Archives quotidiennes : 11 février 2017

Cathédrale de Saint-Omer

CHI GISENT ENSEVELIS – DE SOUS CESTE TOMBE SIRE MICHIEL FICEFATE PRE… – … CAPELAIN DE LE CAPELLE SAINT LOY EN LEGLISE DE CHIENS – QUI TRESPASSA EN LAN DE GRACE MIL CCCC z* XV LE XXX JOUR DU MOIS DE** AUST – PRIES POUR LEUR ARMES *. « z » barré, représentant la conjonction « et » . […]

via Cathédrale de Saint-Omer. Michel Ficefate, 1415 — Archives du château de Laprée

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Dénominations officielles des voies

attribution-dun-nom-a-une-rue

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Paris n’a jamais cessé de se construire, s’agrandir, se transformer : au fil des siècles, toutes les voies parisiennes ont été remaniées, certaines supprimées, d’autres encore déplacées. Aujourd’hui, l’ancienne Lutèce possède plus de 6500 rues, avenues, places, impasses ou autres promenades, toutes dotées d’un nom unique.

Mais comment attribue-t-on un nom à une rue ? De quand datent les premières dénominations officielles ? On vous explique tout.

Depuis la loi du 2 mars 1982 relative à la liberté des communes, départements et régions, le choix des noms donnés aux rues des villes françaises relève des compétences de la commune, et donc des conseils municipaux. La dénomination des voies parisiennes n’est, normalement, autorisée qu’en hommage à une personnalité décédée depuis au moins cinq ans, mais de plus en plus de dérogation sont constatées. Parmi les attributions de voies officialisées en 2016, on trouve par exemple la Place Georges-Moustaki, d’après l’auteur-compositeur décédé en 2013, ou encore la Promenade Florence-Arthaud, en hommage à la navigatrice française décédée accidentellement en mars 2015

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Vinaigrerie de Saint-Yrieix

Le Populaire m’apprend que cet immeuble du Pont Las Bordas (avenue du Ml Juin) à St-Yrieix est une ancienne vinaigrerie. J’ai la réponse à une question que je me posais quand je m’arrêtais devant ce grand immeuble pour prendre des photos de St-Yrieix selon différents éclairages. Je ne pense pas que cette vinaigrerie était en […]

via L’ancienne vinaigrerie de St-Yrieix — saint yrieix la perche

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11 février 1814 – Médaillé de Sainte-Hélène (Maisonnais)

1814 – Médaillé de Sainte-Hélène

Nom : JEAN

Prénom : Jean Baptiste

Année de naissance : 1/4/1793

Commune de résidence : 15, rue des Cochers à Maisons Alfort en 1872

Arrondissement : Sceaux

Département : Val de Marne

Code : F94

Pays : France

Campagnes : Armée du Nord 1813/France 1814 Montmirail

Divers : blessé d’un coup de feu au genou gauche à Montmirail le 11/2/1814

Pension de 250 francs.

 Médaillé de Sainte-Hélène

*******************

La médaille de Sainte Hélène, créée par Napoléon III, récompense les 405000 soldats encore vivants en 1857, qui ont combattu aux côtés de Napoléon 1er pendant les guerres de 1792-1815.

Un site recense ces soldats
http://www.stehelene.org/

Ainsi vous pouvez retrouver :
nom : JEAN
prénom : Jean Baptiste
année_de_naissance : 1/4/1793
commune_de_résidence : 15 rue des cochers à Maisons Alfort en 1872

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Site du jour (254) : Libra Memoria

libra-memoria

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Les relevés de Maisons-Alfort sur MGW 1914-18

Maisons-Alfort

Monument aux Morts [relevé n° 5680]

 

Maisons-Alfort

Plaques Commémoratives 1914-1918 de l’église Saint-Remi [relevé n° 10468]

 

Maisons-Alfort

École Vétérinaire – Plaque des vétérinaires morts aux combats de 1914-1918 [relevé n° 60525]

Livre d’Or 1914-1916 [relevé n° 10448]

Livre d’Or du ministère des pensions [relevé n° 60527]

Maisons-Alfort

Carré de corps restitués 1914-1918 [relevé n° 10470]

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Épidémie de choléra-morbius en 1832

Article paru dans le Journal du commerce en 1834.

Un rappel des chiffres :

Épidémie de choléra-morbius   Nombre de décès en 1932

1ere période – Invasion de l’épidémie

mars           90 morts

avril             12,733

mai             812

juin ( 15)     266         cumul 13,901

2eme période – Recrudescence

juin ( reste) 602

juillet          2,573

août            939

septembre 357          cumul 4,501

total 18,402 morts

************************************

Rapport sur la marche et les effets du choléra-morbus dans Paris et le Département de la Seine, in-4°, sorti de l’imprimerie royale – année 1834

Lorsqu’une épidémie meurtrière a longtemps sévi sur une grande ville, il est urgent quand le mal a cessé d’exister, quand la crainte qu’il inspirait a disparu avec lui, que plus maître alors de ses impressions, plus sûr de ses jugemens, on revienne sur ce qui s’est passé, que l’on constate les ravages produits par le fléau ; qu’on recueille tous les faits, toutes les circonstances, afin que les leçons de l’expérience puissent éclairer le présent, dans le cas où l’épidémie se ranimerait tout-à-coup, ou servir d’instruction à l’avenir si elle ne devait reparaître qu’à de longs in­tervalles.

Une commission composée d’hommes éclairés a été nommée par M. le préfet de la Seine, pour entreprendre et important travail ; il est juste de dire qu’ils s’en sont occupés avec un dévoùment digne des plus grands éloges, leur ouvrage offre un ensemble complet non seulement de ce qui s’est passé pendant la durée de l’épidémie de 1832 ; mais il of­fre encore de précieux renseignements sur tout ce qui concerne la salubrité de la ville de Paris. De nombreux tableaux faits avec un soin minutieux, une grande exactitude de détails viennent confirmer toutes les assertions émises par les commissaires, et font en même tems de ce rapport une statistique vaste, complète et qui mérite d’obtenir des encouragemens.

Dans un chapitre sur l’état physique et sanitaire de Paris au moment de l’invasion du choléra, nous apprenons que cette grande cité occupe aujourd’hui plus de deux lieues carrées de terrain, et six lieues de tour ; que le mur de clôture qui environne de toutes parts est percé de 58 portes ou barrières, que sa forme est à peu près celle d’un ovale, dont le plus grand diamètre de l’est à l’ouest, ou de la barrière de  Passy à celle de Charonne est de deux lieues, et le plus petit dirigé du nord au sud, dans le sens de la méridienne, ou de la barrière de Mandé à celle des Martyrs et d’une lieue et demie. Que Paris a 37 églises 7 temples con­sacrés aux différens cultes, une bourse de commerce, une banque, un Mont-de-piété, 34 marchés, 7 halles, 27 théâtres, 7 collèges, 42 casernes; 27 hôpitaux et hospices, 13 prisons, 5 abattoirs et 3 cimetières.

La constitution atmosphérique de Paris est telle qu’elle donne année commune, 180 jours de brouillards épais qui déposent sur  le pavé un enduit gras et glissant, et 140 jours pluvieux ; croirait-on que dans l’espace de 135 ans (1689-1824) notre capitale n’a compté que trois fois seulement un mois sans pluie; que quelquefois il en tombe   quatre litres par mètre et par jour pendant 20 et 40 jours consécutifs,  comme en 1816, 17, 20 et 31.

Le choléra se manifesta le 26 mars, et le 2 avril le avril le nombre de morts s’élevait à plus de cent par jour ; le 3 il était de deux cents, le 5 de trois cents. Le 9 plus de douze cents personnes fusent atteintes et 814 périrent. Enfin, dix-huit jours après l’invasion du fléau (14 avril) on comptait 12 à 13,000 malades et 7,000 morts. Ce qu’il y a de remarquable, c’est que la mortalité ordinaire ne fut pas diminuée tant que dura l’épidémie, elle fut même plus forte pendant son influence et après sa disparition ; le nombre total des décès dans la ville de Paris, a été pour I’année 1832 de 44,119 dont 18,402 causés par le choléra.  La terreur alors s’empara des esprits, et des évenemens déplorables eurent lieu dans la capitale ; les ouvriers employés aux inhumations, effrayés par un danger imaginaire, refusèrent obstinément d’approcher des cercueils ; plusieurs individus forts inoffensifs devinrent  au milieu des rues de Paris, victimes d’une sorte de vertige qui s’était emparé de l’esprit du peuple et lui faisait voir partout des empoisonneurs. La désolation et l’effroi bientôt ne connurent plus de bornes, les habitans se croyant dévoué à une mort inévitable s’ils restaient plus long-temps s’empressèrent de s’éloigner de la ville. Aussi le nombre des chevaux de poste pris dans les journées des 5, 6 et 7 avril fut il de 618, et celui des passeports augmenta-t-il de 500 par jour ; dans les maisons garnies pendant tout le mois d’avril les sorties s élevèrent de 900 à 1000 et les entrées n’allèrent pas à 500.

La durée du choléra dans la capitale a été de 188 jours, du 20 mars au 30 septembre, d’une équinoxe à l’autre. La période d’augmentation  a été de 15 jours, et celle de diminution de 62 jours. Dans les premiers momens, plus des deux cinquièmes des malades succombaient ; sur les 22 premiers, 18 sont morts, mais, a partir du 20 avril, la proportion ne fut que de moitié, et du tiers dans les premiers jours de mai. Il ne paraît pas avoir de guérison avant le 30 mars. Dans les quartiers attaqués les derniers, l’époque de la plus forte mortalité fut retardée comme celle de l’invasion, et n’arriva  que le 13 ou 14 avril.

La recrudescence diffère de l’invasion par plusieurs caractères. Celle-­ci avait atteint son maximum après quinze jours ; l’autre n’y parvint qu’après un mois. Le maximum de  recrudescence fut de 225 décès, tandis que celui du premier fut de 814. Mais les arrondissemens les plus maltraités par l’un l’ont été aussi été par l’autre.

Dans le commencement de l’épidémie plus d’homme que de femmes succombèrent. Jusqu’au 5 avril, la proportion fut de trois des premiers contre deux des secondes. Mais depuis la moitié d’avril jusqu’au 10 mai, on compta plus de femmes  que d’hommes. Le nombre total des décès cholériques se compose de 9,170 hommes et 9,232 femmes, proportion égale entre les deux sexes,  quoique fournie par des nombres inégaux, puisque le recensement fait dans Paris en 1831 offrait en excédent 10,640 femmes. Sous le rapport de l’âge, le choléra aurait  augmenté d’un sixième les chances de mort qui menacent annuellement la première enfance, des quatre dixièmes les décès de la seconde, des deux tiers ceux de l’adolescence, mais son influence funeste a bien plus que doublé la mortalité de l’âge mûr, elle a presque égalé celle d’e l’âge avancé.

La durée moyenne de la maladie aux différens âges n’a été que de 42 heures, de la naissance à un an ; de 42 heures de cinq à dix ans ; de 55 heures,       de dix à quinze ans ; de 64 heures dans les âges compris entre quinze et soixante ans ; enfin elle a été de 60 heures chez les individus de 60 à 90 ans. A l’exception de l’âge de cinq à dix ans, la résistance de la nature contre les atteintes du mal s’est montré en raison directe des forces  que l’âge lui prêtait. Il paraîtrait que dans le mois d’avril les malades mourraient dans l’espace de 61 heures (terme moyen), et dans le mois de juillet, ou pendant la recrudescence, au bout de 43 heures. En mai, juin septembre, mois pendant lesquels l’épidémie avait perdu beaucoup de sa violence, sa durée moyenne était de trois jours et demi (84 heures).

L’année 1832 a été remarquable  surtout par l’aigreur, le froid pi­quant du printems et la sécheresse dé l’été. Pendant le mois de mars, le ciel, presque constamment obscurci par des nuages, du brouillard, de la pluie est resté sombre et couvert. Les vents, tantôt nord et nord-est, tantôt sud, sud-ouest et ouest, rendaient l’air tour à tour vif et pi­quant, ou bien doux et humide. Lorsque, le 26 mars, le choléra parut, le vent était nord-ouest ; jusqu’au 12 avril, c’est à dire pendant 17 jours, il fut constamment nord et nord-est, et l’on n’a pas oublié avec quelle fureur toujours croissante l’épidémie  atteignit rapidement son maximum d’intensité (le 9 avril). Sous l’influence de conditions atmosphériques tan­tôt semblables, tantôt contraires à celles qui l’avaient vu naître et s’accroître, la violence du choléra diminua ; au lieu de 7 à 800 décès par jour, on n’en compta plus que 15 à 20 ; mais ce ne fut aussi sous l’influence d’une température de 18 à 23 degrés, et d’un vent du nord et nord-ouest pendant les 5 premiers jours de juillet, et de là jusqu’au 14, du sud et sud-ouest, que l’épidémie se ranima tout-à coup, et que la mortalité s’éleva de 20 décès à 225 (le 18 juillet).

Dans les six premiers arrondissemens de Paris, sur une population de 382,390 habitans le choléra-morbus a frappé seulement 5,196 personnes ou 13,55 sur mille. Tandis que les six derniers sur une population de 375,745 habitans en ont perdu 11,376, ou 30,28 sur mille. Mais l’observation a appris que dans les tems ordinaires ceux-ci perdent communément un individu sur  trente ; et les premiers au contraire un sur quarante. Quant à ce qui concerne les différentes  expositions, sur 7,556 décès il  y en a eu au nord, nord-est et nord-ouest 1,975, à l’est 1,349, à l’ouest 1,538, au sud, sud-est et sud-ouest 2,436. Ainsi le midi et le nord forment les deux tiers des décès, l’ouest le cinquième et l’est près d’un sixième.

Cinquante des rues regardées comme les plus sales, les plus étroites ont été comparées avec cinquante qui sont propres, larges et aérées ; dans les premières la mortalité cholérique a été de 33,87 sur mille, dans les secondes de 19, 25 : ce qui offre une  différence de plus de la moitié. Mais on ne verra pas sans surprise que les rez-de-chaussée, les entresols comptent  plus de morts que les quatrièmes, cinquièmes et les sixièmes, mais  beaucoup moins que les premiers, les seconds et les troisièmes ; ce qui   n’existerait pas sans doute si l’on rapportait à ces étages la mortalité de ceux qui les ont quittés pour aller se faire traiter dans les hôpitaux. Le choléra ne semble pas avoir à Paris affecté de préférence Ie voisinage des rivières, ni avoir suivi leur cours dans son développement. La mortalité sur les bords de la Seine, de la Bièvre et du canal St Martin a été de 26 sur 1,000 habitans ; la moyenne générale des autres quartiers était de 23 : les cours d’eau n’au­raient donc augmenté les décès que de trois sur mille.

Si l’on considère l’influence des professions, les 18,402 décès choléri­ques se partagent ainsi : 2,073  personnes appartenant aux professions libérales ; 1,816 aux professions commerciales ; 6,523 aux professions mécaniques ; 4,180 aux professions salariées ; 1,034 à l’état militaire ; 983 enfans de parens dont on ne connaît pas la profession ; 1,793 décédés des deux sexes dont la profession est restée inconnue. Il résulte de l’examen des professions que le choléra semble avoir épargné les in­dividus dont la position sociale donnait une certaine aisance, qui trou­vaient dans un art ou un métier des moyens suffisans d’existence, et les individus à qui leur profession permettait de se garantir des intempéries de l’air ; tandis que le fléau semble avoir sévi d’une manière plus intense sur les professions qui supposent une existence moins heureuse, sur Ies marchands, soit sédentaires, soit ambulans, les marchands à la halle, les  blanchisseuses, les maçons, les matelassiers, les aubergistes et les logeurs en garni, etc.

Un point d’hygiène assez curieux n’a pas manqué d’attirer I’attention des commissaires, c’est l’influence que peuvent avoir sur l’activité du » mal les excès du dimanche et du lundi dans la classe ouvrière. Il en ré­sulte que le maximum des entrées dans les hôpitaux a été le lundi, et le minimum le dimanche. Que ce maximum offre sur le minimum une augmentation de plus d’un huitième. Les prisons ont eu proportionnellement un nombre de décédés cholériques beaucoup puis faible que les hospices de Paris intra et extra muros, ce qui s’applique naturellement par l’âge avancé des personnes qui peuplent les hospices. Ou a remarqué que les régimens de cavalerie en garnison dans Paris avaient moins souffert du choIéra que les régimens d’infanterie. Mais une obser­vation qu’on a pu faire sur des hommes rassemblés en masse, c’est que tous les tempéramens ont été indistinctement frappés par l’épidémie ; il a été facile de reconnaître que les individus fatigués par des maladies antécédentes ou chez lesquels le moral se trouvait affecté, étaient plus particulièrement atteints. L’épidémie a suivi la même marche dans les communes rurales du département de la Seine que dans la capitale.

Un fait singulier, mais important, c’est que dans toutes les commu­nes qui ont été maltraitées d’une manière plus ou moins grave, ce n’est pas toujours à côté et dans l’atmosphère des lieux infectés et malsains en apparence que les cas de choléra se sont multipliés. St-Denis, l’Hay, Villejuif, Grenelle, Bercy, Colombes et plusieurs, autres endroits en ont offert la preuve.

Nous joignons nos vœux  à ceux de la commission, et nous invitons l’administration de hâter la réalisation des mesures sanitaires qu’elle prépare pour la capitale. Et, tout en reconnaissant qu’il existe des obstacles réels pour l’accomplissement des régIemens sur la propreté et la salubrité publique, nous lui conseillons surtout de faire pénétrer l’instruction dans cette partie de la population qui doit une partie de ses vi­ces et de sa misère à l’ignorance, persuadés que plus éclairée, ses mœurs deviendront plus pures, ses habitudes plus régulières et plus en harmonie avec, l’hygiène publique. Le premier soin, l’unique attention des magistrats, devant avoir pour but de rendre aussi heureux qu’il est possible tous ceux qui sont soumis à leur autorité, nous attendons avec confiance de leur sagesse et de leurs lumières les mesures propres à diminuer les rigueurs d’un fléau dont rien ne peut prévenir le retour dans la capitale.

Journal du Commerce 1834.

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