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Relevés aux archives de Maisons-Alfort (001)

Le bilan avant les congés de la Toussaint :

Mariages de 1898 à 1903 complets, 1904 en cours.
Relevés : 512 mariages sur 2552.

Naissances de 1897 à 1903 complets.
Relevés : 1215 naissances sur 10399.

Actuellement 9 adhérents effectuent les relevés des actes NMD de la commune de Maisons-Alfort :

Les lundis (matin) à partir de 13h45.
Les mercredis (matin) à partir de 13h45.
Les jeudis (après-midi) à partir de 8h45.
aux archives de Maisons-Alfort : 118, avenue du Général de Gaulle.

Les relevés se font avec la version Nimegue-v3.06.

Jusqu’à la fin 2010, chaque jour de relevés, les adhérents novices ou non sont invités à assister à une séance de relevés, ceci dans le but de former et de sensibiliser l’ensemble des adhérents.

Dernières cocasseries relevées en octobre, concernant des actes 1902-1903 :
Les classiques associations patronymes et professions :
– LAGOUTTE, marchand de vins,
– PINARD, tonnelier.
Dans un acte de mariage en 1903, les informations concernant l’épouse « D’autre part … » avaient été oubliées et ont été ajoutées en marge de l’acte.

Des prénoms insolites : Divine Angélique, Silbet, Hiéronime, etc…

Quelques artistes peintres, des hommes de lettres et un auteur dramatique.
Des célébrités :
Edmond NOCARD le célèbre vétérinaire témoin quelques mois avant son décès,
– Eugène LAUTIER rédacteur au Temps (Mariage n° 18 en 1903)

Et les deux témoins, qui apparaissent dans de nombreux actes, LABORIE Urbain, cafetier et GASNIER Louis, employé. Tantôt ami de l’épouse, tantôt ami de l’époux : un véritable réseau « Facebook » il y a un siècle !
GASNIER demeure 118, Grande-Rue, il était donc employé à la Mairie.
La Grande-Rue a été renommée depuis Avenue du Général de Gaulle.

A suivre …

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1900 : Profession, publiciste

Le CGMA en effectuant les relevés sous Nimègue 3 des mariages Maisonnais de l’année 1900 a trouvé cette étrange profession : « Publiciste » !

Le Nouveau Larousse Illustré du début du XXe siècle nous donne quelques explications sur la notion de publiciste depuis la Révolution.

Publiciste :

Celui qui est versé dans la connaissance du droit public : C’est un jurisconsulte, mais non un publiciste. Ecrivain politique.

Encyclopédie : On a pris à tort l’habitude de donner le nom de publiciste à tout journaliste, à toute personne qui publie des études autres que les œuvres littéraires : il faudrait réserver cette qualification à celui qui a étudié les matières politiques et sociales à fond et qui les expose avec une réelle autorité, soit dans un journal, soit dans des livres.

Publiciste Parisien (Le) : Voir Ami du peuple (l’)

Ami du Peuple (L’) : L’une des feuilles, les plus fameuses de la Révolution, rédigée par Marat, qui lui-même, comme on sait, prenait cette qualification. Le premier numéro paru le 12 septembre 1789, sous ce titre : le Publiciste parisien, journal politique, libre et impartial, par une société de patriotes, et rédigé par M. Marat, auteur de l’Offrande à la patrie, etc. avec la devise de Rousseau pour épigraphe : Vitam impendere vero. L’auteur, à ce qu’il assura plus tard, vendit les draps de son lit pour fournir aux premiers frais de sa publication.

L’Ami du Peuple, tant de fois poursuivi et interrompu, se termina comme il avait vécu, au milieu des orages soulevés par sa politique effrénée. En entrant dans la Convention, où l’avait porté les électeurs de Paris, Marat cessa la publication de sa feuille.

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