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16 janvier 1895 – Jean-Casimir PERIER

1895 – Jean-Casimir PERIER

5e Président de la IIIe République du 27 juin 1894 au 16 janvier 1895.
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Parti politique Républicain modéré (centre)
Jean-Casimir PERIER (1847-1907). Sans doute fut-il de ces hommes qui ont révé et rêvent encore de devenir président de la République, mais pour lui cette fonction devient un véritable cauchemar. Il ne dura que six mois à la tête de l’Etat, le plus court mandat de la IIIe république.
On lui doit déjà en tant que président du Conseil la sévère répression contre les anarchistes. Les lois votées à cet effet (restrictions de libertés individuelles, de la liberté de la presse, etc) sont qualifiées de “scélérates” par les socialistes. Son style est autoritaire et il est violemment attaqué, il démissionnera estimant qu’il ne dispose pas des moyens d’action souhaitée. A 48 ans, cet héritier de la riche bourgeoisie se retire de la vie politique le 15 janvier 1895.

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28 décembre 1885 – Jules GRÉVY

1885 – Jules GRÉVY

3e Président de la IIIe République du 31 janvier 1879 au 2 décembre 1887.
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Deux mandatures : 30 janvier 1879 – 30 janvier 1886 et du 31 janvier 1886 – 2 décembre 1887
Élu le 30 janvier 1879. Réélu le 28 décembre 1885
Parti politique Républicain modéré (gauche)
Jules GRÉVY (1807-1891). Après THIERS et GAMBETTA, le troisième président de la IIIe république est un vrai républicain qui accède à la magistrature suprême le 31 janvier 1879. Ancien avocat de 71 ans, député du Jura depuis trente ans. Le 14 juillet devient avec lui la fête nationale et la « Marseillaise » l’hymne national. La liberté de la presse, de réunion, l’école primaire obligatoire, gratuite et laïque pour tous (1881-1882) sont instaurées ou restaurées, l’existence légale des syndicats reconnu et le divorce rétabli (1884). La politique coloniale se poursuit avec la conquête du Tonkin et l’installation du protectorat en Tunisie. Le développement du chemin de fer et des communications annoncent les grandes mutations économiques. Jules GRÉVY a un gendre Daniel WILSON, qui trafique dans les bureaux Élyséens l’attribution des rubans et des honneurs. Malgré le scandale Jules GRÉVY se cramponne, CLEMENCEAU se déchaîne et Jules GRÉVY démissionne le 2 décembre 1887.

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