Archives quotidiennes : 30 janvier 2018

La Marne à Charentonneau (Maisons-Alfort)

Mardi 30 janvier 2018


Lundi 29 janvier 2018


Dimanche 28 janvier 2018


Samedi 27 janvier 2018


Vendredi 26 janvier 2018


Jeudi 25  janvier 2018


Dimanche 21  janvier 2018


 

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1741 – Bail des terres de la cure de Maisons

1741 – Bail des terres de la cure de Maisons

SERIE GG

CULTES.- INSTRUCTION PUBLIQUE.- ASSISTANCE PUBLIQUE

Clergé, comptes et inventaires de la fabrique

Baux des terres appartenant à la cure de Maisons 1741-XVIIIe s.

La pièce  41 :

GG41  Bail de terres de la cure de Maisons          30 janvier 1741

 

Répertoire numérique des Archives – E-Dépôt

Une partie des archives anciennes et modernes est déposée

aux archives départementales du Val-de-Marne en série E-dépôt

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Classé dans Archives Départementales 94, Archives de Maisons-Alfort

30 janvier 1910 – Moïse

1910 – Moïse

Du 31 janvier au 2 février 1910, le Capitaine (des pompiers), enfin soulagé, note que les eaux sont stationnaires mais que ses hommes restent mobilisés pour ravitailler les rares obstinés qui se sont refusés à évacuer leurs maisons dans les quartiers les plus inondés et édifier des passerelles pour permettre à ceux des zones relativement préservées de sortir de chez eux pour se ravitailler sans marcher dans des rues transformées en égouts. L’École vétérinaire de Maisons Alfort s’avère aussi un haut lieu de la résistance. Installé sur 10 hectares au confluent de la Seine et de la Marne, le bâtiment n’est pas submergé, mais isolé sur une presqu’île battue par les flots. Heureusement, « Véto » possède son puits et son réservoir, une usine de chauffage et une centrale électrique. L’école a ses stocks alimentaires et pourrait même, au besoin, se nourrir avec son bétail sur pied puisqu’elle dispose d’un atelier d’équarrissage. Dès le 24 janvier, le directeur a suspendu les cours et demandé aux élèves et professeurs volontaires d’organiser un centre de secours. « L’arche de Noé » abritera jusqu’à deux cent soixante réfugiés, sans compter les animaux domestiques et les têtes de bétail que les sinistrés lui confient avant de fuir vers Paris. « Véto », dotée de lignes téléphoniques de campagne installées par le génie, sert aussi de basse stratégique pour une cinquantaine d’artilleurs, leurs chevaux et prolonges, une centaine de marins avec leurs canots et des fantassins dépêchés pour monter la garde autour du camp. Au terme du siège, la communauté du château fort arrose même un heureux événement : une réfugiée accouche le 30 janvier 1910 d’un bébé… aussitôt baptisé Moïse.

Source : Paris sous les eaux ! De Choisy-Le-Roi à Asnières Chronique d’une inondation

Jean-Michel LECAT et Michel TOULET – Editions OUEST-FRANCE

Moïse ensuite se maria à Alfortville.

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Classé dans Ecole Vétérinaire - ENVA, Histoire locale, Inondation

30 janvier 1688 – Sieur PETITPAS

Du samedy trentième jour de janvier, se décharge ledit comptable de 18 livres 15 sols.

Savoir : 8 livres pour un agneau donné au sieur Petitpas, pour le prier d’aller chez mondit seigneur l’intendant lui recommander le bon droit :

D’après  Amédée Chenal Maire de Maisons-Alfort

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Classé dans Histoire locale, Maisons-Alfort

30 janvier 1997 – Jean CONSTANTIN

CONSTANTIN Jean († Créteil, 1997). Auteur Compositeur Interprète.

o 9 février 1923, Paris XVII

x Lucienne Marie Madeleine C.

30 janvier 1997, Créteil (Val-de-Marne)

Une longue moustache gauloise qui tombe sur un ventre rond, un crâne à la Yul Brynner, les caricaturistes ont de quoi faire. La personne même de Jean Constantin est un spectacle en soi. Ce n’est pas un chanteur, plutôt un chansonnier qui tape sur un piano; mais il ne faudrait pas que le côté rigolard de Jean Constantin nous cache son autre muse, celle des heures tendres. Quand il raconte Ma Gigolette, l’émotion passe.

Dictionnaire de la Chanson Française,

Pascal Sevran

 Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

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Classé dans Célébrités du Val-de-Marne, Val de Marne

30 janvier 1879 – Patrice de MAC-MAHON

2e Président de la IIIe République du 24 mai 1873 au 30 janvier 1879.

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Patrice de MAC-MAHON (1808-1893) est un militaire, ce monarchiste deviendra le deuxième président de la IIIe république. Il est élu pour ses convictions légitimistes. Une nouvelle constitution est votée le 21 février 1875. La IIIe république (encore provisoire) est dotée d’une chambre désignée au suffrage universel et d’un Président élu pour sept ans, rééligible ayant pouvoir de dissoudre la Chambre avec l’aide du Sénat. Patrice Marie Edmé Maurice de Mac-Mahon use de cette prérogative le 25 juin 1877. Sommé par Gambetta « de se soumettre ou de se démettre », Mac Mahon démissionne le 30 janvier 1879.

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30 janvier 1910 – Moïse (sauvé des eaux de la Marne)

30 janvier 1910 – Moïse

Du 31 janvier au 2 février 1910, le Capitaine (des pompiers), enfin soulagé, note que les eaux sont stationnaires mais que ses hommes restent mobilisés pour ravitailler les rares obstinés qui se sont refusés à évacuer leurs maisons dans les quartiers les plus inondés et édifier des passerelles pour permettre à ceux des zones relativement préservées de sortir de chez eux pour se ravitailler sans marcher dans des rues transformées en égouts.L’École vétérinaire de Maisons Alfort s’avère aussi un haut lieu de la résistance. Installé sur 10 hectares au confluent de la Seine et de la Marne, le bâtiment n’est pas submergé, mais isolé sur une presqu’île battue par les flots. Heureusement, « Véto » possède son puits et son réservoir, une usine de chauffage et une centrale électrique. L’école a ses stocks alimentaires et pourrait même, au besoin, se nourrir avec son bétail sur pied puisqu’elle dispose d’un atelier d’équarrissage. Dès le 24 janvier, le directeur a suspendu les cours et demandé aux élèves et professeurs volontaires d’organiser un centre de secours. « L’arche de Noé » abritera jusqu’à deux cent soixante réfugiés, sans compter les animaux domestiques et les têtes de bétail que les sinistrés lui confient avant de fuir vers Paris. « Véto », dotée de lignes téléphoniques de campagne installées par le génie, sert aussi de basse stratégique pour une cinquantaine d’artilleurs, leurs chevaux et prolonges, une centaine de marins avec leurs canots et des fantassins dépêchés pour monter la garde autour du camp. Au terme du siège, la communauté du château fort arrose même un heureux événement : une réfugiée accouche le 30 janvier 1910 d’un bébé… aussitôt baptisé Moïse.

Source : Paris sous les eaux ! De Choisy-le-Roi à Asnières Chronique d’une inondation

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Classé dans A lire, Inondation

30 janvier 1910 – Moïse (sauvé des eaux)

30 janvier 1910 – Moïse

Du 31 janvier au 2 février 1910, le Capitaine (des pompiers), enfin soulagé, note que les eaux sont stationnaires mais que ses hommes restent mobilisés pour ravitailler les rares obstinés qui se sont refusés à évacuer leurs maisons dans les quartiers les plus inondés et édifier des passerelles pour permettre à ceux des zones relativement préservées de sortir de chez eux pour se ravitailler sans marcher dans des rues transformées en égouts.L’École vétérinaire de Maisons Alfort s’avère aussi un haut lieu de la résistance. Installé sur 10 hectares au confluent de la Seine et de la Marne, le bâtiment n’est pas submergé, mais isolé sur une presqu’île battue par les flots. Heureusement, « Véto » possède son puits et son réservoir, une usine de chauffage et une centrale électrique. L’école a ses stocks alimentaires et pourrait même, au besoin, se nourrir avec son bétail sur pied puisqu’elle dispose d’un atelier d’équarrissage. Dès le 24 janvier, le directeur a suspendu les cours et demandé aux élèves et professeurs volontaires d’organiser un centre de secours. « L’arche de Noé » abritera jusqu’à deux cent soixante réfugiés, sans compter les animaux domestiques et les têtes de bétail que les sinistrés lui confient avant de fuir vers Paris. « Véto », dotée de lignes téléphoniques de campagne installées par le génie, sert aussi de basse stratégique pour une cinquantaine d’artilleurs, leurs chevaux et prolonges, une centaine de marins avec leurs canots et des fantassins dépêchés pour monter la garde autour du camp. Au terme du siège, la communauté du château fort arrose même un heureux événement : une réfugiée accouche le 30 janvier 1910 d’un bébé… aussitôt baptisé Moïse.

Source : Paris sous les eaux ! De Choisy-le-Roi à Asnières Chronique d’une inondation

Jean-Michel LECAT et Michel TOULET – Éditions OUEST-FRANCE

Moïse ensuite se maria à Alfortville.


 

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