Archives de Catégorie: Ephéméride

26 février 1802 – bon anniversaire totor

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24 février 1707 – Baptême de Marie Charlotte Legris

Merci à Jacques-Perrot qui a transmis ce document

Registres paroissiaux de Saint-Remi de Maisons

Le 24 fevrier 1707

  24 fevrier  1707 - Baptème

 le vingtquatrième fevrier est née et le vintseptieme du même

mois a esté baptisée Marie Charlotte fille de Noël Legris et de

Marguerite Chevalier sa femme ; le parrain Raoul

Pelicot maître Tisseran à Paris et la Marreine Catherine

Leblond femme de Nicolas Poüilles de la parroisse de Montreüil

 

  1. Pelicot                                     Deparis curé

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18 février 1999 – Louis TOFFOLI

1999 – Louis TOFFOLI

TOFFOLI Louis, († Créteil, 1999). Peintre.
o 16 octobre 1907, Trieste (Italie).
x Silvia Pierina B
18 février 1999, Créteil.

L’œuvre de Toffoli a fait le tour du monde. Pourtant, lorsqu’il est arrivé, de Trieste, à Paris en 1930, il n’imaginait pas que sa peinture lui permettrait de vivre en homme libre.

“A cette époque”, disait-il dans une interview accordée au ” Parisien” il y a quatre ans, “il fallait que je mange. J’ai été forgeron puis tailleur pour dames et pour hommes”, expliquait-il en sortant de l’un des tiroirs de son atelier de Charenton une vieille paire de ciseaux un peu rouillée. Mais le soir pour se détendre et comme passe-temps, en véritable autodidacte, Toffoli prenait le chemin de son chevalet. En 1930, le journal “Paris Soir ” organise avec la compagnie Air France un concours. Pour se jauger par rapport aux autres, Toffoli envoie deux tableaux. Ils seront retenus et exposés dans une galerie de la rue Bonaparte a Paris. Sacha Guitry, amateur d’art éclairé, les remarque et il demande à Toffoli de réaliser le décor de l’une de ses pièces de théâtre. Dès lors, Toffoli enchaîne les expositions même s’il ne vend pas beaucoup….

Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

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17 février 1935 – Groupes scolaires Condorcet et Jules Ferry

Les deux groupes scolaires Condorcet et Jules Ferry sont inaugurés le 17 février 1935.  Pierre Laval, alors Ministre des affaires étrangères et Léon Champion conseiller général du de la Seine et maire de Maisons-Alfort président la cérémonie. Pierre Laval fut fusillé le 15 octobre 1945 à Fresnes et inhumé au cimetière Montparnasse. Son nom a été effacé sur les deux plaques commémoratives des deux groupes scolaires.

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14 février 1868 – Charles MERYON

MERYON Charles, († 1868, Saint-Maurice). Graveur, Aquafortiste

o 23 novembre 1821, Paris.

14 février 1868, Saint-Maurice (Val-de-Marne).

[†] Saint-Maurice.

Charles Méryon naît en 1821 aux Batignolles. Devenu officier de marine, il démissionne pour se consacrer au dessin. Il découvre la gravure avec Eugène Bury. Après s’être essayé à la reproduction de tableaux de peintres flamands, il excelle dans la production d’œuvres représentant des vues de Paris. Très apprécié du monde des arts, il est méconnu du grand public et se retrouve dans la misère. Il donne des signes de démence. En mai 1858, il est interné à la Maison de Santé de Charenton où son état s’améliore. Il quitte l’hôpital en août 1859. Il continue à graver, éblouit notamment Victor Hugo. Son état empirant, il retourne à Charenton en octobre 1866.

Il y décède à 47 ans le 13 février 1868.

Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

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7 février 1790 – ROGER père

1790 – Élection du maire

1790 – Le 7 février, en vertu d’un décret, les habitants se réunirent au nombre de soixante-six dans une salle offerte par le marquis de Chambray, devenu député aux Etats généraux. Le Curé présidait cette réunion. On vota au scrutin secret. M. Roger père fut nommé maire, M. Brisset, procureur syndic, puis cinq conseillers, MM. Lecouteux, Marchand, Lacour, Bernard et Anglebert, sous le titre d’officiers municipaux, et douze notables, MM. Sauton, Quinard, Léonard, Lajoie, Petiteau, Grumeau, Ivart, Gouffé, Brisson, Noblot, Guillemard et Lecointre ; la séance avait duré de 11 heures du matin à minuit !

On se rendit le lendemain à l’église, au banc d’œuvre pour prêter serment « d’être fidèle à la nation, à la loi et au roi. »

D’après Amédée Chenal Maire de Maisons-Alfort

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6 février 1927 – HBM à Maisons-Alfort

Habitations à bon marché à Maisons-Alfort

Par délibération en date du 6 février dernier (1927), le Conseil de Maisons-Alfort, sur le rapport présenté par M. BARILLET, a demandé la création d’un Office public d’habitations à bon marché et a alloué à cet organisme une dotation mobilière de 100.000 francs payable en cinq annuités de 20.000 francs chacune.

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1er février 1901 – Léon CHAMPION

1901 – Léon CHAMPION (Maire de Maisons-Alfort)

Léon Champion. Maire de Maisons-Alfort du 1er février 1901 au 17-5-1935

MM. Périnelle et Nicolas, adjoints

MM. Chenal, Joubert, Picard, Faitot, Delion, Pestat, Bonnet, Bonneterre,

Peyronnil, Deletrez, Hurion, Mauger, Guenot, Fleutiaux, Galoy, Poisson, Giliet, Thirion, Ouvrier, Pommier, conseillers municipaux

Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

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31 janvier 1808 – Baron Rodier Salièges – CHARENTONNEAU

1808 – Domaine de Charentonneau

Le baron Rodier Salièges devint acquéreur du domaine de Charentonneau le 31 janvier 1808. Il fut arrondi à diverses reprises, jusqu’à devenir plus étendu qu’il ne l’avait jamais été. Afin de faire disparaître les dernières enclaves, son possesseur acquit en 1810 deux pièces de terre sises à l’entrée de l’avenue en bordure de la route, de sorte que les clôtures, murs et haies, établies quelques années après, enfermèrent près de 200 hectares d’un seul tenant.

A la mort de M. Rodier, ses héritiers, MM. Pelet de la Lozère, Ravault et Rodier, le firent vendre sur licitation. M. Grimoult en acquit la plus grande partie, notamment celle close, le 17 août 1833 ; il a appartenu depuis à ses descendants, la famille Jouët-Pastré.

D’après – Amédée Chenal Maire de Maisons-Alfort

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30 janvier 1879 – Patrice de MAC-MAHON

2e Président de la IIIe République du 24 mai 1873 au 30 janvier 1879.

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Patrice de MAC-MAHON (1808-1893) est un militaire, ce monarchiste deviendra le deuxième président de la IIIe république. Il est élu pour ses convictions légitimistes. Une nouvelle constitution est votée le 21 février 1875. La IIIe république (encore provisoire) est dotée d’une chambre désignée au suffrage universel et d’un Président élu pour sept ans, rééligible ayant pouvoir de dissoudre la Chambre avec l’aide du Sénat. Patrice Marie Edmé Maurice de Mac-Mahon use de cette prérogative le 25 juin 1877. Sommé par Gambetta « de se soumettre ou de se démettre », Mac Mahon démissionne le 30 janvier 1879.

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30 janvier 1910 – Moïse (sauvé des eaux)

30 janvier 1910 – Moïse

Du 31 janvier au 2 février 1910, le Capitaine (des pompiers), enfin soulagé, note que les eaux sont stationnaires mais que ses hommes restent mobilisés pour ravitailler les rares obstinés qui se sont refusés à évacuer leurs maisons dans les quartiers les plus inondés et édifier des passerelles pour permettre à ceux des zones relativement préservées de sortir de chez eux pour se ravitailler sans marcher dans des rues transformées en égouts.L’École vétérinaire de Maisons Alfort s’avère aussi un haut lieu de la résistance. Installé sur 10 hectares au confluent de la Seine et de la Marne, le bâtiment n’est pas submergé, mais isolé sur une presqu’île battue par les flots. Heureusement, « Véto » possède son puits et son réservoir, une usine de chauffage et une centrale électrique. L’école a ses stocks alimentaires et pourrait même, au besoin, se nourrir avec son bétail sur pied puisqu’elle dispose d’un atelier d’équarrissage. Dès le 24 janvier, le directeur a suspendu les cours et demandé aux élèves et professeurs volontaires d’organiser un centre de secours. « L’arche de Noé » abritera jusqu’à deux cent soixante réfugiés, sans compter les animaux domestiques et les têtes de bétail que les sinistrés lui confient avant de fuir vers Paris. « Véto », dotée de lignes téléphoniques de campagne installées par le génie, sert aussi de basse stratégique pour une cinquantaine d’artilleurs, leurs chevaux et prolonges, une centaine de marins avec leurs canots et des fantassins dépêchés pour monter la garde autour du camp. Au terme du siège, la communauté du château fort arrose même un heureux événement : une réfugiée accouche le 30 janvier 1910 d’un bébé… aussitôt baptisé Moïse.

Source : Paris sous les eaux ! De Choisy-le-Roi à Asnières Chronique d’une inondation

Jean-Michel LECAT et Michel TOULET – Éditions OUEST-FRANCE

Moïse ensuite se maria à Alfortville.


 

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28 janvier 1830 – François VIDOCQ

VIDOCQ François, (x Saint-Mandé, 1830). Aventurier.

o 24 juillet 1775, Arras.

28 janvier 1830, Saint-Mandé avec Fleuride Albertine Maniez.

† 11 mai 1857, Paris. 2, Rue Saint-Pierre Popincourt (actuellement 82, Rue Amelot)

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Acte de mariage de François Vidocq et de Fleuride Albertine Maniez

28 janvier 1830Saint-Mandé

n°3 Vidocq Eugène François et Fleuride Albertine Maniez

L’an mil huit cent trente, le jeudi vingt huit janvier à heure de midi, par devant nous adjoint au maire faisant par délégation spéciale les fonctions d’officier de l’état civil de la commune de Saint-Mandé, canton de Vincennes, arrondissement de Sceaux, département de la Seine sont comparus en la maison commune le sieur Vidocq Eugène François propriétaire âgé de plus de cinquante quatre ans, né à Arras, Pas de Calais, paroisse St Céry, le vingt quatre juillet mil sept cent soixante quinze, ainsi qu’il appert de l’acte de naissance délivré par le Maire d’Arras et dûment légalisé par le Président du tribunal civil d’Arras, le trente décembre mil huit cent vingt neuf, fils majeur de Nicolas François Joseph Vidocq, décédé au dit Arras, le quinze ventose, an sept, ainsi qu’il appert de l’acte de décès délivré par l’adjoint au Maire du dit et dûment légalisé par le Président du tribunal civil d’Arras le trente décembre, mil huit cent vingt neuf, et de Henriette décédée le trente juillet mil huit cent vingt quatre à Paris ; ainsi qu’il appert de l’acte de décès délivré par le greffier en chef du tribunal de première instance de la Seine le vingt quatre décembre mil huit cent vingt neuf, veuf en premier mariage de Jeanne Victoire Guérin, décédée à Paris le dix huit juin mil huit cent vingt quatre ; ainsi qu’il appert de l’acte de décès délivré par le greffier en chef du tribunal de première instance et dûment légalisé par un juge du dit tribunal le onze novembre mil huit cent vingt neuf, demeurant à Saint-Mandé, vieux chemin de Lagny … d’une part

Et Delle Fleuride Albertine Maniez, née à Arras Pas de Calais, le cinq nivose an deux de la république ; ainsi qu’il appert  de l’acte de naissance délivré par l’adjoint au Maire d’Arras et dûment légalisé par le président du dit tribunal civil d’Arras le vingt six avril mil huit cent vingt cinq, et fille majeure d’Hilaire Eloy Manier décédé, ainsi qu’il appert de l’acte de décès délivré par l’adjoint au Maire d’Arras et dûment légalisé par le président du dit tribunal civil d’Arras, le vingt six avril mil huit cent vingt cinq et d’Albertine Josèphe Dion, décédée, ainsi qu’il appert de l’acte de décès délivré par l’adjoint au Maire d’Arras et dûment légalisé par le président du tribunal civil d’Arras, le vingt six avril mil huit cent vingt cinq, demeurant à Saint-Mandé vieux chemin de Lagny … d’autre part

Lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites devant la principale porte de la maison commune le vingt sept décembre mil huit cent vingt neuf et la seconde le dimanche trois janvier mil huit cent trente, à l’heure de midi. Aucune opposition au dit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition, après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées et du chapitre six du Code, intitulé du mariage, avons demandé au futur époux et à la future épouse, s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme. Chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la loi que le sieur Vidocq Eugène François et Fleuride Albertine Maniez sont unis par le mariage. De quoi avons dressé en présence des sieurs Pépin Pierre Louis Narcisse, âgé de quarante ans, propriétaire, demeurant à Paris, rue du Temple n°72, ami, et Hyvelin Jean Thomas, rentier, âgé de trente sept ans, demeurant à Paris, rue du Temple n°65, ami, et des sieurs Devienne Pierre Henri, architecte, âgé de cinquante et un ans, demeurant à Paris, rue de Lancry n°6, et Devienne Pierre Marie Philippe, élève en architecte, âgé de vingt deux ans, demeurant à Paris rue de Lancry n°6. Conformément à l’avis du conseil d’état du trente mars, mil huit cent huit, il a été déclaré par l’époux et les témoins que dans son acte de naissance n’est prénommée par erreur que Françoise, au lieu de Henriette Françoise Josèphe, ses trois véritables prénoms et ont signé avec nous ainsi que l’époux et l’épouse les jour et an que dessus, après lecture approuvé les trois mots rayés nuls.

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Ancien bagnard, il fut chef de la brigade de sûreté, recrutée parmi les forçats libérés. Balzac s’est inspiré de lui dans le personnage de Vautrin.

L’ancien forçat condamné aux travaux forcés, nommé chef de la Sûreté en 1811, fonda, après avoir démissionné – c’est un comble -, une fabrique de papiers infalsifiables à Saint-Mandé. A nouveau nommé chef de la police, à nouveau incarcéré, réhabilité… Vidocq vécut en malfrat, mourut en héros et survécut en légende: c’est le Père Madeleine dans Les Misérables, Vautrin chez Balzac… et Bernard Noël puis Claude Brasseur à la télé. Madame Vidocq est enterrée à Saint-Mandé.

 

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Son passage au bagne de Brest ……



Le 27 décembre 1796, il est condamné par le tribunal criminel de Douai à huit ans de travaux forcés pour « faux en écritures publiques et authentiques ». À Bicêtre, il est incorporé dans la chaîne de Brest, un groupe de forçats — que l’on enchaîne les uns aux autres — destiné au bagne de ce port. Le voyage, particulièrement éprouvant, dure vingt-quatre jours. Vidocq en profite pour tenter une première évasion en forêt de Compiègne. Ce premier échec ne le décourage pas. La chaîne de forçats parvient à Brest le 24 nivôse an VI (13 janvier 1798). La « chaîne » fait halte à l’entrée de Brest à l’hôpital de Pontanézen où on procède au déferrement des bagnards. Vidocq essaie à nouveau de fausser compagnie à ses gardiens, mais il se foule les deux chevilles en tentant de sauter du mur d’enceinte.
Trois semaines plus tard, il entre au bagne. Le registre matricule du bagne le décrit ainsi : « 22 ans, taille de 5 pieds, 2 pouces, 6 lignes (environ 1,69 m, selon les anciennes unités de mesure françaises) ; cheveux, sourcils châtains clairs, barbe de même ; visage ovale bourgeonné ; les yeux gris, le nez gros ; bouche moyenne, menton rond et fourchu, front bas, ayant une cicatrice à la lèvre supérieure côté droit ; les oreilles percées. »
Huit jours après son arrivée, il réussit à se procurer des vêtements de matelot qu’il dissimule dans l’arsenal où il travaille. Ayant réussi à se changer subrepticement, il quitte Brest sans être inquiété. On connaît la suite, repris, envoyé au bagne de Toulon, on le retrouve en 1832…Chef de la Sûreté nationale.
Extrait du registre matricule du bagne, archives du Service historique de la Défense (SHD) à Brest.

 

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28 janvier 1900 – Roger HUMMEL – Cité jardins à Maisons-Alfort -1934

HUMMEL (Roger-Léopold) [Paris 28 janvier 1900 – Neuilly-sur-Seine 22 novembre 1983]

Fils de négociant il fait ses études secondaires au lycée Henri IV, suit les cours de l’École des arts appliqués, avant celle des beaux-arts où il est l’élève d’Héraud ; il obtient le deuxième grand prix de Rome en 1928. Associé avec André Dubreuil, il construit des H.B.M. à Orléans et à Troyes, et avec M. Maurey une cité-jardins à Bois-Colombes (1929). Mais c’est surtout la cité-jardins de Maisons-Alfort (1934), suivie des groupes scolaires Jules-Ferry (1934) et Condorcet (1935). qui les font remarquer.

Il est nommé architecte en chef de la marine marchande en 1942, puis en 1945, architecte en chef du gouvernement et des bâtiments civils et palais nationaux. Il termine le centre d’hygiène de Boulogne-sur-Seine en 1946 et la cité du Vieux-Pont à Nanterre en 1951, tous deux commencés en 1939. Dubreuil meurt en 1948. Le cabinet d’Hummel prend néanmoins de l’ampleur avec la construction des lycées d’Asnières et de Fontainebleau, les écoles de la marine marchande au Havre, Nantes, Saint-Malo, Boulogne-sur-Mer et Audierne, les facultés de droit, de pharmacie et de médecine de Strasbourg, un important groupe d’H.L.M, à Rouen, l’extension de l’hôpital des Quinze-Vingt à Paris. Il était membre de la Société des architectes diplômés par le gouvernement et de l’Académie d’architecture.

Dictionnaire de biographie Française M. Prevost – Roman d’Amat



 

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26 janvier 1842 – François COPPEE

COPPEE François (1842-1908). Mandres (Val-de-Marne). Poète.

o 26 janvier 1842. Paris.
† 23 mai 1908, Paris.

François Coppée, Poète français, peintre prosaïque de la vie du petit peuple.

Membre de l’Académie Française. Il s’installe à Mandres (Val-de-Marne) le 1er octobre 1891. Retiré à Paris, le poète passait encore l’été 1899 à Mandres.

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24 janvier 1929 – JACQUES REDA

Poète, promeneur et grand amateur de jazz, Jacques Réda est né le 24 janvier 1929 à Lunéville en. Il a été rédacteur en chef de la NRF de 1987 à 1995. Lauréat du grand prix de l’Académie française pour l’ensemble de son œuvre parcourant à pied ou en transport en commun la banlieue de Paris, il compose « Hors les murs » en 1982 avec « Noël à Créteil », « Avril à Charenton » et la ligne « 323 » d’Ivry à Gentilly.

Terre d’écriture – 2008

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Nés un 24 janvier à Maisons-Alfort de 1792 à 1901

Nés un à MA

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Consulter aussi le site du CGMA http://td-nmd-cgma.monsite-orange.fr/index.html

Relevés dans les Registres d’état civil de naissance
Date                                Nom    Prénoms

1849.01.24 COSTARD Philibert Ernest
1858.01.24 CRETON Eliza Victoria
1888.01.24 DAGORNO Eugène Alexandre
1878.01.24 DESCORNET Maria
1885.01.24 DIDIER Adolphe
1877.01.24 GRADEL Jules Henri
1882.01.24 GUILLAUMONT Berthe Françoise
1863.01.24 HURON Anna Victorine
1861.01.24 LAVACHERY Gustave
1868.01.24 LAVACHERY Henri Célestin
1873.01.24 LEBEAU Louise Désirée
1805.01.24 LEGRAND Emile Pierre
1802.01.24 LEGRAND Jules Antoine
1809.01.24 LEONARD Charles Paulin
1876.01.24 LUCHINI Marie
1869.01.24 MALBEC Joséphine Octavie
1875.01.24 MARIOTTE Joseph
1884.01.24 MOINGT Pierre Jean
1898.01.24 MOREAU Hélène
1877.01.24 PETIT Louise Victoire
1876.01.24 RAMILLON Denis
1882.01.24 ROUSSELET Charles
1883.01.24 ROUX Anna Alice (reconnaissance)
1898.01.24 ROY Julienne Paule Maria
1805.01.24 SEGRETIN Jean Baptiste
1895.01.24 SERGENT Aline Mélanie
1888.01.24 STIVIN Augustine
1895.01.24 TYRANT Madeleine Elisabeth
1880.01.24 BEAUCORAIL dit VARNIER Louise
1877.01.24 WATTEAUX Léon

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23 janvier 1923 – Michel DROIT

1923 – Michel DROIT

DROIT Michel, (o Vincennes, 1923). Journaliste, Académicien

o 23 janvier 1923, Vincennes.
x 20 janvier 1947, Vincennes.
Janine Blanche Aline B.
† 22 juin 2000, Paris.

Officier de la Légion d’honneur
Médaille militaire
Officier de l’ordre national du Mérite
Croix de guerre
Commandeur des Arts et des Lettres

Ayant milité dans la Résistance, il débuta comme radio-reporter en août 1944, lors de l’insurrection de Paris, et fut l’un des plus jeunes correspondants de guerre des armées alliées.

Après avoir été rédacteur en chef de l’Actualité télévisée de la R.T.F., Michel Droit devint responsable du Figaro littéraire, en 1961, et le resta jusqu’en 1971, tout en poursuivant parallèlement sa carrière d’écrivain.

Élu à l’Académie française, le 6 mars 1980, au fauteuil de Joseph Kessel (27e fauteuil).

Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

*****

Les académiciens nés, mariés ou décédés en Val-de-Marne
Les académiciens Val-de-marnais

23 août 1747
AGUESSEAU Marquis d’, (o Fresnes, 1747).

9 février 1879
BAINVILLE Jacques, (o Vincennes, 1879) – Historien.

21 novembre 1988
BASTIDE Jean, (o Vincennes 1928, † Saint-Mandé, 1988) – Peintre
19 octobre 1661
BENSERADE Isaac de, († Gentilly, 1691).

23 janvier 1923
DROIT Michel, (o Vincennes, 1923) – Journaliste.

20 mars 1946
MESSMER Pierre, (o Vincennes, 1916) – Homme politique.

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22 janvier 1929 – Jacques DOUCE

DOUCE Jacques (o Saint-Maurice, 1929). Publicitaire

o 22 janvier 1929, Saint-Maurice
x 18 avril 1950, Saint-Maurice
Françoise, Andrée, Josèphe, Louise M.
† 26 mai 1982, Neuilly-sur-Seine.

Publicitaire. Fondation Jean Douce.

Jacques Douce entre chez Havas au début des années 50 et suit l’apprentissage du terrain. Énergique, acharné et hâbleur, il est l’artisan du renouveau de la maison. En 1959, il devient Directeur commercial . Il met en place la première structure marketing et Havas se hisse à la hauteur de Publicis.

Jacques Douce devient en 1973, Président Directeur Général. Il rencontre Jacques Chirac, alors ministre de l’agriculture, conseille Jean-Jacques Servan-Schreiber pour l’Express  » Les moyens de savoir, le courage de dire « , et lance le traiteur Le Nôtre. D’autres campagnes, le ticket chic & choc de la Ratp, Hollywood chewing gum, Darty, marquent leur temps. Il s’oriente vers l’international.
En 1975, Jacques Douce crée Eurocom, holding de Havas qui est scindé en plusieurs petites agences. Ce qui permet de diversifier les actionnaires, de travailler pour des marques rivales et de sortir de sa qualité de société d’État tout en restant fidèle à la maison mère.
Jacques Douce décède en mai 1982, à 57 ans. Havas est privatisé en 1987.

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21 janvier 1878 – FAITOT

1878 – Conseil municipal

Mandature : Du 21-1-1878 au 12-8-1878.

Municipalité : Faitot.
Conseillers : Arthur Dandalle, Marlier, Lejeune, Chéron, Pierre Philippot, Droulin, Liévrard, Laruelle, Dunet, Chauvaux, Billard, Edmond Nocard, Michelet, Protoy, Lelièvre, Mercery, Murat, Cholet, Muloteau, Loreau, Massé, Doré.

 Assemblées Communales de Maisons-Alfort

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21 janvier 1878 – Conseil municipal – NOCARD

1878 – Conseil municipal

Mandature :

Du 21-1-1878 au 12-8-1878.

Municipalité : Faitot.
Conseillers : Arthur Dandalle, Marlier, Lejeune, Chéron, Pierre Philippot, Droulin, Liévrard, Laruelle, Dunet, Chauvaux, Billard, Edmond Nocard, Michelet, Protoy, Lelièvre, Mercery, Murat, Cholet, Muloteau, Loreau, Massé, Doré.

Assemblées Communales de Maisons-Alfort

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Dans cette liste des conseillers municipaux maisonnais élus le 21 janvier 1878 : un certain Edmond Nocard.

Mais le 7-7-1879, 4 nouveaux conseillers : Travailleur, Langlois, Renault et Riembault remplacent : Doré, Lejeune, Mercery et Nocard.

Pour en savoir plus sur cet élu éphémère, voici quelques textes recueillis concernant Edmond Nocard :

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Edmond Nocard (Provins 1850 – Saint-Maurice 1903) entre à l’Ecole vétérinaire d’Alfort en 1868. Après ses cinq années d’études, sa réussite aux concours lui permet de mener sa carrière à l’Ecole vétérinaire. Il en devient le directeur en août 1887. En 1891, il abandonne ce poste pour se consacrer à la recherche et à l’enseignement. Disciple de Pasteur, il est reconnu comme une sommité dans le monde scientifique. Il est élu à l’Académie de Médecine en 1886, reçoit de nombreuses distinctions, est invité à l’étranger. Ses recherches sur les maladies contagieuses notamment la péripneumonie des bovins permettent d’enrayer cette terrible maladie.

Edmond Nocard a habité dans la maison natale d’Eugène Delacroix, à Saint-Maurice. Il y décède le 2 août 1903. Pour ses obsèques, trois jours plus tard, une assistance impressionnante lui rend hommage.
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Son acte de décès :

2 août 1903 – Saint-Maurice
n°2 Nocard Edmond Isidore Étienne, Veuf

L’an mil neuf cent trois, le quatre août à trois heures du soir. Acte de décès de Edmond Isidore Etienne Nocard âgé de cinquante-trois ans, professeur à l’Ecole Nationale Vétérinaire d’Alfort, Chef de service à l’Institut Pasteur, Membre de l’Académie de Médecine, Officier de la Légion d’Honneur, Commandeur du Mérite Agricole, Officier de l’Instruction Publique, Commandeur de l’Ordre de Léopold de Belgique, Commandeur du Medjidié, Commandeur de Saint-Maurice et Lazare, né à Provins (Seine et Marne) le vingt neuf janvier mil huit cent cinquante, fils de Charles Étienne Nocard et de Catherine Désirée Notot, son épouse, veuf de Marie Josias. Décédé le deux août à une heure du matin en son domicile à Saint-Maurice, Grande rue numéro trente un. Dressé par nous Bertrand Émile Baptiste Anatole, Maire, Officier de l’état civil de Saint-Maurice, officier d’Académie après nous être transporté au lieu du décès et l’y avoir constaté sur la déclaration de Josias Albert Henri Louis, âgé de cinquante ans, Docteur en Médecine, Membre de l’Académie de Médecine, Médecin en chef de l’hôpital # (Mot rayé) Boucicault. Chevalier de la Légion d’Honneur domicilié à Paris rue Montalivet numéro trois, beau-frère du défunt, et Damalix Adrien âgé de quarante neuf ans, Docteur en Médecine ##, Officier de l’Académie domicilié à Saint-Maurice rue du plateau numéro trente un cousin du défunt. Lesquels ont signé avec nous après lecture.

L’officier de l’état civil.
Albert Josias, A Damalix, L Bertrand.
# (Mot remplaçant le mot rayé) Bretonneau
## (Mots ajoutés) chirurgien de la Maison Nationale de Charenton
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A Saint-Maurice, Edmond Nocard habita dans la maison natale d’Eugène Delacroix. (31 avenue du Maréchal Leclerc).
Cet hôtel aurait abrité, si l’on en croit la littérature : Dunoyer de Segonzac, Raoul Dufy.

Il s’agit aujourd’hui d’un bâtiment municipal qui, depuis 1988, abrite la médiathèque.
Sur la façade est inscrit :

“ Dans cette demeure mourut le 2 août 1903, le grand savant Edmond Nocard.
Société Delacroix 1929.”

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Le tombeau d’Edmond Nocard se trouve dans le cimetière de Saint-Maurice

Sur ce tombeau est inscrit :

Association des Anciens Elèves de l’Ecole Vétérinaire d’Alfort
au Professeur Edmond Nocard.
Marie Léontine Françoise Josias épouse Edmond Nocard 1856-1876
Louise Claire Abeline François épouse du Docteur Henri Josias 1836-1895
Docteur Henri Josias Chevalier de la Légion d’Honneur 1825-1895
Edmond Nocard membre de l’Académie de Médecine
Officier de la Légion d’Honneur 1850-1903
Marguerite Marie Louise Nocard 1876-1907.
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NOCARD (1850-1903). Ce brave homme prénommé Etienne (non : Edmond) était un médecin dont on donna le nom d’une rue en 1930.
Extrait du Dictionnaire des noms de rues de Paris

NDLR (Joël) : Peu flatteur pour ce « brave » Edmond Nocard !
Ses prénoms (ordre de son acte de décès) étaient Edmond Isidore Etienne.
D’après l’acte de décès, nous pouvons douter de la pertinence de la remarque (non : Edmond).
Peut-être faudrait-il retrouver son acte de naissance à Provins ?
Fins limiers à vous de trouver le vrai prénom.
Edmond ou Etienne ?

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Des rues Edmond Nocard (non : Etienne) existent toujours à Maisons-Alfort, Saint-Maurice et Provins, villes de travail, de résidence et natale.
Quelques autres villes de Seine-et-Marne ont également des rues « Edmond Nocard ».

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