Archives quotidiennes : 3 juin 2017

C comme Cherbourg — Graphistory, le blog

 

Aujourd’hui, je vais revenir sur un ancêtre dont je vous ai déjà parlé l’année dernière : Félicien Le Mée, mon arrière-grand-père. Une bonne occasion pour moi de vous parler d’un lieu qu’il a bien connu : Cherbourg. Félicien Le Mée est né le 18 novembre 1888 à Plouézec, dans les Côtes-d’Armor. Il est le fils […]

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B comme Bréhat — Graphistory, le blog

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… Ou Enez Vriad, en Breton ! L’Île de Bréhat fait partie de l’Archipel de Bréhat, au large de Paimpol (Côtes-d’Armor), qui regroupe 10 îles et îlots. L’île de Bréhat constitue l’île principale de l’archipel. Elle est en réalité composée de deux îles, l’île Sud et l’île Nord, séparées par l’anse de la Corderie. Un […]

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A comme Auray — Graphistory, le blog

C’est à Auray, une ville située dans le département du Morbihan, en Région Bretagne, que commence notre voyage. Pour cette première étape de notre Challenge, J’ai décidé d’y déposer mes valises, comme l’a fait Joachim Sévéno, mon sosa 200, en 1820. Plusieurs générations successives y sont nées, s’y sont mariées, y ont vécu des joies et des […]

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Inondation 1910, « où logera-t-on la girafe ? »

Télérama crue 1910

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Mais le périodique s’inquiète surtout des animaux du jardin des Plantes : « Pourra-t-on sans danger faire sortir les éléphants ; où logera-t-on la girafe ?… Quant à l’hippopotame, il aime l’eau, mais pas quand elle est trop froide ».  Et de polémiquer quand même sur des élus socialistes d’Alfortville qui auraient fui et sur l’incurie du gouvernement, attribuant la palme de l’héroïsme à un vicaire qui, sur des échasses, n’hésite pas à aller dans l’eau pour porter secours à des personnes isolées, comportement qui aurait même été salué, c’est dire, par des « anticléricaux ».

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La petite Histoire, 1917–1938 (épisodes 1 à 3)

Un blog qui raconte la vie de Maisonnais entre 1917 et 1938

A lire, à déguster … puis à faire connaître

Maisons-Alfort blog Anaïs

La petite Histoire, 1917–1938

Écrite par Henri Schmitt près d’un siècle après les faits, cette histoire autobiographique est celle d’une famille, d’un immeuble, d’un quartier; c’est l’histoire typique de l’enfance d’un petit garçon dans les années 20

Introduction
Henri Schmitt est né chez lui, le 10 octobre 1917 au 20 quai Fernand Saguet à Maisons-Alfort. Les parents d’Henri, Camille et Louis Schmitt…

Le pavillon, le jardin et l’immeuble (épisode 1)
A l’époque, l’occupation du pavillon était la suivante:

Les voisins immédiats (épisode 2)

Commençons par le pavillon “Chevis”, accolé à l’immeuble sur sa gauche. Madame Chevis “mère” était une vieille garce qui passait son temps…

Aperçu du quartier (épisode 3)

Sur le quai en regardant l’immeuble et sur sa gauche, se trouvait un pavillon assez important où se trouvait la famille Aujas que j’ai très…

A suivre chaque lundi en 8 épisodes.

Par Anais Dupuis

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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 03 juin 1917

(JOUR 1036 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT) La guerre sous-marine fait rage. De nombreux bateaux sont coulés par les U-boats. Les scènes de sauvetage telles que celle présentée se multiplient par toutes les mers et océans de la terre. Sans oublier les pirates qui agissent pour les Allemands comme les sous-marins. L’insécurité maritime est […]

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Combien y a-t-il de triangles ?

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C comme carnets de campagne 14-18

CARNETS DE CAMPAGNE
GUERRE 14-18
de François BEISSAC .

François Beissac est mon Grand-père Maternel, et il commence ses  carnets de campagne après être avoir quitté sa maison de campagne à Cournon  (Puy de Dôme). J’ai donc deux
Carnets où il a noté jour à prés jour ce qu’il fait, les courriers reçus et envoyés et ses problèmes de santé. J’ai commencé à  les retranscrire, et vous livre les deux premières journées qui sont pour moi émouvantes.
Claude

4 Octobre 1914

Quoique tardivement, je tiens à consigner ici les principaux faits qui se sont passés depuis mon départ, lors de la mobilisation.
La dernière semaine de Juillet n’a pas été très agréable. A peine arrivés à La Croze (Maison familiale à Cournon d’Auvergne), nous avons eu juste une semaine, celle du 19 au 26, de tranquillité. A partir du 26, les journaux donnent des nouvelles de plus en plus mauvaises. Chaque matin, le Moniteur et le Journal ( ?) déclarent que la paix est de plus en plus compromise. Jusqu’au 29, les miens (soit sa femme, et sa belle sœur) ne se rendent pas compte de la gravité de la situation. Je leur en parle à dîner, et dame le repas ne descend guère. L’appétit a disparu.
Dans Cournon, on parle du rappel des soldats permissionnaires que les gendarmes ont invité à rentrer sans délai à leur corps, des préparatifs de réquisition des chevaux voitures. A la Croze, on continue à vivre cahin caha, et je prends les précautions nécessaires pour règle les affaires (Vente à Michel Péres ?).
Le samedi, il fait beau, et nous décidons d’aller en promenade l’après midi jusqu’au Pont d’Allier . Madeleine (ma mère) et le chien trottent devant nous, et on bavarde de chose et d’autre, mais elles (sa femme et Josette, sa belle sœur) sont préoccupées.
On s’assied au bord de l’Allier, là tout en causant non entend des coups de canon, mais personne n’a l’air d’y faire attention. On repart, et sur le Pont d’Allier, une voiture nous dépasse venant de Pérignat, et un paysan nous dit : »çà y est » ; On a compris.
La mobilisation générale est déclarée quoi que l’on s’y fut attendu, cela surprend et agite. Le retour est encore plus silencieux. On rencontre Simon, les traits tirés, qui va prévenir son fils.
Dans Cournon, nous passons par la place du château, la dépêche jaune est affichée à la porte de la Poste. Pas d’autres affiches sont posées. On rentre à la maison après avoir causé avec quelques voisins : de cela.
Le tocsin sonne. Les gens se hâtent de rentrer, certains croyant à un incendie. (Et quel incendie !)
Dimanche, fête de Cournon. Nous avions invité, il y a quelques jours M’amour et Baptiste. Ma foi pourquoi ne pas dîner ensemble, malgré ces mauvaises nouvelles. La soirée se passe à parler de ce qu’elles auront à faire pendant mon absence, comment elles devront s’y prendre.
Je fais aussi mes préparatifs de départ, car demain, Lundi, deuxième jour de la mobilisation je dois être au Cendre pour rejoindre Mende. Dans la matinée, j’ai été chez Maître de La Foullouze remettre un testament et faire la déclaration de succession de père.
Lundi. Personne n’a guère dormi. A 5h debout, sauf Madeleine qui dort encore. On termine les paquets, je déjeune et après tous assis sur la terrasse nous attendons 8het demi tandis que Madeleine s’amuse.
Déjà pas mal de jeunes sont partis. Le fils Chalard   passé à 5h allait au Pont. Félix Monge a quitté à 6h pour aller à Moulins.
L’heure arrive. On se quitte. C’est dur. Une dernière fois, je me retourne devant chez Chalteix. Elles sont sur le pas de la porter dehors. Dernier au revoir et en route. Quelques mètres, ouf, ça va mieux.
Seul, je fais la route du Cendre. A la gare où j’arrive à 9h, il y a du monde. Des femmes sont venues, du Crest, de Gergovia, accompagné leurs maris. Le chef de gare nous dit qu’un train nous prendra vers 9h45 ; Le train passe, sans arrêt. D’autres trains se succèdent soit  sur Clermont, soit sur le Midi. Le dernier comprend uniquement des « trucs » portant des charrettes dites marocaines. Enfin à 11h et quelques minutes, on s’embarque dans un wagon de marchandises.

Adhérent-CGMA-Claude-P-093


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On fusillait en Val-de-Marne (03)

1945 – Pierre LAVAL

LAVAL Pierre, († Fresnes, 1945). Homme politique.

o 28 juin 1883, Châteldon. (Puy-de-Dôme)

x  Eugénie, Marie, Marguerite Claussat

15 octobre 1945, Fresnes.  [†] Montparnasse

Né à Châteldon (Puy-de-Dôme) le 28 juin 1883, il est fils d’aubergiste. Avocat au barreau de Paris il réussit bien et se constitue clientèle et patrimoine. Député SFIO en 1914, maire d’Aubervilliers en 1923, il est député (socialiste-indépendant) de 1924 à 1927, et ministre du Cartel de gauche. Rompant avec la gauche, il est sénateur en 1927, puis président du Conseil (1930-1932). Ministre des Affaires étrangères de 1934 à 1936, il favorise le rapprochement avec l’Italie, et signe le pacte franco-soviétique en 1935. Vice-président du Conseil, il organise le vote des pleins pouvoirs à Pétain le 10 juillet 1940, prépare la politique de collaboration et l’entrevue de Montoire. Écarté le 13 décembre 1940, Pétain est contraint de le rappeler en avril 1942. Après l’occupation de la zone sud il se soumet de plus en plus à Hitler (STO, présence des chefs de la Milice au gouvernement en 1944). Assigné à résidence à Sigmaringen (août 1944) il se réfugie en Espagne en avril 1945. Livré aux Français, il est condamné à mort après un procès hâtif, et exécuté le 15 octobre 1945.

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