Archives de Catégorie: Site

Article du jour (318) : Picpus, le cimetière des guillotinés

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Hier, samedi 26 mars 2011 de 9h30 à midi, invité par nos amis Cantal-Liens, 27 personnes (dont 7 du CGMA) ont participé à une visite guidée fort passionnante et instructive du seul cimetière privé de Paris, le cimetière de Picpus.

Visite du cimetière de Picpus


 

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Série M aux archives Départementales

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Article d’Yves-Marie EVANNO -Site En Envor

A consulter : CADRE DE CLASSEMENT DES ARCHIVES DÉPARTEMENTALES

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Complément du nouveau site des AD 75

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Monumentum : Château de Charentonneau

chateau-de-charentonneau

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Notice sur http://www.culture.fr/

domaines Inventaire général du patrimoine culturel
édifice / site Château de Charentonneau
localisation Ile-de-France ; Val-de-Marne ; Maisons-Alfort
aire d’étude Maisons-Alfort
adresse avenue Foch
dénomination château
parties non étudiées parc ; ferme ; orangerie ; colombier ; cour ; moulin
époque de construction 17e siècle ; 18e siècle
auteur(s) maître d’oeuvre inconnu
historique En 1281, mention d’un domaine de l’abbé de Saint-Maur sis à Charentonneau avec moulin et maisons. En 1377, Charles V achète de Nicolas Braque la maison qu’il avait à Charentonneau près du pont de Charenton. En 1444, vente à Nicolas Duru, huissier au Parlement, du fief de Charentonneau avec mention d’un manoir près du pont. En 1641, M. de Falcony devient possesseur des domaines de Charentonneau, d’Alfort et de la ferme de Maison Ville. Cédé à René Gaillard, propriétaire du château voisin, en 1671. Mentionné comme château au 17e siècle sur une gravure de B. Flamen datée de 1646. Mentionné au 18e siècle par Piganiol de la Force. Saisi et vendu comme bien national sous la Révolution. Très remanié à la fin du 18e siècle. Acquis le 31 janvier 1808 par le baron Rodier _Saliège. Revendu à la famille _Joue _Dastre en 1833. Début de lotissement du parc à la fin du 19e siècle. Château détruit en 1950. Ne subsiste actuellement que 2 murs de l’orangerie
description Corps de logis en brique et pierre avec balcon de pierre supporté par des colonnes
plan plan régulier
élévation élévation à travées ; élévation ordonnancée
étages 1 étage carré ; étage de comble
gros-oeuvre brique ; calcaire ; brique et pierre ; moellon ; moellon sans chaîne en pierre de taille
couverture (type) toit à longs pans ; croupe ; noue ; toit en pavillon ; pignon couvert
couverture (matériau) ardoise ; tuile plate ; tuile mécanique
décor sculpture
représentation mascaron
  sujet : mascarons (chaque mascaron représente une tête mythologique) ; support : clef de voûte des vestiges des fenêtres en arcade de l’orangerie
état vestiges
propriété propriété privée
protection MH 1929 : inscrit MH
type d’étude inventaire topographique
rédacteur(s) Férault Marie-Agnès ; Jantzen Hélène
référence IA00070796
  © Inventaire général
date d’enquête 1987
date versement 1991/11/15
date mise à jour 2012/09/28
Contact service producteur
dossier en ligne
autre dossier dossier de protection

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En Envor – Louison BOBET

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La carrière de Louison Bobet subit un coup d’arrêt en décembre 1961. Alors qu’il prépare la mythique course Bordeaux-Paris et qu’il vient de signer au sein d’une nouvelle équipe Margnat-Paloma, pour encadrer des jeunes coureurs ; il est victime d’un accident avec son frère Jean. Il souffre de fractures au fémur et à la cheville2. Dès le début de l’année 1962,  il s’attèle à une rééducation auprès de Raymond Le Bert, le soigneur de ses débuts, et bénéficie des bienfaits de la thalassothérapie à Roscoff. Dans les mois qui suivent, Bobet remonte sur son vélo avec pour objectif de reprendre la compétition au mois de septembre. Mais au cœur de l’été, âgé de 37 ans et pas suffisamment guéri, il annonce sa retraite sportive.

Retiré des pelotons, Louison Bobet devient chef d’entreprise. En effet, il décide de créer un centre de thalassothérapie à Quiberon, inaugurée en mai 1964 en compagnie du ministre de la Santé Raymond Marcellin. Il développe son entreprise en investissant dans l’hôtellerie. Cependant, c’est une nouvelle fois sa santé qui lui fait défaut. Il meurt le 13 mars 1983 à Biarritz, âgé de seulement 58 ans, des suites d’une longue maladie. Il est inhumé dans sa commune natale, Saint-Méen-le-Grand, où l’on trouve désormais un musée consacré à sa carrière.

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Gallica, la Bible de Gutenberg (1)

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Inventeurs et noms de voies

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Voici les 17 inventeurs français qui ont le plus de rues à leur nom en France

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