Archives quotidiennes : 22 mars 2018

La plate de Marne revient …

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Toujours à l’affût des barques, barcasses, canoës et autres bateaux du patrimoine, l’association Le Carré des Canotiers vient de récupérer une rareté : une plate de Marne.

Elle a 66 ans et a connu toute sa vie les eaux tranquilles de la Tardoire, sous-affluent de la Charente. Pourtant, c’est à Joinville-le-Pont qu’elle va finir son périple. Elle ? C’est la plate de Marne, bateau en bois traditionnel de 5 m de long, désormais très rare, utilisé au XIXe siècle sur la Marne notamment, à la fois pour la pêche mais aussi par les passeurs et le transport des populations lors des inondations. « Comme il fallait les entretenir régulièrement, les goudronner, les repeindre, elles ont fini par disparaître complètement du paysage depuis au moins 20 ans », explique Michel Riousset, président de l’association joinvillaise « Le Carré des Canotiers ».


 

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Voies Maisonnaises : avenue du Général Leclerc

Nom Général Leclerc
Type avenue du
Prénom Philippe
Nom Hautecloque (de) dit Leclerc
Quartier Alfort / Charentonneau / Centre / les Juilliottes
Apparition Existe depuis le Moyen-Age
Dénomination Délibération du 01.12.1947
S’appelait Route de Champagne – Route de Bâle – Route de Brie – Route royale de Paris à Belfort – Route de Troyes – Route de Provins – Route nationale n° 19 – Route de Créteil
Situation 1960 : va de l’avenue du Général de Gaulle à la limite de Créteil
2010 (plan) : va du pont de Charentonneau à la limite de Créteil
Existe 2012 Existe en 2018
Divers Traverse la commune sur un parcours de 2,7 km
1930 : élargissement à 15 mètres au droit de l’École vétérinaire
Célébrité ou histoire Philippe de Hautecloque dit Leclerc, maréchal de France (en 1952 à titre posthume) né à Belloy-Saint-Léonard (80) en 1902. Il périt dans un accident d’avion en 1947
Militaire Maréchal
Célébrité /
Personnalité
Philippe de Hautecloque (dit Leclerc)

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Particularité, traverser le Pont de Charenton,

le Général devient Maréchal et l’avenue devient rue !


 

 

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22 mars

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Les Maires de Maisons-Alfort

Prénom(s) NOM Mandat Observations
Antoine ROGER 07.02.1790 – 1791
François BERNARD 1791 – 1793
PORET 1793
Edmé Christophe ROGER 1793-1795
1. Edmé Christophe ROGER 1800-13 D’abord agent municipal (dès 1793), puis maire à partir de la constitution de l’an VIII. Né 24 janvier 1755 à Maisons-Alfort, où son père fut le premier maire. Décédé 22 août 1835 au même. Petit-fils d’un notaire royal.
2. Claude Laurent Marie DODUN DE KEROMAN 1813-55 Né 11 octobre 1770 à Lorient, Morbihan, où ses parents s’étaient maries neuf mois auparavant, + 11 avril 1855 à Paris. Entré à 22 ans dans le corps diplomatique, il en sortit presqu’aussitôt pour servir dans l’armée comme officier d’état-major. Dix ans plus tard, il revint à la diplomatie comme secrétaire d’Ambassade à Vienne, où lui naît un fils (1802) qui fut élève vétérinaire d’Alfort (1819/21). Il abandonna très vite la carrière, acheta le domaine de Château-Gaillard à Maisons-Alfort (1808) et s’y installa. Détient le record absolu de durée de mandat de maire (sources : Roman d’Amat in Dictionnaire de biographie française; Chaix d’Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises…).
3. Adolphe VÉRON 1855-70 Ancien auditeur au Conseil d’Etat, né 03 août 1812 à Soissons, + 23 novembre 1873 à Paris. Marié à Maisons-Alfort.
4. François Augustin BOURGUIGNON 1871-78 Né 27 juin 1816 à Bois-le-Roi, Seine-et-Marne, vivant 1898.
5. Jean-Baptiste FAITOT 21/01-21/08/1878 Né 15 juin 1812 à Aubepierre, Haute-Marne, + 28 mai 1883 à Maisons-Alfort. Démissionne.
6. Pierre PHILIPPOT 1878-81 Maraîcher à Alfortville, Val-de-Marne, né 18 septembre 1822 à Saizy, Nièvre, + 01 août 1901 à Alfortville. Libre penseur convaincu à une époque où il était difficile de l’être. Démissionne six mois après sa réélection.
7. Isidore BUSTEAU 1881-84 Né 14 mai 1843 à Pont-sur-Yonne, Yonne, + 15 mai 1917 à Maisons-Alfort.
8. Christian Edmond DURST 1884-96 Négociant, né 02 février 1847 à Paris, + 09 décembre 1916 à Maisons-Alfort. De parents Suisses, il fut naturalisé après la guerre de 1870, qu’il fit comme volontaire dans l’armée française.
9. François Amédée CHENAL 1896-1901 A toujours vécu à Maisons-Alfort, où il est né 02 septembre 1852, où il a créé sa propre entreprise de menuiserie et où il mourut 16 octobre 1919. Premier adjoint (1888/96), puis maire, conseiller général (1900/09) et député Premier adjoint (1888/96), puis maire conseiller (1904/14) de la Seine. Ayant subi un échec au renouvellement de ce dernier mandat, il se retira dans la vie privée. Chenal est également l’auteur d’une Histoire de Maisons-Alfort et d’Alfortville depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours (1896) et de nombreux articles dans la presse locale. Peut-être parent de la cantatrice Marthe Chenal. Dernier d’une famille de dix enfants originaire de Savoie.
10. Léon, dit Eugène CHAMPION 1901-35 Caissier à la Caisse d’Épargne de Paris, né 02 septembre 1861 à Charenton-le-Pont, Val-de-Marne, + 04 décembre 1955 à Maisons-Alfort. Conseiller général dès 1888, Conseiller général de la Seine (1919/35).
11. Albert VASSARD 1935-39 Métallo, né 24 mai 1898 à Apremont, Ardennes, + 12 février 1958 à Paris. Apprenti près de Longwy, il fut déporté dès le début de la guerre comme prisonnier civil au camp bavarois de Grafenwohr (septembre 1914/février 1915). Incorporé en 1917, il monta au front au début de l’année suivante et se trouva en occupation dans la région rhénane jusqu’en novembre 1919.Démobilisé, il reprit son métier dans les Ardennes et devint très vite secrétaire du syndicat des métaux de Charleville (fin 1920), puis successivement secrétaire de l’Union départementale des syndicats (1922) et secrétaire de la Fédération unitaire des métaux (1925 à 30). Membre du Comité central du Parti communiste (1926), puis du Comité exécutif de ce parti (1937), il fut suspendu de ses fonctions de maire au début de la Seconde Guerre mondiale par décret du 04 octobre 1939 qui remplaçait les municipalités communistes de la région parisienne par des délégations spéciales. Mais, ayant rompu entre temps avec son parti à la suite de la signature du pacte germano-soviétique (n’oublions pas qu’il avait été déporté par les Allemands dès l’âge de seize ans), il ne retrouva pas son fauteuil de maire à la Libération.

Arrêté quelques mois au début de l’occupation nazie, il fut peu de temps après victime d’un attentat politique (26 juin 1942). Ami de Capron, maire d’Alfortville (voir à cette commune), il devint pendant les années troubles secrétaire du parti (clandestin) ouvrier et paysan, et au début de 1944, sentant que tout allait rapidement basculer, entra dans la Résistance. C’est pourquoi, à la Libération, il ne fut pas inquiété (sur cette dernière partie de la vie de Vassard je dois mes informations à M. Claude Pennetier, coauteur du Dictionnaire du mouvement ouvrier français).

12. Francis Léon MAUGE 1939-44 Ancien fonctionnaire de la Préfecture de la Seine, où il termina sa carrière comme inspecteur des services communaux de la Seine. Né 10 mars 1875 à Paris, + le 17 septembre 1960 à Sèvres, Hauts-de-Seine, dont il fut maire de 1929 à 32. Président de la délégation spéciale après la suspension de son prédécesseur.
13. André Léon Jules SAULNIER 1944-47 Métreur-vérificateur, né 22 juillet 1899 à Malakoff, Hauts-de-Seine, + 10 novembre 1953 à Créteil. A succédé comme président du Comité local de Libération, à Jean Marie Marceau qui n’est resté que très peu de temps.
14. Jean Antoine Justin MAUPAS 1947-49 Né 19 novembre 1916 à Paris, mais fixé à Maisons-Alfort dès 1923. Fait ses études de droit, est mobilisé en 1939, se retrouve parmi les cadets de Saumur à l’armistice, en compagnie notamment du fils d’un futur maire-adjoint de Cachan, Val-de-Marne, et commence une carrière dans l’Enregistrement et les Domaines, qui, par suite d’une promotion (Maroc), l’obligea à démissionner de ses fonctions de maire, et le conduisit en fin d’activité au poste de directeur-adjoint dans les Pyrénées-Orientales, où il s’est retiré.
15. Arthur HÉVETTE 1949-65 Représentant en vins, né 05 janvier 1890 à Paris, † en fonctions 27 juin 1965 à Maisons-Alfort. Deuxième adjoint à la mort de son prédécesseur, il fit fonction avant d’être confirmé par une élection. Légua à la municipalité sa propriété de Vaulxfins, Loiret, pour en faire un centre de vacances communal. A écrit « Maisons-Alfort, ma commune » dans le bulletin de La vie des communes, 1960.
16. René Edmond NECTOUX 1965-1992 Inspecteur des transports, né 05 août 1918 à Sainte-Mesme, Yvelines. Adjoint depuis 1959, conseiller général du Val-de-Marne depuis 1967, conseiller régional d’Ile-de-france depuis 1985. Fut en outre membre (1967), puis secrétaire (1972) du Conseil d’administration du District de la région parisienne jusqu’à la suppression de cet organisme (1976)
17. Michel HERBILLON 1992-(2017) actuellement le maire est Olivier CAPITANIO

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