Archives quotidiennes : 29 janvier 2018

Article du jour (372) : Acte de baptême écrit par Chantal, le 29 janvier 2018

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Le samedy quatorzième jour de juillet audit
an. A été baptisé et tenu sur les fonts de bapte
me par nous vicaire soussigné, un Garçon
né de cette nuit, de marie brohier fileuse
de Laine de cette paroisse, et d’un père inconnu.
Co[mme] il nous La été attesté par jeanne de Gaule
qui nous a presente Ledit enfant, auquel
nous avons donné le nom de bonaventure
Laditte jeanne de Gaule a signé avec nous.
[signatures : r.degollo a.legros (illisible)vicaire]



 

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29 janvier 1872 – William SAURIN

SAURIN William (o Saint-Mandé, 1872). Industriel. An

Emmanuel, Adolphe William Seurin dit William Saurin

o 29 janvier 1872, Saint-Mandé (Val-de-Marne)

x 19 juillet 1898, Paris XIX

Marie Louise  Elisabeth Léger

Seurin Emmanuel, Adolphe, William dit William Saurin – Ce grand industriel de la conserve alimentaire est né à Saint-Mandé le 29 janvier 1872 au 26 de la Grande-Rue. Il n’est pas inintéressant de montrer en quelques lignes ce qu’a été la destinée d’une grande marque alimentaire française dont le créateur fut, au siècle dernier, notre concitoyen. Représentant en confiserie, William épouse, en 1914, une de ses clientes Marie Léger, dont l’oncle Emile Moitrier tient un commerce d’épicerie de luxe rue de Châteaudun à Paris. Il en devient le gérant et, sous sa houlette et celle de Marie, le commerce prospère. Quand Émile Moutrier meurt en 1908, les deux époux reprennent le magasin et créent la marque William Saurin. Deux ans plus tard, William ouvre sa première usine, rue Saint-Lazare à Paris. On y fabrique toutes sortes de charcuteries fines et de pâtés frais et en conserve. C’est après la fin de la Première Guerre mondiale que naissent les trois grands classiques de la maison : cassoulet, petit salé, et bœuf bourguignon, en boîtes de conserve. En 1926, l’usine de la rue Saint-Lazare étant devenue trop petite, la fabrique de conserves est transférée dans le centre ville de Lagny (Seine-et-Marne). Jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, la Société poursuit son essor, tout en gardant son caractère artisanal.

Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

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29 janvier 1898 – Emprunts de la commune de Maisons-Alfort

1903 – Emprunts. – Quatre emprunts sont actuellement en cours de remboursement :

4° Le quatrième emprunt, s’élevant à 90.000 francs, a été réalisé, en vue de travaux divers, à la Caisse des dépôts et consignations, conformément à une autorisation préfectorale du 29 janvier 1898, au taux de 4 fr. 60 %. Il est remboursable en 20 annuités de 6.351 fr. 46 chacune. Le montant du service des intérêts et des frais de commission, pendant la période complète amortissement, est de 37.029 fr. 20.

Extrait de État des communes à la fin du XIXe siècle (Maisons-Alfort) 1904

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Inondations de 1876 à Maisons-Alfort

*

1876 – La nouvelle Constitution, qui chargeait les conseils municipaux d’élire chacun un délégué pour l’élection des sénateurs, eut pour la première fois son application en 1876. M. Dandalle fut élu.

Son monument, dans le cimetière, porte gravé cette mention : Premier délégué sénatorial.

Une inondation, plus terrible que toutes les précédentes, vint couvrir Alfortville et les parties basses de Maisons et d’Alfort.

A Maisons, il y avait de l’eau jusque sur la route de Villeneuve, la place de la Gare en était couverte ; à Alfort, la rue des Deux-Moulins était devenue un torrent et les quais disparaissaient sous l’eau. La rue du Pont d’Ivry était submergée depuis le carrefour d’Alfort jusqu’au bas du pont. Non seulement les terrains, mais les rues d’Alfortville étaient inondées.

Nul doute que si le chemin de fer et certains remblais n’eussent pas existé, la Marne, retrouvant ce qu’on dit être son ancien lit, ne fût venue se jeter dans la Seine au-dessus de Maisons, comme en 1836, date où, d’après un ancien, on pêchait au bas des vignes de l’Echat, des poissons énormes.

Pour venir en aide aux sinistrés, il fut fait des souscriptions dans plusieurs journaux, notamment dans le Figaro et le Rappel ; le conseil vota 2 000 francs.

Le maréchal de Mac-Mahon, président de la République, vint sur place se rendre compte de l’importance des dégâts et laissa également une grosse somme.

On dit à Alfortville, mais nous n’en croyons rien, que c’est à cette occasion que fut prononcé le discours fameux : Que d’eau ! Que d’eau !

Le terrain sur lequel devait être édifiée l’école était lui-même recouvert de 1m, 85 d’eau.

La vitalité d’Alfortville était si grande, qu’à peine cette eau retirée, on recommençait à construire, comme s’il ne se fût rien passé d ‘extraordinaire.

Ici commence l’ère des grands projets et des discussions orageuses. Un de ces projets prévoit une dépense de 484 970 francs, un autre 508 536 francs ; tous deux comportaient un groupement de travaux de toutes sortes ; ni l’un ni l’autre ne fut exécuté en entier.

*

Extrait de : Histoire de Maisons-Alfort et d’Alfortville, depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours par Amédée CHENAL Maire de Maisons-Alfort – 1898

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Que d’eau, que d’eau !

1876 – La nouvelle Constitution, qui chargeait les conseils municipaux d’élire chacun un délégué pour l’élection des sénateurs, eut pour la première fois son application en 1876. M. Dandalle fut élu.

Son monument, dans le cimetière, porte gravé cette mention : Premier délégué sénatorial.

Une inondation, plus terrible que toutes les précédentes, vint couvrir Alfortville et les parties basses de Maisons et d’Alfort.

A Maisons, il y avait de l’eau jusque sur la route de Villeneuve, la place de la Gare en était couverte ; à Alfort, la rue des Deux-Moulins était devenue un torrent et les quais disparaissaient sous l’eau. La rue du Pont d’Ivry était submergée depuis le carrefour d’Alfort jusqu’au bas du pont. Non seulement les terrains, mais les rues d’Alfortville étaient inondées.

Nul doute que si le chemin de fer et certains remblais n’eussent pas existé, la Marne, retrouvant ce qu’on dit être son ancien lit, ne fût venue se jeter dans la Seine au-dessus de Maisons, comme en 1836, date où, d’après un ancien, on pêchait au bas des vignes de l’Echat, des poissons énormes.

Pour venir en aide aux sinistrés, il fut fait des souscriptions dans plusieurs journaux, notamment dans le Figaro et le Rappel ; le conseil vota 2 000 francs.

Le maréchal de Mac-Mahon, président de la République, vint sur place se rendre compte de l’importance des dégâts et laissa également une grosse somme.

On dit à Alfortville, mais nous n’en croyons rien, que c’est à cette occasion que fut prononcé le discours fameux : Que d’eau ! Que d’eau !

Le terrain sur lequel devait être édifiée l’école était lui-même recouvert de 1m, 85 d’eau.

La vitalité d’Alfortville était si grande, qu’à peine cette eau retirée, on recommençait à construire, comme s’il ne se fût rien passé d ‘extraordinaire.

Ici commence l’ère des grands projets et des discussions orageuses. Un de ces projets prévoit une dépense de 484 970 francs, un autre 508 536 francs ; tous deux comportaient un groupement de travaux de toutes sortes ; ni l’un ni l’autre ne fut exécuté en entier.

Histoire de Maisons-Alfort et d’Alfortville depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours. Par Amédée CHENAL – Maire de Maisons-Alfort – 1898

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29 janvier 1652 – Claude Le Peletier, seigneur d’Ablon

Claude Le Peletier, seigneur d’Ablon, de Montmélian, de Morfontaine, est un homme d’État français né à Paris en juin 1631 et mort à Paris le 10 août 1711.

D’abord conseiller au Châtelet, il fut admis, le 29 janvier 1652, comme conseiller au Parlement de Paris, où il devint, en 1662, président de la cinquième chambre des enquêtes. Il est le fils de Louis Le Peletier, secrétaire du roi en la grande chancellerie, et de Marie Leschassier, petite-fille de l’humaniste Pierre Pithou.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Le_Peletier

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29 janvier 1974 – Jane CHACUN

CHACUN Jane, († Créteil, 1974). Interprète

o 12 novembre 1890, Concarneau.

x Jules Auguste Breux

29 janvier 1974, Créteil (Val-de-Marne).

Son acte de décès indique bien comme lieu de naissance Concarneau.

Quelques mois avant de mourir, la reine incontestée de la chanson musette chantait encore dans les bistrots de Saint-Maur. Quand on a passé son existence sous la boule lumineuse des dancings parisiens on ne s’en va pas sans lever son verre à la santé des gens du peuple.

Jane Chacun aura chanté la vie comme on ne l’imagine pas dans   » les beaux quartiers  » ceux qui se souviennent avoir eu 20 ans en l’écoutant ne guériront Jamais de leur jeunesse.

Dictionnaire de la Chanson Française, Pascal Sevran.

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Lire aussi : Ma rencontre avec Jane CHACUN

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