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13 février 1978 – RN5 et RN6

A Maisons-Alfort, la RN 5 est rebaptisée RN 6, suite à une prise de décision le 13 février 1978 par le Ministre de l’Équipement, afin de rectifier certaines curiosités qui faisait qu’une route pouvait porter un nom au départ de Paris et en changer en cours de route. La RN 6 porte ce nom de la porte de Charenton jusqu’à la frontière Italienne. Les services de l’Équipement ont eu jusqu’au 31 décembre 1978 pour mettre les panneaux en harmonie avec cette mesure.

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Épidémie de choléra-morbius en 1832

Article paru dans le Journal du commerce en 1834.

Un rappel des chiffres :

Épidémie de choléra-morbius   Nombre de décès en 1932

1ere période – Invasion de l’épidémie

mars           90 morts

avril             12,733

mai             812

juin ( 15)     266         cumul 13,901

2eme période – Recrudescence

juin ( reste) 602

juillet          2,573

août            939

septembre 357          cumul 4,501

total 18,402 morts

************************************

Rapport sur la marche et les effets du choléra-morbus dans Paris et le Département de la Seine, in-4°, sorti de l’imprimerie royale – année 1834

Lorsqu’une épidémie meurtrière a longtemps sévi sur une grande ville, il est urgent quand le mal a cessé d’exister, quand la crainte qu’il inspirait a disparu avec lui, que plus maître alors de ses impressions, plus sûr de ses jugemens, on revienne sur ce qui s’est passé, que l’on constate les ravages produits par le fléau ; qu’on recueille tous les faits, toutes les circonstances, afin que les leçons de l’expérience puissent éclairer le présent, dans le cas où l’épidémie se ranimerait tout-à-coup, ou servir d’instruction à l’avenir si elle ne devait reparaître qu’à de longs in­tervalles.

Une commission composée d’hommes éclairés a été nommée par M. le préfet de la Seine, pour entreprendre et important travail ; il est juste de dire qu’ils s’en sont occupés avec un dévoùment digne des plus grands éloges, leur ouvrage offre un ensemble complet non seulement de ce qui s’est passé pendant la durée de l’épidémie de 1832 ; mais il of­fre encore de précieux renseignements sur tout ce qui concerne la salubrité de la ville de Paris. De nombreux tableaux faits avec un soin minutieux, une grande exactitude de détails viennent confirmer toutes les assertions émises par les commissaires, et font en même tems de ce rapport une statistique vaste, complète et qui mérite d’obtenir des encouragemens.

Dans un chapitre sur l’état physique et sanitaire de Paris au moment de l’invasion du choléra, nous apprenons que cette grande cité occupe aujourd’hui plus de deux lieues carrées de terrain, et six lieues de tour ; que le mur de clôture qui environne de toutes parts est percé de 58 portes ou barrières, que sa forme est à peu près celle d’un ovale, dont le plus grand diamètre de l’est à l’ouest, ou de la barrière de  Passy à celle de Charonne est de deux lieues, et le plus petit dirigé du nord au sud, dans le sens de la méridienne, ou de la barrière de Mandé à celle des Martyrs et d’une lieue et demie. Que Paris a 37 églises 7 temples con­sacrés aux différens cultes, une bourse de commerce, une banque, un Mont-de-piété, 34 marchés, 7 halles, 27 théâtres, 7 collèges, 42 casernes; 27 hôpitaux et hospices, 13 prisons, 5 abattoirs et 3 cimetières.

La constitution atmosphérique de Paris est telle qu’elle donne année commune, 180 jours de brouillards épais qui déposent sur  le pavé un enduit gras et glissant, et 140 jours pluvieux ; croirait-on que dans l’espace de 135 ans (1689-1824) notre capitale n’a compté que trois fois seulement un mois sans pluie; que quelquefois il en tombe   quatre litres par mètre et par jour pendant 20 et 40 jours consécutifs,  comme en 1816, 17, 20 et 31.

Le choléra se manifesta le 26 mars, et le 2 avril le avril le nombre de morts s’élevait à plus de cent par jour ; le 3 il était de deux cents, le 5 de trois cents. Le 9 plus de douze cents personnes fusent atteintes et 814 périrent. Enfin, dix-huit jours après l’invasion du fléau (14 avril) on comptait 12 à 13,000 malades et 7,000 morts. Ce qu’il y a de remarquable, c’est que la mortalité ordinaire ne fut pas diminuée tant que dura l’épidémie, elle fut même plus forte pendant son influence et après sa disparition ; le nombre total des décès dans la ville de Paris, a été pour I’année 1832 de 44,119 dont 18,402 causés par le choléra.  La terreur alors s’empara des esprits, et des évenemens déplorables eurent lieu dans la capitale ; les ouvriers employés aux inhumations, effrayés par un danger imaginaire, refusèrent obstinément d’approcher des cercueils ; plusieurs individus forts inoffensifs devinrent  au milieu des rues de Paris, victimes d’une sorte de vertige qui s’était emparé de l’esprit du peuple et lui faisait voir partout des empoisonneurs. La désolation et l’effroi bientôt ne connurent plus de bornes, les habitans se croyant dévoué à une mort inévitable s’ils restaient plus long-temps s’empressèrent de s’éloigner de la ville. Aussi le nombre des chevaux de poste pris dans les journées des 5, 6 et 7 avril fut il de 618, et celui des passeports augmenta-t-il de 500 par jour ; dans les maisons garnies pendant tout le mois d’avril les sorties s élevèrent de 900 à 1000 et les entrées n’allèrent pas à 500.

La durée du choléra dans la capitale a été de 188 jours, du 20 mars au 30 septembre, d’une équinoxe à l’autre. La période d’augmentation  a été de 15 jours, et celle de diminution de 62 jours. Dans les premiers momens, plus des deux cinquièmes des malades succombaient ; sur les 22 premiers, 18 sont morts, mais, a partir du 20 avril, la proportion ne fut que de moitié, et du tiers dans les premiers jours de mai. Il ne paraît pas avoir de guérison avant le 30 mars. Dans les quartiers attaqués les derniers, l’époque de la plus forte mortalité fut retardée comme celle de l’invasion, et n’arriva  que le 13 ou 14 avril.

La recrudescence diffère de l’invasion par plusieurs caractères. Celle-­ci avait atteint son maximum après quinze jours ; l’autre n’y parvint qu’après un mois. Le maximum de  recrudescence fut de 225 décès, tandis que celui du premier fut de 814. Mais les arrondissemens les plus maltraités par l’un l’ont été aussi été par l’autre.

Dans le commencement de l’épidémie plus d’homme que de femmes succombèrent. Jusqu’au 5 avril, la proportion fut de trois des premiers contre deux des secondes. Mais depuis la moitié d’avril jusqu’au 10 mai, on compta plus de femmes  que d’hommes. Le nombre total des décès cholériques se compose de 9,170 hommes et 9,232 femmes, proportion égale entre les deux sexes,  quoique fournie par des nombres inégaux, puisque le recensement fait dans Paris en 1831 offrait en excédent 10,640 femmes. Sous le rapport de l’âge, le choléra aurait  augmenté d’un sixième les chances de mort qui menacent annuellement la première enfance, des quatre dixièmes les décès de la seconde, des deux tiers ceux de l’adolescence, mais son influence funeste a bien plus que doublé la mortalité de l’âge mûr, elle a presque égalé celle d’e l’âge avancé.

La durée moyenne de la maladie aux différens âges n’a été que de 42 heures, de la naissance à un an ; de 42 heures de cinq à dix ans ; de 55 heures,       de dix à quinze ans ; de 64 heures dans les âges compris entre quinze et soixante ans ; enfin elle a été de 60 heures chez les individus de 60 à 90 ans. A l’exception de l’âge de cinq à dix ans, la résistance de la nature contre les atteintes du mal s’est montré en raison directe des forces  que l’âge lui prêtait. Il paraîtrait que dans le mois d’avril les malades mourraient dans l’espace de 61 heures (terme moyen), et dans le mois de juillet, ou pendant la recrudescence, au bout de 43 heures. En mai, juin septembre, mois pendant lesquels l’épidémie avait perdu beaucoup de sa violence, sa durée moyenne était de trois jours et demi (84 heures).

L’année 1832 a été remarquable  surtout par l’aigreur, le froid pi­quant du printems et la sécheresse dé l’été. Pendant le mois de mars, le ciel, presque constamment obscurci par des nuages, du brouillard, de la pluie est resté sombre et couvert. Les vents, tantôt nord et nord-est, tantôt sud, sud-ouest et ouest, rendaient l’air tour à tour vif et pi­quant, ou bien doux et humide. Lorsque, le 26 mars, le choléra parut, le vent était nord-ouest ; jusqu’au 12 avril, c’est à dire pendant 17 jours, il fut constamment nord et nord-est, et l’on n’a pas oublié avec quelle fureur toujours croissante l’épidémie  atteignit rapidement son maximum d’intensité (le 9 avril). Sous l’influence de conditions atmosphériques tan­tôt semblables, tantôt contraires à celles qui l’avaient vu naître et s’accroître, la violence du choléra diminua ; au lieu de 7 à 800 décès par jour, on n’en compta plus que 15 à 20 ; mais ce ne fut aussi sous l’influence d’une température de 18 à 23 degrés, et d’un vent du nord et nord-ouest pendant les 5 premiers jours de juillet, et de là jusqu’au 14, du sud et sud-ouest, que l’épidémie se ranima tout-à coup, et que la mortalité s’éleva de 20 décès à 225 (le 18 juillet).

Dans les six premiers arrondissemens de Paris, sur une population de 382,390 habitans le choléra-morbus a frappé seulement 5,196 personnes ou 13,55 sur mille. Tandis que les six derniers sur une population de 375,745 habitans en ont perdu 11,376, ou 30,28 sur mille. Mais l’observation a appris que dans les tems ordinaires ceux-ci perdent communément un individu sur  trente ; et les premiers au contraire un sur quarante. Quant à ce qui concerne les différentes  expositions, sur 7,556 décès il  y en a eu au nord, nord-est et nord-ouest 1,975, à l’est 1,349, à l’ouest 1,538, au sud, sud-est et sud-ouest 2,436. Ainsi le midi et le nord forment les deux tiers des décès, l’ouest le cinquième et l’est près d’un sixième.

Cinquante des rues regardées comme les plus sales, les plus étroites ont été comparées avec cinquante qui sont propres, larges et aérées ; dans les premières la mortalité cholérique a été de 33,87 sur mille, dans les secondes de 19, 25 : ce qui offre une  différence de plus de la moitié. Mais on ne verra pas sans surprise que les rez-de-chaussée, les entresols comptent  plus de morts que les quatrièmes, cinquièmes et les sixièmes, mais  beaucoup moins que les premiers, les seconds et les troisièmes ; ce qui   n’existerait pas sans doute si l’on rapportait à ces étages la mortalité de ceux qui les ont quittés pour aller se faire traiter dans les hôpitaux. Le choléra ne semble pas avoir à Paris affecté de préférence Ie voisinage des rivières, ni avoir suivi leur cours dans son développement. La mortalité sur les bords de la Seine, de la Bièvre et du canal St Martin a été de 26 sur 1,000 habitans ; la moyenne générale des autres quartiers était de 23 : les cours d’eau n’au­raient donc augmenté les décès que de trois sur mille.

Si l’on considère l’influence des professions, les 18,402 décès choléri­ques se partagent ainsi : 2,073  personnes appartenant aux professions libérales ; 1,816 aux professions commerciales ; 6,523 aux professions mécaniques ; 4,180 aux professions salariées ; 1,034 à l’état militaire ; 983 enfans de parens dont on ne connaît pas la profession ; 1,793 décédés des deux sexes dont la profession est restée inconnue. Il résulte de l’examen des professions que le choléra semble avoir épargné les in­dividus dont la position sociale donnait une certaine aisance, qui trou­vaient dans un art ou un métier des moyens suffisans d’existence, et les individus à qui leur profession permettait de se garantir des intempéries de l’air ; tandis que le fléau semble avoir sévi d’une manière plus intense sur les professions qui supposent une existence moins heureuse, sur Ies marchands, soit sédentaires, soit ambulans, les marchands à la halle, les  blanchisseuses, les maçons, les matelassiers, les aubergistes et les logeurs en garni, etc.

Un point d’hygiène assez curieux n’a pas manqué d’attirer I’attention des commissaires, c’est l’influence que peuvent avoir sur l’activité du » mal les excès du dimanche et du lundi dans la classe ouvrière. Il en ré­sulte que le maximum des entrées dans les hôpitaux a été le lundi, et le minimum le dimanche. Que ce maximum offre sur le minimum une augmentation de plus d’un huitième. Les prisons ont eu proportionnellement un nombre de décédés cholériques beaucoup puis faible que les hospices de Paris intra et extra muros, ce qui s’applique naturellement par l’âge avancé des personnes qui peuplent les hospices. Ou a remarqué que les régimens de cavalerie en garnison dans Paris avaient moins souffert du choIéra que les régimens d’infanterie. Mais une obser­vation qu’on a pu faire sur des hommes rassemblés en masse, c’est que tous les tempéramens ont été indistinctement frappés par l’épidémie ; il a été facile de reconnaître que les individus fatigués par des maladies antécédentes ou chez lesquels le moral se trouvait affecté, étaient plus particulièrement atteints. L’épidémie a suivi la même marche dans les communes rurales du département de la Seine que dans la capitale.

Un fait singulier, mais important, c’est que dans toutes les commu­nes qui ont été maltraitées d’une manière plus ou moins grave, ce n’est pas toujours à côté et dans l’atmosphère des lieux infectés et malsains en apparence que les cas de choléra se sont multipliés. St-Denis, l’Hay, Villejuif, Grenelle, Bercy, Colombes et plusieurs, autres endroits en ont offert la preuve.

Nous joignons nos vœux  à ceux de la commission, et nous invitons l’administration de hâter la réalisation des mesures sanitaires qu’elle prépare pour la capitale. Et, tout en reconnaissant qu’il existe des obstacles réels pour l’accomplissement des régIemens sur la propreté et la salubrité publique, nous lui conseillons surtout de faire pénétrer l’instruction dans cette partie de la population qui doit une partie de ses vi­ces et de sa misère à l’ignorance, persuadés que plus éclairée, ses mœurs deviendront plus pures, ses habitudes plus régulières et plus en harmonie avec, l’hygiène publique. Le premier soin, l’unique attention des magistrats, devant avoir pour but de rendre aussi heureux qu’il est possible tous ceux qui sont soumis à leur autorité, nous attendons avec confiance de leur sagesse et de leurs lumières les mesures propres à diminuer les rigueurs d’un fléau dont rien ne peut prévenir le retour dans la capitale.

Journal du Commerce 1834.

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1996 – Un décicentenaire André DELHOM

DELHOM André, (Vincennes). Militaire et Décicentenaire.

o 9 juillet 1885 Aldudes (Pyrénées atlantiques)

x Suzanne Louise Marie Gatbois

7 février 1996. Paris V

Le chef d’escadron Bernard Delhom (1885-1996), premier décicentenaire ” sans doute de l’histoire de la Légion d’Honneur comme de notre Société d’entraide, nous a quittés le 7 février 1996. Ses obsèques ont été célébrés en l’église Notre Dame de Vincennes avec la pompe que méritait le destin exceptionnel qui avait lait de lui le doyen incontesté des combattants de la Grande Guerre.

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6 février 1945 – Robert BRASILLACH

1945 – Robert BRASILLACH

BRASILLACH Robert, († Arcueil, 1945). Écrivain.

o 31 mars 1909, Perpignan.

6 février 1945, Arcueil (Val-de-Marne).

[†] Charonne

Écrivain, romancier, il entra dans la politique active en 1934. Exalté par la guerre d’Espagne il est partisan “ du fascisme français ”. A la libération sa mère arrêtée, il se constitue prisonnier, pour rendre compte de sa complicité avec l’ennemi. Malgré l’ultime démarche de François Mauriac auprès du Général De Gaulle, le 3 février 1945, le verdict est exécuté le 6 février au fort de Montrouge (situé sur le territoire d’Arcueil). L’écrivain est fusillé qui avait sacrifié son œuvre à une douteuse politique.

Robert Brasillach condamné pour intelligence avec les Allemands, fusillé au fort de Montrouge 6 février 1945 ; on a dit que de Gaulle ne l’aurait pas gracié parce qu’il avait cru reconnaître sur une photo Brasillach en uniforme allemand (or c’était Doriot)].

Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

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30 janvier 1997 – Jean CONSTANTIN

CONSTANTIN Jean († Créteil, 1997). Auteur Compositeur Interprète.

o 9 février 1923, Paris XVII

x Lucienne Marie Madeleine C.

30 janvier 1997, Créteil (Val-de-Marne)

Une longue moustache gauloise qui tombe sur un ventre rond, un crâne à la Yul Brynner, les caricaturistes ont de quoi faire. La personne même de Jean Constantin est un spectacle en soi. Ce n’est pas un chanteur, plutôt un chansonnier qui tape sur un piano; mais il ne faudrait pas que le côté rigolard de Jean Constantin nous cache son autre muse, celle des heures tendres. Quand il raconte Ma Gigolette, l’émotion passe.

Dictionnaire de la Chanson Française,

Pascal Sevran

 Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

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30 janvier 1910 – Moïse (sauvé des eaux)

30 janvier 1910 – Moïse

Du 31 janvier au 2 février 1910, le Capitaine (des pompiers), enfin soulagé, note que les eaux sont stationnaires mais que ses hommes restent mobilisés pour ravitailler les rares obstinés qui se sont refusés à évacuer leurs maisons dans les quartiers les plus inondés et édifier des passerelles pour permettre à ceux des zones relativement préservées de sortir de chez eux pour se ravitailler sans marcher dans des rues transformées en égouts.L’École vétérinaire de Maisons Alfort s’avère aussi un haut lieu de la résistance. Installé sur 10 hectares au confluent de la Seine et de la Marne, le bâtiment n’est pas submergé, mais isolé sur une presqu’île battue par les flots. Heureusement, « Véto » possède son puits et son réservoir, une usine de chauffage et une centrale électrique. L’école a ses stocks alimentaires et pourrait même, au besoin, se nourrir avec son bétail sur pied puisqu’elle dispose d’un atelier d’équarrissage. Dès le 24 janvier, le directeur a suspendu les cours et demandé aux élèves et professeurs volontaires d’organiser un centre de secours. « L’arche de Noé » abritera jusqu’à deux cent soixante réfugiés, sans compter les animaux domestiques et les têtes de bétail que les sinistrés lui confient avant de fuir vers Paris. « Véto », dotée de lignes téléphoniques de campagne installées par le génie, sert aussi de basse stratégique pour une cinquantaine d’artilleurs, leurs chevaux et prolonges, une centaine de marins avec leurs canots et des fantassins dépêchés pour monter la garde autour du camp. Au terme du siège, la communauté du château fort arrose même un heureux événement : une réfugiée accouche le 30 janvier 1910 d’un bébé… aussitôt baptisé Moïse.

Source : Paris sous les eaux ! De Choisy-le-Roi à Asnières Chronique d’une inondation

Jean-Michel LECAT et Michel TOULET – Éditions OUEST-FRANCE

Moïse ensuite se maria à Alfortville.


 

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29 janvier 1872 – William SAURIN

SAURIN William (o Saint-Mandé, 1872). Industriel. An

Emmanuel, Adolphe William Seurin dit William Saurin

o 29 janvier 1872, Saint-Mandé (Val-de-Marne)

x 19 juillet 1898, Paris XIX

Marie Louise  Elisabeth Léger

Seurin Emmanuel, Adolphe, William dit William Saurin – Ce grand industriel de la conserve alimentaire est né à Saint-Mandé le 29 janvier 1872 au 26 de la Grande-Rue. Il n’est pas inintéressant de montrer en quelques lignes ce qu’a été la destinée d’une grande marque alimentaire française dont le créateur fut, au siècle dernier, notre concitoyen. Représentant en confiserie, William épouse, en 1914, une de ses clientes Marie Léger, dont l’oncle Emile Moitrier tient un commerce d’épicerie de luxe rue de Châteaudun à Paris. Il en devient le gérant et, sous sa houlette et celle de Marie, le commerce prospère. Quand Émile Moutrier meurt en 1908, les deux époux reprennent le magasin et créent la marque William Saurin. Deux ans plus tard, William ouvre sa première usine, rue Saint-Lazare à Paris. On y fabrique toutes sortes de charcuteries fines et de pâtés frais et en conserve. C’est après la fin de la Première Guerre mondiale que naissent les trois grands classiques de la maison : cassoulet, petit salé, et bœuf bourguignon, en boîtes de conserve. En 1926, l’usine de la rue Saint-Lazare étant devenue trop petite, la fabrique de conserves est transférée dans le centre ville de Lagny (Seine-et-Marne). Jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, la Société poursuit son essor, tout en gardant son caractère artisanal.

Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

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29 janvier 1652 – Claude Le Peletier, seigneur d’Ablon

Claude Le Peletier, seigneur d’Ablon, de Montmélian, de Morfontaine, est un homme d’État français né à Paris en juin 1631 et mort à Paris le 10 août 1711.

D’abord conseiller au Châtelet, il fut admis, le 29 janvier 1652, comme conseiller au Parlement de Paris, où il devint, en 1662, président de la cinquième chambre des enquêtes. Il est le fils de Louis Le Peletier, secrétaire du roi en la grande chancellerie, et de Marie Leschassier, petite-fille de l’humaniste Pierre Pithou.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Le_Peletier

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29 janvier 1974 – Jane CHACUN

CHACUN Jane, († Créteil, 1974). Interprète

o 12 novembre 1890, Concarneau.

x Jules Auguste Breux

29 janvier 1974, Créteil (Val-de-Marne).

Son acte de décès indique bien comme lieu de naissance Concarneau.

Quelques mois avant de mourir, la reine incontestée de la chanson musette chantait encore dans les bistrots de Saint-Maur. Quand on a passé son existence sous la boule lumineuse des dancings parisiens on ne s’en va pas sans lever son verre à la santé des gens du peuple.

Jane Chacun aura chanté la vie comme on ne l’imagine pas dans   » les beaux quartiers  » ceux qui se souviennent avoir eu 20 ans en l’écoutant ne guériront Jamais de leur jeunesse.

Dictionnaire de la Chanson Française, Pascal Sevran.

Cliquer

Lire aussi : Ma rencontre avec Jane CHACUN

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28 janvier 1928 – Suzanne FLON

FLON Suzanne, (o Kremlin-Bicêtre, 1918). Comédienne

o 28 janvier 1918, Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne)

† 16 juin 2005 à 87 ans

Elle avait débuté comme secrétaire d’Édith Piaf puis présenta ensuite les spectacles de l’A.B.C., avant d’être engagée comme actrice. Inoubliable dans Un Singe en Hiver où elle joue le rôle de la femme de Gabin.

Extrait de sa filmographie : La Vouivre (Georges Wilson – 1988), Monsieur Klein (J. Losey –1976),  Moulin Rouge (John Huston – 1953).

Mais c’est avant tout une grande dame du théâtre… Elle fut notamment l’Interprète depuis 1976 des pièces de l’actrice, devenue auteur dramatique, Loleh Bellon.

 

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24 janvier 1929 – JACQUES REDA

Poète, promeneur et grand amateur de jazz, Jacques Réda est né le 24 janvier 1929 à Lunéville en. Il a été rédacteur en chef de la NRF de 1987 à 1995. Lauréat du grand prix de l’Académie française pour l’ensemble de son œuvre parcourant à pied ou en transport en commun la banlieue de Paris, il compose « Hors les murs » en 1982 avec « Noël à Créteil », « Avril à Charenton » et la ligne « 323 » d’Ivry à Gentilly.

Terre d’écriture – 2008

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23 janvier 1923 – Michel DROIT

1923 – Michel DROIT

DROIT Michel, (o Vincennes, 1923). Journaliste, Académicien

o 23 janvier 1923, Vincennes.
x 20 janvier 1947, Vincennes.
Janine Blanche Aline B.
† 22 juin 2000, Paris.

Officier de la Légion d’honneur
Médaille militaire
Officier de l’ordre national du Mérite
Croix de guerre
Commandeur des Arts et des Lettres

Ayant milité dans la Résistance, il débuta comme radio-reporter en août 1944, lors de l’insurrection de Paris, et fut l’un des plus jeunes correspondants de guerre des armées alliées.

Après avoir été rédacteur en chef de l’Actualité télévisée de la R.T.F., Michel Droit devint responsable du Figaro littéraire, en 1961, et le resta jusqu’en 1971, tout en poursuivant parallèlement sa carrière d’écrivain.

Élu à l’Académie française, le 6 mars 1980, au fauteuil de Joseph Kessel (27e fauteuil).

Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

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Les académiciens nés, mariés ou décédés en Val-de-Marne
Les académiciens Val-de-marnais

23 août 1747
AGUESSEAU Marquis d’, (o Fresnes, 1747).

9 février 1879
BAINVILLE Jacques, (o Vincennes, 1879) – Historien.

21 novembre 1988
BASTIDE Jean, (o Vincennes 1928, † Saint-Mandé, 1988) – Peintre
19 octobre 1661
BENSERADE Isaac de, († Gentilly, 1691).

23 janvier 1923
DROIT Michel, (o Vincennes, 1923) – Journaliste.

20 mars 1946
MESSMER Pierre, (o Vincennes, 1916) – Homme politique.

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21 janvier 1961 – Terre d’écriture – 2008

Blaise Cendrars, né Frédéric-Louis Sauser, le 1er septembre 1887 à La Chaux de Fonds, canton de Neuchâtel (Suisse), mort le 21 janvier 1961 à Paris, est un écrivain d’origine suisse, naturalisé français en 1916. La « Banlieue de Paris » lui inspire en 1946 un ouvrage réalisé en contrepoint de photographies de Robert Doisneau. Il parcourt les bords de Marne, la zone, Arcueil, Gentilly, Bercy, Maisons-Alfort, Choisy-le-Roi, Villeneuve-Saint-Georges tout en se rappelant son expérience chez Pathé à Vincennes.
Terre d’écriture – 2008

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21 janvier 1878 – Conseil municipal – NOCARD

1878 – Conseil municipal

Mandature :

Du 21-1-1878 au 12-8-1878.

Municipalité : Faitot.
Conseillers : Arthur Dandalle, Marlier, Lejeune, Chéron, Pierre Philippot, Droulin, Liévrard, Laruelle, Dunet, Chauvaux, Billard, Edmond Nocard, Michelet, Protoy, Lelièvre, Mercery, Murat, Cholet, Muloteau, Loreau, Massé, Doré.

Assemblées Communales de Maisons-Alfort

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Dans cette liste des conseillers municipaux maisonnais élus le 21 janvier 1878 : un certain Edmond Nocard.

Mais le 7-7-1879, 4 nouveaux conseillers : Travailleur, Langlois, Renault et Riembault remplacent : Doré, Lejeune, Mercery et Nocard.

Pour en savoir plus sur cet élu éphémère, voici quelques textes recueillis concernant Edmond Nocard :

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Edmond Nocard (Provins 1850 – Saint-Maurice 1903) entre à l’Ecole vétérinaire d’Alfort en 1868. Après ses cinq années d’études, sa réussite aux concours lui permet de mener sa carrière à l’Ecole vétérinaire. Il en devient le directeur en août 1887. En 1891, il abandonne ce poste pour se consacrer à la recherche et à l’enseignement. Disciple de Pasteur, il est reconnu comme une sommité dans le monde scientifique. Il est élu à l’Académie de Médecine en 1886, reçoit de nombreuses distinctions, est invité à l’étranger. Ses recherches sur les maladies contagieuses notamment la péripneumonie des bovins permettent d’enrayer cette terrible maladie.

Edmond Nocard a habité dans la maison natale d’Eugène Delacroix, à Saint-Maurice. Il y décède le 2 août 1903. Pour ses obsèques, trois jours plus tard, une assistance impressionnante lui rend hommage.
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Son acte de décès :

2 août 1903 – Saint-Maurice
n°2 Nocard Edmond Isidore Étienne, Veuf

L’an mil neuf cent trois, le quatre août à trois heures du soir. Acte de décès de Edmond Isidore Etienne Nocard âgé de cinquante-trois ans, professeur à l’Ecole Nationale Vétérinaire d’Alfort, Chef de service à l’Institut Pasteur, Membre de l’Académie de Médecine, Officier de la Légion d’Honneur, Commandeur du Mérite Agricole, Officier de l’Instruction Publique, Commandeur de l’Ordre de Léopold de Belgique, Commandeur du Medjidié, Commandeur de Saint-Maurice et Lazare, né à Provins (Seine et Marne) le vingt neuf janvier mil huit cent cinquante, fils de Charles Étienne Nocard et de Catherine Désirée Notot, son épouse, veuf de Marie Josias. Décédé le deux août à une heure du matin en son domicile à Saint-Maurice, Grande rue numéro trente un. Dressé par nous Bertrand Émile Baptiste Anatole, Maire, Officier de l’état civil de Saint-Maurice, officier d’Académie après nous être transporté au lieu du décès et l’y avoir constaté sur la déclaration de Josias Albert Henri Louis, âgé de cinquante ans, Docteur en Médecine, Membre de l’Académie de Médecine, Médecin en chef de l’hôpital # (Mot rayé) Boucicault. Chevalier de la Légion d’Honneur domicilié à Paris rue Montalivet numéro trois, beau-frère du défunt, et Damalix Adrien âgé de quarante neuf ans, Docteur en Médecine ##, Officier de l’Académie domicilié à Saint-Maurice rue du plateau numéro trente un cousin du défunt. Lesquels ont signé avec nous après lecture.

L’officier de l’état civil.
Albert Josias, A Damalix, L Bertrand.
# (Mot remplaçant le mot rayé) Bretonneau
## (Mots ajoutés) chirurgien de la Maison Nationale de Charenton
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A Saint-Maurice, Edmond Nocard habita dans la maison natale d’Eugène Delacroix. (31 avenue du Maréchal Leclerc).
Cet hôtel aurait abrité, si l’on en croit la littérature : Dunoyer de Segonzac, Raoul Dufy.

Il s’agit aujourd’hui d’un bâtiment municipal qui, depuis 1988, abrite la médiathèque.
Sur la façade est inscrit :

“ Dans cette demeure mourut le 2 août 1903, le grand savant Edmond Nocard.
Société Delacroix 1929.”

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Le tombeau d’Edmond Nocard se trouve dans le cimetière de Saint-Maurice

Sur ce tombeau est inscrit :

Association des Anciens Elèves de l’Ecole Vétérinaire d’Alfort
au Professeur Edmond Nocard.
Marie Léontine Françoise Josias épouse Edmond Nocard 1856-1876
Louise Claire Abeline François épouse du Docteur Henri Josias 1836-1895
Docteur Henri Josias Chevalier de la Légion d’Honneur 1825-1895
Edmond Nocard membre de l’Académie de Médecine
Officier de la Légion d’Honneur 1850-1903
Marguerite Marie Louise Nocard 1876-1907.
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NOCARD (1850-1903). Ce brave homme prénommé Etienne (non : Edmond) était un médecin dont on donna le nom d’une rue en 1930.
Extrait du Dictionnaire des noms de rues de Paris

NDLR (Joël) : Peu flatteur pour ce « brave » Edmond Nocard !
Ses prénoms (ordre de son acte de décès) étaient Edmond Isidore Etienne.
D’après l’acte de décès, nous pouvons douter de la pertinence de la remarque (non : Edmond).
Peut-être faudrait-il retrouver son acte de naissance à Provins ?
Fins limiers à vous de trouver le vrai prénom.
Edmond ou Etienne ?

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Des rues Edmond Nocard (non : Etienne) existent toujours à Maisons-Alfort, Saint-Maurice et Provins, villes de travail, de résidence et natale.
Quelques autres villes de Seine-et-Marne ont également des rues « Edmond Nocard ».

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20 janvier 1899 – Edouard BLED

1899 – Edouard BLED

BLED Edouard, (o Saint-Maur, 1899) Directeur d’école, Grammairien.
o 20 janvier 1899, Saint-Maur-des-Fossés
x 12 août 1933 Paris IV
Jeanne Marguerite Odette Berny
† 29 décembre 1996, Nice.

Edouard Bled, « le Bled », le maître de la grammaire et de l’orthographe, est mort dimanche à l’âge de quatre-vingt-dix-sept ans, a-t-on appris mardi auprès de sa famille.
Instituteur puis directeur d’école en région parisienne et à Paris, Edouard Bled était connu de toutes les générations d’écoliers depuis 1946, date de parution de ses manuels d’orthographe à la couverture bleue estampillée d’une machine à écrire rouge et d’une plume d’oie, écrits en collaboration avec Odette, sa femme, elle-même institutrice.
Edouard Bled avait pris sa retraite en 1960, mais les ‘Bled’ ont continué à être réédités, adaptés, enrichis : près de 17 millions d’exemplaires au total ont été vendus.
Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

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20 janvier 1767 – Étienne SILHOUETTE

1767 – Étienne SILHOUETTE

SILHOUETTE Étienne de, (†  Bry, 1767). Homme politique.

o 5 juillet 1709, Limoges.
20 janvier 1767, Bry-sur-Marne (Val-de-Marne).

Étienne de Silhouette, né à Limoges en 1709, mort en 1767, fut successivement conseiller au parlement de Metz, maître des requêtes, commissaire pour la fixation des limites en Acadie (1748), commissaire du roi près la Compagnie des Indes, enfin contrôleur des finances (1757). Il commença quelques réformes et fit rentrer 72 millions dans le trésor ; mais ayant voulu diminuer les dépenses personnelles du roi et établir de nouveaux impôts, il perdit tout crédit et fut forcé de quitter le ministère au bout de huit mois. On a de lui divers ouvrages ainsi que de traductions de l’anglais. Silhouette occupa beaucoup le public pendant son court ministère, et, après sa chute, tout ce qu’ordonnait la mode était à la Silhouette ; le nom de Silhouette est resté à une manière de faire les portraits avec l’ombre de la figure, par cette seule raison qu’elle fut en vogue à cette époque.

Dictionnaire Universel par Bouillet. 1855

Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

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20 janvier 1899 – Pierre GANDON

1899 – Pierre GANDON

GANDON Pierre, (o L’Hay-les-Roses, 1899) Peintre, Graveur, Illustrateur
20 janvier 1899, L’Hay-les-Roses (Val-de-marne)
x   27 février 1928, Paris XVIII

L’acte de naissance de Pierre Gandon, nous apprend ou confirme, que la commune portait le nom de  l’Hay avant de devenir L’Hay les Roses. Un père graveur, un témoin charron et un autre artiste peintre, Pierre Gandon semblait, dès son acte de naissance, destiné à devenir le graveur que nous avons connaissons.
Il fut un spécialiste de la patine du timbre poste. Il en a exécuté de nombreux types de 1941 à 1989 pour la France et pour l’étranger. Chevalier de la légion d’honneur. Timbres de Pétain, Marianne 1945-1954, La Liberté guidant le peuple 1982-1989. Il a illustré De Goupil à Margot de Louis Pergaud et Le Grand Meaulnes d’Alain Fournier.

Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

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18 janvier 1910 – BRETONNEL Jeanj

1910 – Jean BRETONNEL

BRETONNEL Jean, (†  Saint-Mandé, 1990). Manager de boxe.

o 18 janvier 1910, Paris.
† 14 février 1990, Saint-Mandé

Bretonnel Jean, Noël – Né à Paris le 18 janvier 1910, le célèbre manager et professeur de boxe Jean Bretonnel est décédé, le 14 février 1990, en son domicile 16, rue de l’Amiral Courbet à Saint-Mandé où il résidait depuis de très nombreuses années. Après avoir fait un peu de journalisme, il débute comme entraîneur dès 1926. Son premier champion de boxe fut notre ancien concitoyen Assane Diouf. Il fut suivi par beaucoup d’autres, qu’il a formés dans sa salle Faubourg Saint-Denis. Ses deux plus célèbres poulains furent Robert Villemain et Pierre Langlois, qu’il amena à disputer le championnat du monde de leur catégorie, aux États-Unis.

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Les communes dans le Val de Marne, un département à géographie variable.

1758    Louis XIV donne au village d’Amboile le nom d’Ormesson.

1790    Saint-Mandé, l’existence légale de la commune est reconnue par décret du 19 octobre.

Création de la commune de Bonneuil.

1791    Charenton est formé de quatre localités, Bourg du Pont de Charenton, les Carrières, Conflans et Bercy. Bercy est érigé en commune en 1791, puis annexée à Paris en 1860. En 1929, la partie de Charenton appelée “ Plaine de Bercy ” est annexée à la capitale.

1800    Au début du 19ème siècle Louis XIV donne au village d’Amboile le nom d’Ormesson.

1800    Napoléon fait transférer à Sceaux la Sous-Préfecture de Bourg-la-Reine.

1831    Joinville-le-Pont, par ordonnance royale du 29 août, Louis Philippe autorise la commune de la Branche du Pont de Saint-Maur à porter le nom de Joinville-le-Pont.

1860    L’ancien Paris d’avant 1860 était délimité par l’enceinte des fermiers généraux. En 1860 certaines communes limitrophes sont complètement annexées : Auteuil, Passy, Les Batignolles, La Chapelle, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Vaugirard et Grenelle. D’autres territoires proviennent de communes partiellement démembrées : Aubervilliers, Bagnolet, Clichy, Gentilly, Ivry, Montrouge, Neuilly, Pantin, Le Pré-Saint-Gervais, Saint-Mandé, Saint-Ouen et Vanves.

1885    Alfortville : le passage du rail, une lutte collective et des revendications expliquent la reconnaissance officielle de la commune d’Alfortville le 1er avril qui anciennement faisait partie du territoire de Maisons-Alfort.

1887    Le Perreux-sur-Marne naît officiellement le 28 février, par démembrement de Nogent, sous prétexte, entre autres, qu’une ligne de chemin de fer les séparait.

1896    La commune du Kremlin-Bicêtre naît en 1896, le quartier s’étant séparé du reste de Gentilly.

1899    Le hameau du Plessis-Trévise a été constitué en commune à part entière par loi du 7 juillet. Antérieurement c’est auprès des communes de la Queue-en-Brie, Chennevières-sur-Marne et Villiers-sur-Marne qu’il convient de rechercher les traces des Plesséens.

1921    Chevilly et Larue ont toujours été sujets aux problèmes créés par leur union administrative. La commune prend le nom de Chevilly-Larue en 1921.

1922    La commune de Cachan n’existe administrativement que depuis 1923 (loi du 26/12/1922). Elle était auparavant un hameau de la commune d’Arcueil et l’adjonction de son nom à celui d’Arcueil date de 1894.

1929    145 hectares de bois, la moitié de Saint-Maurice sont annexés à Paris

1957    La commune de Mandres devient Mandres-les-Roses le 15 février. Mandres dérive du mot latin Mandra qui signifie hutte, cabane.

1964    Loi de création des nouveaux départements de la région parisienne.

La Seine est subdivisée en quatre nouveaux départements, les Hauts-de-Seine, Paris, la Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne. La Seine-et-Oise est partagée entre les trois départements de l’Essonne, du Val d’Oise et des Yvelines.

1966   Créteil devient Préfecture du Val-de-Marne.

1969    Les Halles de Paris s’installent à Rungis.

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14 janvier 2000 – Alphonse BOUDARD

Alphonse Boudard. Naissance à Paris le 17 décembre 1925. Décès à Nice le 14 janvier 2000. En 1972, dans « L’Hôpital », une hosto-biographie, le romancier  met en scène Bicêtre, son hôpital et l’usine Géo.

Terre d’écriture – 2008 (Étude des AD 94)

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