Archives quotidiennes : 14 juillet 2017

Numérisation des dossiers du Corps expéditionnaire canadien

À ce jour, 461 575 des 640 000 dossiers sont accessibles à partir de notre base de données Dossiers du Personnel de la Première Guerre mondiale. S’il vous plaît visitez la page sur la numérisation des dossiers de service du Corps expéditionnaire canadien pour plus d’information sur ce projet de numérisation. Bibliothèque et Archives Canada numérise les […]

via Numérisation des dossiers du Corps expéditionnaire canadien – Mise à jour de juillet 2017 — Le blogue de Bibliothèque et Archives Canada

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Le projet « Nécropoles militaires »

Sauvons nos Nécropoles

Cliquez

Vous connaissez probablement déjà le projet « Sauvons nos tombes », et l’application du même nom, ainsi que le menu « Cimetières » sur Geneanet.

Le projet « Nécropoles militaires » est un dérivé du précédent.

Rappelons de quoi il s’agit.

De la Première Guerre mondiale dont nous fêtons depuis deux ans le centenaire, à la Seconde Guerre mondiale, sans oublier les autres conflits marquants comme, pour la France, la guerre d’Algérie, ce sont des centaines de milliers de soldats qui ont perdu la vie. Les cimetières et nécropoles militaires ont été créés pour leur rendre un dernier hommage.

La France compte 265 nécropoles nationales regroupant près de 500 000 sépultures de soldats décédés lors des guerres du XXe siècle.

https://fr.geneawiki.com/index.php/N%C3%A9cropoles_militaires

 

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14 juillet 1795 – Naissance de Jean-Marie PIGEON

 1795 – Naissance de Jean-Marie PIGEON

Naissance de Jean-Marie Pigeon à Sceaux qui devient élève vétérinaire décéda en défendant Maisons-Alfort :

Acte de décès

Cejourd’huy trente un mars mil huit cent quatorze par devant nous Maire de la commune de Maisons-Alfort, arrondissement de Sceaux, département de la Seine, faisant les fonctions d’officier public de l’état civil, est comparu le sieur Jean Girard, directeur adjoint de l’École Impériale Vétérinaire d’Alfort lequel nous a déclaré que cejourd’huy, Jean-Marie Pigeon, élève de l’ École d’Alfort , né à Sceaux département de la Seine le quatorze juillet mil sept cent quatre-vingt quinze était décédé dans le site de l’École  Vétérinaire, à la suite de blessures reçues la veille à la défense du pont de Charenton et qui a été enterré dans les jardins de l’école … la présente déclaration…

Une carte postale fut éditée pour commémorer le centenaire de la mort de Jean-Marie Pigeon, tué au pont de Charenton le 30 mars 1814 et non le 3 mars comme l’indique la plaque.

Carte postale 1914


Photo de 1999


Données du CGMA

Lire 

La bataille du Pont de Charenton en 1814 | Ville de Maisons-Alfort

La défense du pont de Charenton par le bataillon d’Alfort le 30 mars …

Défense du pont de Charenton, le 30 mars 1814, par le bataillon de l …

1814 : l’affaire du Pont de Charenton | Cercle Genealogique de …

PIGEON Jean Marie – MémorialGenWeb Fiche individuelle

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Expo du jour (47) : La Grande Guerre des gendarmes

 

Au Service historique de la Défense : Château de Vincennes Avenue de Paris 94306 Vincennes Cedex

En 1914, le gendarme engagé dans la guerre assure les missions de la police militaire comme la recherche des déserteurs, ou encore le contrôle de l’hygiène et de la discipline dans les  cantonnements. Il se doit aussi d’assurer l’ordre et la sécurité au sein du pays. Dans le cadre des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale, cette exposition, créée en 2015 à l’occasion de la ré-ouverture du Musée de la gendarmerie nationale, vise à expliquer les missions et l’implication des gendarmes pendant le conflit. S’appuyant sur les travaux réalisés ces dernières années par les historiens, l’exposition met en lumière le rôle tenu par la gendarmerie pendant le conflit qui reste encore trop peu connu du grand public. Après une présentation des uniformes et de l’armement, elle montre comment les gendarmes accompagnent, à l’entrée en guerre, mobilisation et réquisitions, protègent l’exode des populations des départements envahis, voire font le coup de feu. Si certains gendarmes, comme le garde Merlhe (armée de l’Air), s’engagent à titre individuel dans des unités combattantes, la gendarmerie départementale assure le maintien de l’ordre et la cohésion de l’arrière, tandis que la prévôté assure, non sans pertes sur le front de France et d’Orient (près de 900 morts) un rôle essentiel de logistique, de contrôle, de lutte contre la désertion et de police judiciaire. L’exposition créée par le Musée de la gendarmerie nationale est accueillie sur le site du SHD Vincennes dans une version itinérante complétée par le SHD. Placée sous le haut patronage de Monsieur le directeur général de la gendarmerie nationale, l’exposition est présentée sous forme de kakémonos. Elle offre aussi une sélection de documents d’archives, de photographies, d’ouvrages, d’objets et d’insignes conservés dans les fonds et collections du Service historique de la Défense. Elle montre pour la première fois des pièces inédites de la prévôté récemment découvertes et en cours de classement par les archivistes.

Commissaire scientifique : Odile JURBERT (SHD, Vincennes).

Partenaire : Le Musée de la Gendarmerie nationale, commissaire scientifique, M. Louis-Napoléon PANEL.

Remerciements :

Le Musée de la gendarmerie nationale et son président

Pour les documents exposés : le département de la bibliothèque du SHD, Le centre historique des archives (SHD) site de Vincennes, le département histoire et symbolique du SHD, Chloé Angles, ADC Christophe Bousquet, ASP Constance de Courrèges d’Agnos, Benjamin Doizelet, Cne Eric Finel, Hélène Guillot, Garde Sébastien Horner, Emmanuelle Mauret, Nicolas Texier et Véronique de Touchet. Pour la communication, valorisation : Nadine Bonnefoi, Thibauld Mazire, Sylvie Yeomans,

Renseignements pratiques :

–       Service historique de la Défense : Château de Vincennes Avenue de Paris 94306 Vincennes Cedex

–       Métro Château de Vincennes

–       Pavillon du roi, 1er étage, salles d’exposition.

–       Dates : 10 juillet au 23 septembre 2017

Fermetures exceptionnelles : le 12 juillet matin (ouverture à 14h00), le 15 juillet et le 14 août.

–       Lundi 13h00-17h00

–       Mardi au jeudi 9h00-17h00

–       Vendredi 9h00-16h00

–       Samedi 9h30-15h00

Fermeture les dimanches et les jours fériés

Visites commentées proposées au public :

–       Vendredi 21 juillet, 14h00

–       Vendredi 25 août, 14h00

–       Vendredi 1er septembre, 14h00

–       Durée estimée de la visite : 1 heure environ – Inscription souhaitée via le formulaire au lien :

http://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/?q=content/visites-expo-les-gendarmes-dans-la-grande-guerre#

 

 

 

 

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Déporté Maisonnais 39-45 (14) : GARNIER Hélène née DREYFUS

GARNIER Hélène née DREYFUS

né le 17/06/1907 à Maisons-Alfort 94—Val-de-Marne décédée le 23/07/1943 à Auschwitz 9109—Allemagne — J.O.R.F. n° 190 du 18/08/1992 p 11229 — Référence n° : D—55995— Convoi du : 18/07/1943. Au départ de : Beaune-la-Rolande (45) A destination de : Auschwitz (Pologne) — Inhumation : Lieu 54-Montauville — Nécropole nationale Le Pétant —

Pas de fiche MdH

Pas de Fiche MGW :

Fiche MGW Déporté : GARNIER Hélène née DREYFUS

Information :
Née le 17/06/1907 à Maisons-Alfort (94)
Convoi du : 18/07/1943
Au départ de : Beaune-la-Rolande (45)
A destination de : Auschwitz (Pologne)
Date du décès : 23/07/1943
Lieu du décès : Auschwitz (Pologne)
Source : J.O.R.F. n° 190 du 18/08/1992 p 11229
Référence n° : D-55995

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14 juillet 1789 – « Non Sire, c’est une révolution »

« – Mais c’est une révolte ?

« – Non, Sire, c’est une révolution. »
Dialogue entre Louis XVI et le duc de Liancourt, qui venait lui apprendre à Versailles la prise de la Bastille, le 14 juillet 1789.

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14 juillet 1790 – An II de la Liberté

14 juillet 1790 : pour la première fois le Moniteur est daté de l’an II de la Liberté, ce qui ne signifie pas que l’an I commence le 14 juillet 1789 pour s’achever le 14 juillet 1790.

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