Archives quotidiennes : 28 mai 2017

Les jours heureux par le CNR

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Analyse média

Signé le 15 mars 1944 à l’unanimité des membres du Conseil national de la Résistance, le « programme d’action de la Résistance » comprenait deux parties : l’une sur les mesures à prendre avant et pendant la libération du territoire (et notamment le renforcement et l’organisation de la lutte armée) et la seconde, consistant en un programme de réformes pour l’après-libération marqué par la volonté d’instaurer une « démocratie économique et sociale ». Il est largement mis en œuvre à la Libération par le Gouvernement provisoire de la République française avec le soutien de la quasi-totalité des tendances politiques.

Le programme est édité clandestinement en brochure par le mouvement Libération de zone sud. Deux jeux de clichés en galvanotypie, exécutés à Paris, permettent une double impression, en région lyonnaise et surtout à Toulon, par l’imprimerie Azzaro (200 000 exemplaires). L’exemplaire reproduit, qui appartenait à un des responsables de Libération-sud, Serge Ravanel, fait partie d’ une édition numérotée à 100 exemplaires sous couverture cartonnée, tirée à Paris chez l’imprimeur Gaulier (11 rue Malebranche), en juin 1944. Le titre de la brochure avait de multiples connotations à l’époque. Il rappelait un grand succès du théâtre de boulevard de 1938 adapté en film en 1941, mais c’était aussi la traduction de Happy Days, la chanson emblématique de la première campagne électorale de Roosevelt, au moment du New Deal.


 

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Classé dans Guerre 39-45, Histoire

Filoména CADORET (01) : Une artiste hors du commun

 

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Michel Simon vient d’écrire un livre sur la vie et les œuvres de cette compositrice méconnue et amoureuse de la culture bretonne née à Plouguernével. Une première.


Il y a des jours où la généalogie nous comble, ainsi ce matin j’ai reçu deux articles de « La Dépêche du midi » et d’ »Ouest France ».

Le premier rend hommage aux frères NOGUES, des cousins éloignés des familles MALARTIC – Saint-Pierre LESPERET – FOCH – DUCUING.

Le second article raconte brièvement la vie de Philomène CADORET (La colombe de l’Arvor) une cousine de mon grand-père Jean BACQUER

Je vais ressortir des archives la vie de ces personnes rencontrées dans mes recherches généalogiques.

lire l’article Les frères Noguès (01) : Honneur et hommage


Trois questions à…

Michel Simon, ancien enseignant.

Qui était Filoména Cadoret ?

Philomène Cadoret est née à Plouguernével le 24 juillet 1892 dans une famille de tailleurs. Après son certificat d’études, ses parents décident qu’elle restera les épauler. Elle épouse son filleul de guerre (réformé) en 1917, puis es membres de la famille s’installent comme commerçants en tissu à Rostrenen.

Comme elle confectionnait les costumes, elle était invitée aux mariages. Elle y interprétait ses propres compositions. Son mari décédera de la tuberculose en 1919 et elle en 1923, de la même maladie, elle allait avoir 31 ans. Leur petite fille décédera 12 jours après sa mère.

Quelle a été son œuvre ?

Filoména a écrit sous le pseudonyme Koulmig Arvor (petite colombe d’Armor), un recueil de 44 chants, poésies et cantiques en 1912 : « Mouez Meneou Kerne » (Voix des monts de Cornouailles). Aucun autre livre ne publiera ses œuvres écrites de 1912 à 1919, pourtant nombreuses.

À 20 ans, elle s’est déjà imposée dans ce monde d’hommes et suscite leur admiration. Anatole le Braz sera ému par la voix de cette jeune fille en costume traditionnel. La religion, la nature, l’amour et la tradition sont les piliers de son œuvre.

 Elle se positionne comme militante et défenseure de la culture bretonne. Elle maîtrise très bien la culture bretonne et utilise un vocabulaire châtié.

Son œuvre est constituée d’une cinquantaine de chansons dont certaines sont intégrées à la tradition orale, d’une dizaine d’histoires, d’un petit roman, de cantiques, de chants religieux, de prières, d’une pièce de théâtre, d’une vingtaine de poésies et d’articles.

Lire la suite sur ouest-france


Le couple origine du COUSINAGE BACQUER – CADORET

François  (I) BACQUER                8                                             1803-1858

Françoise  GALLIOT               9                                                    1803-1867

Les enfants :

1 –    Françoise         1829-1915               épouse Jean-Marie LE SERREC

2 –    Élisabeth         1834-1…                     épouse LE MEUR

3 –    Marguerite       1838-1867                sans alliance

4 –    François (II)    1840-1893             épouse LE MOULLEC Françoise           4

5 –    Fille                        18..-1…                  épouse Pierre LE DILY

 

Mon grand-père Jean BACQUER descend du couple 4 – François (II)

Filomena (Philomène) CADORET  descend du couple 1 – Françoise

 


Patrimoine des Côtes d’Armor

PHILOMENA CADORET

Début du XXe siècle.

Photographie de Lody (30 x 45 cm

Collection particulière 22460526

Philomena Cadoret, dite Koulmig Arvor, petite colombe de l’Arvor, naît à Bonen en 1892 meurt en 1923. Elle écrit en 1916 un recueil de poésies, Mouez meneou kerne imprégné de sentiments chrétiens et d’amour du sol natal, compose aussi des cantiques, dont Itron Varia Gaoudin.

Sur la photographie, Philomena porte le costume du pays fisel. La coiffe ronde, faite de tulle ou de mousseline. Elle est très finement brodée pour les jours de fête, et toute simple pour les jours ordinaires. La coiffe de cérémonie s’appelle le hennin, du nom d’une dame Hennin qui l’aurait inventée dans seconde moitié du xve siècle.


 


 

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Blog du jour (130) : Sagas familiales bretonnes

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Bonne fête des mères

Bonne fêtes à toutes les mamans lectrices de ce blog.

Ci-dessous vous trouverez un article de 2014 de la http://www.france-pittoresque.com/

qui fait le point sur cette tradition.


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28 mai 1746 – Pierre François JEANDIER

Pierre François JEANDIER

– Maire de Créteil 1805-1808
– Né le 28 mai 1746 à Thiais.
– Epouse Marie-Anne Plé (maîtresse sage-femme à Saint-Côme), fille de maître Étienne Simon Plé, chirurgien major de la garde nationale et barbier chirurgien en la Grande-Rue.
– Il est marchand bonnetier, fabricant de bas.
– Il a connu toutes les étapes de la révolution.
– S’appuyant sur ses connaissances en droit, il postule et obtient la charge de procureur fiscal de la prévôté. C’est un poste de confiance qui lui donne accès à bon nombre d’affaires locales publiques ou privées.
– De procureur fiscal il devient tout naturellement procureur de la commune lors de la première municipalité.
– Il est délégué en 1792 de la commune à la troisième assemblée primaire du canton et il figure parmi les 12 électeurs choisis avec deux autres habitants de Créteil.
– Nommé maire par le préfet en 1805.
– Frère du maire de Thiais et oncle par alliance de Antoine Germain Cretté, Maire de Vitry-sur-Seine.

http://www.ville-creteil.fr/cv/cv-dc-maire-jeandier.htm

Retrouvez tous les maires de Créteil sur

http://www.ville-creteil.fr/cv/cv-dc-fiche-mairedecreteil.htm

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28 mai

via 28 mai — Magazinimag

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28 mai 1883 – Jean-BAPTISTE FAITOT

1883 – Jean-BAPTISTE FAITOT

Faitot Jean-Baptiste : Né 15 juin 1812 à Aubepierre, Haute-Marne, + 28 mai 1883 à Maisons-Alfort.

En 1878 il est élu maire et démissionne.

Jean-Baptiste Faitot, maire du 21 janvier au 12 août 1878

Faitot succède à Bourguignon François Augustin 1871-78

Philippot Pierre 1878-81 succéda à Faitot

 

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