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8 septembre 1894

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Mon grand-père paternel Jean BACQUER naquit le 8 septembre 1894 à Glomel (22).

Toute sa vie (1894-1986) il se rendit (conduit pas ses enfants et au moins une fois par moi-même) au pardon de Karmez

(une simple chapelle en pleine campagne).

J’ignorais l’origine de cette tradition (je n’avais pas posé la question) puis un jour mes études généalogiques familiales me firent découvrir une coïncidence de date.

Sa mère Louise RAOULT était, elle aussi née un 8 septembre, 1869.

Elle mourut de pneumonie en 1905, mon grand père dut quitter l’école à 10 ans, une épreuve dont il me parlait souvent, un cet arrêt forcé. Son père se remaria rapidement.

Il avait 4 enfants (4 garçons) à élever, sans compter la fille de sa seconde épouse (celle que j’appelais mamm-you (goz))

Chaque 8 septembre je me transporte (en pensée) à Karmez.

En 1820 ou 1821, selon une chanson populaire écrite à cette époque, la « Vierge portant l’Enfant Jésus apparaît » au-dessus d’un buisson d’épines à un berger, Yann Ar Poull (ou Jean Poull, ou Le Poul). Il aurait entendu des « voix mélodieuses ». On découvre une source et une statue de la Vierge.

En 1829, une petite chapelle est bâtie avec l’autorisation de Mgr de La Romagère, évêque du diocèse. Le 8 septembre 1829, le sanctuaire de Notre-Dame de Karmez est béni. En 1855, une église plus vaste est édifiée.

Cet article Pardon de ND de Karmez est apparu en premier sur Paroisses de Haute Cornouaille (22).


Légion d’honneur pour ses 82 ans.


Mon arrière grand père François (III) LE BACQUER avec ses quatre enfants (mon grand-père 2è à partir de la gauche) et la fille de sa seconde épouse. L’enfant sur les genoux n’a pu être identifié. La photo esr la première photo BACQUER et date de 1910.


 

Le mariage de Jean BACQUER et de Eugénie LE GOUARD. le 6 octobre 1919


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Où ont été prises ces deux photos ?

pont-fleuvepont-cheminee

Une lectrice m’a transmis ces deux Bassin de La Villette - Repèresphotographies,

le fleuve serait-il plutôt la Seine ou la Marne ?

Merci pour vos suggestions.

http://paris1900.lartnouveau.com/paris_les_ponts.htm

Une réponse

1. Point approximatif où se trouve l’homme sur la passerelle (passerelle de la Moselle)
2. Point approximatif où se trouve la femme sur la passerelle.
3. Bâtiment (apparemment désaffecté à droite de la photo sur laquelle figure la femme).
4. Cheminée se trouvant après ce même bâtiment.
5. Immeuble que l’on aperçoit sur les deux photos.
6. Hangars (j’ignore si le terme est approprié) que l’on retrouve des deux cotés du bassin le long des quais, et que l’on voit très bien en contrebas derrière la femme.
Désolé, mais je ne peux pas agrandir plus la photo.
Cordialement.
Jacques
Bassin de La VilletteBassin de La Villette - Repères

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Alfort l’Ecole Vétérinaire (1)

Sous le titre : “ Alfort l’Ecole Vétérinaire ”, Emile de la Bédollière nous promène dans le village d’Alfort et dans l’Ecole Vétérinaire au 19è siècle.

Emile de la Bédollière. Histoire des environs du nouveau Paris. (Paris 1861)
Illustration de Gustave Doré.

En face de Charenton, de l’autre côté de la Marne, est le village d’Alfort. Le vieux pont qui les unit tombait en ruines, quand au commencement de l’année 1861, on s’est décédé à le reconstruire. En même temps, on canalisera le petit bras de la Marne, afin que cette rivière soit navigable en tout temps.
Alfort ne forme qu’une seule commune avec Maisons, situé à deux kilomètre de distance. La métropole de cette agglomération, qui comprend 3,254 habitants, et qui n’en avait que 1,892 en 1850, tire son nom du latin Mansiones. Son église est surmontée d’un clocher bâti par les Anglais et qui mérite l’attention des archéologues.
C’est sur ce territoire de la commune de Maisons-Alfort qu’est située l’imposante forteresse qui devait être primitivement établie sur la rive droite de la Marne, et qui a conservé le nom de fort de Charenton.
Alfort était naguère le rendez-vous des canotiers. Sur le quai, Bauny et Chollet leur offraient des matelotes les plus succulentes, et dans l’île du Moulin était un cabaret très achalandé. Les navigateurs ayant pris une autre direction, la joyeuse maison de Bauny est devenue une manufacture de papiers peints; la maison de Chollet a disparu, et le propriétaire de l’île, assez riche pour faire autour de lui la solitude, a donné congé aux restaurateurs qui hébergeaient les turbulentes flottilles. Le voyageur s’éloigne avec crainte de cette verdoyante oasis qu’il abordait naguère avec tant d’empressement, et où il y a, dit-on, des pièges à loup.
Le moulin d’Alfort, appartenait à M. Rieffel, est un des mieux aménagé qui soient en France, et on a y a réalisé tous les progrès connus de la meunerie.
Si l’on jette les yeux sur notre plan, on remarquera, à l’extrémité orientale d’Alfort, une rue bordée d’un côté par un champ cultivé. Sur les bords de la Marne, contiguë à ce champ est une villa sans pareil, non seulement dans les environs d’Alfort, mais encore dans tout le département. Entre deux corps de logis, l’ingénieux propriétaire a jeté une cage de verre où croissent, arrosés par une cascade, les plantes les plus rares des régions intertropicales ; des perruches, des veuves, des diamants, des oiseaux de paradis gazouillent à l’ombre des bananiers, des dracænas, des araucarias, des cocotiers. Aux deux bouts de ce jardin d’hiver s’ouvrent sans cloison, à l’est une salle à manger, à l’ouest une salle de billard, toutes deux décorées avec luxe. Nous ne connaissons point d’habitation distribuée plus heureusement et d’un manière plus poétique. Le propriétaire, gallinoculteur maintes fois médaillé, a obtenu des variétés superbes et productives, par d’habiles croisements des races de crèvecœur, bramapoutra, cochinchinoise, houdan, padoue et flêchoise.
La suppression de la poste a ôté beaucoup de mouvement à Alfort, quoique ce soit encore une station pour les rouliers. Le chemin de fer de Paris à Lyon, inauguré le 9 septembre 1849, en facilitant les communications de Charenton, d’Alfort et de Maisons, a eu l’avantage de permettre à un grand nombre de Parisiens de se fixer dans ces parages, et nous en avons donné une preuve irrécusable en indiquant le chiffre de la population.
Aussi la commune de Maisons-Alfort est-elle en progrès ; les berges de la rive gauche de la Marne ont été consolidées par les soins du maire, M. Véron. Le vieux pont va être reconstruit en 1861, et il rivalisera en beauté avec celui du chemin de fer, qui n’a pas moins de 154 mètres de long. Le petit bras de la Marne, sur lequel était un moulin et qu’abritaient des arbres touffus, va être canalisé.
Mais ce qui assure principalement la notoriété d’Alfort, c’est son école vétérinaire, unique dans le monde entier.

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Les François à Maisons-Alfort

L’espace Culturel de Charentonneau, un espace que connaissent bien les adhérents du CGMA et toutes les associations qui utilisent ces locaux.
Cet espace est sis 122, rue Roger FRANCOIS : voir les deux photos ci contre.
L’histoire de Maisons-Alfort du 20ème siècle nous fait découvrir deux FRANCOIS, bien différents, mais que nous confondons parfois.

Partons à la découverte de ces deux FRANCOIS.

Henri FRANCOIS

Le square de l’artificier François :

Henri Marcel François sauva le fort de Charenton mais fut victime du devoir quelques mois plus tard.

Au Fort de Charenton. Le 25 août 1944, la garnison allemande quitte le fort en le minant de 1.000 tonnes d’explosifs. Henri François, réussit héroïquement à désarmer le dispositif.

Le 19 octobre 1944, l’artificier François est victime du devoir, tué lors d’une explosion provoquée par l’un de ses camarades.

Le square du moulin Rieffel devient le square de l’artificier François le 4 octobre 1949, inauguré le 27 août 1950.
Deux plaques commémoratives rappellent cet évènement, l’une à l’entrée du Fort de Charenton, l’autre dans le square de l’Artificier François.

Deux images ci-dessus relatent l’histoire de cet artificier.

Roger FRANCOIS

Le Maisonnais Roger Eugène Pierre François fut fusillé en 1942, une rue porte son nom.
De 1935 à 1941 la gérance des Bains douches  3, place Delalain est assurée par Roger François.
Le 28 octobre 1941 Roger François est fusillé à Surennes par les Allemands
Motif : Propos tenus contre l’occupant et détention d’armes.

Le 19 novembre 1944 le nom de Roger François est donné à l’ancienne rue de Bretagne.

L’acte de décès de Roger François est disponible à l’état civil de la ville de Surennes

Roger François va nous permettre de découvrir pour certains, de vérifier s’il n’y a pas de nouvelles bases de données mises en ligne sur le site Mémoire des Hommes
Les fusillés du Mont-Valérien 1939−1945

Sur la fiche de Roger FRANCOIS nous pouvons lire

Nom : François
Prénoms : Roger Eugène Pierre
Date de naissance : 17-04-1897
Commune de naissance : Paris 13ème
Département de naissance : Seine
Pays de naissance : France
Profession : gérant
Commune de résidence : Maisons Alfort
Département de résidence : Seine
Pays de résidence : France
Lieu d’exécution : Mont Valérien
Date d’exécution : 28-10-1941
Origine des données : Anciens Combattants, Archives de la préfecture de Police, Archives Nationales, mairie de Suresnes.

Rédigé par Joël

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Samedi 6 avril 2013 à Claye-Souilly – 77

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30 novembre 2012 · 2:00

Visite de l’HDV de Paris : Etienne Marcel, la Seine et Notre Dame

Le vendredi 15 octobre 2010, les adhérents du  CGMA visitaient l’Hôtel de ville de Paris.

Nous vous proposons de découvrir ou redécouvrir quelques photos et textes sur l’Hôtel de ville.

Etienne Marcel et Notre Dame

Vue de la seine et sur la statue équestre d’Etienne Marcel. Réalisée par les sculpteurs Jean-Antoine Marie Idrac et Laurent-Honoré Marqueste, elle date de 1888 et représente le célèbre prévôt qui devint au XVI ème siècle le premier maire de Paris.

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Étienne Marcel – Wikipédia

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Les cimetières parisiens – sites et adresses


Cimetière de Bercy, Paris 12e
329 rue de Charenton

Cimétière de Picpus, Paris 12e
35 Rue de Picpus

Cimetière Montparnasse, Paris 14e
3 boulevard Edgar Quinet

Cimetière de Vaugirard, Paris 15e
320, rue Lecourbe

Cimetière Grenelle, Paris 15e
174 rue Saint-Charles

Cimetière de Passy, Paris 16e
2 rue du Commandant Schlœsing

Cimetière d’Auteuil, Paris 16e
57 rue Claude Lorrain

Cimetière des Batignolles, Paris 17e
Boulevard du Bois le Prêtre

Cimetière Le Calvaire, Paris 18e
butte Montmartre

Cimetière de Montmartre, Paris 18e
20, avenue Rachel

Cimetière Saint Vincent, Paris 18e
rue Lucien Gaulard

Cimetière de la Villette, Paris 19e
46 rue d’ Hautpoul

Cimetière de Charonne, Paris 20e
4, place Saint Blaise

Cimetière Père-Lachaise, Paris 20e
8, boulevard de Ménilmontant

Cimetière de Belleville, Paris 20e
40 rue du Télégraphe

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Quelques articles

Les cimetières parisiens

Cimetières Parisiens en 1860 par Emile de La Bédollière

Cimetiere du Pere Lachaise | Visite virtuelle du Cimetiere

Cimetière du Montparnasse

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A propos d’Alfort

Pour commencer prenez connaissance avec l’auteur « Adolphe Joanne » et ses guides bleus

L’ouvrage qui a attiré notre attention est :
« Les environs de Paris illustrés : itinéraire descriptif et historique
par Adolphe Joanne. (1856). »

Le paragraphe sur Maisons-Alfort nous éclaire sur ce qu’était notre commune en 1856.
L’article est consacré à Alfort, et ce n’est que vers la fin que Charentonneau et Château-Gaillard sont cités par l’auteur.

Maintenant, place à la lecture :

Page 576 à 578 : 2ème station – MAISONS-ALFORT

Distances.
La station de Maisons-Alfort est à : 2 kil. de celle de Charenton, 7 kil. de la gare de Paris. Maisons-Alfort est à : 2 kil. 500 mèt. de Charenton, 9 kil. 800 mèt. de Paris, 2 kil. de Créteil. Alfort est à : 2 kil. de Maisons, 4 kil. de Créteil, 1 kil. du pont d’Ivry.

On trouve à la station de Maisons-Alfort des voitures pour Créteil; 9 départs par jour.

Alfort,
village situé à l’extrémité du pont de Charenton, sur la rive-gauche de la Marne, des deux côtés de la grande route de Paris à Melun , est une dépendance; au point de vue administratif, de la commune de Maisons, laquelle, pour cette raison, s’appelle officiellement Maisons-Alfort. Il n’est remarquable que par son École Vétérinaire, magnifique établissement, fondé par Bourgelat en 1766, et dont l’utilité n’a pas besoin d’être démontrée. C’était, dès l’époque de sa création, une école royale, et ce titre lui fit, dit-on, courir quelques dangers au début de la Révolution. Mais la Convention en vit si bien tout le prix, qu’elle exempta de la loi du recrutement les élèves el les professeurs. L’empereur Napoléon Ier la reconstitua et accrut son importance. Une ordonnance royale de 1826 lui donna quelques développements nouveaux.

Le nombre des élèves est ordinairement de 250, parmi lesquels on compte 40 élèves militaires qui, leurs études terminées, sont placés dans nos régiments de cavalerie et d’artillerie avec le titre de sous-aides vétérinaires et le grade de maréchaux des logis. Les autres, quand ils sortent avec honneur de l’épreuve des examens, obtiennent le diplôme de médecin-vétérinaire. Il faudrait n’avoir jamais habité la campagne pour ignorer tous les services qu’ils y rendent.

On suit, dans cette école, des cours de chimie, de physique, de botanique, d’anatomie, de pathologie interne, de thérapeutique et de chirurgie, -toutes ces sciences restreintes, on le comprend sans peine, à l’application spéciale qu’en doivent faire les élèves. Il y a même un cours de jurisprudence vétérinaire.

L’Ecole d’Alfort est aussi un hôpital pour les chevaux et les chiens malades, qui sont soignés par les élèves sous la direction des professeurs. La pension d’un cheval est le 2 fr. 50 c. par jour, et celle d’un chien, de 60 c. II y a donc de vastes écuries et un chenil. On y a joint une porcherie et un troupeau de divers animaux, qui s’accroit de tous les individus de race étrangère importés en France par les soins de l’administration.

Un beau jardin botanique est annexé à l’Ecole, avec quelques champs affectés à la culture de diverses plantes céréales et fourragères.

Nous n’avons pas l’espace nécessaire pour parler en détail de la machine hydraulique qui amène l’eau de la Marne dans l’établissement, ni des curieuses collections qu’on y trouve, ni des salles de dissection, ni du laboratoire de chimie, ni de la chapelle. Mais tout cela mérite d’être su.

« Mayeul, abbé de Cluny, ayant  établi la régularité dans l’abbaye de Saint-Maur-les-Fossés, vint trouver le roi Hugues Capet à Paris. et le pria de subvenir aux besoins de ces religieux, en leur accordant quelques terres voisines de leur monastère. Ce prince fit à l’instant expédier une charte par laquelle il donnait à cette communauté la seigneurie d’un village appelé Mansiones, avec les près, les terres, les moulins, les pacages, les eaux et leur cours, et les serfs; de plus, les deux églises du lieu…. chargeant les moines de prier Dieu pour lui, la reine son épouse, et leur fils Robert …. »

Ce passage de l’abbé Lebeuf prouve l’ancienneté de Maisons-Alfort et du nom par lequel on le désigne; il jette une vive lumière sur la situation des paysans du Xe siècle; il explique à merveille l’empressement que l’on avait alors à se faire moine. L’abbé de Saint-Maur eut une demeure à Mansiones ou Maisons. Il en était le seigneur; il y avait droit de justice. Il y créa plusieurs fiefs, et il faut croire que Fun de ces fiefs tomba dans le domaine royal, puisqu’un château y fut bâti par François Ier ou Henri II. Diane de Poitiers l’habita quelque temps, après la mort de son royal amant ; mais on en chercherait en vain la trace aujourd’hui.

Maisons-Alfort fait partie du département de la Seine, arrondissement de Sceaux ; sa population se monte à 2000 hab. ; sa fête patronale se célèbre le dimanche de la Trinité et le 1er dimanche d’octobre. Charentonneau et le domaine de château Gaillard dépendent de la commune.

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Rassemblement des Saint-Maurice

*

http://www.ville-saint-maurice.com/article.php3?id_article=1180

9ème rassemblement des Saint-Maurice les 12 et 13 juin 2010 à Saint-Maurice-sur-Eygues.

La ville, voisine de Maisons-Alfort (séparées par la Marne), Saint-Maurice participe à la dixième édition des rencontres des villes et villages répondant au patronyme de Saint-Maurice (plus de 50 en France).

 *

Quel casse-tête pour les généalogistes si un de leur ancêtres est né, marié ou décédé dans une commune nommée « Saint-Maurice » sans autre précision !

   
  (01) SAINT MAURICE DE BEYNOST
  (01) SAINT MAURICE DE GOURDANS
  (01) SAINT MAURICE DE REMENS
  (05) SAINT MAURICE EN VALGODEMARD
  (07) SAINT MAURICE D’ARDECHE
  (07) SAINT MAURICE D’IBIE
  (07) SAINT MAURICE EN CHALENCON
  (12) SAINT MAURICE DE SORGUES
  (16) SAINT MAURICE DES LIONS
  (17) SAINT MAURICE DE TAVERNOLE
  (17) TUGERAS SAINT MAURICE
  (21) SAINT MAURICE SUR VINGEANNE
  (23) SAINT MAURICE LA SOUTERRAINE
  (23) SAINT MAURICE PRES CROCQ
  (25) COUR SAINT MAURICE
  (25) SAINT MAURICE COLOMBIER
  (26) SAINT MAURICE SUR EYGUES
  (28) SAINT MAURICE SAINT GERMAIN
  (30) SAINT MAURICE DE CAZEVIEILLE
  (34) SAINT MAURICE NAVACELLES
  (38) SAINT MAURICE EN TRIEVES
  (38) SAINT MAURICE L’EXIL
  (39) SAINT MAURICE CRILLAT
  (40) SAINT MAURICE SUR ADOUR
  (42) SAINT JEAN SAINT MAURICE SUR LOIRE
  (42) SAINT MAURICE EN GOURGOIS
  (43) SAINT MAURICE DE LIGNON
  (45) SAINT MAURICE SUR AVEYRON
  (45) SAINT MAURICE SUR FESSARD
  (46) SAINT MAURICE EN QUERCY
  (47) SAINT MAURICE DE LESTAPEL
  (48) SAINT MAURICE DE VENTALON
  (50) SAINT MAURICE EN COTENTIN
  (52) SAINT MAURICE
  (54) SAINT MAURICE AUX FORGES
  (55) SAINT MAURICE SOUS LES COTES
  (58) SAINT MAURICE
  (61) SAINT MAURICE DU DESERT
  (61) SAINT MAURICE LES CHARENCEY
  (61) SAINT MAURICE SUR HUISNE
  (63) SAINT MAURICE ES ALLIER
  (63) SAINT MAURICE PRES PIONSAT
  (67) SAINT MAURICE
  (69) SAINT MAURICE SUR DARGOIRE
  (71) SAINT MAURICE DE SATONNAY
  (71) SAINT MAURICE DES CHAMPS
  (71) SAINT MAURICE EN RIVIERE
  (71) SAINT MAURICE LES CHATEAUNEUF
  (71) SAINT MAURICE LES COUCHES
  (73) BOURG SAINT MAURICE
  (73) SAINT MAURICE DE ROTHERENS
  (74) LA CHAPELLE SAINT MAURICE
  (76) SAINT MAURICE D’ETELAN
  (79) SAINT MAURICE LA FOUGEREUSE
  (85) SAINT MAURICE DES NOUES
  (85) SAINT MAURICE LE GIRARD
  (86) SAINT MAURICE LA CLOUERE
  (87) LA JONCHERE SAINT MAURICE
  (87) SAINT MAURICE LES BROUSSES
  (88) SAINT MAURICE SUR MORTAGNE
  (88) SAINT MAURICE SUR MOSELLE
  (89) SAINT MAURICE AUX RICHES HOMMES
  (89) SAINT MAURICE LE VIEIL
  (89) SAINT MAURICE THIZOUAILLE
  (91) SAINT MAURICE MONTCOURONNE
  (94) SAINT MAURICE
   

*

 

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1853 – Géographie du Val-de-Marne

Dictionnaire National ou Dictionnaire Universel De la Langue Française.

Par Bescherelle aîné 1853

 

ABLON.

Géographie. Bourg de France, Seine-et-Oise, canton et à 8 kil. De Lonjumeau. 224 hab. C’est dans ce village que se réunissaient les réformés avant d’avoir un temple à Charenton.

ALFORT.

Géographie. Hameau de France, sur la Marne, commune de Maisons, département de la Seine. Ecole royale vétérinaire célèbre, établie en 1766, et qui renferme une bibliothèque spéciale, un cabinet d’anatomie comparée et un de pathologie. Un  beau troupeau de mérinos y est entretenu avec un grand soin. 900 hab.

ARCUEIL.

Géographie. Joli village de France, département de la Seine, à 8 kil. De Paris, célèbre par les restes d’un aqueduc construit par Julien l’Apostat pour amener les eaux pures de ce village dans son palais des Thermes, dont les restes existent encore au bas du faubourg Saint-Jacques. Arcueil est encore remarquable par ses belles pépinières.

Société d’Arcueil. Société formée au commencement du XIXe siècle, et composée de savants qui se réunissaient à Arcueil, dans la maison de campagne de Berthollet. Cette société ne s’occupait que des sciences physiques et a laissé plusieurs volumes de Mémoires.

BICETRE.

(Corruption de Winchester) Géographie. Grand hospice situé dans le  département de la Seine, près de Paris et sur la route de Fontainebleau. Il est ainsi nommé d’un château autrefois situé sur le même emplacement, et qui appartenait à Jean , évêque de Winchester. Jean Duc de Berry, y fit construire un hôpital sous le règne de Charles V. Il fut détruit pendant les guerres qui désolèrent le règne suivant. Rétabli sous le règne de Louis XIII, il servit d’asile aux soldats infirmes jusqu’à l’établissement de l’hôtel des Invalides. Il contient aujourd’hui des vieillards, des infirmes et des aliénés. On y remarque un très beau puits et un grand réservoir ; 6,500 hab.

CHARENTON-LE-PONT.

Géographie. Commune du département de la Seine, près du confluent de la Marne avec la Seine, à 9 kil. de Paris. Hospice d’aliènés ; autrefois célèbre temple de protestants ; 2,000 hab.

CHOISY-LE-ROI.

Géographie. Bourg de France à 11 kil. de Paris, célèbre par le château que Melle de Montpensier y fit construire par Mansard. Après avoir servi de théâtre des plaisirs de Louis XV, qui l’avait reconstruire pour Mme de Pompadour, il a été en partie démoli, et le reste converti en une fabrique.

GENTILLY.

Géographie. Bourg de France (Seine) dont l’hospice de Bicêtre fait partie ; 9,450 hab.

IVRY.

Géographie. Bourg de France (Seine-et-Oise) à 5 kilom. de Paris ; 2,900 hab.

ORMESSON   Maison d’

Ancienne famille dont un grand nombre de membres se distinguèrent dans la magistrature et dans l’administration.

PLESSIS

Vieux mot qui signifiait Maison de Plaisance entourée de bois et qui est resté dans un grand nombre de lieux..

VILLENEUVE-SAINT-GEORGES

Géographie. Joli bourg du département de Seine-et-Oise à 17  kilom. de Paris ; 1,100 hab.

VINCENNES

Géographie. Chef-lieu de canton, arrondissement de Sceaux (Seine) 3,300 hab. Château fort. Le Château de Vincennes a été l’habitation favorite de plusieurs rois de France, et il fut converti en prison d’état par Louis XI. C’est dans les fossés de ce château que le duc d’Enghien a été fusillé en 1804. Les alliés en firent le blocus en 1814 et en 1815, mais ne purent le prendre.

*

Note : Seules ces villes sont signalées par Bescherelles Aîné, la vision du territoire de l’actuel Val-de-Marne a bien changé. Des villes sont apparues au détriment d’autres. Ainsi Alfort, bien connu pour son Ecole Vétérinaire est devenue Maisons-Alfort.

*

Comparez avec la carte actuelle des 47 communes du Val-de-Marne

http://www.cg94.fr/val-de-marne

 

Et pour terminer, offrez-vous une 

Promenade en Val-de-Marne

*

 

 

 

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Annuaire de France 1833 – Côtes-du-Nord

21 – Côtes-du-Nord

Ce département reçoit son nom de la position relative de ses côtes.

Le pays est traversé par une chaîne de collines élevées de l’E. à l’O. ; le reste est assez plat ; le sol est très fertile en se rapprochant de la mer.

Ses productions minérales consistent en fer, ardoises, sel.

Eaux minérales à Dinan, Paimpol, Lannion, Saint-Brieuc, Tréguier, Lamballe.

Ce département est agricole ; sa récolte en céréales excède ses besoins ; il n’a pas de vin, mais fabrique 500,000 hectol. de cidre ; il exporte du beurre salé, du chanvre, du miel, des chevaux et des bestiaux.

Son industrie consiste principalement en tissage de toiles dites toiles de Bretagne, toiles à voiles, tissus de Guingamp (la plus grande partie de la population s’occupent de ces divers tissages) ; la fabrication du fer, la préparation des cuirs et parchemins, quelques papeteries.

2 médailles de bronzes méritées par MM. Leglatre et Gouvenain ; plus, 9 mentions ou citations, sont tout ce que ce département obtint à l’exposition de 1827.

Les villes les plus importantes sont Saint-Brieuc, préf., 10,420 habitans ; Paimpol, 2,200 ; Dinan, sous-préf., 8,000 ; Loudéac, sous préf., 6,800 ; Guingamp, sous-préf., 5,400 ; Lamballe, 4,390 ;  Plœuc, 5,453 ; Plouha, 5,000 ; Quintin, 4,300 ; Bégard, 3,800 ; Botnon, 2,540 ; Bourbriac, 3,600 ; Callac, 2,600 ; Plestin, 5,050 ; Ploubézère, 3,600, Plounevez-Moedec, 2,880 ; Tréguier ; 3,180 ; Merdrignac, 2,850 ; La Motte, 33,200 ; Plemet, 3,000 ; Plessala, 3,306 ; Plouguenast, 4,050 ; Uzel, 2,050.

6 routes royales, 16 départementales, 2 canaux, 3 rivières navigables, 7 ports de mer servent au débouché et aux communications du département.

Les curiosités consistent en pierres druidiques à Saint-Brieuc, Chatelaudren, Lannion ; ruines d’une ville gallo-romaine à Corseult et sur plusieurs points ; le temple druidique et le pont de Saint-Brieuc, le château de Dinan et la Garaye, celui de Braons, la cathédrale de Guingamp, le champ de bataille de la Roche-Derrien.

 

Duclos et Du Guesclin sont nés dans le département des Côtes-du-Nord.

 

Il s’y tient 464 foires.

5 arrondissements, 48 cantons, 377 communes.

13 divisions militaires. 6 députés

744073 hectares carrés, population 598872 au 1er janvier 1832.

4574 mariages, 18796 naissances, 17170 décès.

 

22-cotes-du-nord

 

 

 

Textes et images issues de

« L’Annuaire de France des 86 départements de la France et de ses colonies. »

Publié par la Société Nationale pour l’Emancipation Intellectuelle.

Prix cinquante centimes  – Edité à Paris

 

Il est à noter que les Côtes-du-Nord est le 21ème département en 1833.

1 – Ain   2 – Aisne   3 – Allier   4 – Alpes (Basses)  5 – Alpes (Hautes)  6 – Ardèche

7 – Ardennes 8 – Ariège    9 – Aube   10 – Aude  11 – Aveyron   12 – Bouches du Rhône

13 – Calvados  14 – Cantal   15 – Charente   16 – Charente (Inférieure)   17 – Cher

18 – Corrèze   19 – Corse   20 – Côte d’Or   21 – Côtes-du-Nord

L'annuaire de France - 1833

L'annuaire de France - 1833

 

 

 

 

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Rechercher et situer les communes

Source

La Revue Française de Généalogie n° 181 – Avril – Mai 2009

Et sources personnelles.


INSEE

Code officiel Géographique

Insee Historique des communes

 

CASSINI

Des villages aux communes d’aujourd’hui

Cassini dans Google Maps

 

Divers

Cadastre.gouv

Locom – Localisation dynamique des communes françaises

FranceGenWeb – Comment saisir les lieux

CommuneGenWeb

Site sur la Population et les Limites Administratives de la France

Mairesgenweb

Gencom – Recherche les communes de France

Comment s’appellent les habitants de …

Archives de france –  Index des communes

Cartographie Parisienne

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« Vue prise à Maisons dans l’isle »

S’agirait-il de Maisons-Alfort le 3 septembre 1838 ?
Pourquoi pas, Charles Ransonnette a croqué également Créteil et pas mal d’autres communes de la région parisienne…

vue-prise-a-maisons-dans-lile-1838Trouvé par Sylvie

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Les moulins de Saint-Maur

Trouvé sur la toile par Sylvie trois dessins du 18° siècle (sans date précise), représentant les moulins de Saint-Maur que la plupart des adhérents du CGMA reconnaitront :

– le n°1 est un dessin à la plume et lavis à l’encre brune
– le n°2 est un dessin à la mine de plomb et encre brune teinte d’aquarelle
– le n°3 est un dessin à la mine de plomb et lavis à l’encre brunemoulins-de-st-maur-nc2b03

moulins-de-st-maur-nc2b02

moulins-de-st-maur-nc2b01

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Clochers de France

Clochers de France

Un des thèmes du site  » Regardez et voyez  »
Photos de clochers d’églises, classées par départements et par communes
A ce jour, ce site présente, en 52282 photos, 23492 édifices sur 17281 communes

Et pour illustrer :

Les clochers à Maisons-Alfort
Chapelle Saint-Gabriel
Chapelle Saint-Léon
Église Notre-Dame-du-Sacré-Cœur
Église Sainte-Agnès
Église Saint-Rémi

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La Bibliothèque de Documentation Internationale Contemporaine

La BDIC (Bibliothèque de Documentation Internationale Contemporaine) est issue de l’initiative privée d’un couple d’industriels parisiens, les Leblanc, convaincus de la nécessité de collecter, dès les débuts de ce qui allait être la Première Guerre mondiale, toute la documentation disponible sur les causes du conflit et son développement, qu’elle soit officielle ou privée, et sur tous les supports et dans n’importe quelle langue.
Elle est située :
6, Allée de l’Université
F-92001 Nanterre Cedex

Cette bibliothèque vient de mettre en ligne sur internet en partenariat avec la BNF des gazettes de tranchées françaises. Ces journaux ont été réalisés sur le front lui-même, par les combattants pour leurs camarades. Actuellement, 150 titres disponibles.

Egalement ont été numérisés :
–  des historiques de régiments d’infanterie (en  partenariat avec le SHD)
– 7000 photographies du « fonds Valois », relatives à Verdun, à la région du Nord, à Reims et à un opérateur de SPA, Preissac.
– Près de 1200 dessins et peintures de Vallotton, Krier, Steinlen et de nombreux combattants partis sur le front avec un carnet de croquis ou d’aquarelle ;
– L’enquête réalisée en 1920 sur la guerre dans l’Académie de Lille (Aisne, Ardennes, Nord, Pas de Calais, Somme) ;
– Les archives de la campagne de réhabilitation de la ligue des droits de l’homme en faveur des fusillés de Souain (1917)

Source : article de Charles Hervis « la Bibliothèque de documentation internationale contemporaine » numéro spécial de la revue française de Généalogie « recherchez vos ancêtres soldats et leur famille 1914 -1918 »

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Les cimetières parisiens

Pour faire suite au tour de table de la réunion du dimanche 19 octobre 2008, voici deux articles qui sont parus dans le bulletin « NOS SOURCES » du C.G.P.T.T. concernant les cimetières parisiens.

LES CIMETIERES PARISIENS

Paris possède 14 cimetières intra-muros et 6 cimetières extra-muros, ce qui représente une surface totale de 422 hectares et environ 700.000 concessions.

cimetier

● LA CREATION DES CIMETIERES :

C’est le décret du 23 prairial An XII (12/06/1804) qui institue la création de 3 grands cimetières, alors extra-muros, le cimetière de l’est (Père Lachaise), le cimetière sud (Montparnasse) et le cimetière nord (Montmartre).

Sous le Second Empire, le baron HAUSSMANN, désirant systématiser cette politique de regroupement et d’éloignement des défunts, propose d’établir à MERY SUR OISE (95), une unique et immense nécropole de plus 800 hectares, accessible par trains spéciaux réservés aux morts et à leurs parents. Ce projet « futuriste » ne verra jamais le jour. Au contraire, lorsqu’en 1860, les limites de la ville de PARIS furent repoussées par l’annexion des communes limitrophes, les principaux cimetières extra-muros de PARIS se retrouvèrent dans la Capitale

Aujourd’hui, PARIS possède 14 cimetières intra-muros. Aux 3 précédents, il convient d’ajouter les cimetières d’AUTEUIL, des BATIGNOLLES, de BELLEVILLE, de BERCY, du CALVAIRE, de CHARONNE, de GRENELLE, de PASSY, de VAUGIRARD, de LA VILLETTE, sans oublier le cimetière SAINT VINCENT.

PARIS dispose aussi de 6 cimetières extra-muros à BAGNEUX, LA CHAPELLE, IVRY, PANTIN, SAINT OUEN et THIAIS.

Les fosses communes n’existent plus. Elles ont été remplacées par des « tranchées gratuites » de THAIS, où les dépouilles confiées à l’Administration Municipale sont inhumées individuellement dans des cercueils de bois pour une durée d’au moins 5 ans.

On trouve à l’inverse, sur le territoire même de PARIS, 6 nécropoles qui ne dépendent pas de la Capitale : le cimetière de GENTILLY, le cimetière de MONTROUGE, le cimetière sud de SAINT MANDE et les 2 cimetières de CHARENTON LE PONT (le cimetière Ancien et le cimetière de VALMY) qui relèvent respectivement de ces communes, sans oublier le cimetière privé de PICPUS.

Pour plus de renseignements, lire le « Guide des Cimetières Parisiens » de Jacques BAROZZI etc.

Source pour cet article « LE JOURNAL DE PARIS N° 57 » avec l’aimable autorisation de Monsieur le Rédacteur en Chef.

LES CIMETIERES DE PARIS

En complément de cet article sur les « Cimetières Parisiens », voici, tiré d’un livre de Marcel LE CLERE intitulé « Guide des cimetières parisiens » et publié dans la collection des Guides hachette en 1990, la liste pratiquement exhaustive des cimetières et autres lieux de sépultures de PARIS.

Les grands cimetières intra-muros :

Le cimetière du Père LACHAISE : Bd de Ménilmontant, Paris 20ème, M° Père Lachaise
Le cimetière de MONTMARTRE : rue Caulaincourt, Paris 18ème, M° Blanche
Le cimetière de MONTPARNASSE : 3 Bd Edgar Quinet, Paris 14ème, M° Raspail

Les petits cimetières intra-muros :

Le cimetière d’AUTEUIL : 57 rue Claude Lorrain, Paris 16ème, M° Exelmans
Le cimetière de BELLEVILLE : 40 rue du Télégraphe, Paris 20ème, M° Télégraphe
Le cimetière de BERCY : 329 rue de Charenton, Paris 12ème, M° Porte de Charenton
Le cimetière du CALVAIRE : 2 rue du Mont Cenis, Paris 18ème, M° Lamarck
–    c’est le plus petit des cimetières de Paris (593 m²), le plus ancien connu (1096), il n’est ouvert que les 1er et 2 novembre de chaque année.)
Le cimetière de CHARONNE : place Saint Blaise, Paris 20ème, M° Gambette
Le cimetière GRENELLE : 174 rue Saint Charles, Paris 15ème, M° Lourmel
Le cimetière de La Villette : 46 rue d’Hautpoul, Paris 19ème, M° Ourcq
Le cimetière de Passy, 2 rue du Commandant Schloesing, Paris 16ème, M° Trocadéro
Le cimetière de Picpus, 35 rue de Picpus, Paris 12ème, M° picpus
–    c’est un cimetière privé
Le cimetière Saint Vincent, rue Lucien Gaulard, Paris 18ème, M° Lamarck
Le cimetière de Vaugirard, 320 rue Lecourbe, Paris 15ème, M° Lourmel

Les cimetières extra-muros :

Le cimetière de Bagneux, 44 avenue Marx Dormoy, Montrouge (92)
Le cimetière des Batignolles, 8 rue Saint Just, Paris 17ème, M° Porte de Clichy
Le cimetière d’Ivry, 44 route de Choisy, Ivry sur Seine (94)
Le cimetière de La Chapelle, 38 avenue Wilson, La Plaine Saint Denis (93)
Le cimetière de Pantin, 164 avenue Jean Jaurès, Pantin (93)
Le cimetière de Saint Ouen, avenue Michelet, Saint Ouen (93)
Le cimetière de Thiais, route de Fontainebleau, Thiais (94)

Les églises contenant des sépultures :

Notre Dame de Paris, Paris 4ème
Saint Etienne du Mont, place Sainte Geneviève, Paris 5ème
Saint Eustache, 2 rue du Jour, Paris 1er
Saint Germain l’Auxerrois, place du Louvre, Paris 1er
Saint Germain des Prés, boulevard Saint Germain, Paris 6ème
Saint Gervais Saint Protais, 2 rue François Miron Paris 4ème
Saint Jacques du Haut Pas, 252 rue Saint Jacques, Paris 5ème
Chapelle Saint Joseph des Carmes, 70 rue de Vaugirard, Paris 6ème
Sainte Marie Madeleine, place de La Madeleine, Paris 8ème
Saint Médard, 14 rue Mouffetard, Paris 5ème
Saint Nicolas du Chardonnet, rue Monge, Paris 5ème
Saint Nicolas des Champs, 254 rue Saint Martin, Paris 3ème
Saint Paul Saint Louis, 99 rue Saint Antoine, Paris 4ème
Saint Roch, 296 rue Saint Honoré, Paris 1er
Saint Séverin, rue des Prêtres Saint Séverin, Paris 5ème
Sainte Marguerite, 36 rue Saint Bernard, Paris 11ème
Saint Sulpice, place Saint Sulpice, Paris 6ème
Temple de la Visitation Sainte Marie, 17 rue Saint Antoine, Paris 4ème
L’église de la Sorbonne, Paris 5ème

Les édifices publics contenant des sépultures :

L’Arc de Triomphe de l’Etoile, Paris 8ème
Les Catacombes, 1 place Denfert Rochereau, Paris 14ème
La Chapelle Expiatoire, 36 rue Pasquier, Paris 8ème
La Colonne de Juillet, place de la Bastille, Paris 12ème
L’institut Pasteur, 25 rue du Docteur Roux, Paris 15ème
Les Invalides, Paris 7ème
Le Panthéon, Paris 5ème

Autres lieux contenant des sépultures :

La Basilique Royale de Saint Denis
La Chapelle du château de Vincennes

Quelques lieux insoupçonnés contenant des sépultures :

La Bibliothèque Nationale, rue de Richelieu, Paris 2ème
L’Ecole Militaire, avenue de La Motte Picquet, Paris 7ème
Le collège des Ecossais, 65 rue du Cardinal Lemoine, Paris 5ème
L’hôpital Laënnec, rue de Sèvres, Paris 6ème
L’hôpital Lariboisière, Paris 10ème
L’institut de France, 23 quai Conti, Paris 6ème
Le jardin des Plantes, rue Cuvier, Paris 5ème
La maison des Lazaristes, 95 rue de Sèvres, Paris 6ème
L’église Notre Dame des Victoires, place des Petits Pères, Paris 2ème
L’église Saint Laurent, Paris 10ème

*************

Infos et contacts des cimetières Parisiens

http://www.lescimetieres.com/Accueil/cadreaccueil.htm

DIRECTION DES PARCS,JARDINS ET ESPACES VERTS
Service des Cimetières
71 rue des Rondeaux
75020 PARIS
Tel : 01 40 33 85 85
Fax : 01 40 33 85 90

Recherche de personnes inhumées dans les cimetières parisiens

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A propos de Charentonneau

Il est évident que ce nom est un diminutif de celui de Charenton, dont il n’est séparé que par la rivière de Marne, de la même manière que vis-à-vis de Champigny-sur-Marne il y a un lieu dit Champigneau dans les titres de l’Abbaye de Saint-Maur. C’est des Archives du même Monastère que nous tirons la connoissance la plus ancienne que nous ayons de Charentonneau. Thibaud, qui en fut Abbé depuis 1170 jusqu’environ 1180, exempta ses hommes de Carenioniolo de transporter les grains du Monastère depuis le grand Charenton (à Carentonjo majore), jusqu’aux moulins des Portes. On lit même qu’il leur remit la taille qu’ils s’étoient imposèe. Un acte de 1246 appelle ce lieu en latin Charentonellum; c’est celui par lequel Gazon de Maubuisson vend à l’Evèque de Paris la part qu’il a aux Carrières de Conflans proche le pont de Charenton, hypothéquant pour cela cinq sols qu’il a à Charentonneau, mouvant du fief d’Amaurv de Meullent, Chevalier.
Le plus ancien titre concernant ce lieu est de 1240.
On reconnoît par des titres quen 1285 Aalips de Charentonneau, femme de Guillaume dit Morin, Chevalier, alors résidant dans l’Apouille, fit du consentement de son mari un échange de deux arpens de terre sis en ce lieu, et tenans au chemin qui va de Charentonneau à Maisons, sis devant sa porte et en la censive de l’Abbaye de Saint-Maur, contre trois arpens appartenans à Jean d’Acre, Bouteiller de France et fils du Roi de Jérusalem, par donation de Jean du Gastel, Chanoine de Saint-Aignan d’Orléans pareillement sis à Charentonneau dans le fief de Ferric Pasté, Chevalier. On lit aussi que depuis, c’est-à-dire en 1295, ce Bouteiller de France légua ce qu’il possédoit en ce lieu à Guillaume, Abbé des Vaux-de-Semai, au Diocèse de Paris, sous certaines conditions. De là vient qu’en 1580 l’Abbé de ce Monastère prit le titre de Seigneur de Charentonneau dans le Procés-verbal de la Coutume de Paris. Mais il n’étoit pas le seul; et l’on vient de voir ci-dessus des preuves du droit de l’Abbaye de Saint-Maur, laquelle y possédoit même le moulin bannal dès le treizième siècle.
Au siècle suivant on voit le Roi Charles V acheter de Nicolas Braque, son Maître-d’Hôtel, la Maison qu’il avoit à Charentonnel près du pont de Charenton avec les dépendances, meubles et bestiaux. Le prix fut de trois mille deux cents francs d’or. Ce Prince la donna aussitôt à Philippe de Mézieres, Chancelier de Chypre, pour ses bons services à toujours et à ses hoirs. La Charte est datée de Beauté-sur-Marne, le 14 Octobre 1377.
Il paroît par ce j’ai dit jusqu’ici, qu’il y avoit plusieurs fiefs qu’en 1456 il y en avoit eu qui du fief des Loges sis à Beaubourg en Brie. En 1458, 17 Février, Madame de Harcourt, et Jean de Lorraine, son fils, furent maintenus en possession de l’Hôtel et fief de Charentonnel.
En 1460, le 7 Février, il y eut une Sentence des Requêtes qui portoit transaction entre Marie d’Harcourt, veuve d’Antoine de Lorraine, Comte de Vaudemont, et le même Jean de Lorraine, son fils, d’une part, et Colart Rohault d’autre part. Un autre acte qu’il est sans date et qui paroît d’environ ces temps-là, est une demande en partage à Charentonnel, par Jean de Rieux, Maréchal de Bretagne, à la succession de Jean de Harcourt,. Un titre de l’an 1495 assure que l’Hôtel de Harcourt passe pour avoir toujours été au Comte de Vaudemont.
La part qu’avoit eue dans la Seigneurie de Charentonnel Colart Rohault, étoit passée dés 1453 à Louis Merlin. Je le trouve qualifié Secrétaire du Roi ; mais ailleurs il est dit Général des Général des Finances du Duc de Lorraine, et avoir épousé Marguerite Luillier. Je crois pouvoir lui joindre Louis Merlin, qualifié Président du Barrois, lequel avoit en 1523 des terres sises au même lieu de Charentonneau, contiguës à celles d’Olivier Aligret, son neveu ; son testament nous apprend que ce dernier Merlin si cependant ce n’est pas le même que le premier se fit Religieux à Clairvaux.
Je trouve ensuite Olivier Aligret, Avocat Général au Parlement, qualifié Seigneur de Charentonneau. Il a eu le même titre dans son épitaphe à Saint-André-des-Arcs, en la Chapelle des Aligret qu’il fait bâtir. Son décès est marqué au 23 Septembre 1535. Il avoit épousé Claire le Gendre. Leur fils, François Aligret, Conseiller au Parlement et Seigneur de Charentonneau, est nommé dans un acte du 24 Décembre 1550. Il y eut une Sentence d’Antoine du Prat rendue en l’Auditoire Criminel en…. qui lui permettoit, en entérinant les Lettres-Royaux par lui obtenues, de faire redresser les fourches patibulaires à deux piliers de la Justice de Charentonneau.
Quelques Mémoires marquent comme Seigneurs de Charentonneau en 1413 Charles de Floret, et en 1611 Richard de Petremol.
Depuis ces Seigneurs, je n’ai trouvé que Jérôme du Four Aligret, dit Seigneur en partie de Charentonneau, Conseiller en Parlement; et enfin MM. Gaillard père et fils: le premier est décédé le 13 Janvier, Conseiller Honoraire en la Cour des Aydes. Le second a été reçu Conseiller en la même Cour en 1740.
Je renvoie à M. de Piganiol pour la description du château de Charentonneau situé sur le bord de la Marne.
En 1551 Anne Regnault, veuve de Claude Martin, Notaire au Châtelet, avoit fait bâtir dans ce hameau une petite Chapelle du titre de Notre-Dame et Saint Jean, où il lui fut permis d’avoir un Prêtre à cause de son extrême vieillesse.

Histoire de la ville et du diocèse de Paris, par l’Abbé Lebeuf, 1754, 15 volumes in-12.
(Texte extrait de la réédition de 1883)

Qui était l’abbé Lebeuf

Dictionnaire Bouillet d’Histoire et de Géographie (1855) :

Leboeuf ou Lebeuf  (l’abbé), chanoine d’Auxerre, membre de l’Académie des Inscriptions, né à Auxerre en 1687, mort en 1760, a rendu de grands services à l’histoire nationale par ses savantes recherches. Ses ouvrages les plus importants sont : Discours sur l’état des sciences dans la monarchie française sous Charlemagne, Paris, 1734, Recueil des divers écrits pour servir d’éclaircissements à l’histoire de France, 1738 ; Histoire d’Auxerre, 1743 ; Histoire de la ville et du diocèse de Paris, 1754, 15 volumes in-12.

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Le Musée de l’Ecole Nationale Vétérinaire

Le Musée Fragonard rouvrira ses portes au public des le samedi 1er novembre.
Il sera inauguré le 4 novembre 2008 sous son nouveau nom
Le Musée de l’Ecole Nationale Vétérinaire.

7 avenue du Général de Gaulle
94700 Maisons-Alfort
Tel 01 43 96 71 72
Courriel : musee@vet-alfort.fr
Le site du musée
Informations pratiques

Pour vos recherches généalogiques concernant un ancêtre vétérinaire
(de l’Ecole Vétérinaire d’Alfort) 3 pistes possibles :

->  le fond déposé aux Archives départementales du Val-de-Marne
->  le musée de L’ecole nationale Vétérinaire
->  la base de données du CGMA (cgma@freesurf.fr)

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Les Cassini

Dans nos recherches, nous utilisons les cartes « CASSINI » qui en sont les auteurs ?

Les CASSINI, une famille d’astronomes et de topographes française, d’origine italienne, qui eut une grande part dans l’établissement des cartes scientifiquement construites de notre pays.

Jean Dominique CASSINI, dit « CASSINI 1 » est né vers 1625 à PERINALDO (Comté de NICE). Par ses observations et ses publications, il se fait une grande renommée, et rentre à l’age de 25 ans comme professeur d’astronomie à l’université de BOLOGNE en ITALIE. Appelé par COLBERT, il se voit confier par Louis XIV la direction de l’observatoire de PARIS, qui venait d’être fondé et qu’il organisa (1672).
Il épouse Geneviève de LAISTRE, et ils auront au moins deux enfants
–    Jacques (1677-1756)
–    Anne Julie, née à PARIS le 2 février 1678

Il se plait en France, il demande sa naturalisation qu’il obtiendra en avril 1673. Ayant des problèmes de vision vers 1710, il décède à PARIS le 17 septembre 1712 et est inhumé dans l’église Saint Jacques du Haut Pas à PARIS.

Jacques CASSINI, dit « CASSINI 2 » est né à PARIS LE 18 février 1677, il est le fils de Jean Dominique et de Geneviève de LAISTRE. Il fait ses études au collège MAZARIN, et s’oriente vers l’astronomie et est admis à l’Académie des Sciences en 1694. A la mort de son père en 1712, il lui succède.

Il se marie avec Suzanne Françoise CHARPENTIER de CHARMOIS, ils auront au moins deux enfants
–    Suzanne Françoise née à PARIS le 19 mai 1712
–    César François (1714 – 1784).

Son père l’avait emmené avec lui dans ses voyages en Europe. Il se lie d’amitié avec NEWTON, HALLEY, FLAMSTEED, et est admis à la ROYAL SOCIETY, ainsi qu’à l’Académie de BERLIN.
Il prend position contre l’aplatissement de la terre. Vers 1740, il abandonne progressivement son activité scientifique. Il charge son fils César François de poursuivre le travail familial, l’établissement de la carte de France et la charge de l’Observatoire.

Parallèlement à son travail scientifique, il assure des charges administratives. En 1706, il est nommé « Maître Ordinaire de la Chambre des Comptes ». De ce poste, il a une réputation d’honnêteté et de sérieux. Ces qualités le fond désigner comme magistrat à la Chambre de Justice en 1716 et comme Conseiller d’Etat en 1722.
Le 15 avril 1756, il se rend dans sa propriété de THURY (60), sa voiture verse dans le fossé, il meurt des suites de cet accident le lendemain 16 avril. Il est inhumé dans la chapelle de la Vierge de l’église de THURY (60).

César François CASSINI, dit « CASSINI de THURY ou CASSINI 3 » est né le 17 juin 1714 à PARIS. Il étudie, en famille, à l’Observatoire de PARIS et montre des dons pour l’astronomie. Il débute sa carrière scientifique au moment où le débat qui oppose cartésiens et newtoniens sur la forme de la terre atteint en France son sommet. Il participe aux opérations géodésiques de 1733-1734 entreprises par son père. L’Académie l’admet comme assistant « surnuméraire » en 1735. Il devient « assistant régulier » en 1741, associé dans la section de mécanique, puis « membre pensionné » dans la section d’astronomie en 1745.

César François épouse à PARIS le 24 janvier 1747 Charlotte DROUIN de VANDEUIL. Il aura au moins trois enfants
–    Jean Dominique (1748 – 1845) dit « CASSINI 4 »
–    Marie Bonne née à PARIS le 27 mai 1746
–    Victoire Charlotte née à PARIS 30 juin 1748

En 1748, il est nommé Maître ordinaire à la Chambre des Comptes et Conseiller du Roi. Il est en autre, membre étranger de la ROYAL SOCIETY et de l’Académie de BERLIN. En 1771, lorsqu’il est nommé Directeur Général de l’Observatoire, avec survivance héréditaire de ce droit. Les travaux astronomiques de « CASSINI 3 » ne sont pas très remarquables, ce fut surtout un grand géodésien et un cartographe de talent. Il fut l’adjoint de LA CAILLE pour la vérification de la méridienne de France. Louis XV le charge de lever à l’échelle de 1 ligne pour 100 toises (1/86400) la grande carte de France, appelée « carte de CASSINI », qui servit plus tard de modèle à la carte d’état major. La grandeur et la qualité du travail que fut la première carte de France éclipsent ses autres travaux.
Il meurt le 3 septembre 1784 de la petite vérole.

Jean Dominique comte de CASSINI, dit « CASSINI 4 », est né à PARIS le 30 juin 1748. Il fait ses études au collège du PLESSIS à PARIS, puis chez les oratoriens à JUILLY (77).
En 1768, il voyage dans l’Atlantique comme « Commissaire pour l’épreuve des montres marines » inventées par Pierre LE ROY. Il va ainsi en Amérique puis sur les côtes d’Afrique, et enfin revient à BREST. Elu « Adjoint à l’Académie des Sciences » en 1770, il en devient « membre Associé » en 1785. L’Académie le charge de la rédaction du « voyage en Californie » de l’abbé CHAPPE.

Il épouse à PARIS le 11 janvier 1773 Claude Marie Louise de LA MYRE. De cette union, naîtra au moins huit enfants, tous nés ou décédés à PARIS :
–    Jean Dominique Maurice né le 25 octobre 1773 décédé 22 septembre 1774
–    Dominique Hippolyte Jean né le 3 février 1775 décédé le 20 mai 1779
–    Anne Cécile née le 25 février 1777
–    Angélique Elisabeth née le 6 mars 1779
–    Alexandre Henri Gabriel né le 9 mai 1781 décédé le 16 avril 1832
–    Aglaé Elisabeth Madeleine née le 30 septembre 1784
–    Aline Françoise née le 28 mars 1787
–    Alexis François Dominique né le 19 septembre 1788

Assuré d’être nommé Directeur à la mort de son père, il assume les responsabilités de cette charge lorsque la maladie tient son père éloigné de l’Observatoire. Il le sera effectivement en 1784. Il persuade Louis XVI qu’il y a urgence de restaurer le bâtiment, qui n’a pas été entretenu. Il propose une réorganisation de l’Observatoire. Tous ces projets ne seront réalisés que partiellement. Il achève les travaux de la carte de France et prend une part active à sa division en départements. Il participe aussi aux opérations géodésiques de raccordement des méridiens de PARIS et de GREENWICH.

Au début de la révolution, il accepte quelques charges politiques et participe pendant plusieurs mois aux travaux de la Commission de l’Académie chargée de la préparation du système métrique. Mais attaché à la monarchie, il quitte ses fonctions en septembre 1793, il sera même emprisonné au couvent des Bénédictins, rue Saint Jacques, de février à août 1794, à la suite d’une dénonciation du Comité Révolutionnaire de BEAUVAIS (60). A sa libération, il se retire dans son château de THURY (60). Il démissionne du Bureau des longitudes en 1795 et du nouvel Institut national en 1796, cependant, il acceptera son élection comme membre de la section d’Astronomie de la Nouvelle Académie des Sciences en 1799.

Il publiera en 1810 les « mémoires pour servir à l’histoire des Sciences et à celle de l’Observatoire Royal de PARIS » précieux document fondé sur des archives personnelles aujourd’hui disparues, intéressant aussi par sa relation de la façon dont il a vécu la période révolutionnaire.

Maire de THURY (60), Juge de Paix du canton de MOUY (60), il se consacre à ses administrés. Il sera pensionné et décoré par Napoléon, puis par louis XVIII. Il meure à THURY (60) le 18 octobre 1845 à l’age de quatre vingt dix sept ans.

Les cartes « CASSINI » sont une source à ne pas négliger par les généalogistes pour les nombreuses informations que l’on y trouvent quant à la localisation des lieux-dits et des hameaux.

Article rédigé par Maurice

Les sources :
–    LAROUSSE (en 2 volumes)
–    Le site Internet de l’Observatoire de PARIS
–    Les Archives Départementales de PARIS, pour les dates de l’état civil

Vous pouvez retrouver les cartes de Cassini (en plus des sites proposés dans cet article ) sur ce site découvert par Brigitte

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