Le 11 novembre 1920

Une fois ,’est pas coutume j’ai recherché les personnages et événements

qui ont marqué ce 11 novembre 1920

 


Le soldat inconnu

La Citadelle servait de refuge pour les soldats français (On les soignait on leur donnait à manger.)

Le 10 novembre 1920 le capitaine Auguste Taim a été désigné pour choisir le corps du soldat inconnu : il a choisi le 6e cercueil. parce que le numéro de son régiment était 132 (1+3+2=6).

Le corps du soldat inconnu a été enterré sous l’ Arc de Triomphe, le 11 novembre 1920.

http://www.ac-nancy-metz.fr/ia55/verporf/soldatinconnu.htm

The Unknown Warrior

At the west end of the Nave is the grave of the Unknown Warrior. whose body was brought from France to be buried here at Westminster Abbey on 11 November 1920. The grave, which contains soi1 from France, is covered by a slab of black Belgian marble from a quarry near Namur. On it is the following inscription, composed by Herbert Ryle, Dean of Westminster:

BENEATH THIS STONE RESTS THE BODY
OF A BRITISH WARRIOR
UNKNOWN BY NAME OR RANK
BROUGHT FROM FRANCE TO LIE AMONG
THE MOST ILLUSTRIOUS OF THE LAND
AND BURIED HERE ON ARMISTICE DAY
11 NOV: 1920, IN THE PRESENCE OF
HIS MAJESTY KING GEORGE V
HIS MINISTERS OF STATE
THE CHIEFS OF HIS FORCES
AND A VAST CONCOURSE OF THE NATION
THUS ARE COMMEMORATED THE MANY
MULTITUDES WHO DURING THE GREAT
WAR OF 1914-1918 GAVE THE MOST THAT
MAN CAN GIVE LIFE ITSELF
FOR GOD
FOR KING AND COUNTRY
FOR LOVED ONES HOME AND EMPIRE
FOR THE SACRED CAUSE OF JUSTICE AND
THE FREEDOM OF THE WORLD
THEY BURIED HIM AMONG THE KINGS BECAUSE HE
HAD DONE GOOD TOWARD GOD AND TOWARD
HIS HOUSE

http://www.westminster-abbey.org/tour/unknown_warrior_at_westminster_a.htm


Les monuments aux morts

Bien avant 1918, est né partout en France chez les civils le désir de se souvenir des soldats morts pour la Patrie. Après la distribution de diplômes d’honneur aux familles, la rédaction de livres d’or, s’est imposée l’idée de l’édification de monuments, seule expression digne de commémorer les morts.

Dans chaque commune de France, y compris dans celles d’Outre-Mer ainsi que dans les anciennes colonies devenues indépendantes, il y a de telles constructions.

A la suite des guerres de la deuxième moitié du XIXème siècle, on a construit pour la première fois en France quelques-uns de ces édifices.

Mais c’est après la Grande Guerre que tous les belligérants, vainqueurs et vaincus, érigent des monuments à leurs disparus. La France, en élevant un monument par commune, vient largement en tête. A ces constructions importantes, il ne faut pas oublier d’ajouter les simples plaques nominatives qui ornent les bâtiments officiels, religieux, publics et privés.

La construction de ces monuments est un enjeu important : ces oeuvres présentent un double témoignage sur le déroulement de la guerre et la mentalité des survivants. Aussi, a-t’on tenté de réglementer les projets d’érection, de contrôler la valeur esthétique et la conformité idéologique de l’édifice.

Si certains de ces monuments ont été achetés sur catalogue – avec possibilité de combiner plusieurs moulages – de véritables œuvres ont aussi été commandées aux meilleurs sculpteurs de l’époque tels Maillol ou Bourdelle.

L’édification de ces monuments débute rapidement et se concentre entre 1920 et 1924 essentiellement. Ces lieux vont être immédiatement voués aux morts de la guerre.

Les premières cérémonies sont organisées par les anciens combattants et animées par une vraie ferveur populaire. C’est d’ailleurs sous la pression de leurs associations que la loi du 24 octobre 1922 fait du 11 novembre une fête nationale.

Dans les années d’après guerre, ces célébrations ne sont d’ailleurs pas des manifestations militaires  » ni prise d’armes, ni revue, ni défilé de troupes.

C’est la fête de la paix que nous célébrons. Ce n’est pas la fête de la guerre  » dit le Journal des Mutilés le 14 octobre 1922. Ni officielles, ni militaires, ces cérémonies sont des manifestations funéraires.

La France choisit un soldat d’identité inconnue qui symbolisera le sacrifice de tous les hommes morts pour la Patrie.

Le 11 novembre 1920, les restes d’un soldat français, tué à Verdun, sont transportés solennellement sous l’Arc de Triomphe à Paris après une cérémonie au Panthéon où Alexandre Millerand, Président de la République, prononce un discours, entouré des trois maréchaux Joffre, Foch et Pétain.

Le même jour, le  » guerrier inconnu  » anglais est inhumé dans l’abbaye de Westminster. La Belgique, les États-Unis, l’Italie feront de même.

http://www.abcial.fr/guerre14/tour41/pages/chapitre6/vi-2.html


James Bond né le 11 novembre 1920

Thanks to James Bond: the authorized biography of 007,

John Pearson, New York: William Morrow & Company, 1973

Born:    11 November 1920 Wattenscheid (near Essen) Ruhr Valley, Germany (but no German ancestry)

Father:  Andrew Bond 1932: Glencoe, Argyll, Scotland 6 North View, Wimbledon, England

Bond Family Highland Scots; 3 Bonds, all brothers, slaughtered in Glencoe in massacre Background: of 1692; by 19th Century: a missionary, several distinguished doctors, and an advocate; Great-grandfather James Bond won a V.C. with Highland Infantry against Russians before Sebastopol

http://www.magicdragon.com/SherlockHolmes/resumes/Bond.html


Sans oublier mon papa

Naissance de Armand BACQUER  11 novembre 1920                  n° 134

Registres des actes de naissance de la ville de Glomel, Côtes du Nord

Le onze novembre mil neuf cent vingt, à dix heures, est né à Kerstol Armand Guillaume François Marie du sexe masculin de Jean Marie Bacquer, vingt six ans, cultivateur décoré de la croix de guerre et de Marie Françoise Eugénie Le Gouar, son épouse, vingt quatre ans ménagère, domiciliés à Glomel, lieu dit Kerstol.

Dressé par nous le douze novembre mil neuf cent vingt, à seize heures trente sur présentation de l’enfant et déclaration faite par le père sus nommé.

En présence de Yves Denis, cinquante deux ans, clerc de notaire et de Jean Marie Denis, quarante trois ans, commerçant, tous deux domiciliés à Glomel qui, lecture faite, ont signé avec le déclarant et Nous, Alphonse Cazin d’Honincthun, maire de Glomel.

Le déclarant                           Les témoins

Signatures :                                        Bacquer                                  YDenis, Denis

L’officier d’Etat Civil

                                                           Alphonse d’Honincthun

Mentions marginales :

Marié à Glomel le vingt six juin mil neuf quarante trois avec Jeanne Marie Bourdonnay.

Le vingt six juin mil neuf quarante trois. Le Maire L’adjoint délégué.


et  voici l’histoire histoire extraordinaire de mon papa qui aurait eu 97 ans aujourd’hui !

Armand BACQUER, mon père


 

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Classé dans Ephéméride, Guerre 39-45

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