Archives quotidiennes : 15 juillet 2017

Nés un 15 juillet à Maisons-Alfort de 1792 à 1901

Relevés dans les Registres d’état civil de naissance

Consulter, après avoir fait une recherche fructueuse, le site du CGMA

            http://td-nmd-cgma.monsite-orange.fr/

puis aller sur le site des AD 94 :

           http://archives.valdemarne.fr/archives-en-ligne/eta-search-form.html

Date Information (1792-1901)
1867.07.15 BONFILS Stéphanie Pauline
1872.07.15 BONGAIN Adrienne Colette
1876.07.15 BOUILLON Julie Angélique
1890.07.15 BROSSEAUD Madeleine Hortense
1894.07.15 DESGRANGES Fernand Jean
1894.07.15 DESGRANGES Lucien Eugène
1878.07.15 GELLEE Berthe Victorine
1863.07.15 GUILLEMAIN Angélinie Thérèse
1887.07.15 ISABERE Alice
1819.07.15 JOURD’HEUIL Louise Augustine
1894.07.15 LE BRAS Georges Olivier Jean
1885.07.15 LEGRAIN Madeleine Louise
1872.07.15 LELONG Théophile Auguste
1884.07.15 MAGDELENAT Jules
1809.07.15 MARECHAL François Euphrasie
1879.07.15 MARTINET André Paul
1887.07.15 MORIAT Flore Juilliette
1847.07.15 MOURLON Eugène Léon
1882.07.15 PALLENOT Charles Henri
1891.07.15 PERAULT Jeanne Adèle
1899.07.15 PINGEON Lucienne Berthe Henriette
1893.07.15 PRINCE Edouard
1894.07.15 THOMAS Jeanne Marguerite
1880.07.15 THOMAS Juliette Louise
1847.07.15 VALERE Valentin
1884.07.15 VIGNARDOU Jeanne Antonine Marie

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Classé dans Archives Départementales 94, Archives de Maisons-Alfort, Maisons-Alfort

AD 54 : Meurthe-et-Moselle ce qui est en ligne

Archives en ligne

Salle de généalogie des archives départementales de Meurthe-et-Moselle
Salle de généalogie des archives départementales de Meurthe-et-Moselle

CONSULTATION DES REGISTRES DE L’ÉTAT CIVIL EN LIGNE

Les archives départementales de Meurthe-et-Moselle proposent de consulter en ligne, gratuitement et sans inscription, l’intégralité de leur collection microfilmée de registres paroissiaux et de l’état civil. Les dates extrêmes varient selon les communes.
Attention ! Il ne s’agit pas de la collection complète : seul le meilleur des deux exemplaires (exemplaire de la commune ou du greffe) a fait l’objet d’un microfilm.

Cliquez ici, si vous ne trouvez pas l’acte que vous recherchez


Listes nominatives de recensement de population en ligne

CONSULTATION DES LISTES NOMINATIVES DE RECENSEMENT DE POPULATION EN LIGNE

Les listes nominatives de recensement de population sont désormais en ligne pour la période 1872-1936. Les années de recensement concernées sont les suivantes : 1872, 1876, 1881, 1886, 1891, 1896, 1901, 1906, 1911, 1921, 1926, 1931 et 1936.


CONSULTATION DES TABLES DE SUCCESSIONS ET ABSENCES

Les archives départementales de Meurthe-et-Moselle proposent de consulter en ligne, gratuitement et sans inscription, les tables de successions et absences, dressées par l’administration de l’Enregistrement, pour la période 1849-1945.

Ces tables alphabétiques, constituées par les receveurs de l’enregistrement, par bureau – établi au chef-lieu du canton, lors de sa création en 1791 – sont destinées à recenser les « individus décédés ou déclarés absents » dans le ressort du bureau, en portant la mention et la référence précises des actes relatifs à la succession du défunt ou de la personne déclarée décédée par jugement du tribunal civil. Elles constituent, de ce fait, une clé indispensable pour accéder aux actes de mutation par décès.


CONSULTATION DES REGISTRES MATRICULES MILITAIRES EN LIGNE

La mise en ligne des registres matricules militaires concerne les classes 1887-1921, conservés en la sous-série 1 R des archives départementales de Meurthe-et-Moselle, et correspondant aux classes concernées par la mobilisation lors de la Première Guerre mondiale, sont désormais en ligne sur le site des archives départementales.

Les bureaux de recrutement concernés sont ceux de Nancy (chef-lieu de la 20e région) et de Toul (subdivision de la 20e région).


 

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Vidéo du jour (68) : Calcul de parenté

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Philomène PITON

Sur une idée de Sophie Boudarel, voici ma petite contribution au projet Philomène. La seule Philomène de mon arbre est Philomène PITON. Fille de Pierre PITON et de Marie COLINEAU, mes ancêtres à la génération 6, arrières-grands-parents de ma grand-mère maternelle, Rose Martineau, elle naquit le 19 juillet 1837 à la métairie des Roches sur la […]

via Philomène PITON (1837 – ?) — Feuilles d’ardoise

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Des Chagrins Ordinaires

La « famille recomposée » est une expression assez récente. Cette famille fait l’objet de débats, d’études psychologiques, mais en réalité elle recouvre une situation qui existe depuis des siècles : des enfants de plusieurs lits dans un même foyer.

via Des Chagrins Ordinaires — Blog des promos du D.U. Généalogie de Nîmes

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Déporté Maisonnais 39-45 (15) : GERTLER Clara

GERTLER Clara née le 22/12/1930 en Pologne — Écolière victime de la rafle des juifs étrangers du 17/07/1942 (rafle du Vél d’Hiv) – La Gestapo et la police de Vichy séparèrent fin juillet parents et enfants juifs arrêtés lors de la rafle du Vel d’Hiv et internés dans les camps du Loiret, déportée avec sa sœur Clara de Drancy par le convoi n° 22 le 21/08/1942 à destination d’Auschwitz – Morte en déportation – Inscrite au Mur des Noms du Mémorial de la Shoah – Lien MGW GERTLER Clara -Déportée – Victime civile – Apparaît sur Plaque commémorative école Parmentier [relevé n° 50069] –

Fiche MGW déporté : N’existe pas

 

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Annuaire Maisons-Alfort (1911) : Partie I

Répertoire officiel de l’administration de la ville de Paris

et des communes du Département de la Seine

 Député : M. CHENAL, (a) 50 Grande-Rue, à Maisons-Alfort

Conseiller général : M. DUSSAULT, (a) 7, avenue de la Liberté à Charenton.

Conseiller d’arrondissement : M. CUILLERIER, 12, rue des Marguerites, à Alfortville.

Commune de 13.409 habitants (Maisonnais) ; de 567 hectares 53 ares, située à 9 kilomètres 800 de Paris (Notre Dame) ; à 12 kilomètres de Sceaux et à 2 kilomètre 500 de Charenton.

Limitée : au Nord et au Nord-Est, par Saint-Maurice et Saint-Maur-des-Fossés ; au Sud-Est et au Sud Créteil, à l’Ouest, Alfortville.

Deuxième circonscription électorale de l’arrondissement de Sceaux 3.523 électeurs, 3 bureaux de vote à l’Ecole de Garçons (Maisons) et aux groupes scolaires d’Alfort et de Charentonneau.

Fêtes. — Quartiers de Champs-Corbilly, Charentonneau et du Buisson-Joyeux (Route de Créteil) : 1er dimanche de Mai. — Quartier d’Alfort (Place et quai d’Alfort) : 1er dimanche de Juin. — Quartier de Maisons (avenue de la République) ; 2ème dimanche d’Août.

Marchés : à Maisons, le mardi et le vendredi ; à Alfort, le lundi et le jeudi, à Champ-Corbilly, le mercredi et le dimanche. — Concessionnaire : M. Franc, 7, rue Delerue, Saint-Maur.

Postes, télégraphe, téléphone : 57, Grande-Rue et rue de Créteil, 5 et 78 (Recette auxiliaire).

Colis postaux : Livrables en gare et à domicile par Maisons-Alfort.

Moyens de transport : Chemin de fer P.-L.-M. station de Maisons-Alfort. — Tramways : Bonneuil-Concorde (électrique) ; Porte de Vincennes–Porte d’Orléans. — Louvre-Créteil (à vapeur) . — Bateaux-Parisiens.

Historique. — Maisons-Alfort est située au confluent de la Seine et de la Marne, sur une colline où les premiers habitants avaient construits leurs demeures pour les mettre à l’abri des inondations. Le village ainsi formé n’avaient pas de désignation officielle, on prit l’habitude de dire : aller aux maisons, venir des maisons, et le nom resta à l’agglomération. Elle s’appela Maisons-près-le-Pont-de-Charenton, Maisons-sur-Seine, et à partir de la Révolution, Maisons-Alfort.

Dès le moyen-âge, Maisons-Alfort, s’étendait des rives de la Marne aux rives de la Seine, comprenait Alfort, ainsi dénommé de Hareford ou Harefort, nom d’un seigneur d’origine anglaise, devenu par corruption Hallefort-Charentonneau, fief dépendant de l’Abbaye de Saint-Maur et le territoire d’Alfortville, qui fut érigé en commune distincte en 1885.

La paroisse de Maisons-Alfort faisait partie du doyenné du Vieux-Corbeil ; lors de la réorganisation administrative de 1787, elle forma une municipalité de l’arrondissement de Bourg-la-Reine, au département de Corbeil. Commune du district de Bourg-la-Reine et du Canton de Saint-Maur en 1790, elle passa au Canton de Charenton et y demeura devenant en l’an X, commune de l’arrondissement de Sceaux.

Au Xe siècle, Maisons-Alfort possédait deux églises, dédiées à Saint-Remi et à Saint-Germain ; par la suite la première devint église paroissiale et la seconde disparut. Hugues Capet avait fait don des deux églises, du territoire et des serfs le cultivant, à l’abbaye de Saint-Maur, qui l’affranchit moyennant une forte somme au moyen-âge.

Lors des guerres des XVe et XVe siècles, Maisons-Alfort eut fort à souffrir ; cent ans après les Frondeurs ravagèrent la contrée et, entre autres localités, pillèrent Maisons. A partir de cette époque une grande partie des habitants, voyant sans cesse piller leurs récoltes, cessèrent de cultiver la terre et travaillèrent dans les carrières.

En 1789, la municipalité rédigea un cahier de doléances, dont les articles sont semblables à ceux des autres communes ; les habitants demandent une meilleure répartition de l’impôt, la suppression des capitaineries. La Révolution ne laissa que peu de traces dans la commune : la municipalité équipa quinze volontaires en septembre 1792.

En 1814, les élèves de l’Ecole vétérinaire fortifièrent le château d’Alfort et défendirent le pont de Charenton, plusieurs furent blessés et l’un d’eux, Jean Pigeon, fut tué : un monument fut élevé à sa mémoire dans l’école même. En 1815, Maisons revit les alliés et fut occupée pendant longtemps.

Les diverses révolutions qui suivirent passèrent presque inaperçues à Maisons-Alfort ; de grands travaux furent entrepris qui contribuèrent à la prospérité du pays : en 1827, construction du pont d’Ivry ; en 1841, celle du Fort de Charenton ; en 1849, celle de la ligne de Lyon. Par contre, la Révolution de 1848 et le Coup-d’Etat du 2 décembre furent accueillis avec enthousiasme.

En 1870-71, les habitants émigrèrent à Paris, aucun combat ne se livra sur le territoire d’Alfort, mais on dut par nécessité, mettre les maisons en état de défense ; l’occupation étrangère suivit de la conclusion de la paix et dura jusqu’en septembre 1871, et cette occupation fut particulièrement dure et onéreuse pour les habitants de Maisons-Alfort.

Quelques années après (1876), une inondation fit des ruines considérables dans la localité, qui commençait à renaître à la prospérité : la ligne de Lyon seule empêcha les eaux de la Seine et de la Marne de se confondre bien avant leur point de jonction.

En 1885, lorsque le quartier d’Alfortville voulut s’émanciper, le Conseil municipal eut la sagesse de ne pas s’opposer, et la loi du 1er avril 1885, créa la commune d’Alfortville.

A Alfort existe depuis de longues années une Ecole Vétérinaire, créée par Bourgelat en 1765, dans l’ancien château acheté par ordre du roi à son propriétaire, M. Oursel. Le premier directeur fut Chabert, élève de Bourgelat. Elle fut supprimée en 1790 et réorganisée en l’an III. En 1840, elle fut entièrement reconstruite. On peut voir à l’Ecole le monument du fondateur Bourgelat par Rauk ; celui de Henri Bouley, mort en 1883 par Allouard et celui du professeur Edmond Nocard, inauguré en 1907.

En janvier 1910, les inondations firent de grands ravages à Maisons-Alfort ; la moitié du territoire fut envahie par les eaux, le quartier d’Alfort et une partie de Charentonneau furent inondées par la Marne ; le premier de la gare à Maisons, a été envahie par les eaux par suite de la rupture de la voie du chemin de fer du P.L.M.

Industrie et Commerce. — On trouve à Maisons-Alfort une distillerie de grain, dont les bâtiments englobent une habitation qui fut habitée par Guétry ; une fabrique d’absinthe et de spiritueux ; une fabrique de biscuits et de pâtes alimentaires ; des fabriques de sous-bras en caoutchouc, d’instruments de chirurgie, des ateliers de constructions mécaniques ; des fabriques d’huiles et de savons, de meules en émeri vulcanisé ; des manufactures de chapeaux, de cires à cacheter, d’accessoires de billards. Il y a également des moulins importants et des carrières. Les deux écarts, Alfort et Charentonneau, sont des sites pittoresques qui attirent les promeneurs et les touristes.

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Titres et médailles

(a) = Chevalier de la Légion d’Honneur

(b) = Officier de la Légion d’Honneur

(c) = Officier de l’Instruction Publique

(d) = Officier d’Académie

(e) = Chevalier du Mérite Agricole

(f) = Officier du Mérite Agricole

(g) = Médaille de la Mutualité

(h) = Médaille Militaire

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