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Philippe DREYFUS et le mot informatique

Philippe DREYFUS

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Il fut l’un des créateurs de la société C.A.P (Centre d’analyse et de Programmation)

société qui fut absorbé par SOGETI (Serge KAMPF)

La nouvelle société fut nommée CAP-SOGETI puis CAP-GEMINI.

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Annuaire GONDOLO de 1942 – Les métiers (2)

1942 : 798 employés – classement par ordre alphabétique

adjoint au directeur technique –  1

aide-archiviste –  1

aide-comptable –  2

aide-magasinier –  17

ajusteur –  9

archiviste –  1

assistante sociale –  1

caissier principal –  1

caissière –  1

camionneur –  1

chauffeur –  7

chef comptable –  1

chef de service –  13

cocher –  1

conducteur gazogène –  1

dactylo –  9

dactylo facturière –  3

dactylo usine –  3

dactylo-facturière –  1

dactylographe –  20

dessinatrice –  1

directeur commercial –  1

directeur technique –  1

électricien –  3

employé aux écritures –  5

employée aux écritures –  39

employée toutes mains –  2

facturière –  1

garçon de bureau –  3

garçon de course –  1

gardien –  1

ing. adj. dirt. Génér. –  1

lingère –  1

maçon –  1

magasinier –  2

manœuvre –  104

manoeuvre spécialisé –  46

mécanographe –  3

menuisier –  2

ouvrier gazogène –  3

ouvrier spécialisé –  1

ouvrier toutes mains –  1

ouvrière emballage –  239

ouvrière emballage  –  38

ouvrière toutes mains –  160

palefrenier –  1

pâtissier –  2

professionnel –  2

secrétaire –  8

serrurier –  1

sténo-dactylo –  11

surveillant –  5

surveillante –  6

téléphoniste –  1

tourneur –  1

voyageur –  6

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Annuaire GONDOLO de 1942 – Les métiers (1)

1942 : 798 employés dont

239   :   ouvrière emballage       (% 29,9)

160   :   ouvrière toutes mains   (% 20,0)

104   :   manœuvre                   (% 13,0)

46   :   manoeuvre spécialisé     (% 5,8)

39   :   employée aux écritures   (% 4,9)

38   :   ouvrière emballage         (% 4,8)

20   :   dactylographe                (% 2,5)

17   :   aide-magasinier             (% 2,1)

13   :   chef de service              (% 1,6)

11   :   sténo-dactylo                (% 1,4)

9   :   ajusteur

9   :   dactylo

8   :   secrétaire

7   :   chauffeur

6   :   surveillante

6   :   voyageur

5   :   employé aux écritures

5   :   surveillant

3   :   dactylo facturière

3   :   dactylo usine

3   :   électricien

3   :   garçon de bureau

3   :   mécanographe

3   :   ouvrier gazogène

2   :   aide-comptable

2   :   employée toutes mains

2   :   magasinier

2   :   menuisier

2   :   pâtissier

2   :   professionnel

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Les Biscuits à Maisons-Alfort

De nombreuses industries alimentaires se sont installées à Maisons-Alfort parfois dès la fin du XIXe siècle : l’Alsacienne Biscuits, Bozon-Verduraz, Les Biscuits Brun et les Pâtes La Lune, Fould-Springer (1872), la biscuiterie Gondolo, la Biscuiterie Léon, la distillerie de la Suze, la Vermicellerie Parisienne.

D’après la Revue « La France Sociale Municipale »Maisons-Alfort n°2 – 1er trimestre 1957.

L’Alsacienne Biscuits

L’Alsacienne Biscuits est une entreprise familiale dont le fondateur M. Paul THEVES est le président Directeur Général.

1918 : près de 100 sortes de biscuits

1939 : réduit à 70 sortes

1945 : plus que 15 sortes

1957, les biscuits portent les noms de :

Les Petits Beurre Grill’Or

Les petits Exquis

Les Langues de Chat

Les Madeleinettes

Les Crêpes d’Alsace

Les Chamonix-Orange

Le Pain d’Epices Couque Fondante

Les Boudoirs

Gondolo

Soixante tonnes, et trente sortes de Biscuits !

Ces chiffres, à eux seuls, situent l’Usine Gondolo, qui occupant 1000 personnes peut être considérée comme réalisant l’une des plus importantes des Fabrications Françaises.

Les matières premières en sacs : la farine et le sucre, sont gerbées sur palettes au sortir des camions, classées, stockées pour être par la suite dans les trémies des mélangeurs.

Simultanément a lieu la préparation des sirops et parties liquides (œufs ou lait par exemple), par des électroagitateurs et des émulsionneurs. La transformation du sucre-poudre en sucre-glace y est également  effectuée.

Le mélange est effectué dans les pétrins. Les différentes étapes de la production des biscuits sont : découpage, cuisson et refroidissement.

Pour livrer les biscuits dans de bonnes conditions, il faut les soustraire à l’action hygrométrique de l’air. C’est pourquoi les biscuits Gondolo sont expédiés aux consommateurs dans des boîtes (tines) en fer blanc.

En 1957, M. Pierre SCELLES est Directeur Général.

La biscuiterie Gondolo en quelques dates :

1902 : Lucien MIRAND achète la marque et la « Biscuiterie Gondolo » à M. Roux.

1918 : Lucien MIRAND implante l’entreprise Gondolo à Maisons-Alfort.

1936 : L’Athlétic-Club de Maisons-Alfort fut créé à partir du Club Gondolo.

1942 : Annuaire des employés de Gondolo (Documentation du CGMA)

1960 : La « Biscuiterie Gondolo » devient « Biscuits Belin » 

1973 : « Biscuits Belin » quitte Maisons-Alfort

 « Des fiefs aux Lotissements » (Mme AUBERT)

De 1919 à 1927, Lucien MIRAND réunit plusieurs terrains maraîchers et quelques propriétés pour implanter son entreprise la « BISCUITERIE GONDOLO ». Dans les années 1960, elle devient la société des « BISCUITS BELIN » et en 1973, quitte la ville pour s’agrandir.

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Industrie des vieux souliers (1)

     Les habitans du village de Lormaison, dans le département de Seine-et-Oise, ont pour industrie principale le raccommodage des vieux souliers.

     Ils achètent à bon compte les chaussures usées, trouées, éculées, avachies, réduites au déplorable état de savate, et parviennent, à force de patience et d’adresse, à leur mériter le nom de souliers de rencontre ; on devine combien il faut de coutures, de coupures, de ravaudages et de rapetassages ! Mais ces industriels ont reçu du ciel une grâce particulière pour ce métier utile, paisible et suffisamment lucratif. Pendant que les maris ripatonnent leurs vieilles semelles, les femmes vont vendre les souliers rajeunis dans les environs au prix de 10 à 24 sous.

     Toutes les savates de France arrivent à ce rendez-vous général.

      J’ai rencontré quelquefois, au fond de la Bretagne, d’immenses charrettes attelées de plusieurs chevaux  et chargées de vieux souliers ; ce sont les hommes de Saint-Saulieu et des communes voisines (département de la Somme), qui préparent la besogne aux habitans de Lormaison. Ils parcourent la France en échangeant contre les chaussures rebutées des paysans les poteries de Savignies près Beauvais et à leur retour ils perçoivent d’assez jolis bénéfices.

« Le Magasin Pittoresque » 1835 – (Gallica)

Une trouvaille de Sylvie R.

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Distillerie de la Suze (1) – Le Picotin

Publicité parisienne – 1895

 

Au fil de mes lectures, je suis tombée sur une photographie ancienne prise dans une rue de Paris en 1895, tirée de : « Paris, Un voyage dans le temps, Images d’une ville disparue » de Leonard Pitt, éditions Parigramme.

 blog-pub-rue-du-four-paris-1895

Sur cette photo, on voit un mur couvert de publicités (déjà ! !), et en particulier celle-ci qui m’a attiré l’œil : 

LE PICOTIN

APERITIF A BASE D’AVOINE

Et d’Oranges fraîches

F. MOUREAUX & Cie – ALFORT (Seine)

blog-le-picotin-pub-rue-du-four-paris-1895 

Je n’ai jamais bu de « Picotin » et j’ignorais totalement l’existence d’un apéritif à base d’avoine, j’en étais restée à la traditionnelle nourriture pour chevaux, voilà qui m’a ouvert de nouveaux horizons…De plus, qui aurait été fabriqué par une société Maisonnaise… ?

Après quelques recherches sur la toile, j’ai appris en effet que Fernand Moureaux, propriétaire de la distillerie Rousseau & Laurents s’installe à Maisons-Alfort en 1885 et souhaite concurrencer avec son apéritif « amer » les marques en vogue à cette époque.

En fait, c’est l’ancêtre de la « Suze », apéritif bien connu, spécialement à Maisons-Alfort.

Comme quoi, avec une bonne loupe, on arrive à déchiffrer de petits caractères, et on en apprend sur sa propre commune !

 Sylvie R

 

Les articles concernant La distillerie de la Suze

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