barré était lieutenant du bailli d’lvry en 1672 (Lebeuf).

[2] Voy. semblable fondation à Sceaux

[3] Sic.

[4] L’Annonciation, l’Assomption, la Nativité, la Conception

[5] Saint Jean 1’Evangéliste

[6] De la Chesnaye-Desbois, Dictionnaire de la Noblesse, t. IX, p. 188. – La famille de Loynes, originaire de Beaugency, transféra sa résidence i Paris, vers 1500.

[7] Op. cit. t XII, p. 188

[8] Voy. ci-dessus, n° MCCCCXLIX


 

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Portrait de Auguste Julien AUGER

AUGER Auguste Julien

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Nécropole Le Glorieux

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Tombe d’AUGER Auguste

A lire Centenaire MA 

et aussi http://centenaire.maisons-alfort.fr/Portraits

La fiche MGW AUGER Auguste Julien

La fiche MdH AUGER Auguste Julien

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Textes choisis Maisonnais (4) : Quelques compléments

Quelques définitions d’après le Dictionnaire étymologique de la langue françoise.

Par B. de Roquefort – 1829

BAN(N)AL : qui est destiné au service public, moyennant une redevance que l’on faisoit au seigneur ; qui sert à tout le monde ; trivial ; qui est sujet à la banalité.

CALICE : vase à boire des anciens ; coupe pour la consécration de la messe. Du latin calix, dérivé du grec kulix, verre, tasse, coupe.

CARTULAIRE : chartulaire, recueil de chartres, d’actes et de titres monastiques ? Cartularium.

CENS : redevance, rente foncière dont un héritage est chargé envers le seigneur du fief d’où il dépend ; liste des citoyens ; déclaration de ses biens devant le magistrat. Du latin census, revenus, dénombrement de personnes et des biens ; fait de censere, enregistrer, faire un dénombrement.

CENSIVE : étendue du fief sur lequel il est dû des cens ; redevance des cens ; héritage tenu à titre de cens.

CHARTE : ou chartre, acte public, titre ancien ; loi constitutionnelle de l’état.

CHASUBLE : robe, surtout, costume d’un prêtre qui officie. Du latin casula.

COLLATION : action de conférer ; droit de conférer un bénéfice ; comparaison d’une copie avec l’original ; repas léger. Collatio.

HOMMAGE : soumission, respect ; devoir de l’homme envers son seigneur. De la basse latin homagium, fait d’homo, pris dans l’acception de serviteur, domestique, et du verbe agere.

 LODS ET VENTES : ancien droit seigneurial sur les ventes des héritages dans son fief.

 POUILLE : catalogue des bénéfices ecclésiastiques dans un diocèse : chaque église ou abbaye avoit le sien. Du latin polyticum ; en bas latin, politicum.


Dictionnaire Bouillet d’Histoire et de Géographie (1855) :

Leboeuf ou Lebeuf  (l’abbé), chanoine d’Auxerre, membre de l’Académie des Inscriptions, né à Auxerre en 1687, mort en 1760, a rendu de grands services à l’histoire nationale par ses savantes recherches. Ses ouvrages les plus importants sont : Discours sur l’état des sciences dans la monarchie française sous Charlemagne, Paris, 1734, Recueil des divers écrits pour servir d’éclaircissements à l’histoire de France, 1738 ; Histoire d’Auxerre, 1743 ; Histoire de la ville et du diocèse de Paris, 1754, 15 volumes in-12.


 

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14-18 à Maisons-Alfort : au début du siècle dernier

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Tables décennales Maisonnaises jusqu’en 1922

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On y trouve la date de décès du Soldat Maisonnais SPERT Alexandre le 7 novembre 1918

Egalement sur le Sur le site des tables décennales du CGMA

TD Décès 1913-1922.pdf  


 

 

 

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Textes choisis Maisonnais (3) : Histoire de la ville et du diocèse de Paris

 

Histoire de la ville et du Diocèse de Paris de L’abbé Lebeuf

(Texte extrait de la réédition de 1883)


MAISONS

C’est seulement depuis la fin du dixième siècle que nous connoissons ce Village, quoiqu’il existât auparavant même avec deux Eglises qui y étoient construites. Saint Mayeul, Abbé de Cluny, ayant rétabli la régularité dans l’Abbaye de Saint-Pierre-des-Fossés, vint trouver le Roi Hugues Capet à Paris, et le pria de subvenir aux besoins de ces Religieux cri leur accordant quelque Terre voisine de leur Monastère. Ce Prince fit à l’instant expédier une Charte par laquelle il donnoit à cette Communauté la Seigneurie d’un Village du Comté de Paris, appellé Mansiones en latin, avec les prés, les terres, les moulins, les pacages, les eaux et leur cours, et les serfs ; de plus, les deux Églises du lieu, dont la principale, appellée Mater Eccleisia, est cri l’honneur de Saint Remi, et l’autre est une Chapelle du titre de Saint Germain ; ensemble tout le droit de Voierie omnem Vicariam dans l’étendue de ce Domaine, chargeant les Religieux de prier Dieu pour lui, pour la Reine, son épouse, et pour Robert, leur fils, qui régnoit avec eux. La date de ce Diplôme est de l’an 988. Par là l’antiquité du village de Maisons se trouve bien établie et l’étymologie très-assurée, ensorte que le vrai nom latin d’où est dérivé le nom vulgaire est Mansiones, terme fort général pour exprimer un lieu habité au milieu d’une grande plaine, et il paroit que l’on n’auroit jamais dû lui substituer celui de Domus en parlant de cette Paroisse.

Ce Village est à une lieue et demie ou deux petites lieues de Paris, vers le levant du solstice d’hiver. Sa position est entre les rivières de Seine et de Marne, à un quart de lieue du confluent, mais un peu plus prés de la Seine. Les labourages et les prairies en sont le bien principal; on vient de voir que sous le règne de Hugues Capet il n’y avoit point de vignes, et encore à présent on n’y en trouve que très-peu. Quelques-uns l’appellent Maisons-en-Brie pour le distinguer de Maisons, Marquisat au dessous de Saint-Germain-en-Laye, qui est appellé dans les titres Maisons-sur-Seine, et qui est situé dans le Diocèse de Chartres. Dans les Dénombremens de l’Election de Paris, Maisons, dont je traite ici, est appellé Maisons prés Charenton. Celui de l’an 1709 y marque 95 feux, et celui de l’an 1745 y en met 92. Le Dictionnaire Universel de la France de l’an 1726 dit qu’il y a 450 habitans, et le distingue de dix ou douze autres Villages du nom de Maisons, par sa proximité de Charenton.

La nomination de la Cure échut à l’Abbaye de Saint-Maur, par la concession que Rainald, Evêque de Paris, lui fit de l’autel de Saint Remi quelques années après le commencement de son épiscopat, que l’on marque à l’an 992; et cela du consentement de Varin, Archidiacre, et du Doyen Hilaire. La Bulle d’Innocent Il confirmative de biens de cette Abbaye et datée de l’an 1136, n’innove, rien dans l’expression primitive, et met Ecclesiam de Mansionibus.

Le premier Actuaire qui ait employé un nouveau terme en parlant de cette concession de la Cure à l’Abbaye de Saint-Maur, est le Secrétaire de Maurice de Sully, Evêque de Paris, qui dans l’énumération des biens que ce Prélat confirme au Monastère par ses Lettres de l’an 1195, met Ecclesia de Domibus cum atrio, magna decima et duabus partibus in minuta. Depuis ce temps le Pouillé du treizième siècle a mis Ecclesia de Domibus au rang de celles de la nomination de l’Abbé de Saint-Maur. Il est inutile de rapporter les autres, d’autant plus que l’Abbaye étant réunie à l’Archevêché la collation de la Cure est revenue à son premier état. J’ajouterai seulement qu’en l’an 1227, Grégoire, Curé de Maisons, s’accorda sur la dixme des Novales du côté de Charenton avec l’Abbé Radulfe. Dans le Pouillé du quinzième siècle, l’ancienne estimation de la Cure est marquée à vingt-cinq livres, et l’on voit qu’en ce même temps des Docteurs. la possédoient. Jean de Cologne, Magister in Medicina, en fit sa démission le 29 Juillet 1472. Je ne dois pas oublier de remarquer que dans les anciennes Provisions cette Cure est quelquefois dite Ecclesia Sanctorum Remigii et Hilarii de Domibus.

Le seconde Eglise que Hugues Capet donna à l’Abbaye de Saint-Remi avec la terre de Maisons, étoit une Chapelle de Saint-Germain. Ce fut apparemment autour de cette Chapelle que l’abbé fit bâtir son manoir Seigneurial, ensorte qu’elle s’y trouva renfermée. Il est constant par le Cartulaire de cette Abbaye qu’il y avoit une Chapelle du temps de Saint Louis dans la Maison de l’Abbé, sous laquelle Chapelle il y avoit une cave, et que le Curé étoit convenu d’y venir célébrer une fois par semaine pour son droit sur la dixme d’oies et autres animaux. Comme on vit en deux endroits qu’outre les cens dûs dans le Village, à la Saint-Remi 1er Octobre, et à la Saint-Hilaire 13 Janvier, il y en avoit dont le terme étoit in Festo sancti Germani in Maïo, c’est un indice suffisant que la Chapelle de Saint-Germain donnée par Hugues Capet, étoit sous le titre de Saint Germain, Evêque de Paris, lequel étoit regardé comme le Patron spécial du quartier où elle étoit. Mais je n’assure point que l’édifice que l’on voit aujourd’hui, et qui est réellement une grange très-vaste, bâtie en forme d’Eglise qui auroit deux bas côtés, et des piliers au milieu, seroit cette Chapelle qui existoit du temps de Saint Louis, encore moins celle qu’on voyoit du temps de Hugues Capet, parce qu’il se seroit trouvé que la Chapelle eut été beaucoup plus grande que l’Eglise matrice, et que d’ailleurs j’ai vu en une infinité d’endroits les granges des riches Monastères bâties dans ce goût-là. On peut voir celle de Vaulaurent sur la Paroisse de Villeron proche Louvres.

Ce que l’on sait de plus ancien touchant les habitans de Mai­sons, est qu’en l’an 1211 ils transigèrent avec l’Abbé de Saint-Maur sur les pacages de leurs bestiaux: qu’en 1237 l’Abbé Radulfe les quitta pour quatre sols par an par chaque feu en forme de taille, Ils ne se firent point affranchir en totalité ainsi que faisoient les serfs de quelques autres Terres, mais par petit nombre, tantôt trois ou quatre, plus ou moins, et cela aux années 1262, 1269, 1279, 1287 et 1315. L’Abbé de Saint-Maur les exempta en général de porter leurs grains au moulin bannal de Charentoneau. Ils étoient tenus d’obéir à ce même Abbé lorsqu’il leur ordonnoit d’aller à l’armée au service du Roi. J’ai vu dans le Cartulaire une des manières dont il faisoit exercer la Justice dans ce lieu. Un voleur d’habits fut condamné à perdre une oreille. Ces usages étoient communs au treizième siècle.

C’étoit sur le revenu de cette Terre que se payoit la dépense de l’Anniversaire du Roi Hugues Capet, qui se faisoit solennellement dans l’Abbaye de Saint-Maur. Telle étoit l’attention et l’exactitude des Moines du onzième siècle, lorsque le don étoit encore récent.

Il paroit au reste que le Roi Hugues Capet n’avoit pas donné toute la Terre, ou que l’Abbaye y érigea bientôt des Fiefs; [car il y avoir en 1257 un Jean de Maisons (cela peut s’entendre de Maisons vers Confians-Sainte-Honorine), Chevalier, qui possèdoit une censive dont il est parlé dans le Cartulaire de Sorbonne à cette année. Il y est fait mention des Terres qui y étoient situées, et d’un chemin appellé le chemin de Saint-Denis, proche le village de Confians] puisqu’en 1270 il y avoit déjà quatre arrière-fiefs à Maisons que Jean d’Evry, Chevalier, possédoit, et dont il fit présent à l’Abbaye même de Saint-Maur en partant pour la Croisade. Les noms de ces Fiefs ne sont point venus à ma connoissance. J’ai seulement appris du même Cartulaire de Saint-Maur qu’il y avoit au treizième siècle à Maisons un territoire dit en latin Quarta, et un autre aux environs appellé Magnus mons. Il est aussi notoire dans le lieu, qu’il y a eu un fief appellé Le Fief de Saint Pierre. C’est une espèce de vieux Château qui a deux tourelles. On voit dans la rue une porte bouchée où il y a trois fleurs-de-lys. Quelques-uns pensent que ce logement a été fait pour Diane de Poitiers, parce qu’ils y ont vu vers l’an 1720 à une cheminée, le tableau de cette Damoiselle, et ils jugent que ce seroit François 1er ou Henri Il qui l’ont fait bâtir. Amos du Tixier, connu par la vie imprimée de sa fille Anne, épouse de M. Ferrant, Seigneur de Genvry, paroît avoir été Seigneur de quelque fief à Maisons où il en 1650 avoit choisi sa demeure vers l’an 1590 ou 1600. à cause du voisinage de Charenton où il alloit en qualité de Calviniste.

Le Chapitre de Saint-Maur n’a aliéné cette Terre qu’en l‘an 1643 aux Sieurs Falcony. Dans le temps de cette aliénation il ne lui restoit que vingt sols de censives portant lods et ventes.

L’Archevêque de Paris y rentra, suivant un Arrêt du Conseil du 11 Mars 1664 et 3 Février 1665, en remboursant les sieurs Falcony d’une somme qu’ils avoient empruntée; et depuis, lorsque l’Archevêché fut érigé en Duché-Pairie sous M. de Harlay, Maisons fut nommé dans les Lettres-Patentes comme la première Terre de ce Duché.

En 1378 Simon de Saint-Benoît, Echevin de Paris, fit hommage à l’Abbé de Saint-Maur d’un fief de cens qu’il y possédoit comme héritier en partie de Marguerite, femme de Raymond de Nocle, Chirurgien du Roi. Ce même fief appartenoit sept ans après à Jean le Begue, Notaire, qui rendit son hommage au même.

En 1414, 26 Novembre, Radulphe ou Raoul de Garges, à cause de sa femme Michelle Clemence, veuve de Laurent de Lumege, Sergent d’Amies du Roi, fit hommage pour un fief sis à Maisons près Charenton.

En 1507 Michel Leclerc, Secrétaire du Roi, possédoit trois fiefs à Maisons, et il en fit pareillement hommage à l’Abbé.

 

CHARENTONNEAU. Il est évident que ce nom est un diminutif de celui de Charenton, dont il n’est séparé que par la rivière de Marne, de la même manière que vis-à-vis de Champigny-sur-Marne il y a un lieu dit Champigneau dans les titres de l’Abbaye de Saint-Maur. C’est des Archives du même Monastère que nous tirons la connoissance la plus ancienne que nous ayons de Charentonneau. Thibaud, qui en fut Abbé depuis 1170 jusqu’environ 1180, exempta ses hommes de Carenioniolo de transporter les grains du Monastère depuis le grand Charenton (à Carentonjo majore), jusqu’aux moulins des Portes. On lit même qu’il leur remit la taille qu’ils s’étoient imposèe. Un acte de 1246 appelle ce lieu en latin Charentonellum; c’est celui par lequel Gazon de Maubuisson vend à l’Evèque de Paris la part qu’il a aux Carrières de Conflans proche le pont de Charenton, hypothéquant pour cela cinq sols qu’il a à Charentonneau, mouvant du fief d’Amaurv de Meullent, Chevalier.

Le plus ancien titre concernant ce lieu est de 1240.

On reconnoît par des titres quen 1285 Aalips de Charentonneau, femme de Guillaume dit Morin, Chevalier, alors résidant dans l’Apouille, fit du consentement de son mari un échange de deux arpens de terre sis en ce lieu, et tenans au chemin qui va de Charentonneau à Maisons, sis devant sa porte et en la censive de l’Abbaye de Saint-Maur, contre trois arpens appartenans à Jean d’Acre, Bouteiller de France et fils du Roi de Jérusalem, par donation de Jean du Gastel, Chanoine de Saint-Aignan d’Orléans pareillement sis à Charentonneau dans le fief de Ferric Pasté, Chevalier. On lit aussi que depuis, c’est-à-dire en 1295, ce Bouteiller de France légua ce qu’il possédoit en ce lieu à Guillaume, Abbé des Vaux-de-Semai, au Diocèse de Paris, sous certaines conditions. De là vient qu’en 1580 l’Abbé de ce Monastère prit le titre de Seigneur de Charentonneau dans le Procés-verbal de la Coutume de Paris. Mais il n’étoit pas le seul; et l’on vient de voir ci-dessus des preuves du droit de l’Abbaye de Saint-Maur, laquelle y possédoit même le moulin bannal dès le treizième siècle.

Au siècle suivant on voit le Roi Charles V acheter de Nicolas Braque, son Maître-d’Hôtel, la Maison qu’il avoit à Charentonnel près du pont de Charenton avec les dépendances, meubles et bestiaux. Le prix fut de trois mille deux cents francs d’or. Ce Prince la donna aussitôt à Philippe de Mézieres, Chancelier de Chypre, pour ses bons services à toujours et à ses hoirs. La Charte est datée de Beauté-sur-Marne, le 14 Octobre 1377.

Il paroît par ce j’ai dit jusqu’ici, qu’il y avoit plusieurs fiefs qu’en 1456 il y en avoit eu qui du fief des Loges sis à Beaubourg en Brie. En 1458, 17 Février, Madame de Harcourt, et Jean de Lorraine, son fils, furent maintenus en possession de l’Hôtel et fief de Charentonnel.

En 1460, le 7 Février, il y eut une Sentence des Requêtes qui portoit transaction entre Marie d’Harcourt, veuve d’Antoine de Lorraine, Comte de Vaudemont, et le même Jean de Lorraine, son fils, d’une part, et Colart Rohault d’autre part. Un autre acte qu’il est sans date et qui paroît d’environ ces temps-là, est une demande en partage à Charentonnel, par Jean de Rieux, Maréchal de Bretagne, à la succession de Jean de Harcourt,. Un titre de l’an 1495 assure que l’Hôtel de Harcourt passe pour avoir toujours été au Comte de Vaudemont.

La part qu’avoit eue dans la Seigneurie de Charentonnel Colart Rohault, étoit passée dés 1453 à Louis Merlin. Je le trouve qualifié Secrétaire du Roi ; mais ailleurs il est dit Général des Général des Finances du Duc de Lorraine, et avoir épousé Marguerite Luillier. Je crois pouvoir lui joindre Louis Merlin, qualifié Président du Barrois, lequel avoit en 1523 des terres sises au même lieu de Charentonneau, contiguës à celles d’Olivier Aligret, son neveu ; son testament nous apprend que ce dernier Merlin si cependant ce n’est pas le même que le premier se fit Religieux à Clairvaux.

Je trouve ensuite Olivier Aligret, Avocat Général au Parlement, qualifié Seigneur de Charentonneau. Il a eu le même titre dans son épitaphe à Saint-André-des-Arcs, en la Chapelle des Aligret qu’il fait bâtir. Son décès est marqué au 23 Septembre 1535. Il avoit épousé Claire le Gendre. Leur fils, François Aligret, Conseiller au Parlement et Seigneur de Charentonneau, est nommé dans un acte du 24 Décembre 1550. Il y eut une Sentence d’Antoine du Prat rendue en l’Auditoire Criminel en…. qui lui permettoit, en entérinant les Lettres-Royaux par lui obtenues, de faire redresser les fourches patibulaires à deux piliers de la Justice de Charentonneau.

Quelques Mémoires marquent comme Seigneurs de Charentonneau en 1413 Charles de Floret, et en 1611 Richard de Petremol.

Depuis ces Seigneurs, je n’ai trouvé que Jérôme du Four Aligret, dit Seigneur en partie de Charentonneau, Conseiller en Parlement; et enfin MM. Gaillard père et fils: le premier est décédé le 13 Janvier, Conseiller Honoraire en la Cour des Aydes. Le second a été reçu Conseiller en la même Cour en 1740.

Je renvoie à M. de Piganiol pour la description du château de Charentonneau situé sur le bord de la Marne.

En 1551 Anne Regnault, veuve de Claude Martin, Notaire au Châtelet, avoit fait bâtir dans ce hameau une petite Chapelle du titre de Notre-Dame et Saint Jean, où il lui fut permis d’avoir un Prêtre à cause de son extrême vieillesse.

 

ALFORT, qui est devenu un hameau, avec apparence d’agrandissement par sa position heureuse sur une rivière et une grande route, est nommé hôtel d’Harefort dans un titre de l’an 1362. L’Abbaye de Saint-Maur avoit alors plusieurs arpens de terre qui. tenoient à celles de cet Hôtel; lequel étoit écrit Hallefort en 1612. lorsqu’il appartenoit au Sieur Mallet, Audiencier en la Chambre des Comptes. Une partie du Parc porte le nom de Maisonville et est un fief relevant de l’Archevêché de Paris. Ce nom de Maisonville provient sans doute de ce que ce lieu est une dépendance de la Paroisse de Maisons, dans laquelle le Seigneur d’Alfort a droit d’une Chapelle qui est celle attenant le chœur. Le Château d’Alfort est situé des plus gracieusement, dans la pointe des grands chemins de la Bourgogne et de la Champagne, ayant vue sur la Marne et la Seine. Ce lieu appartient aujourd’hui à M. Oursel qui l’a fort embelli.

 

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Histoire de la ville et du diocèse de Paris, 1754, 15 volumes in-12.

(Texte extrait de la réédition de 1883)

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RIANT Noël Alphonse décédé le 13 avril 1917

RIANT Noël Alphonse : Soldat, 98 RI, né le 12/3/1878 à Maisons-Alfort — Fils de Étienne, Maraîcher, 36 ans et de LEROY Félicité Elisabeth, Maraîchère, 26 ans, acte 48 — Recrutement ; au corps — Pas « Mention » le 13/4/1917 Saint-Mandé (94) — Non MDF — marié le 03/11/1902 à MOULINOT Léontine Joséphine à Maisons-Alfort — Figure sur : MAM Saint-Remi —


Fiche MDH RIANT Noël Alphonse
Fiche MGW RIANT Noël Alphonse



Les données de ce blog concernant « RIANT »

https://cgma.wordpress.com/?s=RIANT


Les études du CGMA sur ce blog :

Retrouver la fiche relative aux soldats morts pendant la Grande Guerre
Grande Guerre – Morts de la commune – version octobre 2014
Maisonnais figurant sur Memorial GenWeb
Morts de la commune pendant la Grande Guerre
Vétérinaires de l’ENVA de la Grande Guerre


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Textes choisis Maisonnais (2) : le Quid 2001

Le quid

Localité : Maisons-Alfort

Coordonnées : Code postal : 94700

Département : Val-de-Marne (94)

Région : Ile-de-France


Chiffres clés :

Population : 51 022 hab. · Altitude : 38 m · Superficie : 538 ha


Généralités historiques :

Étymologie : Mansiones, maisons, nom dû aux premières maisons construites à l’écart de la Seine et de la Marne. Afort, vocable ajouté à la Révolution, provient du nom d’un domaine de Pierre d’Aigueblanche, seigneur d’Herefort au 12ème ; ce nom devint Hallefort, puis Alfort. Donné en 988 par Hugues Capet à l’abbaye de Saint-Maur, qui affranchit de toutes servitudes ses habitants en 1262. En raison de la proximité du pont de Charenton, Maisons fut exposé aux destructions des guerres des 14ème, 15ème et 16ème. En 1765, création de l’École vétérinaire par Louis XV. En 1827, construction du pont d’Ivry, en 1841 du fort de Charenton, et en 1849 de la ligne de chemin de fer de Lyon qui devint, en 1885, la limite ouest de la commune, par suite de la création de celle d’Alfortville. Graves inondations en 1876 et 1910. La commune se compose de 4 quartiers : Maisons, noyau de l’ancienne agglomération autour de l’Hôtel de ville ; Alfort, vieux centre commercial en transformation et son École vétérinaire. Charentonneau, quartier résidentiel en expansion ; Vert-de-Maisons, quartier nouveau en plein essor


 

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