Archives quotidiennes : 15 février 2017

Généalogie …

Il m’aura fallu patienter plus d’un demi-siècle pour apprendre l’existence d’un certain Jehan Gelée, né, semble-t-il, en l’an de grâce 1495, quelque part en Gâtine poitevine dans les environs de Parthenay, de Saint-Pardoux ou de Soutiers… Ce que je sais de lui est très sommaire ! A vrai dire, presque rien, hormis deux précisions: la première, […]

via Généalogie quantique… — 6bisruedemessine

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Chauve qui peut !

Bonjour C’est le type de publication scientifique dont raffolent les gazettes généralistes et les magazines féminins. On la trouve ce matin (gratuitement) sur le site de PLOS Genetics : « Genetic prediction of male pattern baldness ». C’est un travail considérable qui a consisté à démêler le fuseau des gènes que l’on imagine impliqués dans […]

via Mais oui, un chauve peut être beau! — suzanne35

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PAPAMA : La fabrique de Maisons-Alfort au XIXe siècle – (150)

Dans son mémoire  » La fabrique de Maisons-Alfort au XIXe siècle (1820-1906)  » Martine Brugnot a étudié le pouvoir temporel de la paroisse de Saint-Rémi à Maisons-Alfort

             Au XVIIe siècle, la Fabrique était représentée par le curé assisté de quatre marguilliers. “ Le nom de marguillier donné aux administrateurs laïcs des Fabriques paraît venir de celui de « matricularie » donné autrefois aux clercs qui tenaient le catalogue (« matricula ») des pauvres recevant l’aumône de l’Eglise (Grand Dictionnaire du XIXe siècle). Primitivement Fabrique avait le sens de « construction entreprise dans l’intérêt public » et était plus particulièrement usité pour désigner la construction d’une église. Aux V et VIe siècle par extension Fabrique s’est appliqué aux biens et revenus affectés à la construction d’une église puis à son entretien. ”

Les registres des marguilliers ainsi que les registres de délibération du Conseil de Fabrique ont été versés (depuis 1974 date du mémoire) aux archives Départementales.

Le Conseil de Fabrique et le bureau des marguilliers ont les mêmes présidents et secrétaires. Le trésorier a un rôle essentiel et rend des comptes chaque année. Vers la fin du 19e siècle la Fabrique fait appel aux pouvoirs publics suite à une faillite financière.

Seul le maire est membre perpétuel ; c’est le cas de Claude Marie Laurent de Keroman qui siège de 1813 à 1855 ; les autres membres, fabriciens sont en majorité des notables ou des futurs notables.          A titre d’exemples nous avons relevé :

Desilles           Conseiller de la fabrique de 1823 à 1831, ancien capitaine de cavalerie,

Voisin                         Conseiller de la fabrique de 1883 à 1892, capitaine en retraite,

Roger              Marguillier d’honneur en 1825, ancien Maire de Maisons-Alfort,

Niellon            de 1877 à 1879, maître fondeur,

Viet                 1871, propriétaire jardinier,

Pollé                Régisseur de l’école vétérinaire,

Dibon              1900, directeur du service comptable de la Chapellerie Agnellet et Frères

Warnier           1879-1882 qui deviendra Maire d’Alforville

Surloppe         1877    qui deviendra Maire d’Alforville

Hérault            1904, Président de la Conférence de Saint-Vincent de Paul

Les dons et les legs proviennent des fabriciens eux-mêmes, de leurs veuves et du clergé :

Girardin          fabricien, propriétaire et donateur,

Le Baron et la Baronne de Saint-Georges ; 200 francs de rente annuelle en 1823,

Adélaïde Dupin en 1869,

le curé Massot en 1841, l’aumonier Dupuy de l’école vétérinaire,

Lefèvre en 1827, ancien curé de la paroisse Saint-Rémi.

Mais sont absents du Conseil de la Fabrique, les notables suivants :

Michel Albert Jouet-Pastré, officier de la Légion d’honneur et propriétaire du vaste domaine de Charentonneau

François Boecker, Directeur de l’Usine Springer,

et Pierre Philippot, premier maire républicain, qui se fera représenter.

Les Fabriques disparaîtront en 1906, suite à la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat. Aucun document antérieur à 1820 n’ayant été retrouvé, ni archivé, le mémoire de Martine Brugnot couvre donc la période allant de 1820 à 1906.

Le Monde retrouvé de nos ancêtres

Pour compléter le mémoire « La fabrique de Maisons-Alfort » de Martine Bugnot, nous vous proposons quelques définitions sur l’administration temporelle d’une paroisse.

Ces définitions datent de 1829 et sont extraites du « Dictionnaire Etymologique de la langue Françoise, ou les mots classés par famille; contenant les mots du dictionnaire de l’Académie Françoise. » Par B. de Roquefort, livre édité à Paris par Decourchant, imprimeur Editeur rue d’Erfurt n° 1 en 1829. Livre retrouvé dans le grenier d’un ascendant d’un de nos adhérents.

DESSERVANT, prêtre qui dessert une succursale, une église.

FABRICIEN, fabricier, marguillier chargé de la fabrique d’une église.

FABRIQUE, atelier, manufacture, endroit où l’on fait l’ouvrage; construction d’un édifice, revenu d’église; structure, ruine d’architecture. Fabrica.

MARGUILLIER, maréglier, administrateur de l’œuvre, de la fabrique d’une paroisse, d’une confrérie, lequel est à la tête de la matricule, dans laquelle, sont inscrit les pauvres d’une église, d’une paroisse. Matricularius.

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Classé dans Histoire locale, Maisons-Alfort, PAPAMA