Archives de Catégorie: Cimetière

Marseille : Cimetières. Retrouvez une sépulture

Cimetière Marseille

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Avec près de 160 000 tombes réparties dans 21 cimetières municipaux, Marseille lance, à l’occasion de la fête de la Toussaint, une nouvelle application pour permettre aux familles et amis des défunts de se rendre plus facilement sur une tombe.

Rechercher la tombe d’un défunt, la localiser, retrouver les tombes remarquables, connaître le règlement des cimetières, leurs adresses et horaires, bénéficier de renseignements pratiques (formalités concernant les concessions, travaux, interventions) : en quelques clics depuis chez vous, il est désormais possible de télécharger et d’imprimer le plan d’accès à la sépulture d’un défunt. L’application permet de retrouver la sépulture de plus de 177 000 défunts enregistrés depuis 1998.

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Mon trésor public !

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Le cimetière de Bolbec (76)

Bolbec

Bolbec Préservation

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Consulter également les relevés de MemorialGenWeb

Tombes militaires [relevé n° 69401]

Monument aux Morts [relevé n° 2132]

 
Lu sur Yahoo 76

Devoir de Mémoire.

Le dernier combat des poilus oubliés.

Nous sommes quelques uns à nous être émus du sort réservé à 90 sépultures de soldats de la Grande Guerre (1914-1918) inhumés dans le carré des corps restitués de Bolbec (Seine-Maritime). Il s’agit bien souvent de soldats morts au front, dont les familles ont fait rapatrier les corps au début des années 1920. Près d’eux, reposent des combattants morts des suites de leurs blessures à l’hôpital auxiliaire local ainsi que des « Gueules cassées », ces soldats gazés, amputés, malades qui ont émis l’ultime souhait de reposer éternellement auprès de leurs camarades. Conformément à la loi, un premier constat d’abandon a été effectué en avril 2013. Ces tombes étant initialement à la charge des familles, un nouveau constat aura lieu en avril 2016. Afin d’éviter une nouvelle exhumation à ces soldats, c’est avec l’aide de passionnés, de descendants et avec le soutien de l’Amicale du 7e régiment de Chasseurs, qu’un long travail de recherches et de généalogie est en cours. Il nous a déjà permis de retrouver une trentaine de descendants disséminés un peu partout dans le monde. C’est maintenant à nous de découvrir l’histoire et le parcours de cette jeunesse qui n’a pas eu le temps de vieillir.

Aujourd’hui, seul le hasard permet encore à quelques égarés de venir se recueillir dans le mémorial initialement dédié aux valeureux soldats tombés au « Champ-d’Honneur »; ces combattants, ces hommes simples et anonymes ; sur qui a reposé le fardeau et le destin du monde. Ils ont donné ce qu’ils avaient de plus cher : la vie. On estime que cette guerre, considérée alors comme « la der des der », a fait près de neuf millions de morts et vingt millions de blessés. Dans La vie et rien d’autre de Bertrand Tavernier (1989), le commandant Delaplane, brillamment interprété par Philippe Noiret (1930-2006), a ces mots terribles : « par comparaison avec le temps mis par les troupes alliées à descendre les Champs-Élysées lors du défilé de la Victoire, environ trois heures je crois, j’ai calculé que, dans les mêmes conditions de vitesse de marche et de formation réglementaire, le défilé des pauvres morts de cette inexpiable folie n’aurait pas duré moins de onze jours et onze nuits ». Cynique épitaphe. Formidable concision.

Familles, visiteurs, simples curieux. Venez à la rencontre de ces tombes aux croix penchées, aux pierres noircies, dont la lente mais inexorable érosion fait son oeœœuvre. Certaines sont brisées en deux, d’autres sont enfoncées dans la terre par le martèlement des saisons. Sur les stèles aux inscriptions effacées et aux photographies usées par le temps, des Christ démembrés, couchés sur le dos, paraissent questionner le ciel… Depuis des décennies, les oubliés n’ont plus de prières et le bleuet fleuri a disparu. Ils s’appelaient Henri, Gaston, Armand, Eugène, Émile, Raymond, André, Ernest, Gustave, Paul… Leurs mères où leurs épouses s’appelaient Yvonne, Léontine, Marthe, Marguerite, Augustine, Juliette, Louise, Émilienne… Beaucoup avaient les mains et la nuque plissées du laboureur, les doigts usés de l’ouvrier ou du tisserand, les ongles cassés du menuisier ou du mécanicien, la respectabilité de l’instituteur, la serviabilité du domestique ou l’élégance du garçon de bureau… Ces hommes, âgés de 19 à 52 ans, moustachus en pantalon garance et cache-képi ou en tenue bleu horizon et casque Adrian, étaient fantassins, chasseurs, artilleurs, cavaliers, brancardiers, aérostiers, canonniers, zouaves… Gamins, sous-officiers aguerris et officier réserviste, ceux-là même qui mirent leur vie au service de la Patrie, reposent dans 90 sépultures où ne résident que des corps couchés sous terre que l’on ne pleure plus depuis longtemps. Telle une garde d’honneur, ils semblent pourtant veiller fraternellement sur l’imposant mausolée qui leur est dédié.

Il fait froid. Il pleut. Le son de leur voix ressemble au silence. Pas un bruit, c’est le silence qui a remplacé le bruit de la mitraille et de l’agonie. Le tonnerre des obus retournant le no man’s land s’est tu. Plus d’ordres, plus de grades, plus de médailles, plus de noms. Ces concessions à l’état d’abandon, sont celles d’hommes qui ont vécu un drame hors du commun, d’une violence à peine imaginable, une épopée qui nous dépasse. Ils se sont souvent contenté d’espérer et ont affronté le destin la peur au ventre. Ces hommes, bien au-delà de l’enjeu de la guerre, ont regardé la mort en face. Ce sont des héros qui ont connu les champs de bataille de Lorraine, de Verdun, de Champagne, du Chemin des Dames, de la Somme, de la Meuse, de l’Artois, de l’Argonne, des Flandres, de Serbie, du Maghreb… Dans ce voyage au bout de l’horreur, ils ont partagé leur quotidien avec le sang, la soif, la faim, les brimades, la souffrance, les maladies, la mort, l’éclatement des obus, la boue fétide, la vermine, les charges de baïonnette, le doute, la peur, la peine… et l’espoir. Ils ont, pour la plupart, appris à vivre dans la boue avant de mourir sous un orage d’acier. De son camarade, un soldat Allemand écrivait en 1915 : « J’ai vu son visage sous le rebord étincelant du casque, lorsque la mort se dressait devant lui, menaçante. Je l’ai vu tombé ; son visage et sa leçon demeurent au fond de mon cœur… La vie et rien d’autre ! »

Trois frères dans cette sépulture, deux frères dans l’autre… Qui, s’arrêtant devant ces pierres trop souvent affreuses, se sent encore troublé par ces atroces répétitions ? Qu’il semble loin ce 11 novembre 1918 – 1 561e jour de guerre – où le clairon dans les tranchées et la sonnerie des cloches des églises, la joie de la victoire et son cortège de manifestations, ne pouvaient faire oublier le deuil des familles. Combien de veuves ? Combien d’orphelins ? Combien de familles décimées ? Combien de mères effondrées ? Comment se représenter ce que signifie une seule vie perdue ? Comment rendre compte de la singularité de chaque individu, de ses émotions, de ses souvenirs, de ses sentiments ? 90 sépultures de soldats de la Grande Guerre. C’est un peu plus de 90 tempéraments différents. C’est un peu plus de 90 destins faits de souvenirs uniques dont tous auraient pu être le sujet d’un roman qui ne sera jamais écrit.

Comment prendre conscience que chacune de ces vies détruites était à elle seule, un monde à part entière ? Louis Mansois (1888-1918), footballeur passionné, avait gagné le championnat de Normandie en 1905. Jérôme Jouffret (1874-1926), pâtissier Auvergnat, collectionnait les cartes postales du monde entier. André Massonnier (1886-1915) parlait la langue d’Oc ; Jules Bouche (1893-1923) et Jules Carlier (1878-1918) étaient Ch’timis ; Jean-Marie Peron (1891-1914), Eugène Paris (1869-1915), François Trogoff (1888-1914) et Louis Bouedo (1880-1917) parlaient l’Ar Brezhoneg… Se promener avec Charles Denos (1883-1917), l’instituteur, c’était sans aucun doute marcher avec une encyclopédie de culture. Cent années se sont écoulées. Partir, combattre, survivre, mourir, oublier, revenir, témoigner… Comprendre l’immensité de la souffrance de ces Hommes et de leurs familles ? Comment imaginer le quotidien et l’attente de ces femmes et de ces enfants qui ont épuisé leurs forces dans les champs ou dans les usines ? Comment les imaginer reconnaître le corps du mari aimé, du fils chéri ou du papa absent pour toujours et le faire revenir au plus près des siens ? Une tombe pieusement fleurie. La photographie du soldat et les décorations trônent alors fièrement dans la maison familiale Et puis, des lettres du front. Les lettres adressées aux proches dont l’interminable relecture ne cesse de rappeler une voix, un visage et des moments de bonheur inavouables. Un massacre. Des morts. Sans un adieu. Sans un ‘je t’aime’. Ils furent des martyrs dans toute l’acceptation du mot et pourtant, pour chacun de nous, c’est compliqué. Faut-il pleuré ? C’est du noir et blanc. C’est du passé. Fermez le ban.

Dans Les Croix de bois (Albin-Michel, 1919), l’écrivain Roland Dorgelès (1885-1973), lui-même survivant du conflit, écrivait ces phrases prémonitoires : « On oubliera. Les voiles de deuil, comme les feuilles mortes, tomberont. L’image du soldat disparu s’effacera lentement dans le cœoeur consolé de ceux qu’ils aimaient tant. Et tous les morts mourront pour la deuxième fois ». Comme le prévoyait celui qui fût le président de l’Académie Goncourt : « Non, votre martyre n’est pas fini, mes camarades, et le fer vous blessera encore ; quand la bêche du paysan fouillera votre tombe (…). Mes morts, mes pauvres morts, c’est maintenant que vous allez souffrir, sans croix pour vous garder, sans coeœurs où vous blottir. Je crois vous voir rôder, avec des gestes qui tâtonnent, et chercher dans la nuit éternelle tous ces vivants ingrats qui déjà vous oublient ». Ces vieilles pierres sont des fragments d’hommes où flottent encore leurs âmes silencieuses. Ce n’est pas un endroit vidé d’humains, il en est rempli. Ce n’est pas un tas de pierres, mais une foule d’hommes muets depuis cent ans qu’il suffit d’écouter et de regarder pour les faire revivre. Les médaillés militaires, se comptent par dizaine honorablement entourés par les récipiendaires de la Croix de Guerre et de la Légion d’Honneur. Pour ces ‘braves’, dont les stèles abimées ressemblent plus à un bataillon en déroute qu’à un carré militaire, il s’agit alors de leur ultime combat contre l’indifférence, le temps et l’oubli !

Interrogés par le journal Le Monde en 2007, les deux derniers Poilus alors encore en vie, Louis de Cazenave (1897-2008) et Lazare Ponticelli (1897-2008) se refusaient aux obsèques nationales ; le premier précisant : « Certains de mes camarades n’ont même pas eu le droit à une croix de bois » et le second : « Ce n’est pas juste d’attendre le dernier Poilu. C’est un affront fait à tous les autres, morts sans avoir eu les honneurs qu’ils méritaient. On n’a rien fait pour eux. Ils se sont battus comme moi. Ils avaient droit à un geste de leur vivant… Même un petit geste aurait suffi ». Le premier conclut alors l’interview avec cet ultime souhait : « Être tranquille ».

L’année 2014 a marqué le début des commémorations du centenaire de cette guerre gourmande de combattants. A l’heure où l’on ne cesse d’évoquer la mémoire et le devoir de mémoire, il n’est pas inutile de rappeler que nous avons une dette envers ceux qui furent nos pères, nos grands-pères, nos arrière-grands-pères. Il faut essayer de se souvenir. Pour beaucoup, le souvenir ne vient pas tout de suite ; il faut lui laisser le temps de prendre forme… C’est pourtant un héritage dont nous sommes les dépositaires de passage !

« Pitié pour nos soldats qui sont morts ! » écrivait l’académicien Maurice Genevoix (1890-1980) dans La Boue (Flammarion, 1921). « Indignez-vous ! » aurait sans doute écrit le diplomate Stéphane Hessel (1917-2013) ; d’autres auraient tout simplement rappelé le vieil adage : « on devrait laisser les morts tranquilles ! ». Est-il préférable d’oublier ou de se souvenir ? Une chose est certaine, une colère couve, une colère gronde. Nous avons mal à la Mémoire.

Puissent donc à ces combattants, dormeurs insensibles que l’épouvante ne tourmente plus, continués à reposer en paix dans la nécropole. Du fond de leur tombe, ils continuent à servir la patrie et restent ainsi, les symboles de l’Histoire et notre fierté !

« Mères voici vos fils qui se sont tant battus.

Vous les voyez couchés parmi les nations.

Que Dieu ménage un peu ces êtres débattus.

Ces cœurs pleins de tristesse et d’hésitations ».

 Lieutenant Charles Péguy (1873-1914),

Eve (1913).

Guillaume Guéroult

 

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Geneanet, week-end du 14 et 15 mai 2016

14 et 15 mai

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24 avril 1951 – Cimetière

Dans le cimetière est érigée, le 24 avril 1951, une urne à la mémoire des victime déportées dans les Camps nazis.

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Le projet “Sauvons nos tombes”

Geneanet 500000 tombes

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Registres du cimetière de Maisons-Alfort consultables aux AD 94

Un outil peu connu pour vos recherches sur Maisons-Alfort !

E-Dépôt de Maisons-Alfort – Série I : Cimetière

POLICE – HYGIÈNE PUBLIQUE – JUSTICE
II – POLICE GÉNÉRALE 1I20*-28* Décès. – Déclarations : registres du cimetière        1906-1943

20* Janvier 1906 – mai 1908
21* 2 mai 1908 – 29 mars 1914
22* 30 mars 1914 – 7 juillet 1919
23* 8 juillet 1919 – 28 mars 1924
24* 31 mars 1924 – 13 mai 1928
25* 14 mai 1928 – 3 juin 1931
26* 5 juin 1931 – 9 mai 1935
27* 10 mai 1935 – 21 novembre 1938
28* 22 novembre 1938 – 12 mars 1943

Répertoire numérique des Archives – E-Dépôt – Une partie des archives anciennes et modernes est déposée – aux archives départementales du Val-de-Marne en série E-dépôt

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« Sauvons nos tombes »

Sauvons nos tombes

Le projet « Sauvons nos tombes » consiste à photographier les tombes pour ensuite pouvoir relever les noms.
Choisissez un cimetière, vérifiez que celui-ci n’a pas déjà été photographié puis rendez-vous sur place et photographiez chaque tombe, l’une après l’autre, de façon systématique. L’objectif est d’arriver à lire les inscriptions présentes sur les tombes.

La prise de vue peut-être réalisée soit via un smartphone Android ou iPhone soit avec un appareil-photo numérique. 

Vous pouvez aussi participer au relevé des noms depuis chez vous. Cela s’effectue directement sur Geneanet, il vous suffit de renseigner les noms, dates de naissance, de décès, conjoints éventuels de chaque individu dont vous voyez le nom sur la photo. A la fin de votre saisie, indiquez que vous avez relevé l’ensemble des noms, puis passez à la tombe suivante. Cliquez ici pour commencer par une photo au hasard.

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Site du jour (201) : Tombes et sépultures

Tombes et sépultures

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Tous les Sites du jour

 

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Article du jour (156) : « Sauvons-nos-Tombes »

Sauvons nos tombes

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Comment participer ?

1/ Si vous disposez d’un smartphone Android ou Iphone et que vous pouvez vous rendre dans un cimetière

• Si cela n’es pas déjà fait, téléchargez l’application “Sauvons nos tombes” sur App Store ou Google play.

bouton_playstore.jpg bouton_appstore.jpg

• Allez dans un cimetière, démarrez l’application, choisissez ou créez le lieu du cimetière, puis faites autant de photos que vous le souhaitez.

• A votre retour chez vous, synchronisez les photos de votre smartphone ou tablette avec Geneanet d’un seul clic. Elles seront automatiquement publiées sur le site.


2/ Si vous ne disposez que d’un appareil-photo numérique

• Votre appareil doit être suffisamment récent pour permettre l’affichage de photos en grande taille (5 ou 7 millions de pixels au minimum)

• La procédure est différente : toutes les explications sont consultables à cette adresse !

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Quelques liens pour trouver des tombes du cimetière de Maisons-Alfort

Stèle Commémorative [relevé n° 10446 de Memorial Gen Web]

Plaque à la gloire du Bataillon d’Alfort – Dans le parc de l’École Vétérinaire d’Alfort (94)

[Relevé 66913 et tombe individuelle]

 Carré de corps restitués [relevé n° 10433 – a partir de la guerre d’Indochine]

Carré de corps restitués 1914-1918 [relevé n° 10470]

et 2500 tombes déjà relevés à Maisons-Alfort dans le cimetière

http://www.memorial-genweb.org/~cimgenweb/

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Site du jour (189) : Personnalités inhumées à Montparnasse

Montparnasse - Cimetière

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5 février 1886 – Tombe ancienne YVART – SEGAUX

Tombe ancienne : YVART

Division : 2    Ligne : 3   Tombe :  2  –   Chapelle

Famille Yvart et Segaux;

Casimir Victor Yvart né à Maisons-Alfort le 13 mai 1789 décédé à Paris 1859

Charlotte Étiennette Roussel Vve Casimir Victor Yvart née à Burest (Oise) le 13 juillet 1793 décédée à Paris le 5 juin 1870

Jeanne Yvart épouse de François Victor Segaux née à Maisons-Alfort le 31 août 1816 décédée à Pierrefonds (Oise) le 30 juillet 1880

M.r François Segaux né à Vaitte (Haute-Saône) le 14 décembre 1803 mort à Paris le 5 février 1886

Vieilles tombes à Maisons-Alfort

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21 décembre – Église Sainte-Agnès et Cimetière

L’Église Sainte-Agnès est classée aux Monuments Historiques le 21 décembre 1984.

Consulter la fiche de la Base Mérimée

Cimetière de Maisons-Alfort – La cérémonie : Corps des victimes de la guerre 1939-1945 a eu lieu le 21 décembre 1946.

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Site du jour (179) : Bertrand BEYERN, nécrosophe.

Bertrand BEYERN

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« Ô poète, tout passe, tout s’évanouit. Il n’y a que les morts qui durent. »

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LES DERNIERS ARTICLES MIS EN LIGNE :

Qui repose à Samoreau ? (tombe de Stéphane Mallarmé)
Douai, cimetière principal (tombe de Félix Labisse)
4 décembre 2014 : La tombe d’Hector.
Paris 15è, cimetière de Grenelle.
5 décembre 2014 : Monet, Monet, Monet !
6 décembre 2014 : Où serais-tu allé, Bazille ?
7 décembre 2014 : Décrispons nos mâchoires !
Bruxelles, église Notre-Dame-de-Laeken (crypte royale)
Vichy, cimetière des Bartins (tombe de Valery Larbaud)
Qui repose à Dannemois ? (tombe de Claude François)

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15 décembre – Jean-Pierre BISSON

1995 – Jean-Pierre BISSON

Article datant du 15-12-1995
L’ENFANT du pays sera enterré, aujourd’hui à 14 heures au cimetière communal de Maisons-Alfort.
Né à Charenton, le comédien Jean-Pierre Bisson a été retrouvé mort mardi dans sa chambre d’hôtel de Beaune (Côte d’Or). Un baisser de rideau qui devrait attirer une pléiade de stars autour du caveau de la famille Bisson.

Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

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Geneanet : 15 et 16 novembre 2014, « sauvons nos tombes »

Sauvons nos tombes

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Les tombes finissent toutes par disparaître un jour, ainsi que les noms, dates et autres informations qui y figurent, Geneanet, a souhaité lancé une opération de sauvegarde numérique des tombes “Sauvons nos tombes”.

Cette campagne menée simultanément par tous les utilisateurs de Geneanet à travers le monde est une manière d’aider les généalogistes qui n’ont pas la possibilité de venir dans ces lieux et de sauvegarder des informations qui pourront être utiles à chacun.

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Le CGMA a déjà relevé des tombes à Maisons-Alfort
Cimgenweb – carte par département
Maisons-Alfort  Cimetière communal

Dans le cimetière :
Carré de corps restitués 1914-1918
[relevé n° 10470]
Carré de corps restitués [relevé n° 10433] 1939-1945 Algérie – Indochine

École Vétérinaire :
Plaque à la gloire du Bataillon d’Alfort – Dans le parc de l’École Vétérinaire d’Alfort (94) [relevé n° 66913]

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Cimetières Parisiens en 1860 par Emile de La Bédollière

   Près de l’avenue de Clichy, où règne une animation perpétuelle, se trouve un séjour de silence et de deuil, le cimetière du Nord, dit de Montmartre.

L’annexion faisait légalement aux cimetières une fâcheuse position. Le décret du 23 prairial an XII (12 juin 1804) est formel : « Aucune inhumation n’aura lieu dans les églises, temples synagogues, hôpitaux, chapelles publiques, et généralement dans aucun des édifices  clos et fermés où les citoyens se réunissent pour la célébration de leur culte, ni dans l’enceinte des villes et bourgs. Il y aura, hors de chacune de ces villes ou bourgs, à la distance de 35 à 40 mètres au moins de leur enceinte, des terrains spécialement consacrés à l’inhumation des morts. » Le décret d’annexion exigeait donc , comme corollaire, un décret qui reléguât les cimetières à 35 mètres au moins, non seulement des fortifications, mais encore de la zone militaire. Dans l’état actuel des choses, en face d’habitudes prises et enracinées, l’administration ne pouvait songer à détruire immédiatement de grandes nécropoles, comme elle avait détruit autrefois les cimetières paroissiaux. Un arrêté du préfet de la Seine, en date du 20 décembre 1859, contre-signé par M. Charles Merruau, secrétaire-général de la préfecture, assigna :

1° Le cimetière du Nord, dit de Montmartre, aux inhumations des Ier, IIe, VIIIe, IXe et Xe arrondissements ;

2° Le cimetière de l’Est, dit Père-Lachaise, aux inhumations des IIIe, IVe, XIe, XIIe et XXe arrondissements ;

3° Le cimetière du Sud, dit du Mont-Parnasse, aux inhumations des Ve, VIe, VIIe, XIIIe et XIVe arrondissements ;

4° Le cimetière des Batignolles, aux inhumations du XVIIe arrondissement ;

5° Le cimetière de Montmartre, à celles du XVIIIe arrondissement ;

6° Le cimetière de la Villette, à celles du XIXe arrondissement ;

7° Les cimetières de Grenelle et de Vaugirard à celles du XVe arrondissement ;

La circonscription du cimetière de Grenelle embrasse la partie de l’arrondissement située à l’ouest d’une ligne allant de la Seine à l’enceinte fortifiée par la ligne d’axe de l’avenue de Suffren, de l’avenue Lowendal, de la Croix-de-Nivert et de la rue de Sèvres.

La circonscription du cimetière de Vaugirard comprend tout le surplus du XVe arrondissement.

8° Les cimetières d’Auteuil et de Passy aux inhumations du XVIe arrondissement.

La circonscription du cimetière d’Auteuil est déterminée par la Seine, l’enceinte fortifiée et la ligne d’axe du chemin des Tombereaux et de la rue de Boulainvilliers.

La circonscription du cimetière de Passy comprend tout le surplus du XVIe arrondissement.

Les cimetières de la Chapelle, de Belleville, de Charonne et de Bercy sont supprimés.

Extrait de : « Le Nouveau Paris – Histoire de ses 20 arrondissements en 1860 » par Émile de Labédollère

Article proposé par Sylvie R.

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Quelques autres articles, concernant les cimetières, déjà parus sur le blog :

    2009-12-19 – Réouverture des catacombes de Paris

    Les cimetières parisiens

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Le cimetière de Maisons-Alfort

    Cimetière de Maisons-Alfort 1

    Cimetière de Maisons-Alfort 2

    NIKITA*

“Le Tour de Marne”
En 1865, Emile de la Bédollière, journaliste et écrivain, avec son ami Ildefonse Rousset, journaliste et photographe Maisonnais publient un  reportage dans un ouvrage remarquable “Le Tour de Marne”.

Lire l’article sans tarder suivant :

    Le gallinoculteur d’Alfort*

Vous trouverez les photographies du monument et du buste d’Ildefonse Rousset sur :

    culture.gouv – Tombeau d’Ildefonse Rousset

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9 octobre 1825 – LECOUTEUX, le cimetière

1825 – Cimetière : LECOUTEUX

Cimetière.

Le cimetière communal, situé rue du Chemin-Vert, occupe un terrain mesurant environ 1 hectare 70 ares et provenant de 3 opérations successives.

1° L’origine remonte à l’ordonnance royale du 9 octobre 1825, autorisant la commune à acquérir de M. Lecouteux, moyennant le prix principal de 2.010 francs, un terrain situé au lieu dit le Champ Corbilly ou le Chemin-Vert, contenant 4.430 mètres (125 perches). L’acquisition fut réalisée devant Me Finot, notaire à Charenton, aux conditions prescrites, le 18 juillet 1826.

Extrait de État des communes à la fin du XIXe siècle

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4 août 1832 – Cimetière de Maisons-Alfort

Cimetière.

– Depuis la construction de l’église, le cimetière s’étendait, conformément à la liturgie catholique, à l’ombre de l’édifice. Il en fut ainsi jusqu’à 1825, date d’acquisition du cimetière actuel, qui fut ouvert l’année suivante. Par respect pour la mort, l’ancien cimetière resta intact plusieurs années ; même, à la séance du 4 août 1832, la majorité du Conseil repoussa avec quelque véhémence la proposition de démolir le mur de clôture qui s’écroulait, et vota un crédit pour le faire restaurer. Ce n’est qu’en 1844 que le terrain fut nivelé et la place de l’Église constituée.

État des communes à la fin du XIXe siècle – 1904

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9 juillet 1813 – Ce n’est pas possible …

« C’est n’est pas possible, m’écrivez-vous ; cela n’est pas français. »

Écrit par Napoléon Ier au général Lemarois. – (9 juillet 1813)

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