Archives quotidiennes : 23 décembre 2017

Revue de Presse Virtuelle (100) : le 23 décembre 2017

 


Les archives démocratiques

Ressi — 20 décembre 2017

Andreas Kellerhals, Directeur des Archives fédérales suisses

Aude Thalmann, traductrice

En Europe, les archives sont des archives de démocraties. Sont-elles pour autant des institutions démocratiques ? Doivent-elles ou peuvent-elles être démocratiques ? Aujourd’hui, les archives sont aussi des archives de la société de l’information. Sont-elles pour autant numériques ? La démocratie numérique constitue-t-elle l’accès au paradis de l’information ? Répondre spontanément à ces questions par l’affirmative semble difficile. Pour ce qui est de la thématique principale – les archives démocratiques – la réponse dépend dans une large mesure de ce que l’on entend par démocratique, des attributs que l’on associe à la démocratie. Comme le montrent (malheureusement) de nombreux exemples d’États de non-droit et de dictatures, les archives ne sont en soi ni démocratiques ni des institutions de la démocratie…


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Vos enfants ne sont pas vos enfants.

Vos enfants ne sont pas vos enfants.

Ils sont les fils et les filles de l’appel de la Vie à elle-même.

Ils viennent à travers vous mais non de vous.

Et bien qu’ils soient avec vous,

ils ne vous appartiennent pas.

Vous pouvez leur donner votre amour

mais non point vos pensées,

car ils ont leurs propres pensées.

Vous pouvez accueillir leurs corps

mais pas leurs âmes,

car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter,

pas même dans vos rêves.

Vous pouvez vous efforcer d’être comme eux, mais ne tentez pas de les faire comme vous.

Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s’attarde avec hier.

Vous êtes les arcs par qui vos enfants,

comme des flèches vivantes, sont projetés.

Que votre tension par la main de l’Archer soit pour la joie.

 

Khalil Gibran, Le Prophète, 1923

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23 décembre 1903 – Protection des enfants du premier âge

 1903 – Protection des enfants du premier âge

Protection des enfants du premier âge. – En 1903, les déclarations faites par les parents, conformément à l’article 7 de la loi du 23 décembre 1874, se résument ainsi

Nombre d’enfants de Maisons-Alfort mis en nourrice dans le département de la Seine :

Au sein 13      Au Biberon 18      Totaux 31

Nombre d’enfants de Maisons-Alfort mis en nourrice hors du département de la Seine . .

Au sein 8       Au Biberon 40       Totaux 48

66 déclarations d’élevage, dont 1 concernant un enfant né hors du département de la Seine, ont été faites par des nourrices de la localité, en exécution de l’article 9 de la même loi.

Pendant la même année, 6 nourrices ont reçu de la commune, à titre de récompense, une indemnité de 20 francs chacune.

État des communes à la fin du XIXe siècle (1903)

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Le Père Noël est né à Montmorillon dans la Vienne (86)


Acte de Naissance

Montmorillon – N – 1903-1906 – 9E 195/40

http://archivesnumerisees.cg86.fr/v2/ad86/visualiseur/registre.html?id=860034178

vue 53


 

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Noël approche, voici une idée de gâteau pour les enfants.

Autres gâteaux :
Playful Puppy Cupcakes

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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du 23 décembre 1917 — Un Monde de Papiers

(JOUR 1238 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT) On nous présente une image exceptionnelle en cette couverture du Miroir du 23 décembre: le départ d’une bombe larguée par un aéroplane. Ce pourrait l’être si on n’avait pas trafiqué d’une manière trop flagrante de visage de l’aviateur au premier plan. Dommage ! Un visage moins net […]

via Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du 23 décembre 1917 — Un Monde de Papiers

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23 décembre 1598 – Henri II

« Il paraît encore plus grand mort que vivant. »
Parole prononcée par Henri II devant le corps du Duc de Guise qui venait d’être assassiné au château de Blois.(23 décembre 1598)

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1918 : Hilfsbund — Alsaciae, Elsaß, Alsace.

Dès l’arrivée des troupes françaises en Alsace-Lorraine, de nombreux habitants ont été expulsés arbitrairement. Ils avaient le droit d’emporter 30 kilos de bagages, un peu d’argent et des vivres pour le voyage. Leurs maisons et leurs économies ont été séquestrées. De nombreux expulsés avaient fondé une famille depuis des décennies. Outre-Rhin, un service de solidarité […]

via 1918 : Hilfsbund — Alsaciae, Elsaß, Alsace.

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AD 87 : Archives départementales de la Haute-Vienne (87)

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Le président du conseil départemental, Jean-Claude Leblois, et deux de ses vice-présidents, Stéphane Delautrette (investissements) et Fabrice Escure (culture), ont visité lundi l’important chantier en cours aux archives départementales.

Deux nouvelles ailes sont en construction sur les flans de l’une des trois parties de ce bâtiment tripode, ce qui permettra de rajouter 17 km de magasins supplémentaires pour stocker les archives, avec quinze nouveaux étages créés.

L’extension et la rénovation du site se poursuivront jusqu’au printemps 2020. Le hall d’accueil du public et la salle de lecture seront modifiés pour plus de confort et une mise en conformité aux règles d’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite.

La création des extensions de stockage permet aussi une réorganisation du processus d’accueil des archives. « Nous allons avoir un espace dédié pour le triage et le classement, plus accessible, ainsi qu’un espace de quarantaine, ce qui permettra d’éviter à l’avenir que des documents porteurs par exemple de champignons puissent contaminer le reste des collections », détaille la directrice Pascale Marouseau…


 

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Ferdinand Gabriel Ducuing (3)

25 Mai 1940 : La nuit a été employée à réparer le poste de l’A.M. Hotchkiss. Le sémaphore fait des appels en mer pour signaler notre présence et demander un bateau pour évacuer les blessés du Chacal, car nous sommes entourés de toutes parts.
A 4 heures le C.C. DUCUING m’envoie indiquer les atterrages aux chaloupes d’un cargo anglais qui est venu mouiller dans la passe de G.N. Je dirige les chaloupes de ce cargo par signaux lumineux, l’équipage survivant du Chacal me suit, et par les rochers, nous arrivons à passer sans être repérés. L’embarquement dure 2 heures et je rejoins le poste par le même chemin, sans encombre.
Les officiers du Chacal étaient porteurs du pavillon allemand que l’on avait pris sur l’A.M. ennemie qui avait été ramenée dans nos lignes. Les documents et les cartes pris sur cette même automitrailleuse ont été enterrés près du Moulin d’Audinghen. ( il est possible de les retrouver)
Quand je rejoins le poste, les hommes sont tous au poste de combat. On fait les derniers préparatifs, les dernières recommandations et on attend l’ennemi.
Les armes n’ont presque plus d’approvisionnement et les vivres sont complètement épuisés.

Les premiers éléments motorisés sont signalés vers 8 heures. Une vingtaine de chars environ et des unités à pied. On les laisse approcher de façon à être sur que chaque coup portera. Ils sont encore surpris par notre résistance mais se ressaisissent et donnent un assaut foudroyant. La bataille est très courte, les munitions étant épuisées. Le Ct me fait appeler. Il me remercie pour ce que j’ai fait pendant ces 15 jours, puis me demande d’aller rendre compte verbalement à l’Amiral Platon, en me donnant un ordre écrit. Il me demande ensuite dans le cas où j’aurais la chance de passer les lignes allemandes d’aller voir sa femme, il me serre la main une dernière fois et me dit de partir.
La fusillade a perdu sa violence et l’ennemi a pénétré déjà le poste. Je reprends le même chemin que j’avais suivi quatre heures plus tôt.
J’étais complètement désespéré.
Je réussis avec une chance extraordinaire à retraverser les lignes allemandes, sous le feu des A.M. qui étaient sur la falaise.
J’étais presque à la limite de mes forces. Mais par un sursaut de volonté je décidais d’aller jusqu’au bout. A 13 heures j’arrivais au Cap Blanc Nez, et à 14 heures à Sangatte, où les patrouilles allemandes, depuis 48 heures, étaient installés.
J’espérais toujours une contre attaque française refoulant l’ennemi dans le sud et dégageant Calais.
Je suis resté la nuit sur la plage qui était remplie de réfugiés, femmes, enfants, etc. Des bateaux de guerre anglais exécutèrent un tir de deux heures sur les dunes de Calais où se trouvaient les batteries allemandes. Quelques obus tombent sur la plage et sèment une confusion et une terreur générales. Puis la nuit se passa calmement.
Le lendemain matin, je décide de rentrer à Sangatte pour avoir des renseignements sur l’ennemi et sur Calais. J’interroge des réfugiés sans pouvoir obtenir rien de précis. Je vais voir le Maire de Sangatte, je lui explique ma situation et lui demande de faux papiers, il refuse. Je décide d’entrer le lendemain à Calais par les faubourgs est de la ville. Mais l’ennemi est de plus en plus nombreux. J’assiste au bombardement de Calais. Il m’est impossible de pénétrer dans la ville. Je prends alors la décision de replier vers Dunkerque par l’intérieur des terres. Je vais en une seule étape jusqu’à Ardres. Je n’avais plus rien mangé depuis 4 jours. Ma résistance physique était à bout. Je trouve à coucher dans une grange après de grandes difficultés. De bonne heure, le lendemain matin je repars pour Dunkerque. Arrivé sur la place du village d’Ardres je suis arrêté par une patrouille allemande. Je n’ai pas de papier et je n’ai plus de force de lutter étant complètement épuisé. Je donne mon identité et suis fait prisonnier.


CAPTIVITE
28 mai Ardres – 29 mai Wattem – 30 mai Therouans 31 mai Fervin Palfart – 1er juin Frevert –
2 juin Doullens Citai ( étape effectuée à pied )
3 juin Doullens Cambrai ( Camion )
4 juin Cambrai Aix-la-Chapelle ( Camion )
5 juin Arrivée au camp de Dorsten
9 juin Départ de Dorsten et le 11 juin arrivée à OFLAG IV D
Le 29 mars, évasion d’OFLAG IV D par un souterrain de 80 mètres qui a demandé 3 mois de travail.
A notre retour d’évasion, et à notre sortie de prison, le Lieutenant-Colonel Le BARAILLEC commandant le 62e R.I. nous a donné l’attestation suivante :

 O.F.L.A.G. IV D                                                                                              le 12 mai 1941
 
Je certifie que l’Enseigne de Vaisseau GARDETTE Paul s’est évadé le 29 mars 1941 de l’OFLAG IV D et a été puni de 14 jours d’arrêt de rigueur ( prison ) pour ce motif.
Cet officier a réussi avec un groupe de ses camarades, après plusieurs mois d’efforts opiniâtres, à mener à bonne fin cette entreprise, au moyen d’un passage souterrain dont l’aménagement fut rendu particulièrement difficile par les nombreux obstacles à vaincre.
La ténacité sans défaillance dont ils ont tous fait preuve, et l’adresse avec laquelle ils sont sortis sans attirer l’attention des sentinelles éloignées de quelques mètres seulement, leur ont valu à leur retour d’unanimes félicitations.
Le Lieutenant-Colonel Le Barillec, Cdt 62e R.I.
Signé : Le Barillec
 Je suis transporté avec mes camarades d’évasion à la Citadelle de Colditz le 22 mai 1941.

Le 11 juin, j’apprends par les Autorités Allemandes que je suis renvoyé en France. Je pars du camp le 16 juin avec 3 autres officiers de Marine et j’arrive à Toulon le 20 juin 1941.
            Je vous prie de recevoir, Amiral, l’expression de mon profond respect. 

L’Enseigne de Vaisseau de 2° classe Gardette Paul
Signé : Gardette Paul                

 

Liste des abréviations utilisées par Paul GARDETTE C.C.                 Capitaine de Corvette.
Ct                     Commandant
D.C.A.                         Défense.Cntre les Aeronefs
E.V.                 Enseigne de Vaisseau.
F.M.                 Fusil Mitrailleur.
G.N.                 Gris-Nez.
Lt                     Lieutenant
L.V.                 Lieutenant de Vaisseau.
P.D.G.N.          Poste de Défense de Gris-Nez.
R.I.                  Régiment d’Infanterie.

 

 Adhérent-CGMA-Joël-007

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