Archives de Catégorie: Voies

Dénominations officielles des voies

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Paris n’a jamais cessé de se construire, s’agrandir, se transformer : au fil des siècles, toutes les voies parisiennes ont été remaniées, certaines supprimées, d’autres encore déplacées. Aujourd’hui, l’ancienne Lutèce possède plus de 6500 rues, avenues, places, impasses ou autres promenades, toutes dotées d’un nom unique.

Mais comment attribue-t-on un nom à une rue ? De quand datent les premières dénominations officielles ? On vous explique tout.

Depuis la loi du 2 mars 1982 relative à la liberté des communes, départements et régions, le choix des noms donnés aux rues des villes françaises relève des compétences de la commune, et donc des conseils municipaux. La dénomination des voies parisiennes n’est, normalement, autorisée qu’en hommage à une personnalité décédée depuis au moins cinq ans, mais de plus en plus de dérogation sont constatées. Parmi les attributions de voies officialisées en 2016, on trouve par exemple la Place Georges-Moustaki, d’après l’auteur-compositeur décédé en 2013, ou encore la Promenade Florence-Arthaud, en hommage à la navigatrice française décédée accidentellement en mars 2015

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Voies Maisonnaises : anciennes voies – concordance

Anciennes voies

Concordance

Abreuvoir (chemin ou rue) Rue Etienne Dolet
Abri (passage de) Villa l’Abri
Albert (rue) Rue Ulysse Benne
Alfort (Carrefour) Carrefour de la Résistance
Alfort (quai) Rue du Maréchal juin
Alfort (quai) Quai Fernand Saguet
Alfort (rue) Avenue du Général de Gaulle -1960
Rue Jean Jaurès – 1935
Alfort à Maisons (chemin d’) Rue Fleutiaux
Alfortville (rue d’) Rue Rouget de l’Isle
Alliance (rue de) Rue La Fontaine
Passage Supérieur Rue Amédée Chenal
Amiral Avellan (rue de l’) Rue du 14 juillet à partir de 1909 en partie
et Rue de Reims en 1979
Amiral Gervais (rue de l’) Rue de la Convention
Ancien chemin de Brie Rue Gabriel Péri
Ancienne Poste (rue de l’) Rue Bourgelat
Anjou (rue d’) Rue Chevreul
Bâle (route de) Avenue du Général Leclerc
Basse Saint-Pierre (rue) Rue Marceau
Bleuets (rue des) Rue de Colmar
Bois (chemin du) Rue de Mesly
Bourg (route du) Avenue du Général Leclerc
Bourgogne (route de) Rue Jean Jaurès
Bretagne (rue de) Rue Roger François
Bretonne (rue) Rue des Bretons
Brie (route de) Avenue du Général Leclerc
Cèdre (rue du) Rue Chevreul
Champagne (route de) Avenue du général Leclerc
Chantoisel (rue) Rue de Belfort
Charentonneau (chemin de) Rue Paul Vaillant Couturier (1938) et Rue du 11 novembre 1918 (1969)
Charentonneau (rue) Voir Charentonneau (chemin de)
Charles (rue) Rue Ernest Renan
Château (avenue du) Rue du Lieutenant de Vaisseau d’Estienne d’Orve
Château Gaillard (rue du) Rue du Maréchal Juin
Chemin de fer (rue du) Rue du Capitaine Roland Deplanque
Chemin Vert (rue du) Rue Georges Médéric
Chênes (rue des) Rue Raspail
Cherbourg (rue de) Rue Michelet
Chrysantème (rue du) Rue de Bazeilles
Claude (rue) Rue Edmond Nocard
Cochets (rue des) Rue Victor Hugo
Communale (place) Place Salanson
Cormoran (rue de) Rue Guy Môquet
Créteil (rue) Avenue du Général Leclerc
Cronstadt (rue de ) Rue de l’Avenir
Delalain (place) Place René Coty
Deux Moulins (rue du) Rue du Maréchal Juin
Dix Arpents (rue des) Rue Condorcet
Echat (chemin de l’) Rue Victor Hugo
Ecluse (rue de) Rue Roger François
Ecole (rue des) Rue Louis Braille
Enfer (rue de l’) Rue Gabriel Péri
Eugène (rue) Rue Eugène Suë
Ferme (rue) Rue Gabriel Péri
Finlande (rue de) Avenue de la Liberté
Flandre (rue de) Rue du Maréchal de Lattre de Tassigny
Fort (avenue du) Avenue Gambetta
Fort (chemin du) Rue du Maréchal Maunoury
François (Impasse) Impasse des Bouvets
Gambetta (rue) Avenue de la République
Gare (place de la) Place Jean Moulin
Gare (rue de la) Rue Pierre Sémard
Genève (route de) Rue Jean Jaurès
Georges (rue) Rue Raspail
Gérard (rue) Rue Chabert
Grande communication n°47 (chemin de) Rue Victor Hugo
Grande Rue Rue Jean Jaurès
Avenue du Général de Gaulle
Guyot (rue) Rue Georges Médéric à partir de 1944
Halage (chemin de) Avenue de Verdun
Henri (rue) Rue Henri Régnault
Henri Barbusse (plan) Place René Coty
Iles (Chemin des Iles) Rue du Capitaine Roland Deplanque
Jacob (rue) Avenue de la République
Jean (rue) Rue Auguste Simon
Juilliottes (rue des) Rue Georges Gaumé
Jupiter (rue de) Rue Pierre-Timbaud
Laiterie de la Belle Etoile (chemin de la) Impasse Fiocre
Lisbet (passage) Impasse de la Briqueterie
Lix (rue de) Rue Parmentier
Maisons à Charentonneau (chemin de) Rue Gabriel Péri
Maisons à Saint Maur (chemin de) Rue Carnot
Rue Marc Sangnier
Maisons à Valenton (chemin de) Rue de Valenton
Manège (rue du) Rue Delaporte
Marais (chemin du) Avenue de la Liberté
Marais (rue des ou du) Avenue de la Liberté
Marne (quai de) Quai du Docteur Mass
Maugreffier (ruelle ou chemin) Rue Georges Médéric
Mèches (chemin) Rue Georges Médéric
Mesly (chemin de) Rue de Mesly
Montants (chemin) Avenue de la République
Moscou (rue) Avenue de la Liberté
Moscou (rue) Rue Molière
Moulin d’Enfer (rue du) Rue du Huit mai 1945
Moulin de Charentonneau (chemin du) Avenue Foch
Moulin neuf (chemin du) Rue de l’Amiral Courbet
Moulin neuf (rue du) Rue de l’Amiral Courbet
Moynet (rue) Rue Nordling
Nice (rue de) Rue Paul Saunière
Nouvelle (rue) Rue Victor Basch
Ormes (rue des) Rue Arthur Dalidet
Ouches (chemin des) Rue Georges Médéric
Parc (rue du) Alfort Rue Maire
Parc (rue du) Centre Rue Maurice Lissac
Paris (rue de) Quai Fernand Saguet
Paris à Genève (route de) Rue Jean Jaurès
Paris à Lyon (route de) Rue Jean Jaurès
Partage (rue du) Rue de la Concorde
Passage supérieur Rue Amédée Chenal
Petite rue (chemin de) Rue du Onze novembre 1918
Rue des Planètes Rue Daniele Casanova
Pont d’Ivry (rue du) Rue Eugène Renault
Port (quai du) Quai d’Alfort
Poste (rue de) Rue Bourgelat
Président Félix Faure (rue du) Rue de Jemmapes
Prêtre (ruelle du) Impasse de la Procession
Provins (route de) Avenue du Général Leclerc
Quai (ruelle du) Rue Nordling
Roger (chemin) Rue du Moulin neuf
Saint Maur (chemin de) Rue Carnot
Rue Marc Sangnier
Saint Maur (rue) Rue Marc Sangnier
Saint Maurice (rue) Avenue Georges Clémenceau
Saint Michel (rue) Impasse Saint Michel
Saint Pétersbourg (rue de) Rue de Fleurus
Saint Pierre (rue) Rue Marceau
Saint Remy (rue) Rue Parmentier
Sapins (rue des) Rue Cécile
Saturne (rue) Rue Robert Ferrer
Sinner (passage) Impasse François Boulmier
Soubiranne (rue) Rue Saint Georges
Station (place de la) Place Jean Moulin
Toulon (rue) Rue Voltaire
Troyes (route de) Avenue du Général Leclerc
Tsar Nicolas II (rue du) Rue de la Fédération
Usine Springer (rue de l’) Rue de Louvain
Vaches (chemin des) Avenue de la Liberté
Valenton (chemin de) Rue de Valenton
Varsovie (place de) Place René Coty
Verdun (rue de) Rue de Colmar
Victor (rue de) En partie : Rue Chevreul
Villeneuve (ancien chemin de) Rue Ulysse Benne
Villeneuve (route de) Rue Jean Jaurès
Vitry à Créteil (chemin de) Rue Victor Hugo
Y (chemin de l’) Avenue de la République

 

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24 novembre 1929 – Georges CLEMENCEAU

CLEMENCEAU Georges  Homme politique

(Rue Georges Clemenceau à Maisons-Alfort)

o 28 septembre 1841     Mouilleron-en-Pareds – Vendée
24 novembre 1929      Paris XVI (rue Franklin)

Sénateur du Var pendant 18 ans, de 1902 à 1920, Georges Clemenceau a été l’une des grandes figures de la Haute-Assemblée mais également de la IIIème République.
Né le 28 septembre à Mouilleron-en-Pareds, Clemenceau passe son enfance en Vendée. Comme son père, il entreprend des études de médecine, à Nantes d’abord, puis, à partir de 1860, à Paris. Il est externe des hôpitaux en 1861 et 1862, puis interne des hôpitaux de Paris. Il obtient sa thèse de doctorat en 1865. Il exercera comme médecin jusqu’en 1885
Parallèlement à ce parcours médical, Clemenceau voyage, notamment en Amérique. Il s’intéresse aussi à la politique ; en 1863, il est emprisonné 4 mois à la prison de Mazas pour avoir proclamé la République sur la place de la Bastille. Son tempérament fougueux lui fera à nouveau connaître la prison en 1872, lorsqu’il est incarcéré 15 jours à la Conciergerie pour une affaire de duel.
Clemenceau choisit très tôt le journalisme pour exprimer ses idées. Jusqu’à la fin de sa vie, il écrira des articles dans le Temps, la Justice (dont il est fondateur en 1880), l’Aurore, la Dépêche, le Bloc, l’Homme libre (qu’il fonde en 1913 et qui devient au début de la guerre l’Homme enchaîné).

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19 septembre 1796 – Rue MARCEAU

Rue MARCEAU (à Maisons-Alfort)

François, Séverin, Marceau-Desgraviers, dit Marceau

o 1769, Chartres Eure-et-Loire

Blessé le 19 septembre 1796

† 21 septembre 1796 à  Altenkirchen (Allemagne),

naquit à Chartres (Eure-et-Loire), en 1769, et mourut à Altenkirchen (Allemagne), en 1796. Lieutenant-colonel de la Garde nationale, il participa à la défense de Verdun (1792). Succédant à Rossignol à la tête de l’armée de l’Ouest (novembre 1793), et vainqueur au Mans (Sarthe) et à Savenay (Loire-Atlantique), il se signala, en décembre 1793, par son humanité envers les chouans. Sous le commandement de Jourdan, il se couvrit de gloire à la bataille de Fleurus (1794- Belgique), entra dans Coblence (Allemagne). Il battit les Autrichiens à Neuwied (Allemagne), le 18 octobre 1795. En 1796, il administra le pays de Wiesbaden (Allemagne). Couvrant la retraite de nos troupes, mortellement blessé le 19 septembre 1796 à la bataille d’Altenkirchen, il expira deux jours plus tard, en présence de l’archiduc Charles, venu le saluer. Ses cendres sont au Panthéon depuis 1889.

Voies de Maisons-Alfort

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18 septembre 1884 – Amiral COURBET

COURBET Amédée,  Amiral

(Rue de l’Amiral Courbet à Maisons-Alfort)

o 26 juin 1827 Abbeville (Somme)
† 11 juin 1885, en rade de Makung
(Les Pescadores)

Né à Abbeville le 26 juin 1827, le futur amiral Courbet entra dans la Marine à sa sortie de Polytechnique en 1849, après avoir été secrétaire d’Armand Marrast pendant la Révolution de 1848.

Promu vice-amiral en mars 1884, il dirigea les opérations décidées contre la Chine. Épuisé physiquement, et sans doute aussi moralement, par une campagne dont il n’avait pas tenu à lui qu’elle fut plus intelligemment menée et qu’elle aboutit à de meilleurs résultats, Courbet mourut à bord de son navire-amiral, le Bayard, en rade de Makung, le 11 juin 1885.

Le 26 décembre 1883, il est nommé commandant en chef de la Division navale du Tonkin. Il impose à l’Annam la paix de Hué et enlève Sontay aux Pavillons noirs. Devenu commandant de l’Escadre d’Extrême-Orient, après la violation du traité de Tien-Tsin par les Chinois, il anéantit la flotte chinoise dans la rivière Min et occupe l’archipel des Pescadores.
Le 23 août 1884, il anéantit la flotte chinoise. Courbet a un aviso, trois croiseurs, trois canonnières, et deux torpilleurs. Les Chinois ont onze bâtiments de guerre, douze jonques de guerre et sept canots torpilleurs à vapeur. C’est la « descente de la rivière Min ». Courbet est alors surnommé « le terrible Coupa ».
Le 18 septembre 1884, il est promu contre-amiral. La paix signée, il meurt d’épuisement le 11 juin 1885, à bord du Bayard par suite des fatigues de la campagne. Il était Grand Officier de la Légion d’honneur.

Le sabre de l’amiral Courbet fut déposé dans la chapelle « Marine » de la basilique du Sacré-cœur de Montmartre. Dans son testament, il léguait « ses économies en espèces et ses valeurs mobilières» à la Société de sauvetage en mer en baie de Somme
La France, avec la participation du Souvenir Français, entretient deux lieux de mémoire de cette épopée à Taïwan.

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DODUN : Une place pour le père et une rue pour les 4 fils !

Les 4 fils du Marquis Claude Laurent Marie Dodun de Keroman :
Charles
Claude
Eugène
Henri

Le père et Maire :
Maire de Maisons-Alfort de 1813 à 1855. Dodun de Keroman (Claude Laurent Marie). Né 11 octobre 1770 à Lorient, Morbihan, où ses parents s’étaient maries neuf mois auparavant, + 11 avril 1855 à Paris. Entré à 22 ans dans le corps diplomatique, il en sortit presqu’aussitôt pour servir dans l’armée comme officier d’état-major. Dix ans plus tard, il revint à la diplomatie comme secrétaire d’Ambassade à Vienne, où lui naît un fils (1802) qui fut élève vétérinaire d’Alfort (1819/21). Il abandonna très vite la carrière, acheta le domaine de Château-Gaillard à Maisons-Alfort (1808) et s’y installa. Détient le record absolu de durée de mandat de maire (sources : Roman d’Amat in Dictionnaire de biographie française; Chaix d’Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises…).

1850 :

Dans le Quartier d’Alfort, les rues Charles, Claude, Eugène et Henri existent en 1850 (plan)

1903 :

La rue Charles devient, rue Ernest Renan à partir de 1903
        « 1850 : va de la route nationale 19 au quai d’Alfort
                1903 : va de la rue de Créteil à la rue des Deux Moulins »

La rue Claude devient rue Edmond Nocard à partir de 1903
        « 1850 : va de la route nationale 19 au quai d’Alfort
        1903 : va de la rue de Créteil à la rue des Deux Moulins »

La rue Eugène devient rue Eugène Suë à partir de 1903
        « 1850 : va de la rue d’Enfer à la rue Charles
        1903 : va de la rue du Moulin d’Enfer à la place Dodun »

La rue Henri devient rue Henri Regnault à partir de 1903
        1850 : commence et finit rue Charles

La place Dodun :
1903 : donne sur les rues Eugène Suë et Ernest Renan
1957 : donne sur les rues Eugène Suë et Ernest Renan
2010 (plan) : donne sur les rues Eugène Suë et Ernest Renan

Le 2 août 1903 décède Edmond NOCARD
C’est l’événement qui déclenche les changements de nom des voies attribuées aux fil DODUN, la création de la place DODUN et de la rue Edmond NOCARD.
Edmond Nocard (Provins 1850 – Saint-Maurice 1903) entre à l’Ecole vétérinaire d’Alfort en 1868. Après ses cinq années d’études, sa réussite aux concours lui permet de mener sa carrière à l’Ecole vétérinaire. Il en devient le directeur en août 1887. En 1891, il abandonne ce poste pour se consacrer à la recherche et à l’enseignement. Disciple de Pasteur, il est reconnu comme une sommité dans le monde scientifique. Il est élu à l’Académie de Médecine en 1886, reçoit de nombreuses distinctions, est invité à l’étranger. Ses recherches sur les maladies contagieuse notamment la péripneumonie des bovins permettent d’enrayer cette terrible maladie.
Edmond Nocard a habité dans la maison natale d’Eugène Delacroix, à Saint-Maurice. il y décède le 2 août 1903. Pour ses obsèques, trois jours plus tard, une assistance impressionnante lui rend hommage
Une rue de Maisons-Alfort porte le nom du Professeur Edmond Nocard, mais ne cherchez pas son tombeau dans le cimetière de Maisons-Alfort, il est érigé dans le cimetière de Saint-Maurice, commune voisine.

Autres articles sur DODUN de KEROMAN :

11 avril 1855 – Ascendance DODUN de KEROMAN
Cimetière de Maisons-Alfort (1)

Histoire de Maisons (V-6) : Château Gaillard

Les voies de Maisons-Alfort (1904) – Section (2) – Alfort

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26 août 1914 – Boulevard GALLIENI

1914 –  Boulevard GALLIENI

Joseph Gallieni, né à Saint-Béat (Haute-Garonne) en 1849, mourut à Versailles (Yvelines) en 1916. Il servit au Niger, au Sénégal, puis au Tonkin (1893/1895), où, colonel, il eut comme collaborateur administratif le commandant Lyautey. Atteint par la limite d’âge (1913), il n’en fut pas moins nommé, le 26 août 1914, gouverneur militaire de Paris. La victoire de la Marne fut en partie son œuvre, du fait de l’intervention des troupes de Paris sur le flanc de l’armée de von Kluck (taxis de la Marne, septembre 1914). D’octobre à mars 1916, il fut ministre de la Guerre dans le cinquième cabinet Briand et renonça à sa fonction deux mois avant sa mort. En 1921, il fut élevé à titre posthume à la dignité de Maréchal de France.

Voies de Maisons-Alfort

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