Archives de Catégorie: Guerre 39-45

28 août 1942 – Enfant juif déporté

1942 Enfant juif déporté

Enfant juif déporté – GERTLER Berthe 5 ans, Maisons-Alfort,  o 24-07-1937,  convoi 22 le 28-08-1942, 5 ans

Enfants juifs déportés

Retrouver les relevés de la commune de Maisons-Alfort sur Memorial GenWeb

Plaque commémorative école Parmentier [relevé n° 50069]

Plaque commémorative école primaire Condorcet [relevé n° 39978]

Plaque commémorative école Raspail [relevé n° 60573]

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Les 40 déportés Maisonnais durant la seconde Guerre Mondiale

Les 40 déportés Maisonnais durant WW2

Nom Prénoms Date & lieu de décès
AIZIC Simone 
31/07/1944 Ravenbrück Allemagne
BERNARD Marguerite Marie (Epouse Verrier) 
07/1943 Oranienburg Allemagne
BERNHARD Alphonse 
16/12/1943 Gullen (Baden-Württemberg) Allemagne
BREHAT Henri Charles 
Oswiecim Pologne
BRONFMANN Jacques 
07/02/1944 Dora Allemagne
BRUNET Gilbert Alfred Ferdinand 
15/06/1943 Auschwitz-Birkenau Allemagne
BRUNET Simonne Blanche Julie Femme Miternique 
07/01/1945 Ellrich Allemagne
DE GERIN Médéric Gabriel 
30/01/1944 Hardthöne Allemagne
DEGUISE André Philibert 
05/07/1944 Auschwitz
DREYFUS Berthe Épouse Roch 
05/07/1944 Auschwitz Allemagne
DREYFUS Édouard 
05/07/1944 Auschwitz Allemagne
FRIBOURG Amélie (Femme Dreyfus) 
31/10/1942 Oswiecim Pologne
FRICHOT Lucien Albert 
23/07/1943 Auschwitz Allemagne
GARNIER Hélène Née Dreyfus 
01/08/1942 Oswiecim Pologne
GERTLER Clara 
27/07/1942 Beaune-la-Rolande (45)
GERTLER Gisèle 
01/08/1942 Auschwitz Pologne
GERTLER Hélène 
01/06/1942 Oswiecim Pologne
GERTLER Isaac 
02/06/1945 Térézin
GUYOT Jacqueline Angèle Léonie (Femme Martin) 
15/09/1942 Auschwitz-Birkenau Allemagne
HUREAU Henri Jean-Baptiste 
14/08/1942 Birkenau Allemagne
JARDIN Henri 
29/04/1945 Berlin-Charlottenburg Allemagne
JEAN René Étienne Nicolas 
19/09/1944 Weimar-Buchenwald Allemagne
LEBARS Guillaume Jean Louis 
19/04/1945 Ebensee-Am-Traunsee Autriche
LEPAGE René Maurice Zéphirin 
16/05/1945 Ravensbrück (Brandenburg) Allemagne
LIGNIÈRES Jean Christian Marc 
20/04/1945 Région De Weimar (Thuringe) Allemagne
LISSAC Maurice François Clément 
22/08/1942 Pologne
MAJEROWICZ Georges 
15/11/1943 Auschwitz Allemagne
MASS Zacharie 
24/06/1944 Oranienburg Allemagne
NAUDOT Bernard Lucien 
Auschwitz Allemagne
NEVRAUMONT Marcel 
13/08/1942 Auschwitz Allemagne
NIQUET Georges 
16/11/1944 Ellrich Allemagne
QUEYROUX Alfred René 
05/07/1944 Auschwitz Allemagne
ROCH Elie 
17/08/1943 Natzwiller (67)
ROUSSEAU Victor Jean-Jacques 
12/08/1942 Oswiecim Hongrie
SAGUET Fernand 
09/06/1944 Oranienburg (Brandenburg) Allemagne
SOYEUX Pierre 
13/06/1944 Buchenwald Allemagne
TERRE René Louis Georges 
20/05/1944 Kaunas Lituanie
TOROSS Sabetaï Victor 
26/05/1944 Neuengamme Allemagne
VERRIER Edmond 
30/11/1942 Auschwitz Allemagne
VINET Félix Séraphin François 

 

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25 août 1944 – Artificier François

1944 – Artificier FRANÇOIS

« Square de l’Artificier Henri François

Décédé victime du devoir le 19 octobre 1944

L’ennemi en retraite ayant entreposé dans le Fort de Charenton 1,110 tonnes de munitions qu’un dispositif devait faire sauter,  François, au péril de sa vie procéda le 25 août 1944 au désamorçage de ce dispositif évitant ainsi à la ville de Maisons-Alfort et aux communes limitrophes, une terrible catastrophe. »

Plaque visible dans le square devant la Maison pour Tous d’Alfort.

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Deux autres plaques commémoratives avant d’arriver au Fort

“ Libération de Paris

Le 25 août 1944 à 10 heures du matin la garnison allemande du Fort de Charenton sommée de se rendre s’enfuyait plus de mille tonnes d’explosifs amorcés à l’acide devaient après cette fuite et dans un temps indéterminé exploser et détruire le fort ainsi qu’une partie de la région avoisinante l’intervention rapide et décisive du chef des cadres commandant les forces de gendarmerie l’esprit de sacrifice de l’agent principal de 1ere classe François du service des munitions réduisirent à néant ce projet criminel et sauvèrent la population d’une terrible catastrophe. ”

“ Ville de Maisons-Alfort

Hommage aux gendarmes et militaires français morts au service de la paix à Ouvéa en 1988. ”

 

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Fusillé Maisonnais 39-45 (15) : RODIER Basile Adrien

RODIER Basile Adrien né le 1/01/1895 à Gandrieu 48-Lozère — Domicile : 45, avenue du Général Leclerc Maisons-Alfort (94) — Veuf — décédé le 11/08/1942 à Suresnes 92-Hauts-de-Seine Mont-Valérien — Fusillé —Mention MPLF SGA—MDH — 9997 Matricule Arrêté le 07/08/1942 à Maisons-Alfort (94), interné comme otage au fort de Romainville (93) — Fusillé à titre de représailles par les Allemands — Incinéré au cimetière du Père Lachaise à Paris 20 — Inhumé en premier lieu le 29/08/1942 au cimetière parisien de Bagneux (92). — Inhumation Paris 75—Paris cimetière du Père-Lachaise 40e — Victime civile —

Fiche MDH : RODIER Basile Adrien

Fiche MGW : RODIER Basile Adrien

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Ce jour là, 25 août 1944. Paris brûle-t-il ?

Dominique Lapierre – Larry Collins – Edition Robert Laffont

Présentation
« Paris brûle-t-il ? » est le récit passionné de l’une des journées les plus fantastiques de l’histoire du monde. Ce jour du 25 août 1944, la capitale de la France échappait à l’anéantissement apocalyptique ordonné par Adolf Hitler; Paris brisait ses chaînes et acclamait ses libérateurs dans un torrent d’émotions, de drames et de joies.

Best-seller mondial porté au cinéma dans une super production aux quarante vedettes internationales, « Paris brûle-t-il ? » est le premier grand livre-épopée du célèbre tandem littéraire Dominique Lapierre et Larry Collins. C’est peut-être aussi, par le nombre des secrets révélés et la richesse du récit, leur chef-d’œuvre. Un chef-d’œuvre que doivent absolument découvrir aujourd’hui tous ceux qui n’étaient pas nés en 1944. Et tous ceux qui souhaitent revivre le souvenir des heures historiques quand Paris se levait contre l’envahisseur pour retrouver sa liberté.

Pages 164-165
A l’autre bout de Paris, un autre prisonnier avait l’impression d’être enfermé dans un asile de fous. Au fond de son cagibi de l’hôtel Williams, square Montholon, l’agent de police Armand Bacquer attendait que d’autres Feldgendarme décident de son sort. A un certain moment, sa porte s’ouvrit et il sentit quelque chose de mou et humide lui frapper le visage. Bientôt il entendit crier : “ Salaud, tu vas être fusillé et c’est tout ce que tu mérites. ” Une femme venait de lui cracher au visage. Bien des années plus tard, Armand Bacquer se souviendra encore de la bouche tordue par la haine de cette femme qui s’appelait Paulette. Un peu plus tard, le prisonnier entendit à travers la porte la voix d’une autre femme qui lui murmura: “ Courage, tu t’en tireras ! ”
Des hommes couraient dans les couloirs, claquaient les portes, vociféraient au téléphone. Des bouchons de champagne sautaient et des verres s’entrechoquaient. La sonnerie du téléphone retentissait sans arrêt. Des bribes de conversation arrivaient parfois jusqu’au prisonnier. Quelqu’un dit en français : “ La police s’est soulevée…, ça va déferler sur les boulevards. Nous partons pour Nancy. ”
Parmi toutes les pensées sinistres que remuait Armand Bacquer au fond de son cagibi, il en était une qui l’obsédait particulièrement. “  Les Allemands vont me tuer, se disait-il, et on ne retrouvera pas mon corps. ”  L’idée qu’on pourrait croire un jour qu’il était mort comme un traître était pour l’agent de police pire que l’idée de la mort elle-même.
Bacquer n’avait plus de montre et se demandait l’heure qu’il pouvait être. Comme aucune lumière ne venait jusqu’à lui, il ne savait plus si c’était le jour ou la unit. Il se sentit tout à coup très fatigué.

Pages 170-171
Un autre Français savait, lui, qu’il allait être fusillé. Le policier Armand Bacquer vit l’eau noire bouillonner dans la nuit et eut comme une illumination. “  S’ils me mettent devant la flotte, se dit-il, je saute avant qu’ils ne tirent.  Mais les Allemands poussèrent Bacquer le long du parapet du Cours-la-Reine. Il sentait derrière lui la respiration pressante de son compagnon, le policier Maurice Guinoiseaux, arrêté le matin même au volant d’une camionnette pleine d’armes destinées à la Préfecture de police.
Les deux hommes étaient maintenant face au mur. Ils n’échangèrent pas un regard, pas même un soupir. Bacquer revit tout à coup son père et sa mère sur la place de son village de Glomel le jour de la Saint-Germain, le saint patron de Glomel. Il entendit derrière lui le bruit des bottes qui reculaient vers le bord de l’eau. Il pensa brusquement qu’il était né un 11 novembre et que c’était drôle parce que c’était le jour de l’armistice. Il revit alors pendant une fraction de seconde le visage de son père puis celui de Jeanne, sa femme, et se dit que demain, on retrouverait son corps.
Bacquer entendit le déclic d’une culasse qui se refermait. Il voulut se retourner “ pour ne pas être tué dans le dos ” mais une rafale partit de biais, le touchant d’abord à la jambe droite, puis au genou, à la cuisse, au col du fémur et enfin au poumon gauche. A ce moment la rafale de balles atteignit Guinoiseaux au cou puis à la tête. La dernière balle entra dans la nuque et ressortit par l’œil.
Bacquer ressentit une brûlure à la jambe et un choc dans la poitrine qui lui coupa la respiration. Il s’affaissa et roula sur Guinoiseaux. Alors, venant d’un autre monde, il entendit un mot : “ Fertig ! ” (Fini !)

Pages 173-174
Au contact de la pluie diluvienne, le fusillé Armand Bacquer reprit connaissance. “ Je vais me noyer ”, pensa-t-il. Des feuilles, des brindilles, de la boue, entraînées par les flots recouvraient son visage. Il essaya de se traîner sur les coudes. Mais sa jambe était comme détachée de son corps. Il allongea le bras et sentit le corps raide de son compagnon. Une pensée se mit alors à l’obséder : “ Si les Allemands reviennent et qu’ils voient ce cadavre, ils vont m’achever. ” Bacquer entendit alors le “ pin-pon ” d’une voiture de pompiers qui passait dans l’avenue. il se mit à crier faiblement “ au secours, au secours ”, mais bientôt le sang de son poumon perforé l’asphyxia et il perdit connaissance. Dans son délire, Bacquer entendit passer au-dessus de lui des centaines de voitures de pompiers et leurs avertisseurs résonnaient dans sa tête comme des milliers de cloches. Les pompiers allaient le sauver, il en était sûr,. “ parce qu’ils étaient Français. ” Il revint à lui et avala quelques gouttes de pluie. Puis il s’évanouit à nouveau dans un monde de cauchemar plein d’Allemands qui se jetaient sur lui pour l’achever.

Le jour apparut dans un ciel que l’orage de la nuit n’avait pas complètement balayé. Un silence lourd s’était abattu sur la ville. En ces premières heures du dimanche 20 août, Paris meurtri semblait compter ses blessures. Le long de la Seine, sur le Cours-la-Reine, un prêtre marchait d’un pas rapide sur un tapis de feuilles arrachées par l’orage. Soudain il s’arrêta et écouta. De la berge en contrebas, montait comme une plainte. Il s’approcha du parapet et vit au pied du mur deux corps recroquevillés côte à côte. L’un d’eux bougeait encore. Armand Bacquer, le policier breton, n’était pas mort.
Quand Bacquer ouvrit les yeux, il vit au-dessus de lui, comme en un rêve, le visage du prêtre. Celui-ci avait sorti des plis de sa soutane une boite contenant un morceau de coton. Bientôt le moribond sentit sur son front le contact du coton plein d’huile et entendit des mots incompréhensibles. Il eut alors un éclair de lucidité. “ On me donne l’extrême-onction, se dit-il, je vais sûrement mourir. ” Il réclama à boire et s’évanouit.
Quand il se réveilla, il vit cette fois briller une image merveilleuse au-dessus de son visage. C’était un casque de pompier. Puis il entendit le “ pin-pon ” régulier de la camionnette qui l’emmenait à l’hôpital. Ecoutant avec une sorte d’extase ce bruit rassurant qui avait peuplé ses cauchemars, il se dit que les Allemands ne pourraient plus l’achever (1).

1.         Armand Bacquer survécut à ses blessures. Opéré à l’hôpital Necker par le professeur Huet, il resta pendant des semaines entre la vie et la mort. Pendant des années il souffrit d’affreux cauchemars. Il voyait sans cesse les Allemands qui revenaient pour l’achever. Il travaille aujourd’hui au commissariat de police de la rue de Bourgogne, à quelques centaines de mètres à peine de l’endroit où il a été fusillé. (Décédé en 2005)

Joël Bacquer fils d’Armand Bacquer, pour en savoir plus allez sur

Fusillé mais bien vivant ! | La Libération de Paris

Ces petites histoires qui racontent la Libération de Paris – LExpress.fr

LIBERATION de PARIS – – Les sanglots longs des violons – Eklablog

 

Adhérent-CGMA-Joël-007

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Fusillé Maisonnais 39-45 (14) : RECARD Pierre André

RECARD Pierre André né le 22/12/1924 à Lyon 69-Rhône — Fils de René Arnaud et de BRUGNOT Marie Louise Marguerite — Domicile 47, rue du Parc à Maisons-Alfort (94). décédé le 29/07/1944 à Martignas-sur-Jalle 33-Gironde — Fusillé Mention MPLF AC 21 P 141440 Grade Unité F.F.I. Résistance Matricule Mort pour le service de la Nation Transcription 22/01/1946 à Maisons-Alfort 94-Val-de-Marne — Inhumation Maisons-Alfort 94-Val-de-Marne Lieu Cimetière Communal a vérifier Dans TD : MPLF — FFI Résistance Militaire — Apparaît sur Maisons-Alfort – Plaques Commémoratives 1939-1945 de l’église Saint-Remi — Acte TD n° 20

Fiche MDH : RECARD Pierre André

Fiche MGW : RECARD Pierre André

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Fusillé Maisonnais 39-45 (13) : PICARD Maurice Jean

PICARD Maurice Jean né le 2/08/1923 à Paris 75-Seine — Manœuvre , Célibataire, Domicile : 130, avenue Jean-Jaurès Maisons-Alfort (94) — Fils de Émile Charles et de ROUGET Marie son épouse — décédé le 14/08/1944 à Lorris 45-Loiret près du carrefour des Bordes Fusillé Mention MPLF AC 21 P 130863 Maquis du Loiret Grade Unité F.F.I. Unités spéciales — Croix de guerre — Résistant, membre du groupe Lissac Deplanque de l’Armée Volontaire (6ème bataillon Seine Sud), puis du maquis de Lorris (Loiret) — Abattu à l’âge de 21 ans, près du carrefour des Bordes en bordure de la Noue— Malade au cours d’une opération qui fera 49 neufs morts dans les rangs du Maquis de Lorris — Manœuvre, Célibataire, Domicile : 130, avenue Jean-Jaurès Maisons-Alfort (94) — Fils de Émile Charles et de ROUGET Marie son épouse. — Transcription 31/05/1951 à Maisons-Alfort 94-Val-de-Marne — Acte TD n° 184 — Inhumation Maisons-Alfort 94-Val-de-Marne — Dans TD : MPLF— Fusillé FFI Résistance — Apparaît sur 94 – Maisons-Alfort – Plaques Commémoratives 1939-1945 de l’église Saint-Remi

Lien MDH : PICARD Maurice Jean

Lien MGW : PICARD Maurice Jean

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22 août 1944 – André DUPONT et André FAUCHÉ

 1944 – DUPONT et FAUCHÉ

Division 6 du cimetière

22 Août 1944

Ici repose André Dupont, 22 ans et André Fauché, 20 ans

F.F.I. du XIVe arrondissement, corps franc de la PP

Héros et martyrs de la Libération de Paris

Ont été assassinés par les allemands.

Français Souvenez vous

Dupont Faucher

Tombe du cimetière (côté avenue de la République)

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22 août 1944 – Roland DEPLANQUE

1944 – Roland DEPLANQUE

Au capitaine des FFI Roland Deplanque

Mort pour la France à 33 ans Fusillé par les Allemands en forêt de Sénard le 22 août 1944

Profession industriel – Responsable du groupe Lissac Deplanque rattaché à l’Armée Volontaire (6ème bataillon Seine Sud), remplace le commandant LISSAC suite à son arrestation le 7/06/1944 – Arrêté le 21/08/1944 avec deux autres membres du groupe, libérés faute de preuves – Fusillé à la pyramide de Brunoy, au carrefour de la Croix de Villeroy dans la forêt de Sénart – Mention MPF dans la transcription de décès le 29/03/1945 – Fils de Léon Octave, sans profession, domicilié à Alfortville (94) et de JACOBY Mathilde, décédée – Domicile 102, rue Jean-Jaurès à Maisons-Alfort (94) – Marié à JAOUEN Renée. – Pas de fiche MdH – Pas de fiche SdG – Une rue à Tigery et à Maisons-Alfort honorent son souvenir – Croix de guerre –

Fiche MGW
Nom : DEPLANQUE Prénoms : Roland Léon
Conflit : 1939-1945
Grade, unité : Capitaine – [Résistance]
Complément : F.F.I.
Date de naissance : 04/06/1911
Département ou pays : 94 – Val-de-Marne
Commune de naissance : Alfortville
Genre de mort : Fusillé(e) / Exécuté(e)
Mention Mort pour la France : Oui
Date du décès : 22/08/1944
Département ou pays : 91 – Essonne
Commune du décès : Tigery
Lieu, complément : Lieu dit la Croix de Villeret
Date de transcription : 29/03/1945
Département ou pays : 94 – Val-de-Marne
Commune de transcription : Maisons-Alfort
Département ou pays inhumation: 94 – Val-de-Marne
Commune inhumation : Maisons-Alfort
Lieu inhumation : Cimetière communal
Carré, rang, tombe : Tombe individuelle

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22 août 1944 – Robert FERRER

Robert FERRER né le 13 janvier 1905 à Saint-Gratien (Val d’Oise), résistant maisonnais comme Ulysse Benne né le 28 septembre 1890 à Livinhac-le-Haut (Aveyron), est inhumé dans le cimetière de Maisons-Alfort.

Fusillés le 22 août 1944 dans le Fort de Vincennes

Fiche MGW – MemorialGenweb

FERRER Robert

Nom : FERRER Prénoms : Robert
Conflit : 1939-1945
Grade, unité : [Résistance]
Date de naissance : 13/01/1905
Département ou pays : 95 – Val-d’Oise
Commune de naissance : Saint-Gratien
Genre de mort : Fusillé(e) / Exécuté(e)
Mention Mort pour la France : Oui
Date du décès : 22/08/1944
Département ou pays : 94 – Val-de-Marne
Commune du décès : Vincennes
Lieu, complément : Fort de Vincennes
Lieu inhumation : Cimetière de Maisons6alfort
Carré, rang, tombe :
Autres informations : Employé du métro parisien de la station République –
Fils de Édouard Innocent et de Marie Rose Bernardine Jeanne BIGOU –
Marié à Marcelle Suzanne LAMBERT,  1 Fille –
Habitait 23 rue de Saturne à Maisons-ALfort –
Une rue de Maisons-Alfort porte le nom de Robert Ferrer –
Deux mentions marginales sur la transcription de décès. Par la loi du 18/11/1939 :
« Le défunt était soldat de Forces Françaises de l’Intérieur » le 6/11/1945
et
« Mort pour la France » le 11/01/1996

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22 août 1944 – Commandant BOUCHET

BOUCHET Commandant Louis, (†  Vincennes, 1944). Commandant FFI.o 20 octobre 1901, Paris.† 22 août 1944, Fort neuf de VincennesLouis Hippolyte Alexandre Bouchet, Commandant FFI sous le nom d’Arthur, fut arrêté, torturé et fusillé le 22 août 1944 dans les fossés du Fort neuf de Vincennes.

Autres résistants du groupe Louis Bouchet :

GOEURY Émile Alexandre, né le 2 octobre 1907 à Alfortville ; fut arrêté rue Traversière à Paris.

FERRER Robert né le 13 janvier 1905 à Saint-Gratien (Val d’Oise), résistant maisonnais comme Ulysse Benne né le 28 septembre 1890 à Livinhac-le-Haut (Aveyron), est inhumé dans le cimetière de Maisons-Alfort.

BENNE Ulysse Joachim Claudius

Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

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Fusillé Maisonnais 39-45 (12) : LECOMTE Jacques Yves Marie

LECOMTE Jacques Yves Marie né le 3/07/1920 à Alfortville 94—Val-de-Marne — Fils de Pierre, tailleur, 74, rue Lafayette à Paris et de BILLARD Yvonne Antoinette, décédée — Marié à CAMUS Suzanne Zénaïde, 33 ans, sans profession — Domicile 75, avenue de la République à Maisons-Alfort (94) — décédé le 20/08/1944 à Vincennes 94-Val-de-Marne au Fort de Vincennes —Fusillé —Mention MPLF AC 21 P 72499 SDH, Caen — Grade Gardien de la Paix Unité F.F.I. — Matricule Gardien de La Paix — Arrêté le 20 août alors qu’il se présente avec des collègues en civil au 217 rue de Bercy pour procéder à l’interpellation d’un membre de la Gestapo — 18/07/1945 mention marginale : le dénommé LECOMTE faisait partie des F.F.I. — Fonctionnaire de police – 24 ans — Transcription 22/09/1944 à Maisons-Alfort 94-Val-de-Marne — Inhumation Maisons-Alfort 94-Val-de-Marne — Marge TD : MPLF 06/04/1945  — Militaire — Apparaît sur 94-Maisons-Alfort – Plaques Commémoratives 1939-1945 de l’église Saint-Remi et 94-Vincennes – Stèle commémorative du château et 94-Vincennes – Plaque commémorative Préfecture et 75-Paris 05 – Plaque commémorative, musée de la Police — Acte TD n° 365

Lien MDH : LECOMTE Jacques Yves Marie

Lien MGW : LECOMTE Jacques Yves Marie

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Fusillé Maisonnais 39-45 (11) : LANCELOT Lucien

LANCELOT Lucien né le 11/04/1915 — Domicile : 21, rue d’Estienne d’Orves Maisons-Alfort (94) — décédé le 20/08/1944 à Valenton 94-Val-de-Marne Mention MPLF — Fusillé

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Fusillé Maisonnais 39-45 (10) : GANDRIAUX Marcel

GANDRIAUX Marcel né le 6/05/1907 à Saint-Marcel 71-Saône-et-Loire — Gardien de La Paix — Fusillé par les Allemands le 20/08/1944 au Fort de Vincennes — Mention Mort pour la France datée du 17/02/1945 dans la transcription de décès — Fils de Étienne, décédé et de Emélie GANDRIAUX, sans profession — Marié à MUSY Jeanne Angèle, 35 ans — Domicile 71, rue de Flandre à Maisons-Alfort (94).- Fonctionnaire de police — décédé le 20/08/1944 à Vincennes 94—Val-de-Marne Fort de Vincennes Fusillé – Mention MPLF AC 21 P 188813 SDH, Caen Grade Gardien de la Paix Unité Résistance F.F.I. — Honneur de la Police Matricule — Fusillé par les Allemands au Fort de Vincennes Transcription 22/09/1944 à Maisons-Alfort 94-Val-de-Marne Inhumation Maisons-Alfort 94—Val-de-Marne – Lieu Carré militaire Division 17 Tombe : 2697 Marge TD : MPLF 1402/1945 – Fusillé FFI Résistance Militaire – Acte TD n° 366

Fiche MGW : GANDRIAUX Marcel
Apparaît sur : 94 – Maisons-Alfort – Carré de corps restitués 1939-1945 et conflits postérieurs

 

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Fusillé Maisonnais 39-45 (09) : FRANÇOIS Roger Eugène Pierre

FRANÇOIS Roger Eugène Pierre né le 17/04/1897 à Paris 13 75-Seine — Mention — Mort pour la France attribuée par le Secrétariat général aux Anciens Combattants en date du 27 mars 1945 décédé le 28/10/1941 à Suresnes 92-Hauts-de-Seine Mont-Valérien – Fusillé Mention MPLF — victime de la répression allemande — Une rue porte son nom à Maisons-Alfort —

Arrêté pour détention d’armes – Interné à la prison de la Santé – Condamné à mort par jugement du 20/10/1941 – Fusillé à titre d’exemple comme otage – Gérant d’un établissement de bains douche demeurant à Maisons-Alfort (94) , Domicile : 3, Place Henri Barbusse Maisons-Alfort (94) – Aujourd’hui Place René Coty Quartier de Charentonneau — Marié à MURAT Henriette Alice , Sténo-dactylo, au moins deux enfants dont Claude « Claudy » — Une rue de Maisons-Alfort porte le nom de Roger FRANÇOIS — Mention Mort pour la France attribuée par le Secrétariat général aux Anciens Combattants en date du 27 mars 1945 – Le premier lieu d’inhumation n’est pas précisé dans sa fiche MdH, fervent catholique pratiquant il ne semble pas avoir été incinéré au cimetière du Père Lachaise comme d’autres fusillés du Mont Valérien –

Fiche MGW : FRANÇOIS Roger Eugène Pierre
Apparaît sur : 92 – Suresnes – Monument commémoratif cloche au Mont-Valérien

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Samedi 19 août 1944, Bacquer et Guinoiseaux

Samedi 19 août 1944

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La libération de Paris par Gilles PRIMOUT

Gilles Primoult

 

 

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Fusillé Maisonnais 39-45 (08) : FERRER Robert Jean Marie

Tombe FERRER

FERRER Robert Jean Marie né le 4/06/1911 à Alfortville 94-Val-de-Marne — Employé du métro parisien de la station République — Fils de Édouard Innocent et de Marie Rose Bernardine Jeanne BIGOU — Marié à Marcelle Suzanne LAMBERT, 1 Fille — Habitait 23 rue de Saturne à Maisons-Alfort — Une rue de Maisons-Alfort honore le nom de Robert Ferrer —

Deux mentions marginales sur la transcription de décès.

Par la loi du 18/11/1939 :
« Le défunt était soldat de Forces Françaises de l’Intérieur »  le 6/11/1945
et
« Mort pour la France »  le 11/01/1996″

Décédé le 22/08/1944 à Paris 12 75-Paris Bois de Vincennes – Fusillé -Mention MPLF 6/11/1945 Grade : Soldat Unité F.F.I. Matricule – Inhumation Maisons-Alfort 94-Val-de-Marne – Tombe individuelle Division 26, ligne 3, rang 7 — Tombe : n° ?

Lien MGW : FERRER Robert Jean Marie
Apparaît sur 94 – Vincennes – Plaque commémorative 1939-1945

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Fusillé Maisonnais 39-45 (07) : FERRARI Vincent Innocent

FERRARI Vincent Innocent né le 17/02/1923 à Castiglione dell Stimere Italie — Domicile à Domart—en—Ponthieu (80). décédé le 27/08/1944 à Ville-le-Marchet 80-Somme Château de Ville – Fusillé – Mention MPLF AC 21 P 183739 – Unité F.F.I.- Combattant capturé dans une rafle, torturé et fusillé au château — Inhumation Maisons-Alfort 94—Val-de-Marne – Tombe individuelle Division 17, ligne 7, rang 27 – Tombe : n°?

Lien MGW FERRARI Vincent Innocent
Apparaît sur 80 – Domart-en-Ponthieu – Plaque commémorative de l’ancien collège

Sur le site http://www.ville-le-marclet.fr/page-vide.html on peut lire :
Quelques jours avant la libération du village, les nuits du 26 et 27 Août sont le théâtre d’actes monstrueux. Ceux-ci découlent de l’arrestation de deux résistants de Berteaucourt-les-Dames, Marcel Bodelu et Pierre Wimart. Ces deux hommes étaient au moment de leur capture en train d’effectuer un sabotage qui les mena directement aux tortures de la kommandantur de Domart. Il s’ensuivit une rafle le dimanche (le 27) dans Domart. C’est dans le parc du château de Ville-le-Marclet que certains d’entre eux sont fusillés. Jetés dans une fosse, on retrouvera 6 corps : Marcel Bodelu, Pierre Wimart, René Demarest, Vincent Ferrari, Gaëtan Guillerand et Achille Monflier de Bernaville, exécutés dans son jardin.

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Fusillé Maisonnais 39-45 (06) : FAUCHER André Albert

Dupont Faucher

FAUCHER André Albert né le 18/08/1924 à Paris Seine « — Contribution de Gilles Primout— A ma connaissance, la plaque qui se trouvait à la gare de l’Est n’a pas été réinstallée après les travaux récents de réfection.

Les FFI André Faucher et André Dupont, domiciliés 11, rue de la Sablière à Paris 14ème, ont été capturés et fusillés gare de l’Est le 22 août 1944. André Faucher était en outre chauffeur au 14ème secteur de la Défense passive de la Préfecture de police. Leurs parents feront paraître un avis de messe sur le journal “Ce Soir” du 3 septembre 1944, l’inhumation devant se dérouler ensuite à Maisons-Alfort . » décédé le 22/08/1944 à Paris 10 75—Paris 37, rue d’Albouy Tué au combat Mention MPLF AC 21 P 182281 SDH, Caen – Unité F.F.I. B.M. (Médical) — 27e Compagnie de Q.G. Matricule « Informations : — Domicile : 3, rue Hoche Maisons-Alfort (94) — Cimetière une Tombe DUPONT-FAUCHER — Division 6 du cimetière de Maisons-Alfort —

Sur l’un des murs du cimetière de Maisons-Alfort une Plaque Commémorative
22 août 1944 – André DUPONT et André FAUCHER
« Ici repose André Dupont, 22 ans et André Faucher, 20 ans
F.F.I. du XIVe arrondissement, corps franc de la PP
Héros et martyrs de la Libération de Paris
Ont été assassinés par les allemands — Français Souvenez vous »

Fiche MGW FAUCHER André Albert
Sur 75 – Paris 14 – Monument commémoratif de la Défense passive, cimetière du Montparnasse

Fiche MDH : FAUCHER André Albert
Mort pour la France le 22-08-1944 (Paris, 75 – Paris (ex Seine), France)
Né(e) le/en 18-08-1924 à Paris (75 – Paris (ex Seine), France)
Statut militaire
Unité forces françaises de l’intérieur (FFI)
Mention Mort pour la France
Cause du décès tué au combat
Sources Service historique de la Défense, Caen
Cote AC 21 P 182281

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