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Tables décennales Maisonnaises jusqu’en 1922

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On y trouve la date de décès du Soldat Maisonnais SPERT Alexandre le 7 novembre 1918

Egalement sur le Sur le site des tables décennales du CGMA

TD Décès 1913-1922.pdf  


 

 

 

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Classé dans Archives Départementales 94

Textes choisis Maisonnais (3) : Histoire de la ville et du diocèse de Paris

 

Histoire de la ville et du Diocèse de Paris de L’abbé Lebeuf

(Texte extrait de la réédition de 1883)


MAISONS

C’est seulement depuis la fin du dixième siècle que nous connoissons ce Village, quoiqu’il existât auparavant même avec deux Eglises qui y étoient construites. Saint Mayeul, Abbé de Cluny, ayant rétabli la régularité dans l’Abbaye de Saint-Pierre-des-Fossés, vint trouver le Roi Hugues Capet à Paris, et le pria de subvenir aux besoins de ces Religieux cri leur accordant quelque Terre voisine de leur Monastère. Ce Prince fit à l’instant expédier une Charte par laquelle il donnoit à cette Communauté la Seigneurie d’un Village du Comté de Paris, appellé Mansiones en latin, avec les prés, les terres, les moulins, les pacages, les eaux et leur cours, et les serfs ; de plus, les deux Églises du lieu, dont la principale, appellée Mater Eccleisia, est cri l’honneur de Saint Remi, et l’autre est une Chapelle du titre de Saint Germain ; ensemble tout le droit de Voierie omnem Vicariam dans l’étendue de ce Domaine, chargeant les Religieux de prier Dieu pour lui, pour la Reine, son épouse, et pour Robert, leur fils, qui régnoit avec eux. La date de ce Diplôme est de l’an 988. Par là l’antiquité du village de Maisons se trouve bien établie et l’étymologie très-assurée, ensorte que le vrai nom latin d’où est dérivé le nom vulgaire est Mansiones, terme fort général pour exprimer un lieu habité au milieu d’une grande plaine, et il paroit que l’on n’auroit jamais dû lui substituer celui de Domus en parlant de cette Paroisse.

Ce Village est à une lieue et demie ou deux petites lieues de Paris, vers le levant du solstice d’hiver. Sa position est entre les rivières de Seine et de Marne, à un quart de lieue du confluent, mais un peu plus prés de la Seine. Les labourages et les prairies en sont le bien principal; on vient de voir que sous le règne de Hugues Capet il n’y avoit point de vignes, et encore à présent on n’y en trouve que très-peu. Quelques-uns l’appellent Maisons-en-Brie pour le distinguer de Maisons, Marquisat au dessous de Saint-Germain-en-Laye, qui est appellé dans les titres Maisons-sur-Seine, et qui est situé dans le Diocèse de Chartres. Dans les Dénombremens de l’Election de Paris, Maisons, dont je traite ici, est appellé Maisons prés Charenton. Celui de l’an 1709 y marque 95 feux, et celui de l’an 1745 y en met 92. Le Dictionnaire Universel de la France de l’an 1726 dit qu’il y a 450 habitans, et le distingue de dix ou douze autres Villages du nom de Maisons, par sa proximité de Charenton.

La nomination de la Cure échut à l’Abbaye de Saint-Maur, par la concession que Rainald, Evêque de Paris, lui fit de l’autel de Saint Remi quelques années après le commencement de son épiscopat, que l’on marque à l’an 992; et cela du consentement de Varin, Archidiacre, et du Doyen Hilaire. La Bulle d’Innocent Il confirmative de biens de cette Abbaye et datée de l’an 1136, n’innove, rien dans l’expression primitive, et met Ecclesiam de Mansionibus.

Le premier Actuaire qui ait employé un nouveau terme en parlant de cette concession de la Cure à l’Abbaye de Saint-Maur, est le Secrétaire de Maurice de Sully, Evêque de Paris, qui dans l’énumération des biens que ce Prélat confirme au Monastère par ses Lettres de l’an 1195, met Ecclesia de Domibus cum atrio, magna decima et duabus partibus in minuta. Depuis ce temps le Pouillé du treizième siècle a mis Ecclesia de Domibus au rang de celles de la nomination de l’Abbé de Saint-Maur. Il est inutile de rapporter les autres, d’autant plus que l’Abbaye étant réunie à l’Archevêché la collation de la Cure est revenue à son premier état. J’ajouterai seulement qu’en l’an 1227, Grégoire, Curé de Maisons, s’accorda sur la dixme des Novales du côté de Charenton avec l’Abbé Radulfe. Dans le Pouillé du quinzième siècle, l’ancienne estimation de la Cure est marquée à vingt-cinq livres, et l’on voit qu’en ce même temps des Docteurs. la possédoient. Jean de Cologne, Magister in Medicina, en fit sa démission le 29 Juillet 1472. Je ne dois pas oublier de remarquer que dans les anciennes Provisions cette Cure est quelquefois dite Ecclesia Sanctorum Remigii et Hilarii de Domibus.

Le seconde Eglise que Hugues Capet donna à l’Abbaye de Saint-Remi avec la terre de Maisons, étoit une Chapelle de Saint-Germain. Ce fut apparemment autour de cette Chapelle que l’abbé fit bâtir son manoir Seigneurial, ensorte qu’elle s’y trouva renfermée. Il est constant par le Cartulaire de cette Abbaye qu’il y avoit une Chapelle du temps de Saint Louis dans la Maison de l’Abbé, sous laquelle Chapelle il y avoit une cave, et que le Curé étoit convenu d’y venir célébrer une fois par semaine pour son droit sur la dixme d’oies et autres animaux. Comme on vit en deux endroits qu’outre les cens dûs dans le Village, à la Saint-Remi 1er Octobre, et à la Saint-Hilaire 13 Janvier, il y en avoit dont le terme étoit in Festo sancti Germani in Maïo, c’est un indice suffisant que la Chapelle de Saint-Germain donnée par Hugues Capet, étoit sous le titre de Saint Germain, Evêque de Paris, lequel étoit regardé comme le Patron spécial du quartier où elle étoit. Mais je n’assure point que l’édifice que l’on voit aujourd’hui, et qui est réellement une grange très-vaste, bâtie en forme d’Eglise qui auroit deux bas côtés, et des piliers au milieu, seroit cette Chapelle qui existoit du temps de Saint Louis, encore moins celle qu’on voyoit du temps de Hugues Capet, parce qu’il se seroit trouvé que la Chapelle eut été beaucoup plus grande que l’Eglise matrice, et que d’ailleurs j’ai vu en une infinité d’endroits les granges des riches Monastères bâties dans ce goût-là. On peut voir celle de Vaulaurent sur la Paroisse de Villeron proche Louvres.

Ce que l’on sait de plus ancien touchant les habitans de Mai­sons, est qu’en l’an 1211 ils transigèrent avec l’Abbé de Saint-Maur sur les pacages de leurs bestiaux: qu’en 1237 l’Abbé Radulfe les quitta pour quatre sols par an par chaque feu en forme de taille, Ils ne se firent point affranchir en totalité ainsi que faisoient les serfs de quelques autres Terres, mais par petit nombre, tantôt trois ou quatre, plus ou moins, et cela aux années 1262, 1269, 1279, 1287 et 1315. L’Abbé de Saint-Maur les exempta en général de porter leurs grains au moulin bannal de Charentoneau. Ils étoient tenus d’obéir à ce même Abbé lorsqu’il leur ordonnoit d’aller à l’armée au service du Roi. J’ai vu dans le Cartulaire une des manières dont il faisoit exercer la Justice dans ce lieu. Un voleur d’habits fut condamné à perdre une oreille. Ces usages étoient communs au treizième siècle.

C’étoit sur le revenu de cette Terre que se payoit la dépense de l’Anniversaire du Roi Hugues Capet, qui se faisoit solennellement dans l’Abbaye de Saint-Maur. Telle étoit l’attention et l’exactitude des Moines du onzième siècle, lorsque le don étoit encore récent.

Il paroit au reste que le Roi Hugues Capet n’avoit pas donné toute la Terre, ou que l’Abbaye y érigea bientôt des Fiefs; [car il y avoir en 1257 un Jean de Maisons (cela peut s’entendre de Maisons vers Confians-Sainte-Honorine), Chevalier, qui possèdoit une censive dont il est parlé dans le Cartulaire de Sorbonne à cette année. Il y est fait mention des Terres qui y étoient situées, et d’un chemin appellé le chemin de Saint-Denis, proche le village de Confians] puisqu’en 1270 il y avoit déjà quatre arrière-fiefs à Maisons que Jean d’Evry, Chevalier, possédoit, et dont il fit présent à l’Abbaye même de Saint-Maur en partant pour la Croisade. Les noms de ces Fiefs ne sont point venus à ma connoissance. J’ai seulement appris du même Cartulaire de Saint-Maur qu’il y avoit au treizième siècle à Maisons un territoire dit en latin Quarta, et un autre aux environs appellé Magnus mons. Il est aussi notoire dans le lieu, qu’il y a eu un fief appellé Le Fief de Saint Pierre. C’est une espèce de vieux Château qui a deux tourelles. On voit dans la rue une porte bouchée où il y a trois fleurs-de-lys. Quelques-uns pensent que ce logement a été fait pour Diane de Poitiers, parce qu’ils y ont vu vers l’an 1720 à une cheminée, le tableau de cette Damoiselle, et ils jugent que ce seroit François 1er ou Henri Il qui l’ont fait bâtir. Amos du Tixier, connu par la vie imprimée de sa fille Anne, épouse de M. Ferrant, Seigneur de Genvry, paroît avoir été Seigneur de quelque fief à Maisons où il en 1650 avoit choisi sa demeure vers l’an 1590 ou 1600. à cause du voisinage de Charenton où il alloit en qualité de Calviniste.

Le Chapitre de Saint-Maur n’a aliéné cette Terre qu’en l‘an 1643 aux Sieurs Falcony. Dans le temps de cette aliénation il ne lui restoit que vingt sols de censives portant lods et ventes.

L’Archevêque de Paris y rentra, suivant un Arrêt du Conseil du 11 Mars 1664 et 3 Février 1665, en remboursant les sieurs Falcony d’une somme qu’ils avoient empruntée; et depuis, lorsque l’Archevêché fut érigé en Duché-Pairie sous M. de Harlay, Maisons fut nommé dans les Lettres-Patentes comme la première Terre de ce Duché.

En 1378 Simon de Saint-Benoît, Echevin de Paris, fit hommage à l’Abbé de Saint-Maur d’un fief de cens qu’il y possédoit comme héritier en partie de Marguerite, femme de Raymond de Nocle, Chirurgien du Roi. Ce même fief appartenoit sept ans après à Jean le Begue, Notaire, qui rendit son hommage au même.

En 1414, 26 Novembre, Radulphe ou Raoul de Garges, à cause de sa femme Michelle Clemence, veuve de Laurent de Lumege, Sergent d’Amies du Roi, fit hommage pour un fief sis à Maisons près Charenton.

En 1507 Michel Leclerc, Secrétaire du Roi, possédoit trois fiefs à Maisons, et il en fit pareillement hommage à l’Abbé.

 

CHARENTONNEAU. Il est évident que ce nom est un diminutif de celui de Charenton, dont il n’est séparé que par la rivière de Marne, de la même manière que vis-à-vis de Champigny-sur-Marne il y a un lieu dit Champigneau dans les titres de l’Abbaye de Saint-Maur. C’est des Archives du même Monastère que nous tirons la connoissance la plus ancienne que nous ayons de Charentonneau. Thibaud, qui en fut Abbé depuis 1170 jusqu’environ 1180, exempta ses hommes de Carenioniolo de transporter les grains du Monastère depuis le grand Charenton (à Carentonjo majore), jusqu’aux moulins des Portes. On lit même qu’il leur remit la taille qu’ils s’étoient imposèe. Un acte de 1246 appelle ce lieu en latin Charentonellum; c’est celui par lequel Gazon de Maubuisson vend à l’Evèque de Paris la part qu’il a aux Carrières de Conflans proche le pont de Charenton, hypothéquant pour cela cinq sols qu’il a à Charentonneau, mouvant du fief d’Amaurv de Meullent, Chevalier.

Le plus ancien titre concernant ce lieu est de 1240.

On reconnoît par des titres quen 1285 Aalips de Charentonneau, femme de Guillaume dit Morin, Chevalier, alors résidant dans l’Apouille, fit du consentement de son mari un échange de deux arpens de terre sis en ce lieu, et tenans au chemin qui va de Charentonneau à Maisons, sis devant sa porte et en la censive de l’Abbaye de Saint-Maur, contre trois arpens appartenans à Jean d’Acre, Bouteiller de France et fils du Roi de Jérusalem, par donation de Jean du Gastel, Chanoine de Saint-Aignan d’Orléans pareillement sis à Charentonneau dans le fief de Ferric Pasté, Chevalier. On lit aussi que depuis, c’est-à-dire en 1295, ce Bouteiller de France légua ce qu’il possédoit en ce lieu à Guillaume, Abbé des Vaux-de-Semai, au Diocèse de Paris, sous certaines conditions. De là vient qu’en 1580 l’Abbé de ce Monastère prit le titre de Seigneur de Charentonneau dans le Procés-verbal de la Coutume de Paris. Mais il n’étoit pas le seul; et l’on vient de voir ci-dessus des preuves du droit de l’Abbaye de Saint-Maur, laquelle y possédoit même le moulin bannal dès le treizième siècle.

Au siècle suivant on voit le Roi Charles V acheter de Nicolas Braque, son Maître-d’Hôtel, la Maison qu’il avoit à Charentonnel près du pont de Charenton avec les dépendances, meubles et bestiaux. Le prix fut de trois mille deux cents francs d’or. Ce Prince la donna aussitôt à Philippe de Mézieres, Chancelier de Chypre, pour ses bons services à toujours et à ses hoirs. La Charte est datée de Beauté-sur-Marne, le 14 Octobre 1377.

Il paroît par ce j’ai dit jusqu’ici, qu’il y avoit plusieurs fiefs qu’en 1456 il y en avoit eu qui du fief des Loges sis à Beaubourg en Brie. En 1458, 17 Février, Madame de Harcourt, et Jean de Lorraine, son fils, furent maintenus en possession de l’Hôtel et fief de Charentonnel.

En 1460, le 7 Février, il y eut une Sentence des Requêtes qui portoit transaction entre Marie d’Harcourt, veuve d’Antoine de Lorraine, Comte de Vaudemont, et le même Jean de Lorraine, son fils, d’une part, et Colart Rohault d’autre part. Un autre acte qu’il est sans date et qui paroît d’environ ces temps-là, est une demande en partage à Charentonnel, par Jean de Rieux, Maréchal de Bretagne, à la succession de Jean de Harcourt,. Un titre de l’an 1495 assure que l’Hôtel de Harcourt passe pour avoir toujours été au Comte de Vaudemont.

La part qu’avoit eue dans la Seigneurie de Charentonnel Colart Rohault, étoit passée dés 1453 à Louis Merlin. Je le trouve qualifié Secrétaire du Roi ; mais ailleurs il est dit Général des Général des Finances du Duc de Lorraine, et avoir épousé Marguerite Luillier. Je crois pouvoir lui joindre Louis Merlin, qualifié Président du Barrois, lequel avoit en 1523 des terres sises au même lieu de Charentonneau, contiguës à celles d’Olivier Aligret, son neveu ; son testament nous apprend que ce dernier Merlin si cependant ce n’est pas le même que le premier se fit Religieux à Clairvaux.

Je trouve ensuite Olivier Aligret, Avocat Général au Parlement, qualifié Seigneur de Charentonneau. Il a eu le même titre dans son épitaphe à Saint-André-des-Arcs, en la Chapelle des Aligret qu’il fait bâtir. Son décès est marqué au 23 Septembre 1535. Il avoit épousé Claire le Gendre. Leur fils, François Aligret, Conseiller au Parlement et Seigneur de Charentonneau, est nommé dans un acte du 24 Décembre 1550. Il y eut une Sentence d’Antoine du Prat rendue en l’Auditoire Criminel en…. qui lui permettoit, en entérinant les Lettres-Royaux par lui obtenues, de faire redresser les fourches patibulaires à deux piliers de la Justice de Charentonneau.

Quelques Mémoires marquent comme Seigneurs de Charentonneau en 1413 Charles de Floret, et en 1611 Richard de Petremol.

Depuis ces Seigneurs, je n’ai trouvé que Jérôme du Four Aligret, dit Seigneur en partie de Charentonneau, Conseiller en Parlement; et enfin MM. Gaillard père et fils: le premier est décédé le 13 Janvier, Conseiller Honoraire en la Cour des Aydes. Le second a été reçu Conseiller en la même Cour en 1740.

Je renvoie à M. de Piganiol pour la description du château de Charentonneau situé sur le bord de la Marne.

En 1551 Anne Regnault, veuve de Claude Martin, Notaire au Châtelet, avoit fait bâtir dans ce hameau une petite Chapelle du titre de Notre-Dame et Saint Jean, où il lui fut permis d’avoir un Prêtre à cause de son extrême vieillesse.

 

ALFORT, qui est devenu un hameau, avec apparence d’agrandissement par sa position heureuse sur une rivière et une grande route, est nommé hôtel d’Harefort dans un titre de l’an 1362. L’Abbaye de Saint-Maur avoit alors plusieurs arpens de terre qui. tenoient à celles de cet Hôtel; lequel étoit écrit Hallefort en 1612. lorsqu’il appartenoit au Sieur Mallet, Audiencier en la Chambre des Comptes. Une partie du Parc porte le nom de Maisonville et est un fief relevant de l’Archevêché de Paris. Ce nom de Maisonville provient sans doute de ce que ce lieu est une dépendance de la Paroisse de Maisons, dans laquelle le Seigneur d’Alfort a droit d’une Chapelle qui est celle attenant le chœur. Le Château d’Alfort est situé des plus gracieusement, dans la pointe des grands chemins de la Bourgogne et de la Champagne, ayant vue sur la Marne et la Seine. Ce lieu appartient aujourd’hui à M. Oursel qui l’a fort embelli.

 

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Histoire de la ville et du diocèse de Paris, 1754, 15 volumes in-12.

(Texte extrait de la réédition de 1883)

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13 avril 1655 – Louis XIV

1655 – Louis XIV

“L’État, c’est moi !”

Phrase attribuée à Louis XIV pendant la séance du parlement du 13 avril 1655, exprimant sa conception du pouvoir absolu.

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SAZY Andrieux Albert décédé le 24 octobre 1914

Fiche nouvellement complétée en avril 2017

SAZY  Andrieux Albert — Figure sur : MAM — Soldat – 129e R.I.T. [Infanterie] – R.I.T. Régiment d’Infanterie Territoriale Constitué en 1914 à Agen (17e Région Militaire)  — Matricule au recrutement : 352 – Agen (Lot-et-Garonne) — Né lé  06/04/1880  82 – Tarn-et-Garonne  Lamagistère  —  Fils de Jean et de Françoise, marié à Lamagistère le 14/01/1905 — Décédé le 24/10/1914  (34 ans)  51 – Marne  Suippes   — Tué à l’ennemi  Mention Mort pour la France : Oui — Transcription le  11/03/1915  82 – Tarn-et-Garonne  Lamagistère — Inhumation 51 – Marne – Suippes – Nécropole nationale Suippes-ville  Tombe 4101 — Un seul prénom à l’état-civil : Andrieux, 2 prénoms sur fiche SGA-MdH : Andrieux Albert

Fiche MDH : SAZY Andrieux Albert

Fiche MGW : SAZY Andrieux Albert

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Version avril 2017
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Morts de la commune pendant la Grande Guerre
Vétérinaires de l’ENVA de la Grande Guerre


 

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RIANT Noël Alphonse décédé le 13 avril 1917

RIANT Noël Alphonse : Soldat, 98 RI, né le 12/3/1878 à Maisons-Alfort — Fils de Étienne, Maraîcher, 36 ans et de LEROY Félicité Elisabeth, Maraîchère, 26 ans, acte 48 — Recrutement ; au corps — Pas « Mention » le 13/4/1917 Saint-Mandé (94) — Non MDF — marié le 03/11/1902 à MOULINOT Léontine Joséphine à Maisons-Alfort — Figure sur : MAM Saint-Remi —


Fiche MDH RIANT Noël Alphonse
Fiche MGW RIANT Noël Alphonse



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Grande Guerre – Morts de la commune – version octobre 2014
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Voies Maisonnaises : rue Edmond Nocard

Nom Edmond Nocard
Type rue
Prénom Edmond
Nom Nocard
Quartier Alfort
Apparition Vers 1850 (plan)
Dénomination Délibération du 19.08.1903
S’appelait Rue Claude
Situation 1903 : va de la rue de Créteil à la rue des Deux Moulins
1934 (plan) : va de la rue de Créteil à la rue des Deux Moulins
1957 : va de l’avenue du Général Leclerc à la rue des Deux Moulins
1969 : va de l’avenue du Général Leclerc à la rue du Maréchal Juin
2010 (plan) : va de l’avenue du Général Leclerc à la rue du Maréchal Juin
Existe 2018 Existe en 2018
Divers 1906 : voie publique
1923 : pose des égouts
Célébrité ou histoire Professeur Edmond Nocard, né à Provins (77) en 1850, mort à Saint-Maurice (94) en 1903.
Médecin vétérinaire et Directeur de l’École vétérinaire de 1887 à 1891. Conseiller municipal en 1878.
Égouts 1923
Célébrité /
Personnalité
Edmond Nocard

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Description de l'image Edmond Nocard.jpg.



École Nationale Vétérinaire d’Alfort – Deuxième centenaire 1765-1967

Quelques souvenirs rassemblés et décrits par le professeur C. BRESSOU, avec le concours de Mme GLASSER, bibliothécaire; le Vétérinaire-Colonel DUMESTE, les Docteurs-Vétérinaires M. ROUSSEAU, F. et J. CINQUIN et du comité d’organisation du Bicentenaire.

Page 31

NOCARD Edmond-Isidore-Etienne  (1855-1927)

Élève de l’École d’Alfort. Professeur et Directeur de cette École, collaborateur de PASTEUR et de ROUX. Fut un des premiers ardents vétérinaires pastoriens. Son rôle dans la production des sérums antidiphtérique et antitétanique, dans l’étude de la péripneumonie bovine, de la fièvre aphteuse, de la tuberculose, du choléra a été déterminant. Il fut le fondateur du Laboratoire créé à Alfort pour l’étude de la fièvre aphteuse. Membre de l’Académie Vétérinaire.


Edmond NOCARD, témoin de mariage

Découvrez avec nous ces personnages de l’Histoire Maisonnaise, personnages connus ou inconnus !

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Le 20 avril 1903, naissance de Maurice VALLEE, fils de Pierre Henri Michel Archange (Chef de travaux à l’école Vétérinaire) et de ARBINET Jane Marie Clémence, qui habitent 3, quai de la Marne à Maisons-Alfort
1er témoin : Edmond NOCARD, 53 ans, professeur à l’École Vétérinaire, chevalier de la Légion d’Honneur, 50, Grande Rue Saint Maurice (94)
2ème témoin : Charles VIET, 55 ans, régisseur à l’École Vétérinaire, chevalier de la Légion d’Honneur, 7 Grande Rue MA

A peine plus de trois mois après cette naissance, Edmond NOCARD décède brutalement.
Edmond NOCARD était un vétérinaire et microbiologiste français, né à Provins (Seine-et-Marne) en 1850 et décédé à Saint-Maurice (Marne) le 2 août 1903.

Edmond NOCARD
Edmond Nocard (Provins 1850 – Saint-Maurice 1903) entre à l’École vétérinaire d’Alfort en 1868. Après ses cinq années d’études, sa réussite aux concours lui permet de mener sa carrière à l’École vétérinaire. Il en devient le directeur en août 1887. En 1891, il abandonne ce poste pour se consacrer à la recherche et à l’enseignement. Disciple de Pasteur, il est reconnu comme une sommité dans le monde scientifique. Il est élu à l’Académie de Médecine en 1886, reçoit de nombreuses distinctions, est invité à l’étranger. Ses recherches sur les maladies contagieuses, notamment la péripneumonie des bovins, permettent d’enrayer cette terrible maladie.
Edmond Nocard a habité dans la maison natale d’Eugène Delacroix, à Saint-Maurice. il y décède le 2 août 1903. Pour ses obsèques, trois jours plus tard, une assistance impressionnante lui rend hommage
Une rue de Maisons-Alfort porte le nom du Professeur Edmond Nocard, mais ne cherchez pas son tombeau dans le cimetière de Maisons-Alfort, il est érigé dans le cimetière de Saint-Maurice, commune voisine. Commémoration

“ Dans cette demeure mourut le 2 août 1903, le grand savant Edmond Nocard. Société Delacroix 1929.”
A Saint-Maurice, Edmond Nocard habita dans la maison natale d’Eugène Delacroix. (31 avenue du Maréchal Leclerc). Cet hôtel aurait abrité, si l’on en croit la littérature : Dunoyer de Segonzac, Raoul Dufy.

 


1878 – Conseil municipal de Maisons-Alfort

Mandature :

Du 21-1-1878 au 12-8-1878.

Municipalité : Faitot.
Conseillers : Arthur Dandalle, Marlier, Lejeune, Chéron, Pierre Philippot, Droulin, Liévrard, Laruelle, Dunet, Chauvaux, Billard, Edmond Nocard, Michelet, Protoy, Lelièvre, Mercery, Murat, Cholet, Muloteau, Loreau, Massé, Doré.

Assemblées Communales de Maisons-Alfort

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Dans cette liste des conseillers municipaux maisonnais élus le 21 janvier 1878 : un certain Edmond Nocard.

Mais le 7-7-1879, 4 nouveaux conseillers : Travailleur, Langlois, Renault et Riembault remplacent : Doré, Lejeune, Mercery et Nocard.

Pour en savoir plus sur cet élu éphémère, voici quelques textes recueillis concernant Edmond Nocard :

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Edmond Nocard (Provins 1850 – Saint-Maurice 1903) entre à l’École vétérinaire d’Alfort en 1868. Après ses cinq années d’études, sa réussite aux concours lui permet de mener sa carrière à l’Ecole vétérinaire. Il en devient le directeur en août 1887. En 1891, il abandonne ce poste pour se consacrer à la recherche et à l’enseignement. Disciple de Pasteur, il est reconnu comme une sommité dans le monde scientifique. Il est élu à l’Académie de Médecine en 1886, reçoit de nombreuses distinctions, est invité à l’étranger. Ses recherches sur les maladies contagieuses notamment la péripneumonie des bovins permettent d’enrayer cette terrible maladie.

Edmond Nocard a habité dans la maison natale d’Eugène Delacroix, à Saint-Maurice. Il y décède le 2 août 1903. Pour ses obsèques, trois jours plus tard, une assistance impressionnante lui rend hommage.
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Son acte de décès :

2 août 1903 – Saint-Maurice
n°2 Nocard Edmond Isidore Étienne, Veuf

L’an mil neuf cent trois, le quatre août à trois heures du soir. Acte de décès de Edmond Isidore Etienne Nocard âgé de cinquante-trois ans, professeur à l’École Nationale Vétérinaire d’Alfort, Chef de service à l’Institut Pasteur, Membre de l’Académie de Médecine, Officier de la Légion d’Honneur, Commandeur du Mérite Agricole, Officier de l’Instruction Publique, Commandeur de l’Ordre de Léopold de Belgique, Commandeur du Medjidié, Commandeur de Saint-Maurice et Lazare, né à Provins (Seine et Marne) le vingt neuf janvier mil huit cent cinquante, fils de Charles Étienne Nocard et de Catherine Désirée Notot, son épouse, veuf de Marie Josias. Décédé le deux août à une heure du matin en son domicile à Saint-Maurice, Grande rue numéro trente un. Dressé par nous Bertrand Émile Baptiste Anatole, Maire, Officier de l’état civil de Saint-Maurice, officier d’Académie après nous être transporté au lieu du décès et l’y avoir constaté sur la déclaration de Josias Albert Henri Louis, âgé de cinquante ans, Docteur en Médecine, Membre de l’Académie de Médecine, Médecin en chef de l’hôpital # (Mot rayé) Boucicault. Chevalier de la Légion d’Honneur domicilié à Paris rue Montalivet numéro trois, beau-frère du défunt, et Damalix Adrien âgé de quarante neuf ans, Docteur en Médecine ##, Officier de l’Académie domicilié à Saint-Maurice rue du plateau numéro trente un cousin du défunt. Lesquels ont signé avec nous après lecture.

L’officier de l’état civil.
Albert Josias, A Damalix, L Bertrand.
# (Mot remplaçant le mot rayé) Bretonneau
## (Mots ajoutés) chirurgien de la Maison Nationale de Charenton
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A Saint-Maurice, Edmond Nocard habita dans la maison natale d’Eugène Delacroix. (31 avenue du Maréchal Leclerc).
Cet hôtel aurait abrité, si l’on en croit la littérature : Dunoyer de Segonzac, Raoul Dufy.

Il s’agit aujourd’hui d’un bâtiment municipal qui, depuis 1988, abrite la médiathèque.
Sur la façade est inscrit :

“ Dans cette demeure mourut le 2 août 1903, le grand savant Edmond Nocard.
Société Delacroix 1929.”

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Le tombeau d’Edmond Nocard se trouve dans le cimetière de Saint-Maurice

Sur ce tombeau est inscrit :

Association des Anciens Elèves de l’Ecole Vétérinaire d’Alfort
au Professeur Edmond Nocard.
Marie Léontine Françoise Josias épouse Edmond Nocard 1856-1876
Louise Claire Abeline François épouse du Docteur Henri Josias 1836-1895
Docteur Henri Josias Chevalier de la Légion d’Honneur 1825-1895
Edmond Nocard membre de l’Académie de Médecine
Officier de la Légion d’Honneur 1850-1903
Marguerite Marie Louise Nocard 1876-1907.
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NOCARD (1850-1903). Ce brave homme prénommé Etienne (non : Edmond) était un médecin dont on donna le nom d’une rue en 1930.
Extrait du Dictionnaire des noms de rues de Paris

NDLR (Joël) : Peu flatteur pour ce « brave » Edmond Nocard !
Ses prénoms (ordre de son acte de décès) étaient Edmond Isidore Etienne.
D’après l’acte de décès, nous pouvons douter de la pertinence de la remarque (non : Edmond).
Peut-être faudrait-il retrouver son acte de naissance à Provins ?
Fins limiers à vous de trouver le vrai prénom.
Edmond ou Etienne ?

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Des rues Edmond Nocard (non : Etienne) existent toujours à Maisons-Alfort, Saint-Maurice et Provins, villes de travail, de résidence et natale.
Quelques autres villes de Seine-et-Marne ont également des rues « Edmond Nocard ».


 

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