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M18-201800218 – Quelques Abréviations en généalogie


Les mois républicains

De 1793 à 1806, le calendrier républicain…

Vous rencontrerez souvent ces abréviations notamment dans les relevés des naissances, mariages et décès effectués par les associations généalogiques.

Les mois sont parfois abrégés. Il existe plusieurs abréviations. Vous en trouverez deux dans le tableau ci-contre.

Exemple : 02/NI/AN04 ou 02/NIVO/04 signifie 2 Nivôse an IV

Vendémiaire VD VEND
Brumaire BR BRUM
Frimaire FR FRIM
Nivôse NI NIVO
Pluviôse PL PLUV
Ventôse VT VENT
Germinal GR GERM
Floréal FL FLOR
Prairial PR PRAI
Messidor MS MESS
Thermidor TR THER
Fructidor FT FRUC

Dans les registres paroissiaux...

Les derniers mois de l’année sont parfois indiqués en abrégés dans les registres paroissiaux. Pensez à l’étymologie des mots.

Ces abréviations nous rappellent que l’année commençait autrefois le 1er mars. 8bre par exemple ne désigne pas août mais Octobre. Dans ce dernier mois, il y a Octo qui signifie 8 comme dans octogénaire.

7bre Septembre
8bre Octobre
9bre Novembre
10bre Décembre

Les sigles sont utilisés dans les publications. Il faut donc les connaître.

Les sigles généalogiques
° ou o Naissance + Décès
ö Né et baptisé (+) inhumation
( ° ) Naissance illégitime obs. Obsèques
b Baptisé inc. Incinéré
° + Mort-né vf Veuf
P Père vve Veuve
M Mère ttt Testament
p Parrain desc. Descendance
m Marraine s.p. Sans postérité
fs Fils s.a. Sans alliance
fa Fille s.a.a. Sans alliance actuelle
(x) Fiançailles s.a.p.r. Sans alliance, mais avec postérité reconnue
x Mariage rel. cat. Religion catholique
x2, x3 Remariages : 2e mariage… rel. prot. Religion protestante
Cm Contrat de mariage rel. ort. Religion orthodoxe
not. Notaire rel. isr. Religion israélite
-x- union illégitime rel. mus. Religion musulmane
) ( Divorce c Cité le
t témoin !1800 cité en 1800
N Inconnue av. ou < Avant
? Douteux ap ou > Après
Sg Signature /1750 Avant 1750
Sx Sexe 1700/ Après 1700
Psse Paroisse ca du latin circa, environ

 


 

en complément

†  = décès

[†]  = inhumé


 

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M15-20180116 Relevés des recensements Maisonnais

 


Le code a été déclaré avec les

– 2 premières initiales du prénom du prénom Jo pour Joël

– 2 initiales d’un prénom composé Jc pour Jean-Claude

-la troisième lettre est  l’initiale du nom

Code Vue Début Vue Fin
CaA 101 105
JoB 1 301
SyB 106 110
FrB 31 35
JeB 111 115
HeC 116 120
MuC 121 125
MaD 36 40
BrD 186 190
FrD 41 45
LuD 46 50
EdG 126 130
GiG 61 65
JcG 131 135
CaG 61 65
JpG 66 70
DaJ 141 145
MaL 96 100
PiL 146 150
MaM 151 155
PaM 156 160
JaN 161 165
ClP 91 95
ElP 166 170
NiP 171 105
GeR 176 180
MoV 181 115
27

Accès aux Archives Départementales du Val-de-Marne (AD 94)

 


Puis accéder aux recensements de la population


Sélectionner une des adresses

MAISONS-ALFORT 

1911 • 1911 – 1911 • D2M8 119


Accès à l’année 1896

Aperçu de l'image ou de la série d'images

 


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M14-20180109 Les usuels


LE MAITRON

MAITRON Jean († Créteil, 1987). Historien.

o 17 décembre 1910,

Sardy-lès-Epiry (Nièvre)

x 9 avril 1936     Marcelle G.

16 novembre 1987. Créteil

Jean Maitron a dirigé, avec Georges Haupt puis seul, aux Éditions ouvrières la publication du Dictionnaire biographique du Mouvement ouvrier international : en 1971, L’Autriche avec Y. Bourdet, G. Haupt, F. Kreissler, H. Steiner ; en 1978 et 1979, La Grande-Bretagne avec F. et Renée Bédarida (publiés en 1980 et 1986) ; en 1978-1979 Le Japon avec S. Shiota ; en 1985 La Chine avec L. Bianco et Y. Chevrier. Deux volumes étaient en cours d’élaboration au moment du décès de Jean Maitron : L’Allemagne (J. Droz) et Le Maghreb (R. Gallissot).

Jean Maitron dirigea enfin et réalisa avec une centaine de collaborateurs, un Dictionnaire biographique du Mouvement ouvrier français (dont 29 volumes ont été édités de son vivant), qui couvre les périodes suivantes : 1789-1864 (trois volumes) ; 1864-1871 (six volumes) ; 1871-1914 (six volumes) ; 1914-1939 (vingt-huit volumes édités en collaboration avec Claude Pennetier). Tous ces volumes sont édités par les Éditions ouvrières.

Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne


 

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M14-20180109 Quelques liens

https://www.jesuismort.com/cimetiere/mort-recente

http://jomave.chez-alice.fr/sources/diocese.html

https://www.rfgenealogie.com/rechercher/val-de-marne-les-associations

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6365873s/f7.zoom.r=Militaires%20morts%20en%20Russie%20Pologne%20Allemagne.langFR

http://www.geneacaux.org/dispense/dispense_pres.htm

https://fr.geneawiki.com/index.php/94046_-_Maisons-Alfort

https://www.google.com/maps/d/viewer?ll=48.79029747647543%2C2.421284000000014&spn=0.115921%2C0.179558&t=m&msa=0&source=embed&ie=UTF8&mid=1fBA-KQnq8aP0L1xPu2oaGCyDd4k&z=12

http://www.bgorleans.fr/

http://www.godf.org/museefm/infos.htm

https://www.geneanet.org/blog/post/2017/08/erreurs-detat-civil-phenomene-courant


J’ai reçu ce jour un accusé de réception, déchiffrez le :

Votre message

À :   0000 BACQUER Freesurf

Objet :     News : Memorial GenWeb, une nouveauté

Date :      23/05/2015 12:22

a été lu le 20/11/2017 21:45.


 

 

 

 

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M13-20171219 – Le code ASCII

 

ASCII : ( American Standard Code for Information Interchange ( C0 Controls and Basic Latin, US-ASCII, ANSI (American National Standards Institute) X3.4:1986 ) ). ASCII definition & TABLE : Norme d’encodage informatique des caractères alphanumériques de l’alphabet latin. La norme ASCII (on prononce phonétiquement « aski ») établit une correspondance entre une représentation binaire des caractères de l’alphabet latin et les symboles, les signes, qui constituent cet alphabet. Par exemple, le caractère « a » est associé à « 01100001 » et « A » à « 01000001 ».


table ascii ( 0 – 127 )

caractère<b> <b>code ASCII code hexadécimal
NUL (Null) 0 00
SOH (Start of heading) 1 01
STX (Start of text) 2 02
ETX (End of text) 3 03
EOT (End of transmission) 4 04
ENQ (Enquiry) 5 05
ACK (Acknowledge) 6 06
BEL (Bell) 7 07
BS (Backspace) 8 08
TAB (Tabulation horizontale) 9 09
LF (Line Feed, saut de ligne) 10 0A
VT (Vertical tabulation, tabulation verticale) 11 0B
FF (Form feed) 12 0C
CR (Carriage return, retour à la ligne) 13 0D
SO (Shift out) 14 0E
SI (Shift in) 15 0F
DLE (Data link escape) 16 10
DC1 (Device control 1) 17 11
DC2 (Device control 2) 18 12
DC3 (Device control 3) 19 13
DC4 (Device control 4) 20 14
NAK (Negative acknowledgement) 21 15
SYN (Synchronous idle) 22 16
ETB (End of transmission block, fin de bloc de transmission) 23 17
CAN (Cancel, annulation) 24 18
EM (End of medium, fin du médium) 25 19
SUB (Substitute, substitut) 26 1A
ESC (Escape, caractère d’échappement) 27 1B
FS (File separator, séparateur de fichier) 28 1C
GS (Group separator, séparateur de groupe) 29 1D
RS (Record separator, séparateur d’enregistrement) 30 1E
US (Unit separator, séparateur d’enregistrement) 31 1F
SP (Space, espace) 32 20
! 33 21
«  34 22
# 35 23
$ 36 24
% 37 25
& 38 26
39 27
( 40 28
) 41 29
* 42 2A
+ 43 2B
, 44 2C
45 2D
. 46 2E
/ 47 2F
0 48 30
1 49 31
2 50 32
3 51 33
4 52 34
5 53 35
6 54 36
7 55 37
8 56 38
9 57 39
: 58 3A
; 59 3B
< 60 3C
= 61 3D
> 62 3E
? 63 3F
@ 64 40
A 65 41
B 66 42
C 67 43
D 68 44
E 69 45
F 70 46
G 71 47
H 72 48
I 73 49
J 74 4A
K 75 4B
L 76 4C
M 77 4D
N 78 4E
O 79 4F
P 80 50
Q 81 51
R 82 52
S 83 53
T 84 54
U 85 55
V 86 56
W 87 57
X 88 58
Y 89 59
Z 90 5A
[ 91 5B
\ 92 5C
] 93 5D
^ 94 5E
_ 95 5F
96 60
a 97 61
b 98 62
c 99 63
d 100 64
e 101 65
f 102 66
g 103 67
h 104 68
i 105 69
j 106 6A
k 107 6B
l 108 6C
m 109 6D
n 110 6E
o 111 6F
p 112 70
q 113 71
r 114 72
s 115 73
t 116 74
u 117 75
v 118 76
w 119 77
x 120 78
y 121 79
z 122 7A
{ 123 7B
124 7C
} 125 7D
~ 126 7E
Touche de suppression 127 7F

 

table ascii étendue ( 128 – 255 )

table ascii

 

 

 

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M13-20171218 – retro actu généalogique 2017

le 28 Décembre 2017 par Guillaume de Morant

Cliquer


L’actualité généalogique est tellement riche qu’elle nourrit ce site d’information chaque jour ou presque. Comme on sait qu’il est impossible de tout lire, voici une sélection des meilleures infos qui ont marqué ces douze derniers mois. Elles sont classées par thème afin que vous puissiez les parcourir plus facilement. En attendant 2018 et toutes les surprises que ne manqueront pas de nous concocter tous les acteurs de cette communauté des chercheurs d’ancêtres, la Revue française de Généalogie vous souhaite une bonne année ! (suite partie II à venir)

LANCEMENTS DE NOUVEAUX PORTAILS WEB D’ARCHIVES

NOUVEAUX LOOKS POUR PORTAILS D’ARCHIVES

TOUJOURS PLUS DE CADASTRE EN LIGNE

TOUJOURS PLUS D’ÉTAT CIVIL EN LIGNE

TOUJOURS PLUS DE REGISTRES MATRICULES EN LIGNE

TOUJOURS PLUS D’ICONOGRAPHIE ET DE CARTES

NOTARIAT ET CAHIERS DE DOLÉANCES EN LIGNE

TOUJOURS PLUS DE RECENSEMENTS EN LIGNE

DES TABLES DE SUCCESSIONS ET ABSENCES / HYPOTHÈQUES

TOUJOURS PLUS DE PRESSE ANCIENNE

DES NOUVELLES DES ARCHIVES COMMUNALES / AGGLO

DES MISES EN LIGNE DANS D’AUTRES PAYS

DE NOUVELLES BASES NOMINATIVES

DE BELLES INITIATIVES ET ANNIVERSAIRES


 

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M13-20171218 – Projets du CGMA 2018

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13 janvier 2005 · 10:00

M13-20171219 Naissance du Père Noël


Acte de Naissance

Compléter

Département :

Commune :

Cote E aux AD :

vue  :

Lien vers l’acte


 

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M13-20171219 – La généalogie a aussi ses codes …

https://fr.geneawiki.com/index.php/Symboles_de_g%C3%A9n%C3%A9alogie


La généalogie a aussi ses codes … Voici les principales abréviations que vous pourrez rencontrer.

Sommaire

Les abréviations généalogiques

Les abréviations servent à lire les travaux des autres mais aussi à transcrire plus vite les actes mis à disposition lors de vos visites en mairie ou aux Archives.

Les mois

Les mois républicains

Mois Abréviations Abréviations
Vendémiaire VD VEND
Brumaire BR BRUM
Frimaire FR FRIM
Nivôse NI NIVO
Pluviôse PL PLUV
Ventôse VT VENT
Germinal GR GERM
Floréal FL FLOR
Prairial PR PRAI
Messidor MS MESS
Thermidor TR THER
Fructidor FT FRUC

Les mois dans les registres paroissiaux et d’état civil

Mois Abréviation
Janvier Jer
Février Fer
Juillet Jet
Septembre 7bre
Octobre 8bre
Novembre 9bre
Décembre 10bre ou Xbre

Ces abréviations nous rappellent que l’année commençait autrefois le 1er mars. 8bre par exemple ne désigne pas août mais Octobre. Dans ce dernier mois, il y a Octo qui signifie 8 comme dans octogénaire.

Les prénoms

Abréviation Signification
Ae Anne
Aden Adrien
Alexdr, Alexdre, Alexre Alexandre
Andé, Aé André
Ant(n)e Antoine
Anttte Antoinette
Augn, Augin Augustin
Bin Benjamin
Bt, Bst, Bct Benoît ou Benoist ou Benoict
Bte, Bste, Bcte Benoîte ou Benoiste ou Benoicte
Ches Charles
Constt Constant
Dque Dominique
D Desiré
Edrd, Edord, Edrd Edouard
Emmel Emmanuel
Euge, Eug° Eugène
Eugie Eugènie
Ferdd Ferdinand
Flore, Florce Florence
Flort Florent
F, Fois François
Fe, Foise Françoise
Francisue, Francisue Francisque
Fredic Frédéric
Guillme Guillaume
Jes Jacques
JB, Jn. Bte. Jean Baptiste
J, Jn Jean
Je, J° Jeanne
Jo, Jph, Jh Joseph
Laurt Laurent
Lis, Ls Louis
M, Mie, Me Marie
Mi Michel
Mie Michelle
Mte , Margte Marguerite
Napon, Napeon Napoléon
Nas Nicolas
Phbert Philibert
Phberte Philiberte
Phil, Phe Philippe
P, Pre Pierre
Pette Pierrette
Thse Thérèse
Virgie Virginie
Vor Victor
Woc Winoc
Xphe Christophe

Sigles en généalogie

Signe Sens Signe Sens Signe Sens
° Naissance (°) Naissance illégitime °+ Mort-né
b Baptême ö Né et baptisé faoufe fille
fs Fils P Père M Mère
pnd1 Père non dénommé n Parents inconnus NN Enfant non dénommé
N enfant naturel adpt enfant adopté reconn. reconnaissance
t Témoin pa ou p Parrain ma ou m Marraine
Px ou PX Promesse de mariage (x) Fiançailles
x Mariage x 2/ x3 Remariage
xR mariage religieux xC mariage civil xx Second mariage
cm Contrat de mariage sc sans contrat x= Maritalement
épx époux épse épouse marr conjoint
s.a. Sans alliance -x- Union illégitime )( Divorce
x( Mariage dissous par l’Eglise Vf Veuf Vve Veuve
+ Décès (+) Sépulture inc. Incinéré
obs. Décès obs. Obsèques ++ ou †† Mort au champ d’honneur
ttt ou test Testament N° ou not. Notaire PD: Partage et division
!1820 ou fl.1820 Cité en 1820 /1820 Avant 1820 1820/ Après 1820
ca Environ (circa) y Même lieu que acte précédent ? Douteux
dcp De cette paroisse L Lieu ~ Vers
HF Honorable femme HH Honorable homme HPs Honorables personnes
rel. cat. Religion catholique rel. prot. Religion protestante rel. mus. Religion musulmane
rel. isr. Religion israélite rel. ort. Religion orthodoxe R.P.R Religion prétendue réformée

Les titres

Militaire

Titre abr Titre abr Titre abr
Maréchal Mal Commandant Cdt Colonel C nl
Général Gal Généraux Gaux Capitaine Cne
Lieutenant Lt Sous-Lieutenant S.-Lt Cavalerie Cav
Officier Off. Croix de Guerre C.G. ou CxG Médaille militaire MM

Noblesse

Titre abr Titre abr Titre abr
Sa Majesté S.M. Son Altesse S.A. Son Altesse Impériale S.A.I
Son Altesse Royale S.A.R. Son Altesse Sérénissime S.A.S Prince Pce
Princesse P cesse Marquis Mis Marquise M ise
Comte Cte Comtesse Ctesse Vicomte Vte
Vicomtesse Vtesse Baron Bon Baronne Bonne
Chevalier Ch. ou Chev. Ecuyer éc. ou eyr Monseigneur Mgr
Seigneur Sgr Sieur Sr Noble homme n.h
Comté C Seigneurerie Sgrie Armes, armoiries arm.

Corps diplomatique – Magistrature – Parlement

Titre abr Titre abr Titre abr
Président Pdt Procureur proc. Maître Me ou Me
Gouverneur Gouv. Parlement parlt Diplomate S.E.

Ecclésiastique

Titre abr Titre abr Titre abr
Sa Sainteté S.S. Son Eminence S.Em. Son excellence
( Evêque )
S.Exc. ou S.E
Révérend Père R.P. Révérend Père jésuite R.P.J. Père P.
Frère F. Saint St Sainte Ste
Ecclésiastique ecclés.

Décorations

Titre abr Titre abr Titre abr
Légion d’honneur L.H. Grand croix GC Grand officier GO
Commandeur CO Officier O Chevalier CH
Honneur, honoraire hon. Ordre national du Mérite ONM Médaille de la Résistance MR

Les archives

Les archives ont aussi leurs abréviations : il n’est pas toujours facile de s’y retrouver !
Elles apparaissent généralement dans les publications généalogiques pour indiquer la source de l’information.

Signe Sens
A.C. Archives communales
A.D. Archives départementales
A.E. Archives ecclésiastiques
A.H. Archives Hospitalières
A.N. Archives Nationales
S.H.A.T. Service Historique de l’Armée de Terre
S.H.D. Service Historique de la Défense
NMD Registres d’état civil
N : Naissance, M : Mariage, D : Décès
BMS Registres paroissiaux
B : Baptême, M : Mariage, S : Sépulture

Abréviations utilisées dans les registres

Abréviation Sens
dmt Demeurant
Maãge Mariage (en bretagne)
Pnce Présence
Regre Registre

Nombres ordinaux

  • premier, premiers, première, premières : 1er, 1ers, 1re, 1res
  • deuxième, deuxièmes : 2e, 2es
    • Note : on emploie deuxième quand l’énumération peut aller au delà de deux et second quand l’énumération s’arrête à deux.
exemple : deuxième République, Seconde Guerre mondiale.
  • troisième, troisièmes : 3e, 3es
  • primo, secundo, tertio : 1°, 2°, 3°

Voir aussi.png Voir aussi (sur GeneaWiki)

Logo internet.png Liens utiles (externes)

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M12-20171212 Geneanet Étape 2 Les recherches

 

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M11-20171205 – Répertoire numérique de Maisons-Alfort


Définitions

  • Un Cadre de classement : d’un service d’archives est un plan général de répartition des documents conservés dans celui-ci, établi en fonction de différents critères, afin de faciliter la recherche de ces documents.
  • La Série : est une division d’un cadre de classement. Elle et désignée par une lettre ou plusieurs lettres de l’Alphabet, appelée(s) « lettre(s) de série » qui ser(ven)t à la cotation des articles qui la composent. La série correspond à un fonds, ou soit à une partie de fonds.
  • Sous-série : Sous division de classement des archives publiques.
  • Une Cote (dite : cote intellectuelle) : est une combinaison de symboles (lettres, chiffres, signes) destinée à identifier chacun des articles conservés dans un service d’archives.
  • Article : Celui-ci peut se présenter sous forme de liasse, de registre, de carton, de rouleau…
  • Pièce d’archives : Plus petite unité de classement des archives. Elle peut être constituée d’une ou de plusieurs feuilles, d’un cahier, d’un registre.

Historique

Le cadre de classement des archives communales est le même pour toute la France. Il comprend en principe des doubles lettres (AA à II) pour les documents antérieurs à la Révolution française et des lettres simples (A à S) pour les documents postérieurs à 1789. Mais, dans les communes de faible importance, l’ensemble des documents est souvent regroupé dans les séries à lettre simple. On trouvera ci-dessous, présentés dans l’ordre alphabétique des séries, la liste des principaux documents des Archives communales intéressant les recherches généalogiques et biographiques.


REPERTOIRE NUMERIQUE DES ARCHIVES

ANCIENNES ET MODERNES

DE LA VILLE DE MAISONS-ALFORT

 

Table des Matières réduite

 

SERIE AA        2

ACTES CONSTITUTIFS ET POLITIQUES DE LA COMMUNE

SERIE BB         3

ADMINISTRATION COMMUNALE

SERIE CC         4

FINANCES, IMPOTS ET COMPTABILITE

Série DD          5

BIENS COMMUNAUX.- EAUX ET FORETS.- TRAVAUX PUBLICS.- VOIRIE

SERIE FF         7

JUSTICE.– PROCEDURES.- POLICE

SERIE GG        8

CULTES.- INSTRUCTION PUBLIQUE.- ASSISTANCE PUBLIQUE

SERIE HH        19

AGRICULTURE.- INDUSTRIE.- COMMERCE

SERIE D           20

ADMINISTRATION GENERALE DE LA COMMUNE

SERIE E :         25

ETAT CIVIL       25

SERIE F                       29

POPULATION – ECONOMIE SOCIALE – STATISTIQUE

SERIE G           32

CONTRIBUTIONS – ADMINISTRATIONS FINANCIERES

SERIE H           36

AFFAIRES MILITAIRES

SERIE I                       48

POLICE – HYGIENE PUBLIQUE – JUSTICE

SERIE K           56

ELECTIONS ET PERSONNEL

SERIE L                       64

FINANCES DE LA COMMUNE

SERIE M          74

EDIFICES COMMUNAUX – MONUMENTS ET ETABLISSEMENTS PUBLICS

SERIE N           84

BIENS COMMUNAUX – TERRES-BOIS-EAUX

SERIE O           87

TRAVAUX PUBLICS – VOIRIE – MOYENS DE TRANSPORT – REGIME DES EAUX

SERIE P           99

CULTES

SERIE Q           101

ASSISTANCE ET PREVOYANCE

SERIE R           109

INSTRUCTION PUBLIQUE – SCIENCES – LETTRES – ARTS

SERIE S           113

PIECES N’ENTRANT PAS DANS LES SERIES PRECEDENTES

 

Index                           117

Table des Matières      119

Table                           121


 

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M11-20171205 – l’EGMT par Jean-Pierre

Entraide Généalogique du Midi Toulousain

Cliquer

EGMT
L’Association
Présentation
Nos services
Nos coordonnées
Les Statuts
Le Bureau
Le Conseil d’Administration
Les Adhérents
Qui Contacter si…. ?

L‘EGMT (Entraide Généalogique du Midi Toulousain) existe depuis 20 ans et a toujours le même président Fabrice Andrieux.
Cette association loi de 1901 compte environ 1000 membres répartis sur toute la France
Elle possède plusieurs antennes, en plus de son siège situé à Toulouse
A savoir Carbonne (31), Luchon(31), Foix(09) Pamiers(09), Saint Girons(09), Tarbes(65), Albi(81), Saint Sulpice(81) et Paris (75). Ces antennes se réunissent régulièrement et dispensent des cours de généalogie et de paléographie.
L’EGMT dispose d’un forum d’échange et de plusieurs adresses d’échanges et de demandes de recherches :


Cousinages@egmt.org site de recherche de cousinage entre les membres
geneabank@egmt.org
listes@egmt.org:
pour envoi de liste éclair
questions@egmt.org:
pour envoi de question à la revue
releves@egmt.org:
pour  envoi d’un relevé
revue@egmt.org:
envoi d’un article à la revue
echanges@egmt.org;
pour s’inscrire à la bourse d’échanges
telearchives@egmt.org,
pour consultation des documents numérisés


L’EGMT fait paraitre une revue trimestrielle, de  soixante pages, environ
L’EGMT organise tous les ans au moment de l’assemblée générale deux journées généalogiques à Toulouse, avec la participation d’intervenant extérieurs.
Elle participe aussi  à de nombreux salons locaux et nationaux.

Elle numérise régulièrement des archives notariales qu’elle met ensuite sur téléarchives.
Elles sont consultables avec un mot de passe par ses membres.
L’antenne parisienne (dont je suis le responsable)a perdu de nombreux membres qui sont repartis au Pays et ne connait pas de remplacement  par des jeunes : est ce du au fait que les archives départementales sont presque toutes en ligne .
Elle organise dorénavant une réunion par trimestre

L’antenne Parisienne participe au salon de Paris XVème et tous les deux ans @Généa, organisé par la FFG.


 

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M10-20171128 Mentions marginales

 


http://www.archives.vendee.fr/Clefs-pour-la-recherche/Genealogie-mode-d-emploi/Comprendre-les-mentions-marginales-de-l-etat-civil

 

Comprendre les mentions marginales de l’état civil

Les mentions marginales sont une mesure de publicité destinée à établir une relation entre deux actes de l’état civil ou entre un acte et la transcription d’un autre acte ou jugement. Elles consistent en une référence sommaire en marge de l’acte ou du jugement antérieurement ou nouvellement dressé ou transcrit qui vient modifier l’état civil de l’intéressé. On comprend l’intérêt de ces mentions pour le généalogiste, puisque la connaissance d’un acte lui permettra par une mention d’avoir connaissance d’un autre acte.

Sous l’Ancien Régime il n’y avait pas de mentions marginales. Celles-ci n’apparaissent qu’avec le code civil. Nous les donnerons dans l’ordre où elles apparaissent :

  1. Actes de reconnaissance d’un enfant naturel

 A reporter en marge de l’acte de naissance (code Napoléon, art. 62).

  1. Actes de mainlevée d’opposition à un mariage

A reporter en marge de l’inscription de l’acte d’opposition (code Napoléon art. 67). Quant aux oppositions, l’article 67 du code Napoléon prévoyait qu’elles seraient portées sur le registre des publications. La loi du 8 avril 1927 ayant supprimé ces registres, elles sont depuis lors inscrites dans l’acte de mariage (art. 67 nouveau).

  1. Rectifications d’état civil

 A mentionner en marge des actes réformés (code Napoléon art. 101).

  1. Divorce

Depuis la loi du 18 avril 1886 (art. 251), mention doit en être faite en marge de l’acte de mariage et des actes de naissance de chacun des époux. Le divorce a été introduit en France par la loi du 20 septembre 1792. Supprimé en 1816, il a été rétabli par la loi du 27 juillet 1884. Si le mariage a été célébré à l’étranger, la transcription est faite sur les registres du lieu où les époux avaient leur dernier domicile, et mention est faite en marge de l’acte de mariage, s’il a été transcrit en France.

  1. Célébration du mariage

A  reporter en marge des actes de naissance des époux depuis 1897 (loi du 17 août, art. 76 du code civil).

  1. Légitimation

A reporter en marge de l’acte de naissance depuis 1897 (loi du 17 août).

  1. Adoption par la nation

Depuis 1917 le jugement ou arrêt portant adoption par la nation est à mentionner en marge de l’acte de naissance du pupille.

  1. Arrêt déclaratif de naissance

Depuis 1919 : « Lorsqu’une naissance n’aura pas été déclarée dans le délai légal, l’officier de l’état civil ne pourra le relater sur ses registres qu’en vertu d’un jugement rendu par le tribunal d’arrondissement dans lequel est né l’enfant et mention sommaire sera faite en marge à l’acte de naissance ».

  1. Réconciliation des époux séparés de corps

Depuis 1938 mention doit être faite de l’acte notarié en marge de l’acte et du jugement ou de l’arrêt qui a prononcé la séparation.

  1. Acte de décès

Depuis l’ordonnance du 29 mars 1945 « il sera fait mention du décès en marge de l’acte de naissance de la personne décédée ».

  1. Décès hors du domicile

Depuis 1945 (ordonnance du 29 mars) transcription du jugement arrêt déclaratif du décès en marge des registres de la commune où l’acte du décès aurait dû normalement être dressé à la date du décès. Mention de la transcription du jugement ou de l’arrêt déclaratif du décès doit en outre être porté à la suite de la table annuelle des registres de l’année du décès (et si elle est déjà dressée, à la suite de la table décennale), de la commune du dernier domicile où l’acte du décès aurait dû être transcrit.

  1. Mort pour la France

Depuis 1945 mention en marge de l’acte de décès de la décision administrative constatant que le défunt est « mort pour la France ».

  1. Contrats d’adoption

Depuis 1955 mention doit être faite des transcriptions des jugements ou arrêts homologuant un contrat d’adoption ou portant révocation de l’adoption, en marge de l’acte de naissance de l’adopté.

  1. Transcription des jugements et arrêts rendus en matière d’état des personnes et comportant une incidence sur l’état civil

Depuis 1955 mention doit en être portée en marge des actes indiqués par les juges (ex : jugements faisant droit à une demande en réclamation ou contestation d’état, en contestation de légitimité, en désaveu de paternité, en nullité de reconnaissance, en recherche de filiation naturelle, etc.)

  1. Jugement ou arrêt de légitimation adoptive

Depuis 1955 mention doit être portée en marge de l’acte de naissance de l’intéressé.

  1. Jugements déclaratifs de décès

Depuis 1958 mention doit être portée en marge de l’acte de naissance du décédé.

  1. Changements de noms

Depuis 1958 mention doit être portée en marge de l’état civil de l’intéressé, de son conjoint et de ses enfants mineurs.

  1. Francisation

Depuis 1958 mention doit être portée en marge des actes d’état civil de l’intéressé, de son conjoint et des enfants mineurs.

Bien qu’il ne s’agisse pas d’une mention marginale, mais d’une mention dans le corps même de l’acte, notons que, depuis la loi du 28 octobre 1922, les actes de naissance doivent indiquer la date et le lieu de naissance des parents. Cette loi modifiait l’art. 34 du code civil.


  https://fr.geneawiki.com/index.php/Mentions_marginales

Sommaire

  • 1 Généralités
  • 2 Récapitulatif
  • 3 Voir aussi (sur GeneaWiki)
  • 4 Liens utiles (externes)

 

Généralités

Afin de faciliter la tenue des registres, le législateur a adopté diverses mesures qui apportent des informations complémentaires. Ces informations sont portées dans le corps de l’acte ou en marge. Il s’agit dans ce cas de mentions marginales.

Ces informations concernent pour l’essentiel l’acte de naissance et, dans une moindre mesure, l’acte de mariage. Cependant, un acte de décès peut également être complété par une mention.

Depuis la loi du 13 janvier 1989, les mentions marginales ne sont plus apposées, en France métropolitaine, sur l’exemplaire des registres d’état civil conservé au greffe du T.G.I.

La mise en place des différentes mentions s’est faite dans le temps. En voici un récapitulatif.

Récapitulatif

Acte de naissance avec en mention marginale le décès

État civil des géniteurs dans l’acte de naissance. Depuis le 28 octobre 1922, la date et le lieu de naissance des géniteurs sont portées dans l’acte de naissance.

  • Acte de reconnaissance d’un enfant naturel. Dès 1804, mention en marge de l’acte de naissance de l’intéressé (code Napoléon, art. 62).
  • Arrêt déclaratif de naissance. Lorsqu’une naissance n’a pas été déclarée dans le délai légal (trois jours ouvrables, jour de naissance non compris), l’officier de l’état civil ne peut s’inscrire sur les registres de l’état civil qu’en vertu d’un jugement rendu par le TGI de la circonscription où est né l’enfant (si le lieu est inconnu, le tribunal compétent est celui du domicile du requérant). Depuis 1919, mention de ce jugement doit être portée en marge de l’acte de naissance de l’intéressé.
  • Légitimation. Le type le plus courant de légitimation est celle par mariage. En effet, tous les enfants nés hors mariage sont légitimés de plein droit par le mariage subséquent de leurs parents. Si la filiation n’était pas déjà établie, ils font l’objet d’une reconnaissance au moment de la célébration du mariage. Dans ce cas, l’officier d’état civil qui procède à la célébration constate la reconnaissance et la légitimation dans un acte séparé porté sur le registre des actes de naissance. Lorsque le mariage n’est pas possible, l’enfant peut être légitimé par autorité de justice, pourvu qu’il ait, à l’endroit du parent qui la requiert, la possession d’état d’enfant naturel. Le terme de légitimation judiciaire lui est alors donné. Quelle qu’en soit la forme, mention de l’acte de légitimation est portée en marge de l’acte de naissance de l’intéressé depuis la loi du 17 août 1897. ‘(La légitimation a été supprimée par l’ordonnance n° 2005-759 du 04/07/2005 en vigueur depuis le 01/07/2006 les termes naturel et légitime concernant un enfant n’existent plus)
  • Adoption par la Nation. Depuis la loi du 29 juillet 1917, le jugement ou arrêt portant adoption par la Nation est mentionné en marge de l’acte de naissance du pupille.
  • Jugement ou arrêt de légitimation adoptive. Depuis le décret relatif à la famille et à la natalité françaises du 29 juillet 1939, mention doit être portée en marge de l’acte de naissance de l’intéressé.
  • Adoption (simple). Depuis la loi n° 66-500 du 11 juillet 1966, on distingue l’adoption simple de l’adoption plénière. Mention doit être faite des transcriptions des jugements ou arrêts homologuant un contrat d’adoption simple en marge de l’acte de naissance de l’adopté (art. 362 du Code Civil). L’adoption simple est révocable pour motifs graves (art. 370 du Code civil). Si le cas se présente, cette nouvelle décision judiciaire doit être portée en marge de l’acte de naissance ou de la transcription du jugement d’adoption de l’intéressé.
  • Décès. En application de l’ordonnance du 29 mars 1945, mention du décès est portée en marge de l’acte de naissance de l’intéressé.
  • Mort pour la France. Mention créée par la loi du 2 juillet 1915, modifiée par celle du 28 février 1992, attribuée automatiquement aux combattants tués par l’ennemi. Sur la demande des familles, elle peut également être attribuée dans d’autres circonstances particulières (otages, prisonniers de guerre décédés en territoire ennemi ou neutre, personnes décédées à la suite d’attentats ou de violences de l’ennemi, …). Depuis 1945, la référence de la décision administrative constatant que le défunt est « mort pour la France » doit être portée en marge de son acte de décès.
  • Actes de main levée d’opposition au mariage. Aux termes de l’article 67 du Code Napoléon, les oppositions à un mariage étaient portées sur les registres de publication de mariage. Celles-ci ayant été supprimées par la loi du 8 avril 1927, elles sont depuis inscrites dans l’acte de mariage lui-même (art. 67 nouveau).
  • Mariage. Mention portée en marge des actes de naissance des époux depuis le 17 août 1897 (art. 76 du Code Civil).
  • Divorce. Introduit en France par la loi du 20 septembre 1792, le divorce a été supprimé en 1816 puis définitivement rétabli par la loi du 27 juillet 1884. Depuis la loi du 18 avril 1886 (art. 251), mention doit être portée en marge de l’acte de mariage. Depuis le 10 mars 1932, mention doit être portée en marge de l’acte de naissance.
  • Réconciliation des époux séparés de corps. Constatée par notaire, elle est également soumise à publicité. En effet, depuis la loi du 6 février 1893 portant modifications au régime de la séparation de corps, mention doit être faite de l’acte notarié en marge de l’acte de mariage et de jugement ou de l’arrêt qui a prononcé la séparation.
  • Rectification d’état civil. Mention portée en marge des actes réformés (1804, Code Napoléon, Art. 101).
  • Transcription des jugements et arrêts rendus en matière d’état des personnes comportant une incidence sur l’état civil. Depuis 1945, mention doit être portée en marge des actes indiqués par les juges.
  • Changement de nom et francisation. Depuis 1958, mention doit être portée en marge des actes d’état civil de l’intéressé, de son conjoint et de ses enfants mineurs.
  • Répertoire civil (RC). Depuis 1958, la mention RC est portée en marge de l’acte de naissance de l’intéressé.
  • Mort en déportation. La mention « Mort en déportation » a été créée par la loi n° 85-528 du 15 mai 1985 sur les actes et jugements déclaratifs de décès des personnes mortes en déportation.

Lexique


 

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M10-20171128 Geneanet Étape 1 Le compte Personnel

 

 

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M09-20171121 Exposé de Maryse, « Quand un maçon quitte sa Creuse…. »

Changement de vie : Quand un maçon quitte sa Creuse….

Fin septembre j’ai visité la petite ville de Briare dans le Loiret.
Ravissante localité fleurie,  située près de Giens, elle est connue pour ses canaux, son pont – Canal et ses émaux.
Son usine d’émaux  a été créée et développée par la famille BAPTEROSSES originaire de la Creuse et plus particulièrement d’Ars.
Mon arrière grand- mère est originaire de cette région et une partie de mes recherches généalogiques porte sur ce département.
D’Ars en Creuse à Briare un chemin qui interpelle et mérite quelques explications ..
Léonard Bapterosses est né à Ars en Creuse en 1739.
Ars est une petite commune de la Creuse située entre Aubusson et Ahun.
Il est issu de Jean Bapterosse né en 1702 à Saint Sulpice des Champs, décédé en 1748 et de Léonarde  Flagornet  née en 1705 à Ars ou elle est décédée 81 ans plus tard.
Orphelin de père,  il a fait son dur apprentissage de maçon.
Léonard Bapterosses devint maitre maçon et monta à Paris.
Contrairement aux autres creusois il ne revint pas.
Pour comprendre la raison de ce départ  remontons dans le temps et regardons à quoi ressemblait la Creuse à cette époque.

La CREUSE

En 1739 la Creuse fait partie de la Marche.
En effet le département de la Creuse fut créé en 1790.
La nouvelle organisation territoriale entraina la disparition des provinces de l’ancien régime dont la Marche.
La Marche est une région historique et culturelle française, correspondant à une ancienne province et dont la capitale est Guéret. La Marche fut aussi un comté.

La province correspondait :

– au département actuel de la Creuse, à l’exception de Boussac et de ses environs, qui faisaient partie du Berry.

-à une bonne partie de la Haute-Vienne dans l’arrondissement de Bellac

– à  des paroisses de l’Indre, de la Vienne et de la Charente.

Carte de la province de la Marche

 


Carte de la Creuse

La Creuse relève de la Généralité de Limoges.

de la Corrèze (19),
de la Creuse (23)
et de la Haute-Vienne (87).

Elle est située en totalité dans la partie nord-ouest du Massif central et intègre l’ancienne subdivision de la Marche

Elle est située en totalité dans la partie nord-ouest du Massif central et intègre l’ancienne subdivision de la Marche
Ses habitants sont appelés les Limousins ou parfois Lemovices (dérivé de l’occitan local).
en 1750 la Creuse c’est :
.une absence de routes ou mauvais état des routes
.des sols pauvres
. peu de ressources naturelles
.un climat humide et froid
→ peu d’agriculture et peu de commerce
→ les paysans creusois quittent leur pays.
C’est donc la misère et la petite taille des exploitations agricoles qui ont amené les paysans à partir de leurs villages à la recherche de revenus supplémentaires. L’argent rapporté des chantiers, permet d’acheter de nouvelles terres et surtout de rembourser les dettes.
 On ne peut pas parler de la Creuse sans évoquer les réformes de  Turgot qui se préoccupa du sort des creusois :
Anne Robert  Jacques Turgot, dit « Turgot » ( 1727- 1781 )  a été l’intendant du Limousin pendant 13 ans, de 1761 à 1774, avant de devenir contrôleur général des finances pendant deux ans (1774-1776).
 Qu’est-ce qu’un intendant ?
Un intendant est, au sens premier, l’administrateur d’un territoire ou d’une institution .En France, sous l’Ancien Régime, l’intendant était un agent du pouvoir royal (commissaire), investi d’un large pouvoir dans une ou plusieurs provinces.

Les réformes de Turgot

En août 1761, Turgot est nommé intendant de la Généralité de Limoges, laquelle inclut certaines des régions les plus pauvres et les plus surtaxées de France.

Il est déjà profondément marqué par les théories libérales de Quesnay et Gournay, et s’emploie à les appliquer autant que possible dans sa province.

– Il réforme la taille en continuant le travail, déjà commencé par son prédécesseur Tourny, de faire un relevé du territoire (cadastre)  afin d’arriver à une estimation plus exacte pour la taille.

La taille est un impôt supporté par les seuls paysans, extrêmement impopulaire.

Il obtient  une large réduction dans la contribution de la province.

–  il supprime les corvées en les remplaçant par une taxe en monnaie levée sur la province entière, la construction de routes étant donnée à des contracteurs, ceci afin d’établir un réseau solide tout en distribuant plus justement les dépenses de sa construction.

–  il encourage l’agriculture et les industries locales, entre autres les manufactures de porcelaine.

En Haute-Vienne, Turgot fut surtout à l’origine de la construction de manufactures de porcelaine et favorisa l’exploitation du kaolin. L’art de l’émail, qui avait fait la réputation de la ville au Moyen-âge, avait quasiment disparu à cette époque. À Limoges, un seul émailleur subsistait dans les années 1760. La découverte d’un filon d’or blanc à Saint-Yrieix-la-Perche permit à l’aventure de la porcelaine de débuter. Turgot l’accompagnera en créant la première manufacture baptisée « Grellet Frères, Massié et Fournérat », le 1er mars 1771.
Grâce à Turgot, Limoges devint célèbre dans le monde entier.
il aide les pauvres : pendant la famine de 17701771, il oblige les propriétaires terriens  à aider les pauvres et particulièrement leurs métayers et organise dans tous les ateliers de la province des bureaux de charité pour fournir une activité à ceux capables de travailler, et un secours aux infirmes.

« C’est bien triste de ne l’avoir plus »

Léon Say économiste et homme politique 1826- 1896
résume l’image qu’a l’intendant avant de partir pour un destin national :
« en 1774, quand il la quitta pour le ministère, les uns prétendirent qu’il s’y était fait adorer, tandis que les autres soutinrent qu’il s’y était fait détester.
Les uns et les autres avaient sans doute raison. La noblesse limousine avait été accoutumée à se servir de l’Intendance pour obtenir des faveurs, pour faire modérer les tailles et les capitations de ses protégés, et pour réduire au plus bas ses propres vingtièmes […] Elle ne pardonna pas à Turgot d’avoir rompu avec des traditions qui lui étaient si favorables […] Il s’était donc fait beaucoup d’ennemis parmi les petits gentilshommes du pays.
Mais si la noblesse limousine lui était hostile, il n’en était pas de même des paysans.
Son départ fut annoncé publiquement en chaire par tous les curés de la province, qui, partout, dirent la messe à son intention. Les paysans suspendirent leurs travaux pour y assister et ils répétaient : “C’est bien fait au roi d’avoir pris M. Turgot, mais c’est bien triste à nous de ne l’avoir plus”. »
Mais il n’en demeure pas moins que les migrations des paysans bâtisseurs continuent.
C’est de l’ancienne province du Limousin qu’est venu le vocabulaire lié à ce métier: limousinslimousinants, nommait-on autrefois les maçons, limousinerielimousinage une technique de construction.
Cette migration saisonnière qui est ancienne (on trouve trace de cette migration dès la fin du moyen âge (cf. édification de la basilique Saint Denis) se développe au fil des siècles et atteint son apogée au XIXe siècle avec les grands travaux d’Haussmann à Paris entre 1853 et 1870. En 1851 : on compte 35 000 migrants pour 287 000 habitants en Creuse. Ce phénomène prend fin dans la première moitié du XXe siècle.
Le trajet : Le départ s’effectue généralement du 1er mars au 15 avril et le retour dans la Creuse a lieu du 1er décembre au 15 janvier. Le trajet s’effectue en groupe, pour éviter les attaques et les vols, essentiellement à pied. Pour se rendre à Paris par exemple, il faut environ une semaine : la première portion de la Creuse à Orléans se fait à pied et Orléans – Paris s’effectue en mauvaise voiture à cheval.
2 grandes destinations :
PParis  par Soubrebost , Issoudun, Salbris, Orléans
PLyon par Aubusson Clermont Ferrand  ,Fleurs ,
→ Le livret ouvrier :
le maçon part muni de son livret ouvrier.
Celui – ci permet de contrôler les déplacements des ouvriers en France : le maçon doit être porteur de son livret ouvrier sans lequel il pourrait être considéré comme vagabond, arrêté et poursuivi.
Il ne peut quitter un employeur qu’après que celui ci ait signé le livret. Il ne peut quitter une commune sans visa du maire ou de la gendarmerie. La perte du livret interdit de travailler et de quitter la commune du dernier domicile jusqu’à l’obtention d’un nouveau livret.

Le livret ouvrier est aboli en 1890.
La hiérarchie des maçons

Voici ce qu’écrivait Louis Bandy de Nalèche (1828-1879), avocat et politicien libéral, dans son ouvrage « Les maçons de la Creuse » publié en 1859 :
« L’art de la maçonnerie n’a pas fait de sensibles progrès ; nous trouvons dans le Dictionnaire des arts et métiers de Lucotte, architecte, la nomenclature des ouvriers en bâtiment, qui en 1783 était exactement la même qu’aujourd’hui. La voici :

  1. Le premier et le chef des ouvriers est l’architecte. Son emploi est de faire les plans et les élévations des bâtiments, d’en diriger tous les détails, de dresser les devis et marchés, et de régler les prix lorsque les ouvrages sont terminés.
  2. Après l’architecte, le premier ouvrier est le maître maçon. Son emploi est de conduire la maçonnerie du bâtiment, suivant les plans et élévations qui lui sont donnés par l’architecte ou ses préposés, de fournir tous les matériaux, de les employer, d’en diriger l’économie, ce qu’on appelle entreprise.
  3. Le deuxième ouvrier est le maître compagnon, homme de confiance et instruit dans l’art, qui agit pour les intérêts du maître maçon et en son absence. Son emploi est de donner tous les soins à la main-d’œuvre, de faire l’appel des ouvriers le matin et le soir, et son rôle pendant la journée, de donner des récépissés des matériaux à mesure qu’ils arrivent, d’emmagasiner et prendre soin des équipages et ustensiles, en un mot, de veiller à l’économie générale du bâtiment.
  4. Le troisième est l’appareilleur. Son emploi est de construire les épures (dessins détaillés des voûtes), d’après les détails du maître maçon, d’appareiller les pierres et d’en fixer la dimension. Le prix de sa journée est d’environ 3 livres à Paris. Il est quelquefois aidé par ses compagnons ou garçons du tas, appareilleurs inférieurs ; le prix de la journée est moindre.
  5. Le quatrième ouvrier est le tailleur de pierre. Son emploi est de tailler la pierre et de lui donner les formes qu’elle doit avoir, suivant les dimensions que lui a données l’appareilleur. Le prix de sa journée est depuis 35 jusqu’à 45 sous.
  6. Le cinquième ouvrier est le poseur. Son emploi est de mettre en place les pierres, de les poser de niveau et à plomb, et d’en scier les joints lorsqu’il est nécessaire. Le prix de sa journée est d’environ 45 sous.
  7. 7. Le sixième ouvrier est le scieur de pierre dure. Son emploi est de scier les pierres dures à la scie sans dents, à raison de 4 à 5 sous le pied carré, pour les pierres ordinaires, et jusqu’à 10 sous pour les pierres de liais.
  8. Le septième ouvrier est le scieur de pierre tendre. Son emploi est de scier les pierres tendres à la scie à dents. Prix de journée de 35 à 40 sous.
  9. 9. Le huitième ouvrier est le compagnon maçon. Son emploi est de construire les ouvrages en plâtre. Gain 40 sous par jour.
  10. Le neuvième ouvrier est le limousin. Son emploi est de construire les ouvrages en mortier. Gain 36 sous par jour.
  11. Le dixième et dernier ouvrier est le manœuvre. Son emploi est de faire les ouvrages bas et rudes et de servir les autres. Gain 25 et 30 sous par jour.
  12. Ceux qui servent les maçons (un seul pour chacun) battent le plâtre, le passent, le gâchent et le portent aux maçons pour l’employer.
  13. Ceux qui servent les poseurs, au nombre de deux ou trois pour chacun, les aident à porter, lever, rouler les pierres dans leur place
  14. Ceux qui sont employés aux chariots sont six pour les traîner et un ou deux suivent par derrière, chargés chacun d’eux d’une pince pour aller à la roue.
  15. Ceux qui sont employés à barder les pierres, c’est-à-dire à les mettre en chantier et à les remuer, appelés bardeurs (onzième ouvrier), sont par bandes de trois ou quatre chacune, s’entraidant mutuellement, un d’eux conduisant la bande.
  16. Ceux qui sont employés aux engins sont plus ou moins nombreux, suivant les besoins.
  17. 17. Un douzième ouvrier, employé par le maître maçon, et qui n’est appelé que lorsque le bâtiment est fini, est le toiseur. Son emploi et souvent son seul talent est de savoir toiser toutes les parties du bâtiment suivant les usages et la loi, d’en dresser les mémoires et d’y mettre des prix relatifs aux marchés et à l’espèce d’ouvrage. Le prix de son travail est ordinairement de 10 pour 1 000, mais un peu moins pour les grands édifices.

Les maçons migrants, leurs œuvres

La Rochelle, Versailles, Le Louvre, Les Tuileries, le château de Vaux-le-Vicomte, le quartier du Marais, les canaux, les fortifications …
Des générations de Marchois : les Villedo, Bergeron, Tarrade et Mandonnet pour les plus célèbres, deviennent entrepreneurs, experts ou maîtres des œuvres de maçonnerie des bâtiments du roi et construisent pour leurs souverains, les nobles et le clergé, des palais, châteaux, hôtels particuliers, fortifications, canaux, cathédrales et églises à Versailles, au Louvre, aux Tuileries, à Vaux-le-Vicomte, etc. à la fin du XVIIIsiècle, c’est le dixième de la population de la Marche et de la Combraille qui part sur les chantiers de France, soit 15 à 20 000 hommes dont 3 000 à Paris.
http://www.lesmaconsdelacreuse.fr

Maçon : un travail harassant, mal payé , avec des conditions de travail et de logement très dures , une absence de vie familiale , des voyages dangereux,
et   …. Léonard Bapterosses quitte son pays, fait souche à Paris et est  à l’origine d’une invention extraordinaire qui perdure encore :

Léonard BAPTEROSSES ( BATHEROSSES)
Batherosse  :  Nom assez rare porté dans la Creuse (variantes : Baterosse, Batrosse, Bapterosse). Sens incertain. On peut penser au verbe « battre » (éventuellement aussi à « bâter ») et à « rosse », mais le sens précis peut difficilement être donné.

  •  Né le 30 novembre 1739 – Ars, 23480, Creuse, Limousin, FRANCE
  • Décédé le 5 février 1817 – Paris, 75000, Paris, Île-de-France, FRANCE, à l’âge de 78 ans (Table des successions relevée par la France Généalogique)
  • Maître-Maçon

 Marié le 14 février 1774, Eglise saint-Gervais – Paris, 75000, Paris, Île-de-France,, avec Marguerite ou Geneviève GILOT, n ée vers 1756 – Paris, 75000, Paris, Île-de-France,  décédée le 21 décembre 1802 – Paris, 75000, Paris, Île-de-France, à l’âge de peut-être 46 ans.
dont :

Jean François BAPTEROSSES

. Né en 1780 – Paris, 75000, Paris, Île-de-France, FRANCE
. Marié le 14 octobre 1805 avec Marie-Théodora MAGNARD
.  Décédé le 17 mai 1858 – Briare, 45250, Loiret, Centre, FRANCE, à l’âge de 78 ans
Contremaître à la manufacture de toiles peintes (toiles de Jouy) de M Dollfus.

l’étape parisienne

  • La manufacture de toile peinte de Mulhouse, Dollfus et Cie, dite Manufacture de la Cour de Lorraine, est une des plus considérables de l’époque.
    En effet, en 1806, Dollfus Mieg et Cie imprime 34.000 pièces de toile et emploie 7000 à 8000 ouvriers.
  • Peter Dollfus descendant des Dollfus de Mulhouse, fut également manufacturier de toile peinte, à Guebwiller.
    Son fils Hans Jacob (Jean-Jacques) Dollfus, renonça à la succession de son père, quitta l’Alsace, à la recherche d’un site favorable à l’installation de sa propre entreprise. Ce fut lui qui développa la manufacture de toile peinte à Bièvres.
  • La manufacture de Bièvres, fondée par Brémond et Cie, existait depuis 1798 environ. Fin 1803, son activité était presque nulle, quand Jean-Jacques Dollfus fut intéressé par sa remise en marche.
    Le premier souhait de J.J. Dollfus fut d’associer les deux manufactures, tout en travaillant lui-même sous la direction d’Oberkampf. Il aurait ensuite changé d’avis, et décidé de s’installer à son propre compte.
  • En 1827, les trois beaux frères, Pierre Henri Dollfus, Charles Henri Roechling et Médard Baumgarten reprennent en nom collectif la manufacture toujours dirigée par leur père Jean-Jacques Dollfus.
  • La maison en activité en 1806 occupait 200 ouvriers, imprimant 12.000 à 15.000 pièces à façon, en toiles, piqués et bazins, pour le compte de négociants de Paris, Amiens, St Quentin, Bruxelles, Rouen, Bordeaux et Montpellier.
    En 1831 elle employait 350 personnes (125 hommes, 90 femmes, 125 enfants.)

http://www.toilesdejouydecoration.fr/historique.htm

la condition de vie des enfants employés

  • Note sur le travail salarié des enfants et adolescents dans les Manufactures aux environs de 1830 à Bièvres en particulier.

Les enfants employés étaient originaires de Bièvres, ou des villages tout proches.
A cette époque les enfants fréquentaient très irrégulièrement I’ école. Beaucoup étaient totalement analphabètes, en raison de la résistance à la scolarité de leurs parents ; ceux-ci alléguant parfois la fatigue de leur progéniture, mais très souvent la misère, et l’impossibilité de se passer de l’apport même modique du salaire de leurs enfants.
Les enfants étaient ordinairement employés à des travaux auxquels les ouvriers adultes ne pouvaient pas se prêter, à cause de leur peu d’importance et du peu d’espace qu’il était possible d’accorder dans les ateliers où souvent, ils devaient se placer sous les machines.
La très grande majorité d’entre eux étaient voués à des tâches répétitives, n’exigeant généralement pas de qualification poussée, et n’autorisant guère la moindre initiative.
… Ils assistaient le plus souvent les travailleurs adultes – leurs parents dans bien des cas – qui leur confiaient les besognes requérant rapidité et souplesse d’exécution.
Qui étaient ces enfants et adolescents ? dans quelles couches sociales se recrutaient-ils ?
Très souvent ils étaient issus de « familles ouvrières » et travaillaient dans le même établissement que leurs parents.
« Surveiller » les enfants, cela semble avoir été un souci constant de bien des parents, hantés par les sanctions frappant alors toute forme de vagabondage et démunis pour résoudre le problème de la garde de leur progéniture : point de crèches, des salles d’asiles (garderies) trop rares, surtout en milieu rural.
En septembre 1837 :
Dans la fabrique d’impression de Bièvres, les enfants « Tireurs » gagnent de 35 à 45 centimes par jour selon leur force et celle du maître qu’ils servent. (Rappelons qu’un pain de 2 kg vaut alors 50 centimes et qu’un adulte du textile gagne environ 2 frs par jour).
Une phrase du rapport du Maire de Bièvres (Pierre Henri Dollfus, manufacturier lui-même) signale : « II n’est pas facile de maintenir la discipline, parmi un grand nombre d’enfants, avec la parole seulement… cependant on veille toujours à ce qu’ils ne soient pas maltraités. Je ne connais pas d’exemple d’accidents ou d’infirmités par suite de mauvais traitements. »
L’usage de nerf de bœuf, en vigueur dans certaines manufactures de Haute Normandie, au début du siècle, semble avoir été ignoré dans les établissements de notre région.
Centre Départemental de Documentation Pédagogique de l’Essonne.

Jean François Bapterosses  s’est créé une bonne situation par les améliorations au tour à graver les cylindres des étoffes. Il veillera à l’éducation des ses enfants.

dont:

Jean Félix BAPTEROSSES, 

Sa vie
Jean-Félix Bapterosses (qui se fit appeler par la suite Félix Bapterosses, d’où les initiales FB), naît sous le Premier Empire, le 2 septembre 1813 à Bièvres dans le département de Seine-et-Oise.
Il est le dernier d’une fratrie de cinq enfants et vit dans le logement de fonction de son père  dans l’ancien presbytère.
Sous la direction de son père il suit à partir de 11 ans toutes les étapes nécessaires à la formation de l’ouvrier, après un passage chez les frères des écoles chrétiennes.
Entré comme apprenti, il gravit les échelons d’ouvrier à contremaître dans différents ateliers de construction mécanique – notamment Byver spécialiste des outils de polissage de glaces – parisiens.
Marié le 15 février 1849, Saint-Mandé, 94160, Val-de-Marne, Île-de-France, FRANCE, avec Anne-Léontine JAHAN 1821-1894  ,il aura quatre enfants ( trois filles et un garçon qui mourra jeune).
Il s’installe à Briare en 1851 et loge avec sa famille dans la maison de maître de la fabrique.

Jean-Félix Bapterosses devient conseiller municipal de Briare en 1852, soit une année à peine après son arrivée à Briare, et reste en poste jusqu’en 1874. Il devient ensuite délégué cantonal puis conseiller général du canton de Briare dès 1857, soutenu en cela par le gouvernement par le biais du sous-préfet de Gien. Il conserve son siège jusqu’à son décès en 1885.
Il est nommé en 1855 chevalier de la Légion d’honneur, et il reçoit en 1878 le grand prix de céramique et la rosette d’officier de la Légion d’honneur.
Il meurt à Briare le 13 avril 1885.

Dix mille personnes assistent à ses funérailles. Aujourd’hui, on peut voir son buste en bronze sculpté par Henri-Michel-Antoine Chapu et réalisé par Barbedienne sur la place de la République à Briare où un monument lui est consacré. Ce buste et également visible au musée de la mosaïque et des émaux de Briare et -à l’époque- une réplique en plâtre l’était dans tous les ateliers de la manufacture.
Son œuvre

Un voyage en Angleterre  est à l’origine de la fortune de Félix Bapterosses:
Il découvre une nouvelle technique de productions de boutons selon le procédé de pressage à sec breveté par Richard Prosser en 1840.
Bapterosses se rend compte immédiatement de l’intérêt du procédé mais aussi de sa faiblesse:  en Angleterre les boutons sont frappés à l’unité.
Fils d’un ouvrier mécanicien Bapterosses invente une presse à boutons produisant 500 pièces à la fois ce qui met un terme à la fabrication anglaise de boutons.

Bapterosses ouvre sa première usine à Belleville (il emploie 150 personnes) puis il la transfère rue de la Muette à Paris quand il dépose un brevet pour un four qui réduit le temps de cuisson et enfin il trouve un feldspath particulier qui donne un aspect lustré à ses boutons.

En 1848/1849 il développe sa gamme de couleurs.
Avec le succès vient le temps des contrefaçons et des procès que Bapterosses gagnera.
Il doit s’agrandir (il emploie 700 personnes) pour faire face à son succès et c’est à Briare (45 ) qu’il trouve le site idéal ( présence de canaux , proximité de Paris , matières premiers accessibles).

L’usine de Briare: un modèle économique et social

Il reprend une usine déjà existante, manufactures de faïences fondée par Brisset et Azambre en 1837.

En 1851 il produit des boutons et des perles.

Productions initiales boutons et perles disparaissent entre 1960 et 1970 en raison de l’arrivée du plastique et de  la machine à laver dont le tambour brise les boutons en émail.
Quant aux perles de Bapterosses elles ont inondé le monde entier.
Utilisées dans le marché colonial  Afrique noire et indiens d’Amérique) elles ont perdu de leur intérêt avec la décolonisation.

En 1876 Félix Bapterosses se souvenant de sa condition première d’ouvrier et des difficultés rencontrées par sa famille crée de vastes écoles (garçons et filles) à l’intérieur de l’usine.
Il invente une disposition mécanique faisant varier pour chaque enfant la position du siège et du repose pied par rapport à la table.
Après les écoles vinrent les cités ouvrières avec des appartements spacieux et sains ( 186 familles y logeront).Seules les salles de bains et toilettes étaient collectives.
Elles seront détruites vers 1980.
Il jette les premières pierres d’un hospice et d’une maison de retraite.

Les émaux de Briare

Heureusement la famille Bapterosses et Cie de cette même pate de porcelaine dont ils faisaient des boutons  façonnent de petits cubes de porcelaine qui servent à la fabrication de mosaïque.
Vers 1885 ils sont fabriqués pré formés ce qui limite leur coût et sont d’une très grande qualité. Des  panneaux de mosaïque sont exposés par la société Bapterosses et Cie pour l’exposition universelle  de  Lyon en 1894.Le marché de la mosaïque  se démocratise en plein triomphe de l’art nouveau qui la plébiscite.

« la mosaïste » Eugène Grasset 1893

Les descendants de Jean-Félix Bapterosses  et ses gendres Yver et Loreau poursuivent l’œuvre commencée.
Dans l’entre deux guerres la mosaïque se fait géométrique  avec l’art Déco.
En 1970 c’est la période des grandes commandes d’état : aéroport de Roissy CDG et d’Orly. Vasarely fait appel à cette technique pour son Art Optique
Exemples de la production

–  Édifices religieux

  • l’église Saint-Étienne de Briare(Loiret), réalisée entre 1890 et 1895, selon les plans de l’architecte Dusserre et décorée par le mosaïste Eugène Grasset,
  • l’église Saint-Pierre de Nevers(Yvelines), décorée par le mosaïste Pietro Favret en 1924,
  • la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre(Paris),
  • la basilique Notre-Dame-de-la-Gardede Marseille (Bouches-du-Rhône),
  • la basilique Notre-Dame de Fourvièrede Lyon (Rhône) décorée par le mosaïste Isidore Odorico entre 1872 et 1896
  • la basilique Notre-Dame-du-Rosaire de Lourdes(Hautes-Pyrénées),
  • l’église orthodoxe de San Francisco, États-Unis,
  • la mosquée de Gökdepeau Turkménistan,
  • la mosquée de Soharà Oman,
  • la mosquée d’ Al Bukharyà Kuala Lumpur en Malaisie.
  • la mosquée Hassan II à Casablanca

 

– Autres

  • la gare de Lyonà Paris (1898)
  • la station Havre-Caumartindu métro de Paris (1904),
  • la gare du Havre(1931-1932),
  • les stations SNCFde Nevers,
  • la gare de Laroche – Migennes,
  • la gare de Brive-la-Gaillarde,
  • la gare de Juvisy-sur-Orge,
  • la gare Charles-de-Gaulle – Étoile du réseau express régional par l’architecte Pierre Dufau,
  • la gare de Nation du RER (architecte : Alain Bourbonnais),
  • la gare Auberde la ligne A du RER (Paris) par l’architecte André Wogenscky et le décorateur André Mompoix99,
  • les stations Porscheplatz et Potsdamdu métro de Berlin (Allemagne),
  • les stations Diamant(designer Norbert Seroussi, architecte J.F. Petit), Namur (architecte : Maxime Brunfaut), Yser et Luxembourg du métro de Bruxelles (Belgique),
  • plusieurs stations du métro de Madrid(Espagne)
  • six stations du métro de Montréal(Canada).
  • Paris-Orly(Essonne et Val-de-Marne) 1959 par les architectes Henri Vicariot, Pierre Gautier-Delaye & Van Hout,
  • Paris-Charles-de-Gaulleà Roissy-en-France (Val d’Oise) (architecte : Paul Andreu),
  • Pittsburgh(Pennsylvanie, États-Unis) : architecte et designer: Tasso Katselas,
  • Aéroport international d’Abou Dhabi(Émirats arabes unis),
  • Cleveland-Hopkinsà Cleveland (Ohio, États-Unis).

 

Et aujourd’hui ?

L’usine existe toujours à Briare sous l’appellation « Entreprise EMO ».

Elle est une filiale d’une société parisienne: les jolies céramiques sans Kaolin.

Elle est en concurrence avec les chinois qui produisent des émaux moins chers et dont la qualité s’améliore.

On ne peut qu’espérer que ce savoir faire perdure.

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89maux_de_Briare#Histoire

Maryse DARI  le 20/11/2017

 

 

 

Maryse DARI  le 20/11/2017

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M07-20171107 La reprise


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Revue de blogs – Octobre 2017

Voici mes billets coups de cœur pour ce mois d’octobre.

Le dernier billet est un peut particulier car il est accompagné d’une vidéo faites par la généalogiste

Voilà, bonne lecture


Que s’est-il passé le 26 octobre 2017 sur ce blog ?


A lire sur le blog

https://cgma.wordpress.com/?s=PAPAMA+%3A+Deux+si%C3%A8cles+d%E2%80%99Histoire+Communale+%E2%80%93+1999+%E2%80%93+


 

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M06-20171017 Des sites utiles

 

Base Mérimée

Base Mémoire : accès cartographique

Cliquer


Base de données du patrimoine monumental français de la Préhistoire à nos jours : architecture religieuse, domestique, agricole, scolaire, militaire et industrielle.
Cette base coproduite est mise à jour régulièrement par l’Inventaire général du patrimoine culturel et par la Médiathèque de l’architecture et du patrimoine.

Mérimée à Maisons-Alfort

 


Base Léonore – Ministère de la Culture

Présentation de la base de données Léonore (Légion d’honneur)

La base Léonore donne accès aux dossiers nominatifs des personnes nommées ou promues dans l’Ordre de la Légion d’honneur depuis 1802 et décédées avant 1977. Les dossiers originaux sont conservés aux Archives nationales ou à la Grande Chancellerie de la Légion d’honneur. Pour chaque personne dont le dossier a été conservé, une notice indique la cote du carton où se trouve le dossier, le lieu de conservation de ce carton et des éléments biographiques sommaires (nom, prénom, sexe, date et lieu de naissance).


Bonjour,
On me pose cette question
***********************************************************
Monsieur A épouse Mme B, ils ont ensemble un fils Monsieur C.

Monsieur X épouse Mme Y, ils ont ensemble un fils Monsieur Z.

Monsieur A et Mme B divorcent.
Monsieur X et Mme Y divorcent.

Monsieur A épouse Mme Y, ils n’ont pas d’enfant ensemble.
Y a-t-il une filiation “légale” entre Monsieur C et Monsieur Z du fait du mariage d’un de leurs parents ?
************************************************************
Bonne journée

Commentaires sur Facebook

Groupe : Généalogie

 

Alexandra Brnl Bonjour. Je ne pense pas. Il s’agit juste du remariage de leurs parents. Je ne crois pas que l’on puisse dire que Monsieur C et Monsieur Z sont demis-frères vu qu’il n’y a aucuns liens de sang . Si monsieur A et Même Y avaient eu un enfant Monsieur C aurait été le demi frère de cet enfant et Monsieur Z aussi

J’aimeAfficher plus de réactions

Lyli Gard Denoyelles D accord avec Alexandra , aucun liens légal. On parlera la, de liens affectifs…

Supprimer

Elizabeth Scoliège Peter chez nous on s’appelle frères et sœurs, pour simplifier la vie des gens qui nous fréquentent 🙂 j’ai deux sœurs avec lesquelles je n’ai aucun lien sanguin 🙂 mais ce sont mes petites sœurs quand même !!

 

Nathalie Lemoine Du point de vue juridique c’est autre chose. Vous pouvez les appeler comme vous le désirez mais a l’ouverture du testament c’est une autre histoire

Carole Rouillé Il n’y a aucun lien de parenté entre les enfants juste les parents qui deviennent beau-père ou belle-mère. Après libre aux enfants de se considérer comme 1/2 frères ou non

Christine Massardier En revanche je ne pense pas que les enfants auraient le droit de se marier ensemble !?

 

Elizabeth Scoliège Peter ben si, ils n’ont pas de lien de sang 🙂 après, ça complique la vie de famille !! loll

Lisa Damm il me semble qu’autrefois non, mais aujourd’hui si

Christine Massardier Un frère ne pouvait pas se marier avec la veuve de son frère donc ça devrait être pareil. Ce lien porte un nom, j’ai oublié…

Catherine Rousseau ma grand-mère s’est mariée avec le frère de mon grand-père

Bernard Laurent Christine Massardier pas vrai cette affirmation, mon arrière grand mère c’est mariée avec le frère de mon arrière grand père (son Beau frère donc) lorsqu’elle est devenue veuve

Nadine Brillant Christine Massardier désolée mais dans ma généalogie des beaux frères et belles sœurs se sont mariés à la mort de leurs époux et épouse respectifs.

Nadine Brillant et même des petits cousins

Val Tam Bernard Laurent oui c’était possible mais nécessitait une « dispense pour affinité »

Marie-Andree Jones Catherine Rousseau Et un de mes arrières grand pères avec la sœur de sa jeune épouse décédée, l’année d’après( découvert récemment en lisant des documents sur archives en ligne ! )

Jacqueline Tylski-Brutails Ah je suis désolée, j’ai connu plusieurs cas de remariages entre un homme et la veuve de son frère, de même qu’entre une femme et le veuf de sa sœur. Il n’y a aucun lien de parenté entre eux. Je vais vous raconter une petite histoire, vraie. Il s’agit …Voir plus

Christine Massardier Oui j’ai un cas aussi.
C’est le terme que je cherchais. Il leur fallait une dispense pour affinité.

Anne-Marie Dogramaciyan Exact Jacqueline Tylski-Brutails, ma grand-mère a touché une pension de veuve de guerre jusqu’à son remariage. Quand son second mari est décédé elle a retouché sa pension. J’ai aussi plusieurs cas de mariage de veuves avec un frère du défunt mari et également dans le sens inverse.

Viviane Brosse Bien sur que si! C’est arrive dans notre lotissement il y a une vingtaine d’années ! Aucun lien de parente ! Le fils de l’époux a épouse la fille de l’épouse et leur demi frère commun racontait innocemment que son frère épousait sa sœur mais les maries n’avaient aucun lien de sang entre eux. La situation n’est pas courante.

Jérôme Ladet Sous l’ancien régime, mariage entre les enfants impossibles sauf dispense d’affinité (et pas consanguinité) accordée par l’évêque.

Fred de La Richardière ne pas confondre le droit religieux du droit civil 😉

Jérôme Ladet Tout à fait mais sous l’Ancien Régime le droit de la famille dont le mariage fait partie relevait du droit religieux.

Fred de La Richardière bien sûr mais je parlais de la période contemporaine

Bernard Laurent Val Tam non aucune dispense dans ce cas

 

Val Tam en langage généalogique on parle de « quasi-frères » …. aucun liens de sang mais élevés ensemble dans le cadre des familles recomposées

Lili Sesloulous Patapouf C’est ce que j allais répondre

Marie-Andree Jones je ne connaissais pas cette expression, merci pour l’info.

Laurent Aznar-Malet Ce n’est pas qu’en généalogie et c’est même dans le dictionnaire. Je pense qu’il y a tout de même une condition d’avoir été élevé ensembles, à vérifier

 

Lisa Damm il y a consanguinité et affinité … https://books.google.fr/books?id=gNVEAAAAcAAJ… après la page 117 … mais, bon, à l’époque, il n’y avait pas tant que ça de familles recomposées à l’image d’aujourd’hui 😉 et, comme dans bien des cas, il y a des dispenses …

Traité De La Jurisdiction Ecclésiastique Contentieuse, Ou Théorie Et Pratique…

books.google.com.ph

Christine Massardier Quasi-frères je ne connaissais pas non plus.

Viviane Brosse Sauf si adoption, aucune filiation légale !

Pierrette Demarest Aucun lien de parenté entre eux. Ils sont issus d une famille recomposée.

Clarisse Anne Bel Je pense aux générations actuelles et futures à qui je souhaite bien du courage pour établir leur généalogie…

Jean-Noël Jolly Cela ne sera certainement pas plus compliqué que pour nous
En premier nous avons connu les balbutiements d’internet
En second lorsque l’on voit le nombre de remariages la notion de famille recomposée existait très souvent à la différence qu’elle n’était pas liée à des divorces mais à des décès

Henri Daniel Depieux Dans quelques années la généalogie se fera par d autres moyens tels les numéros INSEE ce sera un jeu d enfant
Comme internet a révolutionné la généalogie

Clarisse Anne Bel Jean-Noël Jolly
Je viens de découvrir un nombre d’enfants nés d’un second lit(les premières épouses mortes en couches) dans la généalogie de mes ancêtres…
Des secrets de famille qui expliquent de nombreux conflits intrafamiliaux…

Henri Daniel Depieux Oui c est sur même familiaux avec l inceste

Camille Françoise Jean-Noël Jolly et nous avons même cherché avant internet !!!

Marie-Andree Jones Jean-Noël Jolly c’est vrai, plutôt décès que divorces à l’époque.

Catherine Bedel Thomas A mon avis aucun lien légal

Mauricette Leclef Brioul aucun lien cas dans ma famille

Henri Daniel Depieux Aucun lien possible

Joel Bacquer Merci à tous.

Nathalie Darasse-Dubuc aucun lien légal, mais héritier des deux quand même

Viviane Brosse Ah non pas héritier des deux! Les enfants héritent de leurs propres parents donc de la part de leur mère ou de leur père mais pas de leurs beaux parents (sauf si adoption).

Jeanlouis Filet il serait plus simple que monsieur C épouse madame Y et monsieur Z épouse madame B
reste plus qu’à A et X de former un couple du 21e siècle

Jean Marie Lafollie Horat Les termes « frères » (ou « sœurs ») utérins vs germains dans les actes sont fréquents et désignent une mère vs un père commun suite à remariage/nouvelle union

Viviane Brosse les frères et sœurs germains ont le même père et la même mère. Ceux utérins ont la même mère et ceux consanguins ont le même père.

Blandine Combres Aucun lien.ni frère utérin ni consanguin …

Joel Bacquer Merci pour tous ces éclairages complémentaires.

Elisabeth Malbert J ai le cas chez nous on dit frères sœurs pour le quotidien plus facile mais légalement depuis quelques années on parle de quasi-frère et quasi-sœur…

Laurent Aznar-Malet Exactement

 

Elisabeth Malbert et c’est même dans le dictionnaire depuis plus de dix ans. C’était dans les nouveaux mots il y a 10/15 ans.

 

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M06-20171017 Les liens départementaux utiles

Signalez nous les sites départementaux que vous utilisez

Côte-d’Or (21)
Actuellement 120 700 Contrats de mariage. 
http://www.alix21.fr/

 

Orne (61)
http://genorne.free.fr/index.php

 

Val-de-Marne (94)
A sa création, le Cegd94 avait pour but de faire les relevés systématiques de tous les registres paroissiaux de toutes les communes du Val-de-Marne.
http://lecegd94.hautetfort.com/

 


LISTE des SITES et FORUMS GÉNÉALOGIQUES

Sur le site http://geneajo.free.fr/php/t-sites.php

**********************************************

LISTES ou SITES PAR DEPARTEMENTS

01 http://arborisgen.com
01 http://perso.club-internet.fr/genealogie.regain/
01 http://chez.com/savoyard/rhonalp/rhonalp/htm

02 http://www.genealogie-aisne.com
05 http://www.agha.fr
06 http://base06.free.fr

07 http://marylb.free.fr/ardecheaufildutemps/
07http://www.racinesardechoises.org

10 http://www.archives-aube.com
12 http://www.aveyron-fna.org

12 http://baseaveyron.free.fr

13 http://www.chez.com/canebiere

13 http://clubs.voila.fr/groups/marseille-genea

13 http://www.ag13.org
19 http://gendep19.free.fr
19 http://blog.geneanet.org/2007/04/_genealogie_en_pays_de_tulle_d.html

22 http://genealogie22.org
23 http://www.creuse.racines.org
26 cgcollines26@free.fr
29 http://club.voila.fr/do/info/fgw29

29 http://genweb29.alternative-fr.net/forum.htm
33 http://www.genealogie-gironde.org
34 http://genealogie34.free.fr/
39 http://33575.aceboard.net/

39 http://fr.groups.yahoo.com/group/juranautes
39 http://fr.groups.yahoo.com/group/cgw39/

40 http://www.bassindarcachon-genealogie.org

42 http://site.voila.fr/AGLoire/index.html

42 www.geneagier.new.fr
43 http://www.geneal43.fr.st

44 http://clubs.voila.fr/groups/gen44

44 http://www.cgo44.org
45 cgw45@ml.free.fr
51 http://marne.archive.free.fr
54 http://www.cg540.net

56 http://www.cgsb56.asso.fr
57 http://www.caids.net/cgi-caids/cdx/conrel.pl?dept=57
59 http://www.gennpdc.net/

59 http://www.genenord.tm.fr/

64 http://cgpa64.free.fr

64 http://www.gfhpbam.org (Pays Basque et Adour Maritime)
67 http://actes67.genealogie.info

69 http://www.chez.com/acrhone/listegw6942.htm

69 http://www.francegenweb.org/~listesgenweb/rho_alp.htm
71 http://entractes71.free.fr/

74 http://marmottesdu74.jexiste.fr

75 http://fbeziaud.free.fr/parisgenweb/

78 www.yvelines.fr = tables et actes en ligne jusqu’à 1860
78 www.Aghyn.com (Yvelines Nord )
81 www.cg81.fr/arch81/etat-civl.html
83 RacinesVaroises@yahoogroupes.fr

83 assocgeneavar@aol.com

88 70 servancnautes@yahoogroupes.fr

 

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M06-20171017 Les sites des AD

 

Archives nationales,

 

départementales

Département du Val-de-Marne

Archives départementales du Val de Marne

directeur
Marie-Andrée Corcuff
numéro de téléphone
01.45.13.80.50
courriel
archives@valdemarne.fr
adresse
94054, Créteil, Hôtel du Département, 10 rue des Archives
code postal
94054
horaires d’ouverture
Lu. 13h à 17h30 / Ma.-Ve. 9h à 17h30 / ouverture un samedi par mois
fermeture annuelle
1ère quinzaine d’août et entre Noël et Jour de l’An
site web
http://archives.valdemarne.fr/
réseaux sociaux
facebook

Commune de Maisons-Alfort – Service archives et documentation

contact
Carole Macé
numéro de téléphone
01.43.96.77.07
courriel
archivesdoc.ville@maisons-alfort.fr
adresse
94706, Maisons-Alfort, Mairie, 118 avenue du Général de Gaulle
code postal
94706
horaires d’ouverture
Lu.-Ve. 8h30 à 12h et 13h30 à 18h

Commune de Créteil – Service des archives, de l’archéologie et de la documentation

contact
Justine Renon
numéro de téléphone
01.49.56.36.78
courriel
archives@ville-creteil.fr
adresse
94010, Créteil, Hôtel de ville, 1 place Salvador Allende
code postal
94010
horaires d’ouverture
Lu.-Ve. 8h30 à 12h et 13h30 à 16h

 

https://francearchives.fr/annuaire/departements

 


Consulter les services publics d’archives présents sur les médias sociaux

Facebook

https://www.facebook.com/RFGenealogie/


 

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M05-20171110 France Pittoresque

France Pittoresque – 1835 – Abel HUGO

France Pittoresque – 1835 : Aveyron (1)
France Pittoresque – 1835 : Aveyron (2)
France Pittoresque – 1835 : Aveyron (3)

 

France Pittoresque – 1835 : Charente-Inférieure (1)
France Pittoresque – 1835 : Charente-Inférieure (2)
France Pittoresque – 1835 : Charente-Inférieure (3)

 

France Pittoresque – 1835 : Corrèze (1)
France Pittoresque – 1835 : Corrèze (2)

 

France Pittoresque – 1835 : Côtes-du-Nord (1)
France Pittoresque – 1835 : Côtes-du-Nord (2)
France Pittoresque – 1835 : Côtes-du-Nord (3)

 

France Pittoresque – 1835 : Doubs (1)
France Pittoresque – 1835 : Doubs (2)

 

France Pittoresque – 1835 : Eure (1)
France Pittoresque – 1835 : Eure (2)
France Pittoresque – 1835 : Eure (3)

 

France Pittoresque – 1835 : Eure-et-Loir (1)
France Pittoresque – 1835 : Eure-et-Loir (2)
France Pittoresque – 1835 : Eure-et-Loir (3)

 

France Pittoresque – 1835 : Haute-Garonne (1)
France Pittoresque – 1835 : Haute-Garonne (2)
France Pittoresque – 1835 : Haute-Garonne (3)

 

France Pittoresque – 1835 : Gironde (1)
France Pittoresque – 1835 : Gironde (2)
France Pittoresque – 1835 : Gironde (3)

 

France Pittoresque – 1835 : Bordeaux (1)
France Pittoresque – 1835 : Bordeaux (2)

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