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L’habit du marin

Souvenirs d’un ancien  matelot du CGMA lors de son incorporation…
L’habit du marin.

Au jour de son incorporation, le matelot reçoit, au service de l’habillement,  son « paquetage » (tenue complète en double) à savoir :
– 1 béret complet appelé familièrement « bashi » et  1 coiffe blanche pour le recouvrir en été,
– 2 tricots rayés en coton,
– 2 jerseys en laine (pulls),sans-titre11
– 1 vareuse en drap (sans bouton),
– 1 pantalon à pont en drap,
– 1 paire de souliers bas ou de bottines (au choix),
– 1 caban pour les périodes de pluie ou de froid,
– 2 tenues complètes de travail en toile de coton solide, appelées « treillis »,
– 2 paires de chaussettes en laine,
–  Sous-vêtements,
– 1 nécessaire de table à savoir assiette, quart, fourchette, couteau de table,
– 1 planchette  carrée en contre-plaqué de forme carrée destinée à plier le linge au carré,
– 1 nécessaire à chaussures, cirage noir et brosse,
– 1 nécessaire de toilette
–  1 nécessaire de marquage pour imprimer le numéro matricule du récipiendaire,
– 1 petite valise en métal, un sac de toile forte (type toile à voile) munie d’une poignée amovible en métal et  un cadenas.
Tous les mois, au toucher de sa solde, le marin a le droit d’acheter 200 cigarettes totalement détaxées. Il bénéficie d’un service d’approvisionnement (S A M), où il peut se procurer divers produits épicerie ou autre. Ce service existe aussi bien dans les bases à terre que sur les navires (dans une moindre mesure).sans-titre2

LE BONNET :

En drap avec renfort pour le tour de tête et garni de cuir à l’intérieur. Le  pompon d’étoupe  est en boule pour éviter de se cogner dans les coursives et au passage de portes. Il est muni  de deux pattes en fer pour fixation à l’intérieur. A l’origine, placé à l’intérieur du bonnet et de couleur bleue, pour l’esthétique, il a été placé à l’extérieur et est devenu rouge pour rappeler  que le corps de la Marine Nationale, dans son ensemble a été décoré de la Légion d’honneur pour son courage et son patriotisme.
De chaque côté sont cousus deux petits boutons de cuivre, destinés à retenir la jugulaire blanche en coton. C’est,  en souvenir de la Reine Victoria, qui, en visite sur un navire, arrivée en haut de l’échelle de coupée, devant le marin qui lui rendait les honneurs et dont le bonnet s’était envolé sous un coup de vent,  releva ses jupes, se saisit d’une de ses jarretières pour entourer la tête du marin afin qu’il ne perde jamais plus son bonnet !
Une ancre de marin est  cousue sur le devant et le renfort est enveloppé d’un ruban indiquant l’affectation du matelot.

LA VAREUSE :
Sur la vareuse sont indiqués la marque de la marine et le métier pratiqué par le marin.
Un col en drap, partie intégrante de la vareuse, était destiné, à l’origine,  à protéger le tricot des salissures des cheveux longs et, relevé à  prémunir le marin du froid dans le cou. Il a été rajouté un col amovible bleu clair bordé de deux lignes blanches et muni d’un dossard pour maintien et de deux pattes en tissu blanc munies de passants pour pouvoir serrer le bas du dossard avec les deux pattes laissant passer  deux lacets que l’on noue devant soi.

LE PANTALON A PONT :
Egalement en drap, il est équipé en sa partie supérieure de deux pattes, aussi en drap, où sont cousues des poches de part et d’autre (toile blanche). L’ensemble se ferme pour la partie interne du pont avec deux boutons. Le tour de taille reçoit des passants et la ceinture en coton (généralement) avec boucle de cuivre ou d’acier forme l’ensemble avant d’être recouverte par le pont.
A l’origine,  ce pantalon  a été créé  pour le confort du marin :
– d’une part, il est plus aisé de baisser le pont que de déboutonner une braguette
– d’autre part pour préserver du froid le marin qui monte son quart, surtout la nuit dans nos régions…cela lui permettait d’accéder facilement dans la partie du corps qui, comme l’a souligné le constat du service de santé, est la plus appropriée pour se réchauffer les mains….
Ledit pantalon n’est  jamais ajusté au corps, ceci aux fins de pouvoir enfiler en dessous un caleçon chaud en hiver. Il n’y a jamais de revers au bas des pantalons.

LE PULL ;
Sous la veste est porté soit un pull ras du cou appelé jersey (en laine). Il est muni de trois boutons sur l’épaule gauche. Il est porté en hiver.
Pour la saison chaude, c’est un tricot rayé blanc et bleu. Les rayures bleues sont plus étroites que les blanches et quand le marin est habillé, on voit apparaître dans le v formé par la vareuse 7 rayures bleues qui rappellent  les 7 plus grandes victoires navales de notre marine. Juste en-dessous, presque discrète, on peut distinguer un petit renflement noir. C’est la cravate noire qui symbolise le deuil de la défaite de Trafalgar : la flotte anglaise ayant totalement décimé la flotte française. Les Anglais, alors commandés par l’Amiral Nelson (qui mourut au cours de  ce combat), commémorent cette victoire par le port de deux petits rubans noirs sur l’arrière de leur bonnet (Le deuxième petit ruban noir indique le souvenir de leur victoire sur la flotte française à Aboukir).
A savoir : le tricot rayé a 2 manches, plus courtes que la normale, qui  couvrent partiellement les avant- bras, permettant  de ne pas être gêné pour travailler et rester propre.

LES SOULIERS :
De deux sortes (au choix) :
Soit style «  bottines » qui couvrent les chevilles et qui sont munies de petits tampons destinés à protéger les chevilles.
Soit des souliers bas.
Ils sont de cuir noir.

LE CABAN :
En drap chaud il est fermé par des boutons en cuivre. C’est le vêtement qui remplace le manteau. Pour les hommes d’équipage c’est le seul équipement pour les périodes froides.

A NOTER :
Pour les saisons chaudes, les tenues blanches sont en  toile de coton. Le pantalon est toujours à pont. La décision de porter la tenue blanche est prise selon les directives du commandement du lieu où se trouve le marin.

ORIGINE DU SAC EN TOILE :
En raison du manque de place à bord des navires, l’équipage (marin de base) dormait dans des  hamacs munis de chaque côté de cordages terminés par une boucle en cuivre ou en bronze appelés «  araignées ».  Ils étaient tendus  par des crochets fixés sur les poutres. On y plaçait un petit matelas et à chaque bout sous les araignées des petits bouts de bois terminés en V permettaient de garder le hamac ouvert. Quand le matelot était débarqué de son bord, il conservait son hamac dans lequel il emballait son paquetage (habillement et autres effets personnels). Chacun avait sa place définie.
Pour rappeler cette période, le hamac devint un sac de marin, simple à  porter et permettant d’avoir un gain de place pour le ranger lors d’une nouvelle affectation.

Cet article a été rédigé en collaboration entre Jean et Joëlle

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Ainsi travaillaient nos ancêtres.

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« Métro, boulot, dodo » : de nous ou de nos ancêtres, qui travaillait le plus ?

Le chrétien devant imiter Dieu qui avait créé le monde en six jours et s’était reposé le septième, avait en bonne logique calqué son agenda sur le Sien. Six jours donc de travail par semaine, pour un jour « chômé » : le dimanche. Faites le calcul : cela donne plus de 313 journées de travail par an, sachant que ces journées qui suivaient à la campagne le rythme des saisons allaient faire facilement seize heures en été – au moment des travaux les plus pénibles – pour seulement huit à dix en hiver, auxquelles notre homme peut alors ajouter deux à trois heures de veillée, s’il ne se couche pas comme ses poules… Un premier déséquilibre, auquel s’en ajoutait d’autres.


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Vieilles boutiques de Paris

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Annuaire BIJOU 1979 pour Maisons-Alfort

Information Adresse
7 Parfumerie Peggy. (1)378 07.98. AUGUSTE-SIMON (Rue) 7.
28 Centre Oligodermic, soins, esthétiques. (1)375 24.61. BELFORT (Rue de) 28.
3 K’Gel, produits surgelés. 375 77.53. BERNE (Rue de) 3.
3 Comtra, fermetures. (1)368 35.14. BOULEY (Rue) 3.
6 S.G.S., personnel intérimaire. (1)378 09.51. CAPITAINE-R.-DEPLANQUE (Rue du) 6.
28 Perforation de Tissus, matières plastiques. 399 02.75. CARNOT (Rue) 28.
43 Publimatic, panneaux publicitaires. 378 03.62. CARNOT (Rue) 43.
13 Sté Moderne de Chemisage, conduits de fumée. (1)378 40.45. CHAMPS-CORBELLY (Rue des) 13.
17 bis Fermepose, fermeture de bâtiment. (1)378 07.81. CHAMPS-CORBELLY (Rue des) 17 bis.
(Zône Industrielle des Petites-Haies) CHARLES-MARTIGNY (Rue) (Zône.
12 Profilés AG, profils. 899 98.11. CHARLES-MARTIGNY (Rue) 12.
18 Anvers, industrie machine. 207 17.74. CHARLES-MARTIGNY (Rue) 18.
1 Bâteau-École. 366 73.35. CHATEAU-GAILLARD (Domaine de) 1.
6 Brocanteur. (1)874 22.35. CHEVREUL (Rue) 6.
84 Sté Termatube, électronique. 207 76.35. CHEVREUL (Rue) 84.
28 Conseil Juridique. (1)376 37.51. CONVENTION (Rue de la) 28.
5 C.E.D.E.L.E.C., alarme. 36871.68. DOCTEUR MASS (quai du) 5.
13 SNB, isolation. (1)368 03.55. EDMOND-NOCARD (Rue) 13.
40 ter S.C.R., vieux fers et métaux. 368 33.90 et 13.62. EDMOND-NOCARD (Rue) 40.
24 La Parisienne, laiterie. (1)368 57.97. ERNEST-RENAN (Rue) 24.
21 La Parisienne d’Étanchéité. 368 90.05. ESTIENNE-D’ORVES (Rue d’) 21.
23 P.C.M. Protection chimique des métaux. 366 09.40. ESTIENNE-D’ORVES (Rue d’) 23.
3 Sté Couleurs et Cie, produits d’entretien. 368 09.08. EUGENE-RENAULT (Rue) 3.
6 Sté des Alcools Dénaturés. 368 30.31. EUGENE-RENAULT (Rue) 6.
8 Eveline, chaussures. 368 50.89. EUGENE-RENAULT (Rue) 8.
8 Manpower. intérim. 368 26.35. EUGENE-RENAULT (Rue) 8.
8 Relais de la Cipale, cycles. 893 28.97. EUGENE-RENAULT (Rue) 8.
17 Europe.Servlces, désinfection. 893 20.03. EUGENE-RENAULT (Rue) 17.
14 T.V. Dépannage André. (1)368 09.62. EUGENE-SUE (Rue) 14.
21 Sofresco, repas et traiteur pour collectivités. (1)368 54.42, (1)368 42.76 et (1)368 44.61. EUGENE-SUE (Rue) 21.
41 Same-Tracteurs. 36818.00. GAMBETTA (Avenue) 41.
64 Zoom Photo. (1)378 11.04. GAMBETTA (Avenue) 64.
68 Au Pied Mignon, chaussures. GAMBETTA (Avenue) 68.
88 Pressing « 88 « . (1)378 39.72. GAMBETTA (Avenue) 88.
131 Preciver, verrerie. (1)378 30.27. GAMBETTA (Avenue) 131.
18 Sotram, intérim. 368 18.06. GÉNÉRAL-DE-GAULLE (avenue du) 18.
26 Solcolor, linoléums. 368 49.48. GÉNÉRAL-DE-GAULLE (avenue du) 26.
38 Zoothèque du Point, librairie. (1)368 61.74. GÉNÉRAL-DE-GAULLE (avenue du) 38.
39 Laverie-Pressing St-Georges, laverie. (1)376 99.44. GÉNÉRAL-DE-GAULLE (avenue du) 39.
48 Poitou, jouets. (1)366 52.42. GÉNÉRAL-DE-GAULLE (avenue du) 48.
56 Antar, station-service. GÉNÉRAL-DE-GAULLE (avenue du) 56.
59 Bahamas Jeans. (1)37817.72. GÉNÉRAL-DE-GAULLE (avenue du) 59.
61 Spiral, droguerie. (1)37660.49. GÉNÉRAL-DE-GAULLE (avenue du) 61.
73 Super-Demac, droguerie. (1)376 54.19. GÉNÉRAL-DE-GAULLE (avenue du) 73.
79 Roblot (SA.), pompes funèbres. (1)376 70.35. GÉNÉRAL-DE-GAULLE (avenue du) 79.
6 et 65 Renault, Agence. (1)893 19.17. GÉNÉRAL-LECLERC (Avenue du) 6.
12-14 Useb, machines à écrire et à calculer, 368 36.35 et 60.98. GÉNÉRAL-LECLERC (Avenue du) 41974.
25 Cycles Lejeune, cycles. (1)368 36.10. GÉNÉRAL-LECLERC (Avenue du) 25.
44 Nord Froid, froid industriel et commercial, réfrigérateur. (1)388 57.02. GÉNÉRAL-LECLERC (Avenue du) 44.
45 Plein Ciel, librairie, papeterie. (1)368 16.48. GÉNÉRAL-LECLERC (Avenue du) 45.
50 Presto-Lavix, laverie. (1)893 29.42. GÉNÉRAL-LECLERC (Avenue du) 50.
66 Chaussures Arbel. 368 12.87. GÉNÉRAL-LECLERC (Avenue du) 66.
74 Crédit Lyonnais. (1)207 22.35 ou (1)378 22.35. GÉNÉRAL-LECLERC (Avenue du) 74.
86 A.S.N., diffusion électronique. (1)378 24.03. GÉNÉRAL-LECLERC (Avenue du) 86.
99 Comptoir Électronique du Val de Marne. (1)388 34.88. GÉNÉRAL-LECLERC (Avenue du) 99.
99 Duvagel, surgelés. (1)893 38.81. GÉNÉRAL-LECLERC (Avenue du) 99.
99 OPTIQUE CARNOT 893 39.46. GÉNÉRAL-LECLERC (Avenue du) 99.
99 Pressing de la Résidence, (nettoyage industriel, vente de rideaux). 893 37.02. GÉNÉRAL-LECLERC (Avenue du) 99.
135 Relais du Fort, station-service 368 70.39 GÉNÉRAL-LECLERC (Avenue du) 135.
169 Sport Récréation,sport et camping. 893 24.97. GÉNÉRAL-LECLERC (Avenue du) 169.
177 Brocanteur. 368 13.45. GÉNÉRAL-LECLERC (Avenue du) 177.
207 Station Fenwick, service location. (1)378 09.60. GÉNÉRAL-LECLERC (Avenue du) 207.
243 Atreix, électronique. (1)376 22.37. GÉNÉRAL-LECLERC (Avenue du) 243.
253 Entreprise de Saint-Maurice. (1)376 43.60. GÉNÉRAL-LECLERC (Avenue du) 253.
261 Cours Morin, école privée. (1)378 30.96. GÉNÉRAL-LECLERC (Avenue du) 261.
17 Acam, freins, embrayages, controlographes, tachographes. (1)376 21.48. GEORGES-CLEMENCEAU (Avenue) 17.
39 Frou-Frou, lingerie. (1)378 00.75. GEORGES-CLEMENCEAU (Avenue) 39.
40 Albertella, librairie. (1)378 14.61. GEORGES-CLEMENCEAU (Avenue) 40.
46 Manique, gaines, soutiens-gorge. (1)376 13.72. GEORGES-CLEMENCEAU (Avenue) 46.
47 La Librairie de l’Avenue, librairie – papeterie. (1)376 26.40. GEORGES-CLEMENCEAU (Avenue) 47.
50 Caisse d’Epargne de Paris. (1)378 62.00. GEORGES-CLEMENCEAU (Avenue) 50.
52 Librairie Marie Claude, librairie. (1)207 39.16. GEORGES-CLEMENCEAU (Avenue) 52.
54 Lav-Express, laverie. (1)376 59.12. GEORGES-CLEMENCEAU (Avenue) 54.
45 Mat, équipement antennes professionnelles. (1)378 99.22. GEORGES-MEDERIC (Rue) 45.
MATRA, cherbons, mazout (1)37814.95. GEORGES-MEDERIC (Rue) MATRA,.
35 lsoprotec, isolation thermique. 893 26.13. GUY-MOQUET (Rue) 35.
55 bis Syspro, alarme. (1)368 62.42. HUIT-MAI-1945 (Rue du) 55 bis.
127 Roger, chaussures. 375 06.97. JEAN-JAURES (Rue) 127.
128 France-Elec, radio. (1)376 54.16. JEAN-JAURES (Rue) 128.
129 Mondial Moquette. 375 44.70. JEAN-JAURES (Rue) 129.
131 Nick-Bar. 375 49.94. JEAN-JAURES (Rue) 131.
145 NSTL, vacances pour enfants. (1)375 27.20. JEAN-JAURES (Rue) 145.
26 S.A. des Etablissements Cuiller Père et Fils, travaux publics et particuliers. (1)899 84.47. JEAN-PIERRRE-TIMBAUD (Rue) 26.
22 Librairie des Juilliottes. (1)37622.16. JUILLIOTTES (Cours des) 22.
27 Pressing des Juilliottes. (1)378 20.40. JUILLIOTTES (Cours des) 27.
33 Alpha, intérim. (1)376 72.85. JUILLIOTTES (Cours des) 33.
65 Jackmousse, fourniture de bureaux. 388 47.05 et 207 54.67. LA FONTAINE (Rue) 65.
5 Esso-Service (Paris-Genéve), essence. 899 00.60. LEON-BLUM (Avenue) 5.
23 Airoil Française, brûleur industriel, torche, silencieux. (1)37843.37. LILLE (Rue de) 23.
8 C.R.D.D., entreprise nettoyage. (1)207 34.34. LUNE (Rue de la) 8.
21 R.E.M., machines outils. 207 12.88. LYON (Rue de) 21.
56 E.C.T.B., métreur-vérificateur. (1)376 88.19 et (1)376 92.81. MARC-SANGNIER (Rue) 56.
127 Intergut, abattoir (matériel et installation). (1)207 62.09. MARC-SANGNIER (Rue) 127.
9 La Parfumerie. (1)368 51.25. MARECHAL-JUIN (Rue du) (Ex-rue des Deux-Moulins) 9.
17 Laverie de la Résidence. 368 55.82. MARECHAL-JUIN (Rue du) (Ex-rue des Deux-Moulins) 17.
17 Music Shop. 368 61.80. MARECHAL-JUIN (Rue du) (Ex-rue des Deux-Moulins) 17.
28 Le Moque-Bouteille, aménagements de lotissements. (1)893 22.42. MARECHAL-JUIN (Rue du) (Ex-rue des Deux-Moulins) 28.
28 Lettres des Deux-Moulins, librairie, papeterie, disques, photo, cIné. 388 75.44. MARECHAL-JUIN (Rue du) (Ex-rue des Deux-Moulins) 28.
33 Duplistyle, fournitures de bureau, papeterie. 207 89.51. MARSEILLES (Rue de) 33.
9 Soviloc, matériel de T.P. (1)89816.13. MICHELET (Rue) 9.
43 Gramme (Groupement), papeterie. 893 13.47. NORMANDIE (Rue de) 43.
55 Piscine Municipale Arthur Hevette Maisons-Alfort. (1)37800.84. ONZE-NOVEMBRE-1918 (Rue du) 55.
83 Pressing du Stade. (1)89326.79. ONZE-NOVEMBRE-1918 (Rue du) 83.
86 Au P’tlt Marché, cours des halles. ONZE-NOVEMBRE-1918 (Rue du) 86.
6 Astorg, voyante. (1)376 60.75. PAUL-SAUNIÈRE (Rue) 6.
8 Alfort-lntérim, personnel intérimaire (1)376 75.44 et 95.30. PIERRE-SEMARD (Rue) 8.
15 OMT, machinas à écrire et à calculer. (1)376 75.40. PIERRE-SEMARD (Rue) 15.
Euroduc, cours des halles. 207 56.39. PLANÈTES (Cité des) (Rues Uranus) Euroduc,.
13 Bug Alu Tecnic, profils d’aluminium. (1)378 05.66 et (1)376 59.59. 14-JUILLET (Rue du) 13.
28 SFOMI, moulas métalliques. (1)376 35.44. 14-JUILLET (Rue du) 28.
66 TV Orientation, installations d’antennes T.V., interphone radio 27Mhz, hi-fi. (1)207 52.59. 14-JUILLET (Rue du) 66.
23 Ottonatto, nettoyage. (1)368 97.38. RASPAIL (Rue) 23.
59 Fadimap, matières plastiques. (1)376 82.46. RASPAIL (Rue) 59.
82 Papeterie Altax. (1)378 24.43. RASPAIL (Rue) 82.
8-10-12 Sonovision. REIMS (Rue de) 41190.
49 S.B.F. Luck, flocage, sérigraphie. (1)378 15.70. REIMS (Rue de) 49.
5 Optic Moderne, opticien. (1)376 78.36. RÉPUBLIQUE (Avenue de la) 5.
7 Chelsea, prêt-à-ponter féminin. (1)37839.14. RÉPUBLIQUE (Avenue de la) 7.
8 Gélinie, lingerie. (1)37668.74. RÉPUBLIQUE (Avenue de la) 8.
11 Chaussures Miki. (1)37670.62. RÉPUBLIQUE (Avenue de la) 11.
22 Pompes Funèbres Générales. (1)378 73.84. RÉPUBLIQUE (Avenue de la) 22.
86 Sté Smith-Corona, Marchant, machines électrostatiques. (1)376 49.03. RÉPUBLIQUE (Avenue de la) 86.
94 Conforama, meublas. (1)376 87.37. RÉPUBLIQUE (Avenue de la) 94.
125 Plâtrerie du Val de Marne. (1)375 42.02. RÉPUBLIQUE (Avenue de la) 125.
145 D.A.G., agencement de magasins. (1)378 16.09. RÉPUBLIQUE (Avenue de la) 145.
226 A.N.P.E., agence pour l’Emploi. RÉPUBLIQUE (Avenue de la) 226.
226 Relais des Planètes, station-service. (1)207 77.44. RÉPUBLIQUE (Avenue de la) 226.
229 Marie-Noëlle, confection. (1)207 28.56. RÉPUBLIQUE (Avenue de la) 229.
103 Aux 3 Mousquetaires, Prénatal, enfants. (1)37645.81. ROGER-FRANCOIS (Rue) 103.
10 Bat’Jardin, paysagiste, parcs et jardins (entretiens) (1)378 87.63. STRASBOURG (Rue de) 10.
3 bis Loisirs et Rencontres. (1)376 81.43. VICTOR-HUGO (Rue) 3 bis.
40 bis École Privée Mixte St-François. (1)378 01.74. VICTOR-HUGO (Rue) 40 bis.
47 Alma, ascenseurs. (1)376 55.66. VICTOR-HUGO (Rue) 47.
77-79 S.l.B.O., moulures, décoration. (1)376 78.55. VINCENNES (Rue de) 77-79.

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Le peuple de Paris au XIX° siècle – (01)

Extrait du catalogue de l’exposition : « LE PEUPLE DE PARIS AU XIX° SIÈCLE » au musée Carnavalet (2011)

VIVRE A PARIS

Le logement : petite chambre d’une ouvrière, rue de Belleville

Les « Intérieurs parisiens » du photographe Eugène Atget (1857-1927) constituent une documentation précieuse sur l’agencement des logements parisiens appartenant à différentes catégories sociales. En dépit de forts contrastes persistant entre elles, la frontière semble de plus en plus ténue et on constate une uniformisation des goûts.

Ainsi, la petite chambre d’une ouvrière rue de Belleville est remplie d’objets de la vie quotidienne : lampe à pétrole, réchaud pour la cuisine et le chauffage, cuvette rudimentaire pour la toilette. La pièce est fonctionnelle et dicte la manière de vivre à son habitante.

Rien, toutefois, n’est laissé au hasard : bibelots de pacotille et souvenirs s’agencent dans un ordre qui semble préétabli et n’offrent qu’une place étroite pour se mouvoir. Sur la commode s’accumulent fleurs artificielles, médaille sous verre, petit tableau avec son chevalet et sa palette. On distingue au mur une collection d’éventails, l’almanach de 1910 et deux diplômes des Intimes Sauveteurs de la Seine et de la Marne. La décoration, quoique kitsch, laisse transparaître une volonté esthétique et reflète l’entrée dans la société de consommation. A partir de 1880, les objets décoratifs à bas prix se diffusant dans les intérieurs populaires. L’idéal petit-bourgeois se répand parmi les ouvriers  qui aspirent à davantage de confort. Malgré l’exiguïté et la modestie du logement de l’ouvrière, une culture inédite des apparences et la recherche d’intimité se lisent dans ces clichés, concomitants à l’émergence d’une « couche sociale nouvelle » déjà notée par Gambetta dans son discours de Grenoble du 26 septembre 1872.

Élodie Massouline

Adhérent-CGMA-Sylvie-R-152

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Avez-vous une réponse ? (3)

Jean Jacques nous signale avoir trouvé dans un acte dans le Pas de Calais après la révolution un « valet de chaîne » ?

Sauriez vous lui répondre?

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Avez-vous la réponse ? (2)

Qu’est ce qu’un chassemainie?

Le chassemainie (Chassemanée dans certaines régions) : Il s’agit, suivant les régions, soit d’un valet du meunier, soit d’un courtier en grains.

Chasse-maisnié (ancien français)
courtier en grains, de chassemanderie
autorisation donnée à un meunier de prendre le grain et livrer la farine à domicile.Garçon meunier (aller chercher, mener la farine), domestique ou valet de meunier qui va chez les particuliers recueillir les manées pour les porter au moulin et en rapporter la farine. Ils parcouraient jadis les villages à cheval ou à baudet. Ils voyagèrent plus tard avec une voiture spéciale
la charrette à manée.

( trouvé sur un site internet)

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Avez-vous la réponse ? (1)

Qu’est-ce qu’un « sautier en justice » (acte trouvé en Suisse) ?

Réponse trouvée par Hélène:

J’ai trouvé  une signification de  « sautier de justice » uniquement en Suisse, notamment dans le Valais
Le  SAUTIER est un fonctionnaire chargé de l’administration et de la Basse Justice. Sous l’ancien Régime le Grand Sautier exerçait des fonctions variées parfois Dirigeant au service de l’administration et des tribunaux de la commune; on le distinguait du Petit Sautier dont les tâches étaient subalternes.
Le Grand Sautier encaissait les amendes infligées par le Tribunal du Conseil. Il présidait le Tribunal civil de 1ère instance, questionnait les prisonniers, les surveillait, les nourrissait; il avait l’obligation de dénoncer et poursuivre les délinquants.
Dans les procès , il faisait règner l’ordre pendant les débats, officiait en temps qu’accusateur public, annonçait la sentence aux condamnés à mort .

Voici celle de Jacques
Le sautier serait suivant les régions toujours, soit un clerc d’huissier, soit un greffier  (Vieille encyclopédie Ed. Quillet) mais, rien sur le sautier en justice.

Il nous conseille le « Dictionnaire des métiers oubliés de la ville et de la campagne » d’Albine Novarino  Editeur Omnibus.

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De vrais dentistes au Moyen-âge

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Paris n°2, quiz

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Question n°1 : Dans le Paris d’antan, quelle était l’activité des « boyaudiers » ?

https://arcanum.city/

*https://arcanum.city/

 

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Décrotteurs

Extrait du : « DICTIONNAIRE HISTORIQUE DES ARTS, MÉTIERS ET PROFESSIONS Exercés dans Paris depuis le XIIIe siècle »

par Alfred Franklin (édition 1906)

 

Décrotteurs. Ils ne sauraient faire remonter bien haut leur origine, car je ne rencontre pas trace de leur existence à l’époque où leur intervention eut été le plus utile.

Avant que les carrosses fussent devenus d’usage ordinaire, on changeait de chaussure, les jours de pluie, avant de se présenter dans une maison. Les Lois de la galanterie publiées vers 1644 s’expriment ainsi : « si les galands du plus bas estage veulent visiter les dames de condition, ils remarqueront qu’il n’y a rien de si laid que d’entrer chez elles avec des bottes ou des souliers crottés, spécialement s’ils en sont logés fort loin ; car quelle apparence y a-t-il qu’en cet estat ils aillent marcher sur un tapis de pied et s’asseoir sur un faut-œil de velours ? C’est aussi une chose infâme de s’estre coulé de son pied d’un bout de la ville à l’autre, quand mesme on auroit changé de souliers à la porte, pource que cela vous accuse de quelque pauvreté.

Il faut bien conclure de ceci qu’au milieu du dix-septième siècle l’industrie des décrotteurs n’existait pas encore. Mais nous savons qu’elle était déjà florissante au début du siècle suivant, car Nemeitz écrivait en 1718 : « On trouve partout des décrotteurs qui s’offrent, avec toutes les flatteries imaginables, à vous décrotter les souliers. »

Nous les voyons, un peu plus tard, divisés en trois classes :

1°) les décrotteurs résidents, qui occupaient une place fixe, soit dans un carrefour, soit sur les hauts trottoirs du Pont-Neuf ou du Pont-Royal.

2°) Les décrotteurs ambulants, qui parcouraient les rues en proposant leurs services.

3°) Les décrotteurs au mois, attachés à des maisons particulières, à des hôtels meublés, etc.

Le métier n’exigeait qu’un capital insignifiant, était simple et facile. « Ils se servent d’une petite sellette pour faire appuyer le pied de celui dont ils doivent décrotter les souliers, d’un mauvais chiffon pour ôter la boue qui est autour du soulier, d’une décrottoire pour enlever ce que le chiffon a laissé, et d’une polissoire pour étendre également la cire ou l’huile mêlée de noir de fumée qu’ils ont répandue sur l’empeigne. Ils ne noircissent le soulier qu’après qu’ils ont passé du blanc d’Espagne sur les boucles avec une petite brosse faite exprès ; ils se servent d’une autre pour ôter la crotte qui s’est attachée aux bas en marchant. Ils mettent ainsi ceux qui n’ont point d’équipage en état de se présenter plus honnêtement dans les maisons où ils ont affaire.

Les décrotteurs attachés à des maisons particulières se tiennent communément dans les hôtels garnis, où non seulement ils décrottent les souliers de ceux qui y logent, mais encore nettoyent leurs habits, leur servent comme valet de chambre et font leurs commissions. On les prend ordinairement au mois. »

Sébastien Mercier vante surtout l’habileté des décrotteurs résidents installés sur les trottoirs du Pont-Neuf. « La célérité, la propreté, dit-il, distinguent des décrotteurs-là ; ils sont réputés maîtres… S’il pleut ou si le soleil est ardent, on vous mettra un parasol en main, et vous conserverez votre frisure poudrée. » Et cette délicate attention n’augmentait pas le prix de l’opération : « de temps immémorial, dans toutes les saisons, à la porte des spectacles ou ailleurs, quelles que soient les variations des comestibles ou le haussement des monnoies, on paie invariablement deux liards pour se faire ôter la crotte des bas et des souliers. »

Les choses ont bien changé vingt ans après. Une révolution a passé par là, et d’immenses progrès se sont accomplis. Écoutez un peintre des mœurs parisiennes à la fin du dix-huitième siècle : « Tout tend vers la perfection, tout jusqu’à l’art du décrottage. Il y a quelques années un savoyard maladroit, un grossier auvergnat brossait rudement les souliers sans épargner les bas, et noircissait quelquefois ces derniers aux dépens des autres avec de l’huile puante mêlée à un peu de noir de fumée. Aujourd’hui, un artiste muni d’une éponge et de deux ou trois pinceaux de diverses grosseurs effleure la chaussure, en enlève à peine la boue et recouvre le tout d’un cirage noir et brillant. Entrez dans cette boutique au Palais-Égalité (Palais-Royal), près du théâtre. On vous offre un fauteuil, un journal ; asseyez-vous et lisez, lisez ou plutôt examinez la gravité de l’artiste décrotteur, et voyez comme la célébrité a imprimé une sorte de dignité à ses traits. »

Nous savons encore que ces artistes avaient « une toilette de garçons limonadiers ou restaurateurs « , et qu’ils faisaient parfois des recettes de deux cents francs.

Décrotteurs

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19 décembre 1907 – Pierre CHAMPION x Madeleine SMITH

1907 – Pierre CHAMPION épouse Madeleine SMITH

CHAMPION Pierre (x Nogent 1907). Archiviste.
o  27 février 1880, Paris VII
x 19 décembre 1907, Nogent
Madeleine Smith
† 1942, Nogent.

SMITH Madeleine Peintre
o  18 novembre 1864, Paris Ier
x 19 décembre 1907, Nogent
Pierre Champion
† 18 avril 1940, Nogent.

L’archiviste-paléographe
Pierre Champion est un érudit, passionné par l’histoire et les livres. Il naît à Paris le 27 février 1880. Son père, Honoré Champion, est libraire et éditeur des publications de la société d’Histoire de Paris et de l’Ile-de-France, ainsi que d’un grand nombre d’ouvrages historiques éminents. Pierre Champion grandit parmi ces livres et côtoie les historiens de son temps : Siméon Luce, Léopold Delisle ou Auguste Longnon.

Pour en savoir plus sur le Nogentais Pierre Champion se reporter à l’article hébergé par Yves Vergez.
« Un médiéviste à Nogent »

http://www.vergez.net/w/champion.htm

Pour Madeleine Smith épouse de Pierre Champion elle est inhumée au Père Lachaise :

http://www.appl-lachaise.net/appl/article.php3?id_article=2494

Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

*

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La mort du marchand de vin (1729)

Je vous livre un fait divers, trouvé au fil de mes recherches en Seine & Marne (Beaumont-du-Gatinais), et qui nous donne quelques indications sur la vie de l’époque :

“Aujourd’huy cinquième Mars 1729 a été inhumé par moy soussigné dans le cimetière de cette paroisse, le corps de feu Philippe Penel, agé environ de 78 ans, lequel habitait la grange Bercÿ paroisse de Charenton près Paris, en son vivant marchand de vin, qui est mort par un accident imprévu, étant tombé de sa chareste chargée de vins, sur le pavé du grand chemin de Beaumont à Bellegarde, ou il est mort sur le champ.
Après le procès-verbal fait par Mr le Bailly de Beaumont et visite faite et rapport de chirurgien, Mr Renard procureur a signé avec nous.
Ont assisté à son enterrement Louis Pelissier et Amboise Commalin, ses chartiers qui ont déclaré ne savoir signer de ce enquis suivant l’odonnance.
Boussaingault curé de Beaumont”

1° – surprenant qu’un marchand de vin de Bercy parcoure une centaine de kms pour s’approvisionner, mais je suppose que le prix plus attractif qu’aux alentours de Paris, doit être l’explication.

2° – la chaussée était déjà pavée en 1729 (sur les axes principaux, j’imagine)

3° – Pas de retraite à cette époque, même à 78 ans…

Article rédigé par Sylvie

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4 mai 1860 – Les égouts en 1903

1860 – Les égouts en 1903

En vertu d’abonnements contractés, la commune fait curer ses propres égouts au tarif de l’arrêté préfectoral du 4 mai 1860. Il en est résulté pour elle, en 1903, une dépense de 1.993 francs.

Le curage des égouts d’intérêt général est, en principe, à la charge de la commune, mais, en fait, le département exécute ce travail et prend à sa charge une partie de la dépense.

En 1903, la contribution de Maisons-Alfort s’est élevée à 1.349 francs, somme qui représente environ un tiers de la dépense totale.

Extrait de – État des communes à la fin du XIXe siècle

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Les nourrices

Aujourd’hui, le sujet de la permanence était  les « nourrices ».
Après l’intervention, la semaine dernière de Jacques, dans laquelle il évoquait la nourrice qui avait élevé son grand père, nous ne pouvions que débattre sur ce sujet.
Merci :
A Luciane de nous avoir fait part de l’acte dans lequel elle a trouvé un de ses ancêtres « nourricier ».
A Monique qui nous a parlé de sa tante « nourrice ».
A Thérèse, Sylvie, et Jacques, par leurs commentaires, ont complété l’animation.
Joël nous a rappelé que le  n°19 -2001 du bulletin CLIO 94 était consacré aux femmes dans le sud-est parisien XVIIe – XXe siècle.
Un article de Françoise BALARD était intitulé « les nourrices à Sucy en Brie »
Dans ce même bulletin Madame AUBERT nous emmenait « à la rencontre de quelques femmes de Maisons-Alfort »
Dans ce compte rendu vous retrouverez une partie des informations que nous avons échangées, ainsi que quelques renseignements complémentaires.

LES NOURRICES DONNENT LEUR LAIT POUR PRESERVER LA POITRINE DES MONDAINES
Au moyen âge jusqu’au XVI ème dans les milieux aristocratiques
Les dames doivent protéger leur poitrine et leur santé fragile
Prises par les mondanités et les réceptions, elles n’ont pas le temps de s’occuper d’un nouveau né.
Les enfants sont envoyés chez un couple nourricier  ou ces dames emploient  une nourrice à domicile.

AU XVII ET XVIIIEME SIECLE LA PRATIQUE S’ETEND A LA BOURGEOISIE ET DANS LE PEUPLE URBAIN
Beaucoup d’enfants de Paris mais aussi des grandes villes sont envoyés à la campagne pour un an ou deux.
En 1780 à Paris sur 21000 naissances
1000 sont allaités par leur mère.
2000 (les plus aisés) en ville ou proche banlieue. La nourrice coûte de 10 à 25 livres par mois
18000 dans toute la région parisienne – plusieurs jours de marche  –  La nourrice coûte 5 à 8 livres par mois.
CONSEQUENCES :
25 à 40 % de décès, d’enfants en bas âge contre 18 à 20% pour ceux élevés par leur mère
CAUSES :
– fragilité des nourrissons âgés de quelques semaines
– voyage fatiguant avec des  conditions climatiques perturbant souvent  la santé du nouveau- né
– inadaptation du lait
– maltraitance
-allaitement de deux enfants à la fois
– absence de surveillance (étouffement par un animal)
– accidents domestiques (brûlures avec de l’eau bouillante ou à l’approche de la cheminée)

REGLEMENTATION DE LA PROFESSION :
Dès 1769 par la réglementation des recrutements de nourrices, des activités de meneurs et du collectage des mensualités auprès des familles :
– Les nourrices doivent posséder un certificat de bonnes vie et mœurs (délivré par le Curé)
– Un examen médical complet et minutieux. (lait quantité qualité, examen de l’enfant de la nourrice)
– Le transport des nourrissons (les bébés étaient transportés de plus en plus loin dans les campagnes, entassés dans des charrettes ou à dos d’âne)
– les outils de travail de la nourrice,
– les règles touchant au lait, (des nourrices alimentaient les enfants avec du lait animal, de la farine diluée dans de l’eau, de l’alcool dans les bouillies, de l’opium était étalé sur les seins pour endormir l’enfant)
– les conditions de garde (les enfants,  dans leurs langes, étaient suspendus, accrochés par des clous,  pour les protéger des animaux vivant autour d’eux)

CREATION DE BUREAUX DE NOURRICES
Direction des nourrices confiée à des recommanderesses
Puis en 1769 au bureau des nourrices
Des  bureaux municipaux mais aussi privés d’où des abus.

LES NOURRICES DU MORVAN :
Deux types de nourrices :
1 -LES NOURRICES SUR  «  LIEU » :
La  bourgeoisie emploie des nourrices sur lieu.
C’est un signe extérieur de richesse.
Les Morvandelles étaient réputées  pour leur santé et la qualité de leur lait.
Les femmes quittaient, par nécessité enfants et maris auxquels elles écrivaient et restaient fidèles et  venaient nourrir  un enfant à domicile.
Elles étaient considérées, nous dit Sylvie, comme des femmes « sans cœur » et « dévergondées » qui abandonnaient mari et enfants pour aller se vendre chez les riches. Elles ont été très critiquées à l’époque.
Leur but :
Un complément de ressources,  achat de terres, réfection de la chaumière, adjonction d’une nouvelle construction « maison de lait »
Exemple :
A Maisons-Alfort  rue Bourgelat  Madame PERRAULT née en 1900 a été élevée jusqu’à 10 ans par ses grands parents. Sa mère originaire du Morvan  était venue, quand elle avait 6 mois, en région parisienne, pour se placer comme nourrice. Son père travaillait chez « Postillon » il transportait en calèche le vin sur Paris jusqu’en 1925. A cette date, il est reparti dans sa région natale, la circulation augmentant il devenait difficile de circuler en calèche dans Paris. Le couple a acheté un morceau de terre et est devenu cultivateur.
Une visite aux archives départementales s’impose pour consulter la série Q du E-Dépôt de Maisons-Alfort,
5Q42 Maisons de sevrage et nourrices : ordonnances 1828
5Q43 1867 – 1869
Autre anecdote un peu hors sujet :
En 1910, la maman de Madame PERRAULT a  accouché pendant les inondations de son troisième enfant. Les rues  étant impraticables  c’est un médecin de l’école vétérinaire qui est venu en barque procéder à l’accouchement.

2 – LES NOURRICES « SUR PLACE » ou à EMPORTER OU AU LOIN :
C’est la misère qui poussait les jeunes mères Parisiennes à abandonner leurs enfants qui étaient recueillis par l’Assistance Publique et placés à la campagne.
C’est le nombre important d’abandons qui a rendu nécessaire l’organisation du placement des orphelins.
Dans le Morvan « petits Paris » c’est le nom donné à ces enfants.
50000 enfants furent accueillis de cette manière dans le  Morvan par l’intermédiaire des bureaux de placement Parisiens ou d’agence régionale comme celle de Château-Chinon qui plaçait environ 3000 enfants par an.
Thérèse indique : «  dans les registres que j’ai pu consulter dans l’Aisne, sur les actes de décès des enfants placés venant de la maison de Paris,  en marge  la mention  « parisien  » figurait.
Toujours comme objectif un complément de revenu pour les familles
Accueil parfois à vie.

A PARTIR DE 1850
Le contrôle médical des enfants issus des milieux populaires s’étend. Des sociétés de protection infantile apparaissent et les enfants accueillis en nourrice sont très suivis
Une première législation, la loi Roussel, en  1874,  institue un code des droits et des devoirs de la nourrice pour lutter contre la mortalité et les abus liés aux placements nourriciers, complété par un règlement d’administration publique du 27 février 1877 qui comporte trois titres dans lesquels sont précisés.
– l’organisation du service (titre 1),
– les modalités de contrôle des placements (titre 2)
– la tenue des registres de déclarations (titre 3).
Ces dispositions se trouvaient reproduites dans le carnet qui accompagnait la nourrice.
Depuis 1851  l’administration municipale garantissait et payait effectivement aux nourrices 15 francs pendant 10 mois.
Une charge pour les finances municipales.
Suppression du bureau  des nourrices de Paris le  22 novembre 1876

DEBUT XXème SIECLE :
Le marché des nourrices perdure jusqu’à la première guerre mondiale.
ARRIVEE DU BIBERON :
EVOLUTION DU MODE D ’ALLAITEMENT ET DE GARDE DES ENFANTS
L’accueil en nourrice diminue. Les biberons stérilisables apparaissent et l’allaitement artificiel est fortement encouragé grâce aux découvertes de  Louis Pasteur.
Progressivement, les parents se mettent à garder leurs enfants chez eux.  La médecine va encourager les mères à élever elles-mêmes leurs enfants.
La Protection Maternelle et Infantile apparaît en 1945. Une de ses missions est d’organiser la surveillance des placements nourriciers. La fonction évolue vers une fonction de garde et de soins. L’une des préoccupations de l’époque est la baisse du taux de mortalité.
Des femmes nourricières pour venir en aide à des parentes et amies dont la maternité a coïncidé avec celle de la maman demandeuse ( bébé fragile prématuré chétif. Frères et sœurs de lait)
A PARTIR DE 1960
Les pratiques éducatives  s’assouplissent, influence de la psychologie sur les pratiques éducatives. Il existe des manuels d’apprentissage de la fonction maternelle. Parallèlement à l’accroissement du travail des femmes, il est de bon ton que celles-ci restent encore auprès de leurs enfants pour les élever. Les modes d’accueil collectifs sont peu nombreux, le travail des nourrices appelées également gardiennes est peu réglementé. Le travail au noir est important.
EN  1977
loi de 1977 les gardiennes accèdent au statut d’assistante maternelle.
Elles ont pour fonction d’assister les parents dans leurs tâches éducatives  auprès de leur enfant.
Création d’un statut professionnel précisant les modalités d’agréments délivrés par la P.M.I.
Cette loi fixe :
– une base de rémunération (2 SMIC horaire pour une garde de 8 heures par jour)
– une égalité de droits avec  l’ensemble des salariés en  termes de congés payés
– Les indemnités d’absence (un SMIC horaire par jour)
Certaines contraintes sont également imposées aux assistantes maternelles :
– règles d’agrément (examen médical, aptitude reconnue à la garde des enfants, salubrité du logement)
– la loi impose aux parents employeurs de déclarer l’assistante maternelle

EN 1992
La loi du 12 juillet 1992 vient renforcer celle de1977 en insistant sur la fonction d’accueil. Elle a aussi pour but de lutter contre le travail au noir. Elle favorise la reconnaissance du travail de maternage et d’éducation que dispensent les assistantes maternelles à leur domicile
EN  2005
La Convention Collective des Assistantes Maternelles  du particulier employeur est applicable depuis le 1er janvier 2005.

SCIENCE DU PRATICIEN DE L’ETAT CIVIL :
Trouvé sur le site GALLICA : http://gallica2.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5408642v.r=.langFR
Titre : La Science du praticien de l’état civil, exposition des règles applicables à la préparation et à la rédaction des actes de l’état civil, ainsi qu’à l’accomplissement des formalités qu’ils entraînent, par A. Miscopein,…
Auteur : Miscopein, A.
Éditeur : P. Dupont (Paris)
Date d’édition : 1890
Type : monographie imprimée
Langue : Français
Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : http://gallica2.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5408642v
Source : Bibliothèque nationale de France
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30953706p/description
Provenance : bnf.fr
Le chapitre XI est consacré à la protection de l’enfance du premier âge et à l’application de la loi du 23 décembre 1874  (loi Roussel) à partir de l’enregistrement de la naissance.

AUTRES SITES :
DEFINITION ET EVOLUTION DU METIER DE NOURRICE

http://www.genealogie.com/v2/genealogie-en-ligne/ancien-metier.asp?id_metier=90

EVOLUTION DU METIER DE NOURRICE

Transposition pour le Web du travail de Julie Elaerts
http://www.hemes.be/esas/mapage/euxaussi/vieetmort/nourrice.html

EVOLUTION DE LA PROFESSION DE NOURRICE
http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://ram.de.la.charabiole.free.fr/dossiers/historique%2520profession/tetee%25201850&imgrefurl=http://ram.de.la.charabiole.free.fr/dossiers/historique%2520profession/historique.html&usg=__YWeMP6zC_JFO8sqaDxX2rrkS2Ug=&h=410&w=326&sz=30&hl=fr&start=12&tbnid=WP1ub-_4ATPZWM:&tbnh=125&tbnw=99&prev=/images%3Fq%3Dnourrice%26gbv%3D2%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official

LES NOURRICES MORVANDELLES

http://pagesperso-orange.fr/bernard.lecomte/lormes/morvan/textes/nourrice.htm

http://mapage.noos.fr/morvand/Nourrices.htm

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1897 – Distillerie d’Alfort

DISTILLERIE D’ALFORT.

Il y eut d’abord une fabrique de papier fondée par M. Gentil ; son fils la remplaça par une distillerie, qui faisait déjà parler d’elle en 1838, à cause des odeurs désagréables qui s’en échappaient. On y fabriquait de l’alcool de pommes de terre, de mélasses et de fruits avariés qui avaient le don d’attirer les guêpes et les galopins du quartier ; plus tard, elle appartint à MM. Magnan et Gosselin puis à M. Magnan seul. MM. Corbrion et Plasse lui succédèrent, et ensuite M. Plasse.
Cet établissement a été également considérablement agrandi, par l’annexion des écuries et dépendances de l’ancienne Poste aux chevaux ; on y fait la rectification d’alcool de betteraves, les alcools dénaturés, l’absinthe et l’amer.
Un incendie l’a en partie détruit le 3 décembre 1897. L’explosion d’un rectificateur projeta de l’alcool enflammé sur la maison d’habitation. M. et Mme Plasse et leurs domestiques purent s’enfuir quoique grièvement brûlés. Mlle Plasse périt dans l’incendie : la cuisinière, puis, un peu plus tard, M. Plasse, succombèrent aux suites de leurs blessures.

D’après – Amédée Chenal Maire de Maisons-Alfort

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Les métiers de nos ancêtres

Site remis à jour depuis 1997

http://www.vieuxmetiers.org/

 

 

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Allo 18

Extrait de « Allo 18 » Bulletin mensuel du Régiment de Sapeurs-Pompiers (février 1948 N°2)

SECURITE D’HIER CONTRE L’INCENDIE

Les incendies étaient terribles au moyen âge ; les rues étroites, les maisons se rejoignant par dessus les ruelles, les poutrelles apparentes, les toits de chaume fournissaient des éléments facilement inflammables.

Dès le XVIème siècle, des gouverneurs édictèrent les premières « ordonnances » contre les incendies. L’emploi du bois fut restreint, le fonds des cheminées devait être tapissé de briques, de tuiles, les façades devaient être construites en pierres et, plus tard, on commença à ordonner de laisser entre chaque maison un espace vide afin que le feu ne se communique pas d’une maison à l’autre, comme c’étaient hélas ! si fréquent.

Les foyers devaient être couverts dans la journée ; en effet, chose amusante, il n’était pas rare que le chat, familier des maisons, aille rôder autour des braises mal éteintes et, transformé en torche à quatre pattes, propager le feu dans les lits de paille et fasse flamber par là, toute la maison.

Les cheminées devaient, sous les peines les plus sévères, être ramonées quatre fois l’an, notamment les veilles des fêtes carillonnées, avant les vendanges et avant la Chandeleur ; ordre était donné aux habitants de garder en permanence des seaux pleins d’eau afin de parer rapidement à un quelconque début d’incendie.

Lorsqu’un incendie était signalé, le tocsin faisait retentir sa voie lugubre ; les portes de la ville étaient closes et tous les gens valides devaient se rendre sur les lieux du sinistre, ainsi que le gouverneur et les notables de la cité.

Point à ce moment de corps régulier de Pompiers. Chacun était utilisé au mieux de ses capacités professionnelles : les charpentiers escaladaient les toitures et les badauds étaient tenus de faire la chaîne des seaux vides et des seaux pleins. Les gens du guet assuraient un service d’ordre sévère, empêchant « ruffians » et « ribaudes » d’aller piller et dévaliser les maisons sinistrées.

Puis,  vers le milieu du XVIIème siècle, certaines corporations, des moines mêmes, se spécialisèrent pour la lutte contre le feu. Au XVIIIème siècle, l’on vit apparaître les premières pompes à feu et, en même temps, les compagnies organisées de Sapeurs-Pompiers.

Article rédigé par Michèle

Adhérent-CGMA-Michèle-098

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17 octobre 1846 – Maître de poste : Louis LABBE

1846 – Maître de poste : Louis LABBE
Louis LABBE est maître de poste, que sa propriété s’étend du carrefour d’Alfort aux rives de la Seine, de la route royale n° 19 (rue Eugène Renault) à la Marne et que son parc est magnifique, dessiné « à l’anglaise » avec une cascade et un petit lac.Madeleine JURGENS précise :

Suivant jugement du tribunal civil de la Seine rendu le 17 octobre 1846, un arrêté d’expropriation frappe les dépendances de la maison d’Alfort (22 a. 95 ca. dans le jardin et 52 a. 70 ca. pris dans le parc). L’indemnité allouée est de 1.341,25 f La même année, 67 a. 45 ca. de terre labourable située dans la plaine sont achetés par la compagnie pour 5.055 f.

Cet homme d’action, on l’a vu dans un chapitre précédent, s’adapte à cette nouvelle situation. Dès le 16 août 1849, il passe un traité avec un gérant d’une entreprise d’omnibus à cheval ce qui lui permet de conserver une partie de ses postillons et de ses chevaux.

Il faut noter, toutefois, qu’avec lui, disparaît la tradition des maîtres de poste d’Alfort.

Sur l’inventaire dressé lors de son décès survenu le 17 octobre 1850, on peut lire cette appréciation impitoyable : à l’égard du brevet de maître de poste, dont il était titulaire, il  n’en a été fait aucune estimation attendu que, par l’établissement du chemin de fer, c’est aujourd’hui un objet de nulle valeur.

Suivant jugement du tribunal civil de la Seine rendu le 17 octobre 1846, un arrêté d’expropriation frappe les dépendances de la maison d’Alfort (22 a. 95 ca. dans le jardin et 52 a. 70 ca. pris dans le parc). L’indemnité allouée est de 1.341,25 f La même année, 67 a. 45 ca. de terre labourable située dans la plaine sont achetés par la compagnie pour 5.055 f.

Cet homme d’action, on l’a vu dans un chapitre précédent, s’adapte à cette nouvelle situation. Dès le 16 août 1849, il passe un traité avec un gérant d’une entreprise d’omnibus à cheval ce qui lui permet de conserver une partie de ses postillons et de ses chevaux.

Il faut noter, toutefois, qu’avec lui, disparaît la tradition des maîtres de poste d’Alfort.

Sur l’inventaire dressé lors de son décès survenu le 17 octobre 1850, on peut lire cette appréciation impitoyable : à l’égard du brevet de maître de poste, dont il était titulaire, il  n’en a été fait aucune estimation attendu que, par l’établissement du chemin de fer, c’est aujourd’hui un objet de nulle valeur.

D’après Madeleine Jurgens

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La police scientifique.

Police scientifique (La) déjà chargée des crimes non élucidés voici plus d’un siècle

Publié le lundi 19 décembre 2011 par La France Pittoresque.

Tandis que l’expression « police scientifique » est perçue comme une création récente, un article de 1907 du Petit Parisien nous montre que des méthodes relevant de la science – détection d’empreintes, identification d’un cadavre endommagé, etc. – étaient déjà en vogue pour tenter d’endiguer une criminalité galopante, le nombre de crimes dont les auteurs (…)

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