Archives de Tag: Métiers

Mes Généalogies – Challenge AZ 2017 – M

Cliquer

ARTICLES

ACCUEIL

CHALLENGE AZ 2017 – C’est parti ; J-7 ; Ancêtres qui sortent un peu de l’ordinaire ; BOUCHER ; CENTENAIRES ; DEPORTE ; EUPHEMIE ; FUSILLE par les Révolutionnaires ; GENDARME ; HOMME DE LOI ; INFIRMIERE ; JAMBE DE BOIS ; K ; LETTRE DE DENONCIATION ; MARCHAND DES QUATRE SAISONS ; NOTAIRE ; OUBLIES ; PRISONNIER DE GUERRE ; QUI QUOI QUAND ; REFUGIE ; SOLDATS 14/18 ; TAILLEUR D’HABITS ; UNION ; VARIOLE ; WAOUH ; X ; YPERITE ; ZUT

Poster un commentaire

Classé dans A lire, Blogs de généalogie

3 mars 1791 – ANGLEBERT François-Gervais

1791 – ANGLEBERT François-Gervais

Anglebert François-Gervais : Maître-serrurier à Maisons.

Élu Conseiller municipal le 7 février 1790. Démissionnaire le 3 mars 1791.

Les données du CGMA concernant ANGLEBERT François Gervais :
1787 Réunion du 8-7-1787 Électeur – Serrurier
1787 Réunion du 19-8-1787 Électeur – Serrurier
1787 8 juillet. Électeur à l’assemblée communale. Serrurier.
1789 Maître-serrurier. Extrait de REVOVM
1790 Officier municipal le 07-02-1790
1790 Délibération du 14-2-1790. Officier municipalité. Maître-Serrurier
1790 7-2-1790. Les 5 membres. Lecouteux, Marchand, Lacour, Bernard et Anglebert de Maisons
1790 7 février. Élu, Officier municipal.
1790 Maître-serrurier à Maisons. Élu Conseiller municipal le 7 février 1790. Démissionnaire le 3 mars 1791.
1791 3-1791. Démission de 4 conseillers. Lecouteux, Anglebert, Bernard, Gouffé.

Vous pouvez demander des renseignements sur vos ancêtres Maisonnais,

le CGMA est à votre disposition pour vous répondre.

Poster un commentaire

Classé dans Histoire locale

Professions citées dans « l’Etat des communes – Maisons-Alfort »

Professions citées dans « l’Etat des communes – Maisons-Alfort » 1904

(Les pages sont celles de la notice originale)

Profession Pages Origine
adjoint 60 école
adjointe 60 école
agent cycliste 81 police
agent de police 81 police
agent subalterne 63 école vétérinaire
agent voyer 90 mairie
appariteur 81 mairie
appariteur-concierge 81, 90 mairie
apprenti 96 industrie
architecte 90 mairie
bibliothécaire 63 école vétérinaire
boucher 48
boucherie 99 3
boulanger 48
brigadier 43, 90 personnel de l’octroi
brigadier 81 gendarmerie
brigadier 91 mairie
cantonnier 90 mairie
cantonnier paveur 90 mairie
carrier 11 les actes paroissiaux mentionnent assez fréquemment des carriers et des scieurs de pierres.
chef cantonnier 90 mairie
chef cantonnier 91 mairie
chef d’atelier des forges 63 école vétérinaire
chef jardinier 63 école vétérinaire
choucrouterie 100
commis d’administration 63 école vétérinaire
commis principal 90 mairie
concierge 29 Le troisième est le pavillon du concierge, à droite de la grille.
concierge des écoles 91 mairie
concierges des écoles 90 mairie
conservateur du cimetière mairie
courtier 94 distillerie
curé 11, 82 église
dame des postes 82 postes
dépôt 99 1 dépôt de vernis à l’alcool
desservant 81 église
directeur 60 ecole
directeur 64 école vétérinaire
directrice 60 ecole
économe garde-magasin 63 école vétérinaire
employé 90 mairie
employé 94 distillerie
facteur des postes 82 postes
facteur télégraphiste 82 postes
femme de service 90, 91 mairie
fossoyeur gardien du cimetière mairie
garçon de laboratoire 64 école vétérinaire
garde champêtre 91 mairie
garde champêtre 81, 90 mairie
garde-messier 81
Gardien du parc 90 mairie
gardien du parc 91 mairie
grainetier 100 les issues sont vendues aux grainetiers de Paris et des environs
lavoir 99 2
maçon 94 industrie Springer
marchand de charbon 48
marchand de charbon 99 4
marchand de grains 99 3 marchands de grains, fourrages et issues1
marchand de vins 99 7
médecin 49 traitements des médecins
médecin 102 4 médecins, 4 pharmaciens et 4 sages-femmes
médecin de l’état civil 90 mairie
menuisier 11 en 1776, Nicolas Léonard, menuisier à Maisons, produit un mémoire pour ouvrages faits depuis 1774 : « avoir faitte et fourny la grande porte de l’entrée de l’église, dont le prix en a esté fait par adjudication à la somme de 350 livres ».
nourrice 53
nourrisseur 99 11
ordonnateur 88 pompes funèbres
ouvrier 94 distillerie
palefrenier 63 école vétérinaire
palefrenier brigadier 63 école vétérinaire
paveur 91 mairie
peintre 94 industrie Springer
pharmacien 48
pharmacien 102 4 médecins, 4 pharmaciens et 4 sages-femmes
pompier 44
pompier 94 industrie Springer
porteur 88 pompes funèbres
porteur d’ordres 88 pompes funèbres
portier-consigne 64 école vétérinaire
préposé principal 43, 90 personnel de l’octroi
préposé principal 91 mairie
professeur 64 école vétérinaire
professeur de chant 90 mairie
professeur de dessin 90 mairie
receveur 9 Le 15 janvier audit an (1652), fut inhumé à Creteil maistre Mahiet Breton, receveur de Créteil et Maisons.
receveur central 43, 90 personnel de l’octroi
receveur central 91 mairie
receveur de l’octroi 91 mairie
receveur d’octroi 90 personnel de l’octroi
receveur mixte 43, 90 personnel de l’octroi
receveur municipal 43 personnel de l’octroi – emprunt
receveur municipal 90 mairie
régisseur agent comptable 63 école vétérinaire
sages-femmes 48 quatre sages-femmes
sages-femmes 102 4 médecins, 4 pharmaciens et 4 sages-femmes
sapeur-pompier 83 sapeurs-pompiers
scieur de pierres 11 les actes paroissiaux mentionnent assez fréquemment des carriers et des scieurs de pierres.
secrétaire de la direction 63 école vétérinaire
secrétaire de la Mairie 90 mairie
seigneur 11
servante 10 Le 27 janvier 1652, fut inhumée au cimetière de Maisons une servante nommée Janne, demeurant chez Monsieur Huet. laquelle estoit de Lorrainne.
stagiaire 60 école
surveillant 43, 90 personnel de l’octroi
surveillant 63 école vétérinaire
surveillant de l’octroi 91 mairie
surveillant en chef 63 école vétérinaire
tambour-afficheur 90 mairie
trésorier de la fabrique 88 fabrique
vétérinaire 61 mairie

 

Téléchargement de document

www.cg-ma.com

  • Histoire de Maisons-Alfort et d’Alfortville Depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours  Amédée CHENAL – Maire de Maisons-Alfort – Édité en 1898
  • – État de la commune de Maisons-Alfort en 1904

Notice Originale sous forme PDF : Histoire de Maisons-Alfort et d’Alfortville depuis les temps les plus

Poster un commentaire

Classé dans Histoire locale

La mort du marchand de vin (1729)

Je vous livre un fait divers, trouvé au fil de mes recherches en Seine & Marne (Beaumont-du-Gatinais), et qui nous donne quelques indications sur la vie de l’époque :

“Aujourd’huy cinquième Mars 1729 a été inhumé par moy soussigné dans le cimetière de cette paroisse, le corps de feu Philippe Penel, agé environ de 78 ans, lequel habitait la grange Bercÿ paroisse de Charenton près Paris, en son vivant marchand de vin, qui est mort par un accident imprévu, étant tombé de sa chareste chargée de vins, sur le pavé du grand chemin de Beaumont à Bellegarde, ou il est mort sur le champ.
Après le procès-verbal fait par Mr le Bailly de Beaumont et visite faite et rapport de chirurgien, Mr Renard procureur a signé avec nous.
Ont assisté à son enterrement Louis Pelissier et Amboise Commalin, ses chartiers qui ont déclaré ne savoir signer de ce enquis suivant l’odonnance.
Boussaingault curé de Beaumont”

1° – surprenant qu’un marchand de vin de Bercy parcoure une centaine de kms pour s’approvisionner, mais je suppose que le prix plus attractif qu’aux alentours de Paris, doit être l’explication.

2° – la chaussée était déjà pavée en 1729 (sur les axes principaux, j’imagine)

3° – Pas de retraite à cette époque, même à 78 ans…

Article rédigé par Sylvie

1 commentaire

Classé dans Archives, Métiers, Textes découverts par les adhérents

Annie généalogiste, brodeuse …

Mais c’ est qu’ elle aurait plusieurs cordes à son arc cette mamie

Trepigney. 268 brodeuses à l’ouvrage pour réaliser le portrait de Pasteur au point de croix

Paru le 22.05.2014

Annie Guillemin présidente d e l’UDS et la 268 e brodeuse

En 2011, l’atelier créatif a réalisé 4 bannières de broderie en point de croix compté représentant les 4 saisons. Actuellement exposées à l’Ehpad de Fraisans, elles sont le résultat du travail de 26 brodeuses.

Guillemin Annie

En 2013, une association d’Eclans a mobilisé 42 brodeuses et 1 brodeur pour réaliser la bannière de la Forêt de Chaux. Cet ouvrage qui mesure 1,70 m sur 2 m représente tous les villages de la forêt de Chaux à travers leurs activités industrielles ou artisanales anciennes et la faune et la flore de la forêt.

Une réalisation de 9m 2

Le nouveau projet collectif gagne en ampleur : il faut faire broder non plus 72 carrés comme dans les 2 réalisations précédentes mais 1 536 carrés ! Chaque carré représente des motifs géométriques de 2 couleurs créés à partir de 90 diagrammes, ayant une valeur de tonalité différente allant du plus clair au plus foncé. Ces diagrammes sont analysés par ordinateur et permettent une fois rassemblés de reproduire le portrait de Louis Pasteur, soit une réalisation finale de 2.40 sur 3,50 mètres.

La fin du travail de broderie est prévue fin octobre 2014. Suivront l’assemblage et les finitions. L’échéance de cette œuvre est prévue en juin 2015.

Contact : Danielle Feuvrier (03 84 81 02 91)

A.GUILLEMIN

CEGFC 2394
http://www.annie-guillemin.fr/

Salans, son histoire, son château, son blason

*

Poster un commentaire

Classé dans Histoire locale

Les nourrices

Aujourd’hui, le sujet de la permanence était  les « nourrices ».
Après l’intervention, la semaine dernière de Jacques, dans laquelle il évoquait la nourrice qui avait élevé son grand père, nous ne pouvions que débattre sur ce sujet.
Merci :
A Luciane de nous avoir fait part de l’acte dans lequel elle a trouvé un de ses ancêtres « nourricier ».
A Monique qui nous a parlé de sa tante « nourrice ».
A Thérèse, Sylvie, et Jacques, par leurs commentaires, ont complété l’animation.
Joël nous a rappelé que le  n°19 -2001 du bulletin CLIO 94 était consacré aux femmes dans le sud-est parisien XVIIe – XXe siècle.
Un article de Françoise BALARD était intitulé « les nourrices à Sucy en Brie »
Dans ce même bulletin Madame AUBERT nous emmenait « à la rencontre de quelques femmes de Maisons-Alfort »
Dans ce compte rendu vous retrouverez une partie des informations que nous avons échangées, ainsi que quelques renseignements complémentaires.

LES NOURRICES DONNENT LEUR LAIT POUR PRESERVER LA POITRINE DES MONDAINES
Au moyen âge jusqu’au XVI ème dans les milieux aristocratiques
Les dames doivent protéger leur poitrine et leur santé fragile
Prises par les mondanités et les réceptions, elles n’ont pas le temps de s’occuper d’un nouveau né.
Les enfants sont envoyés chez un couple nourricier  ou ces dames emploient  une nourrice à domicile.

AU XVII ET XVIIIEME SIECLE LA PRATIQUE S’ETEND A LA BOURGEOISIE ET DANS LE PEUPLE URBAIN
Beaucoup d’enfants de Paris mais aussi des grandes villes sont envoyés à la campagne pour un an ou deux.
En 1780 à Paris sur 21000 naissances
1000 sont allaités par leur mère.
2000 (les plus aisés) en ville ou proche banlieue. La nourrice coûte de 10 à 25 livres par mois
18000 dans toute la région parisienne – plusieurs jours de marche  –  La nourrice coûte 5 à 8 livres par mois.
CONSEQUENCES :
25 à 40 % de décès, d’enfants en bas âge contre 18 à 20% pour ceux élevés par leur mère
CAUSES :
– fragilité des nourrissons âgés de quelques semaines
– voyage fatiguant avec des  conditions climatiques perturbant souvent  la santé du nouveau- né
– inadaptation du lait
– maltraitance
-allaitement de deux enfants à la fois
– absence de surveillance (étouffement par un animal)
– accidents domestiques (brûlures avec de l’eau bouillante ou à l’approche de la cheminée)

REGLEMENTATION DE LA PROFESSION :
Dès 1769 par la réglementation des recrutements de nourrices, des activités de meneurs et du collectage des mensualités auprès des familles :
– Les nourrices doivent posséder un certificat de bonnes vie et mœurs (délivré par le Curé)
– Un examen médical complet et minutieux. (lait quantité qualité, examen de l’enfant de la nourrice)
– Le transport des nourrissons (les bébés étaient transportés de plus en plus loin dans les campagnes, entassés dans des charrettes ou à dos d’âne)
– les outils de travail de la nourrice,
– les règles touchant au lait, (des nourrices alimentaient les enfants avec du lait animal, de la farine diluée dans de l’eau, de l’alcool dans les bouillies, de l’opium était étalé sur les seins pour endormir l’enfant)
– les conditions de garde (les enfants,  dans leurs langes, étaient suspendus, accrochés par des clous,  pour les protéger des animaux vivant autour d’eux)

CREATION DE BUREAUX DE NOURRICES
Direction des nourrices confiée à des recommanderesses
Puis en 1769 au bureau des nourrices
Des  bureaux municipaux mais aussi privés d’où des abus.

LES NOURRICES DU MORVAN :
Deux types de nourrices :
1 -LES NOURRICES SUR  «  LIEU » :
La  bourgeoisie emploie des nourrices sur lieu.
C’est un signe extérieur de richesse.
Les Morvandelles étaient réputées  pour leur santé et la qualité de leur lait.
Les femmes quittaient, par nécessité enfants et maris auxquels elles écrivaient et restaient fidèles et  venaient nourrir  un enfant à domicile.
Elles étaient considérées, nous dit Sylvie, comme des femmes « sans cœur » et « dévergondées » qui abandonnaient mari et enfants pour aller se vendre chez les riches. Elles ont été très critiquées à l’époque.
Leur but :
Un complément de ressources,  achat de terres, réfection de la chaumière, adjonction d’une nouvelle construction « maison de lait »
Exemple :
A Maisons-Alfort  rue Bourgelat  Madame PERRAULT née en 1900 a été élevée jusqu’à 10 ans par ses grands parents. Sa mère originaire du Morvan  était venue, quand elle avait 6 mois, en région parisienne, pour se placer comme nourrice. Son père travaillait chez « Postillon » il transportait en calèche le vin sur Paris jusqu’en 1925. A cette date, il est reparti dans sa région natale, la circulation augmentant il devenait difficile de circuler en calèche dans Paris. Le couple a acheté un morceau de terre et est devenu cultivateur.
Une visite aux archives départementales s’impose pour consulter la série Q du E-Dépôt de Maisons-Alfort,
5Q42 Maisons de sevrage et nourrices : ordonnances 1828
5Q43 1867 – 1869
Autre anecdote un peu hors sujet :
En 1910, la maman de Madame PERRAULT a  accouché pendant les inondations de son troisième enfant. Les rues  étant impraticables  c’est un médecin de l’école vétérinaire qui est venu en barque procéder à l’accouchement.

2 – LES NOURRICES « SUR PLACE » ou à EMPORTER OU AU LOIN :
C’est la misère qui poussait les jeunes mères Parisiennes à abandonner leurs enfants qui étaient recueillis par l’Assistance Publique et placés à la campagne.
C’est le nombre important d’abandons qui a rendu nécessaire l’organisation du placement des orphelins.
Dans le Morvan « petits Paris » c’est le nom donné à ces enfants.
50000 enfants furent accueillis de cette manière dans le  Morvan par l’intermédiaire des bureaux de placement Parisiens ou d’agence régionale comme celle de Château-Chinon qui plaçait environ 3000 enfants par an.
Thérèse indique : «  dans les registres que j’ai pu consulter dans l’Aisne, sur les actes de décès des enfants placés venant de la maison de Paris,  en marge  la mention  « parisien  » figurait.
Toujours comme objectif un complément de revenu pour les familles
Accueil parfois à vie.

A PARTIR DE 1850
Le contrôle médical des enfants issus des milieux populaires s’étend. Des sociétés de protection infantile apparaissent et les enfants accueillis en nourrice sont très suivis
Une première législation, la loi Roussel, en  1874,  institue un code des droits et des devoirs de la nourrice pour lutter contre la mortalité et les abus liés aux placements nourriciers, complété par un règlement d’administration publique du 27 février 1877 qui comporte trois titres dans lesquels sont précisés.
– l’organisation du service (titre 1),
– les modalités de contrôle des placements (titre 2)
– la tenue des registres de déclarations (titre 3).
Ces dispositions se trouvaient reproduites dans le carnet qui accompagnait la nourrice.
Depuis 1851  l’administration municipale garantissait et payait effectivement aux nourrices 15 francs pendant 10 mois.
Une charge pour les finances municipales.
Suppression du bureau  des nourrices de Paris le  22 novembre 1876

DEBUT XXème SIECLE :
Le marché des nourrices perdure jusqu’à la première guerre mondiale.
ARRIVEE DU BIBERON :
EVOLUTION DU MODE D ’ALLAITEMENT ET DE GARDE DES ENFANTS
L’accueil en nourrice diminue. Les biberons stérilisables apparaissent et l’allaitement artificiel est fortement encouragé grâce aux découvertes de  Louis Pasteur.
Progressivement, les parents se mettent à garder leurs enfants chez eux.  La médecine va encourager les mères à élever elles-mêmes leurs enfants.
La Protection Maternelle et Infantile apparaît en 1945. Une de ses missions est d’organiser la surveillance des placements nourriciers. La fonction évolue vers une fonction de garde et de soins. L’une des préoccupations de l’époque est la baisse du taux de mortalité.
Des femmes nourricières pour venir en aide à des parentes et amies dont la maternité a coïncidé avec celle de la maman demandeuse ( bébé fragile prématuré chétif. Frères et sœurs de lait)
A PARTIR DE 1960
Les pratiques éducatives  s’assouplissent, influence de la psychologie sur les pratiques éducatives. Il existe des manuels d’apprentissage de la fonction maternelle. Parallèlement à l’accroissement du travail des femmes, il est de bon ton que celles-ci restent encore auprès de leurs enfants pour les élever. Les modes d’accueil collectifs sont peu nombreux, le travail des nourrices appelées également gardiennes est peu réglementé. Le travail au noir est important.
EN  1977
loi de 1977 les gardiennes accèdent au statut d’assistante maternelle.
Elles ont pour fonction d’assister les parents dans leurs tâches éducatives  auprès de leur enfant.
Création d’un statut professionnel précisant les modalités d’agréments délivrés par la P.M.I.
Cette loi fixe :
– une base de rémunération (2 SMIC horaire pour une garde de 8 heures par jour)
– une égalité de droits avec  l’ensemble des salariés en  termes de congés payés
– Les indemnités d’absence (un SMIC horaire par jour)
Certaines contraintes sont également imposées aux assistantes maternelles :
– règles d’agrément (examen médical, aptitude reconnue à la garde des enfants, salubrité du logement)
– la loi impose aux parents employeurs de déclarer l’assistante maternelle

EN 1992
La loi du 12 juillet 1992 vient renforcer celle de1977 en insistant sur la fonction d’accueil. Elle a aussi pour but de lutter contre le travail au noir. Elle favorise la reconnaissance du travail de maternage et d’éducation que dispensent les assistantes maternelles à leur domicile
EN  2005
La Convention Collective des Assistantes Maternelles  du particulier employeur est applicable depuis le 1er janvier 2005.

SCIENCE DU PRATICIEN DE L’ETAT CIVIL :
Trouvé sur le site GALLICA : http://gallica2.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5408642v.r=.langFR
Titre : La Science du praticien de l’état civil, exposition des règles applicables à la préparation et à la rédaction des actes de l’état civil, ainsi qu’à l’accomplissement des formalités qu’ils entraînent, par A. Miscopein,…
Auteur : Miscopein, A.
Éditeur : P. Dupont (Paris)
Date d’édition : 1890
Type : monographie imprimée
Langue : Français
Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : http://gallica2.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5408642v
Source : Bibliothèque nationale de France
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30953706p/description
Provenance : bnf.fr
Le chapitre XI est consacré à la protection de l’enfance du premier âge et à l’application de la loi du 23 décembre 1874  (loi Roussel) à partir de l’enregistrement de la naissance.

AUTRES SITES :
DEFINITION ET EVOLUTION DU METIER DE NOURRICE

http://www.genealogie.com/v2/genealogie-en-ligne/ancien-metier.asp?id_metier=90

EVOLUTION DU METIER DE NOURRICE

Transposition pour le Web du travail de Julie Elaerts
http://www.hemes.be/esas/mapage/euxaussi/vieetmort/nourrice.html

EVOLUTION DE LA PROFESSION DE NOURRICE
http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://ram.de.la.charabiole.free.fr/dossiers/historique%2520profession/tetee%25201850&imgrefurl=http://ram.de.la.charabiole.free.fr/dossiers/historique%2520profession/historique.html&usg=__YWeMP6zC_JFO8sqaDxX2rrkS2Ug=&h=410&w=326&sz=30&hl=fr&start=12&tbnid=WP1ub-_4ATPZWM:&tbnh=125&tbnw=99&prev=/images%3Fq%3Dnourrice%26gbv%3D2%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official

LES NOURRICES MORVANDELLES

http://pagesperso-orange.fr/bernard.lecomte/lormes/morvan/textes/nourrice.htm

http://mapage.noos.fr/morvand/Nourrices.htm

5 Commentaires

Classé dans Ecole Vétérinaire - ENVA, Enfance, Métiers, Permanences, Textes proposés par les adhérents

Allo 18

Extrait de « Allo 18 » Bulletin mensuel du Régiment de Sapeurs-Pompiers (février 1948 N°2)

SECURITE D’HIER CONTRE L’INCENDIE

Les incendies étaient terribles au moyen âge ; les rues étroites, les maisons se rejoignant par dessus les ruelles, les poutrelles apparentes, les toits de chaume fournissaient des éléments facilement inflammables.

Dès le XVIème siècle, des gouverneurs édictèrent les premières « ordonnances » contre les incendies. L’emploi du bois fut restreint, le fonds des cheminées devait être tapissé de briques, de tuiles, les façades devaient être construites en pierres et, plus tard, on commença à ordonner de laisser entre chaque maison un espace vide afin que le feu ne se communique pas d’une maison à l’autre, comme c’étaient hélas ! si fréquent.

Les foyers devaient être couverts dans la journée ; en effet, chose amusante, il n’était pas rare que le chat, familier des maisons, aille rôder autour des braises mal éteintes et, transformé en torche à quatre pattes, propager le feu dans les lits de paille et fasse flamber par là, toute la maison.

Les cheminées devaient, sous les peines les plus sévères, être ramonées quatre fois l’an, notamment les veilles des fêtes carillonnées, avant les vendanges et avant la Chandeleur ; ordre était donné aux habitants de garder en permanence des seaux pleins d’eau afin de parer rapidement à un quelconque début d’incendie.

Lorsqu’un incendie était signalé, le tocsin faisait retentir sa voie lugubre ; les portes de la ville étaient closes et tous les gens valides devaient se rendre sur les lieux du sinistre, ainsi que le gouverneur et les notables de la cité.

Point à ce moment de corps régulier de Pompiers. Chacun était utilisé au mieux de ses capacités professionnelles : les charpentiers escaladaient les toitures et les badauds étaient tenus de faire la chaîne des seaux vides et des seaux pleins. Les gens du guet assuraient un service d’ordre sévère, empêchant « ruffians » et « ribaudes » d’aller piller et dévaliser les maisons sinistrées.

Puis,  vers le milieu du XVIIème siècle, certaines corporations, des moines mêmes, se spécialisèrent pour la lutte contre le feu. Au XVIIIème siècle, l’on vit apparaître les premières pompes à feu et, en même temps, les compagnies organisées de Sapeurs-Pompiers.

Article rédigé par Michèle

Adhérent-CGMA-Michèle-098

Poster un commentaire

Classé dans Anecdotes, Histoire, Métiers, Textes découverts par les adhérents