Archives quotidiennes : 7 juin 2017

7 juin 1906 – La TALINI

1906 – La TALINI

TALINI La († Nogent 1906). Actrice.
o 5 novembre 1825, Reims (Marne)
7 juin 1906, Nogent-sur-Marne.
N°71/ 1906 Jeanne Caroline Pazat.
Femme Husson

Caroline Pazat (la Talini) qui eut son succès sur la scène de l’Odéon épouse vers 1860 Emile Husson (1938-1907) qui devint Maire de Nogent en 1893. Née en 1825 à Reims elle décède à Nogent le 7 juin 1906.

Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

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Les cylindres : nos plus vieux enregistrements sonores — Le blogue de Bibliothèque et Archives Canada

Par Margaret Ashburner La collection d’enregistrements audio de Bibliothèque et Archives Canada (BAC) est fascinante à bien des égards, notamment parce qu’elle témoigne à la fois de l’histoire de la musique canadienne et de l’évolution des techniques et supports d’enregistrement du son. Les technologies audio ont progressé rapidement au cours du siècle dernier, allant du […]

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Ferme de Maisonsville – 1762

Ferme de Maisonsville – 1762

On relève parmi les propriétaires, économistes et manufacturiers préoccupés par l’implantation d’une gare de marchandises à Maisons, le nom de M. Dominique. Le 7 juin 1862, M. Dominique avait acquis la ferme de Maisonville, pour la somme de 672 000 F payable en trois versements aux deux vendeurs :

– « M. Jean Joseph Paul Rattier, propriétaire et négociant, chevalier de la Légion d’Honneur, membre de la Commission municipale de la Ville de Paris, demeurant à Paris, 56, rue de l’Arcade, quartier des Ternes ayant agi tant en son nom personnel qu’au nom de son père, M. Léon Victor Rattier, ancien sous-préfet de l’arrondissement de Doullens (Somme) demeurant à Jean d’Heurs arrondissement de Bar-le-Duc »

–  «  Mme Anne Clémentine Rattier, veuve en premières noces de M. Roch Romain Ledoux et épouse en secondes noces de M. Charles Jean Crapelet, négociant et propriétaire, demeurant avec lui d’abord 98, rue Neuve des Mathurins, puis 74, Bld Maillot à Neuilly-sur-Seine ».

Ces MM. Rattier et Mme Crapelet avaient recueilli « La Ferme » lors de la succession de leur mère, Mme  Françoise Victoire Déterville (dont une des grandes rues d’Alfortville perpétuera le souvenir), décédée au Château de Vervaine (Orne) le 13.11.1858, veuve de M. Adrien Joseph Rattier, décédé à Paris le 31.3.1854. Elle tenait elle-même ce domaine de son père, Jean François Pierre Déterville, décédé le 2.10.1842 et de sa mère, Aimée Garnery, décédée le 23.7.1842 au 8, rue Hautefeuille à Paris.

Primitivement  rattachée au Château d’Alfort, la Ferme, par le jeu des ventes ou des héritages, était donc passée entre les mains de la noblesse d’Empire (le baron Rodier, le comte Orillard de Villemongy), puis dans celles d’industriels ou de fonctionnaires, avant d’échoir à M. Dominique, qui s’employa une année plus tard à en entreprendre le lotissement, lotissement poursuivi à un rythme plus lent jusqu’à son décès, survenu à Nevers le 17.10.1898.

D’après : Au confluent des libertés Alfortville 1860-1939  1987 par Louis Comby

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J’vous emmène à Beaune, en Bourgogne — Eva Golightly – Une fille qui fait des photos

Le weekend du 1er mai fut l’occasion de partir quelques jours loin de mon cocon alsacien, direction Beaune, dans la région bourguignonne. Une ville où il fait bon vivre, où le vin est roi et où les fameux Hospices font office de site touristique principal de la ville. C’est accompagnée de mon chéri ainsi que […]

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Le HAVRE 2017 – 8, 9 et 10 septembre 2017

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XXIVe Salon et Congrès National de Généalogie
Le HAVRE 2017 – 8, 9 et 10 septembre
« De la fondation à la reconstruction »

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On fusillait en Val-de-Marne (07)

Paris le 8 février 1943,

Maman chérie, Papa et Jacques chéris,

Tout est fini maintenant. Je vais être fusillé ce matin à 11 heures.
Pauvres parents chéris, sachez que ma dernière pensée sera pour vous, je saurai mourir en Français.
Pendant ces longs mois, j’ai beaucoup pensé à vous et j’aurais voulu plus tard, vous donner tout le bonheur que votre affection pour moi méritait en retour. J’ai rêvé tant de choses pour vous rendre heureux après la tourmente. Mais hélas ! mes rêves resteront ce qu’ils sont !
Je vous embrasse beaucoup, beaucoup. La joie de vous revoir m’est à jamais interdite. Vous aurez de mes nouvelles plus tard.
Je vous embrasse encore et toujours, mes parents chéris. Gardez toujours dans votre cœur mon souvenir…
Adieu, maman, papa, Jacques chéris. Adieu…

Pierre

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Jean-Marie ARTHUS, Jacques BAUDRY, Pierre BENOIT, Pierre GRELOT et Lucien LEGROS furent fusillés le 8 février 1943, 11 heures à Fresnes. Connus sous le nom des CINQ LYCEENS  DE BUFFON.

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Nés un 7 juin à Maisons-Alfort de 1792 à 1901

Relevés dans les Registres d’état civil de naissance

Consulter, après avoir fait une recherche fructueuse, le site du CGMA

            http://td-nmd-cgma.monsite-orange.fr/

puis aller sur le site des AD 94 :

           http://archives.valdemarne.fr/archives-en-ligne/eta-search-form.html

Date Information (1792-1901)
1896.06.07 GRAIN Fernande Elise
1883.06.07 JULIEN Claudius
1896.06.07 LE BOURHIS Yves Marie Eugène
1887.06.07 LIMOUSIN Casimir Julien Louis
1849.06.07 LOUISSET (ou LOCCILLET) Charles Louis
1849.06.07 LOUISSET (ou LOCCILLET) Charles Louis
1852.06.07 LOUVET Virgine Louise
1872.06.07 MORLAT Louise
1892.06.07 MORLET Geneviève Louise
1878.06.07 MOTTAIS Ernestine
1887.06.07 NIGON Marcel Emile (reconnaissance)
1875.06.07 PRUDHOMME René Auguste
1895.06.07 ROSSIER Hélène
1883.06.07 SICARD Jean
1847.06.07 VUYLSTEKE Arthur

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F comme filiation — L’arbre de nos ancêtres

La filiation, c’est le lien qui unit les ascendants aux descendants. Elle se retrouve dans notre morphologie, la couleur de nos yeux, notre santé… mais aussi dans nos croyances, nos idées, notre morale… ou encore dans notre héritage matériel, la richesse ou la misère qui s’est transmise de père en fils ou de mère en […]

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F comme FABRIQUEUR – via Feuilles d’ardoise

F comme FABRIQUEUR La Jumellière, 30 septembre 1703 J’ai souvent rencontré des procureurs de fabrique (voir par exemple Election d’un procureur de fabrique) mais je ne connaissais pas le terme fabriqueur utilisé pour désigner un membre de la fabrique. ligne Fabrique. (À partir de l’idée de construction d’une église) -1- « Ensemble des biens et revenus affectés à une […]

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F comme fille – via celsouef, L’univers de Céline

De retour à Uruffe, le huit mars mil huit cent trente-sept Léonie Garnier voit le jour. Elle est la seconde fille de François Garnier et la première de Marguerite Domptail. Même s’ils ne sont pas mariés, il déclare et reconnaît Léonie à sa naissance, ce qui n’est pas dans son habitude. Je ne sais absolument […]

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F comme Ferdinand FOCH

Mariage de Jean Anicet Henri MALARTIC et de Lucy Félicie DUFRAISSE

n° 111  Ville de Chartres Archives Municipales                                              le 21-08-1906

Le mardi vingt et un août mil neuf cent six, à onze heures du matin, en notre Mairie, devant nous, Georges Alfred Fessard, Sénateur d’Eure-et-Loir, Maire et officier de l’Etat civil de la ville de Chartres, ont comparu Jean Anicet Henri Malartic, âgé de trente trois ans, ancien interne des hôpitaux de Paris, chirurgien, domicilié à Toulon (Var), boulevard de Strasbourg, 42, majeur, né à Castelnau-Rivière-Basse (Hautes-Pyrénées), le vingt février mil huit cent soixante treize, fils des époux Anicet Malartic, Juge de paix, et Jeanne Henriette Adélaïde Ducuing, sans profession, domiciliés à Nay (Basses-Pyrénées), présents, consentant, et Lucy Félicie Dufraisse, âgée de vingt-cinq ans, sans profession, domiciliée avec ses père et mère à Chartres, rue de l’Etroit degré, 1, majeure née à Cambrai (Nord), le sept janvier mil huit cent quatre vingt un, fille des époux Côme Damiens Dufraisse, trésorier payeur général d’Eure-et-Loir et Elise Henriette Busson, sans profession, présents, consentant, lesquels nous ayant requis de procéder à la célébration de leur mariage, nous avons donné lecture de leurs actes de naissance, des actes des publications faites à Toulon et à Chartres, les dimanches vingt-neuf Juillet dernier et cinq août courant et du certificat par lequel Yvon, notaire à Chartres, atteste avoir reçu hier, le contrat de cette union, pièces dont celles produites, sont ci-annexées, dûment paraphées ainsi que du chapitre six du Code civil, Titre du Mariage, sur les droits et les devoirs respectifs des époux, et après qu’ils nous ont eu séparément dit vouloir se prendre pour mari et femme, aucune opposition n’étant survenue, nous avons prononcé au nom de la loi, que Jean Anicet Henri Malartic et Lucy Félicie Dufraisse sont unis par le mariage. Le tout fait publiquement en présence de (Partie rayée : Ferdinand Foch, Chevalier de la Légion d’honneur, âgé de quarante neuf ans, Colonel d’Artillerie, Chef d’Etat major du cinquième corps d’armée, domicilié à Orléans (Loiret) rue Bouvier, cousin de l’époux); Michel Ange Dufraisse, âgé de cinquante quatre ans, Chef de bureau à la Compagnie d’assurance contre l’incendie « L’Urbaine », domicilié à Paris, Avenue de Villiers, 16, oncle paternel de l’épouse; Amédée Doléris (Renvoi approuvé : Officier de la Légion d’Honneur) âgé de cinquante un ans, Chirurgien-accoucheur de l’Hôpital Boucicaut, domicilié à Paris, boulevard de Courcelles, 20, Charles Philipp, âgé de quarante-huit ans, Juge au Tribunal civil de la Seine, également domicilié à Paris, Avenue Victor Hugo, 153. (Partie rayée : Lecture faite du présent acte, parties et témoins l’ont signé avec nous), et Pierre Michel Julien Alfred Raufast, âgé de cinquante-cinq ans, percepteur des Contributions directes, domicilié à Bonneval (Eure-et-Loir), cousin issu de germain par alliance de l’époux. Lecture faite du présent acte, parties et témoins l’ont signé avec nous.

Signés :

H. Malartic,     Henri MALARTIC (2), l’époux

L Dufraisse,     Lucy DUFRAISSE (3), l’épouse.

Doléris,                       témoin.

E. Busson,       Élise BUSSON (7), la mère de l’épouse

A. Malartic,     Anicet MALARTIC (4), le père de l’époux.

H. Ducuing,    Henriette DUCUING (5),  la mère de l’époux.

C. Dufraisse,   Côme DUFRAISSE (6), le père de l’épouse.

M. Dufraisse,   l’oncle Michel-Ange DUFRAISSE (dit Miki), frère de Côme DUFRAISSE (6).

C. Philipp,       Charles Philipp, témoin , 48 ans, Juge au Tribunal civil de la Seine.

Raufast,           cousin de l’époux, Pierre Michel Julien Alfred RAUFAST. (Branche MAUR)

On note l’absence du colonel d’artillerie Ferdinand Foch (le futur Maréchal), prévu comme témoin sur l’acte mais non présent à la cérémonie, d’où la rayure du texte.

Adhérent-CGMA-Joël-007

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