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Histoire de Maisons (III-3) : de 1841 à 1851

de 1841 à 1851

TROISIEME PARTIE – De la chute du premier Empire à la troisième République

CHAPITRE Trois

1841 – C’est en 1841 que furent commencés les travaux du fort de Charenton, terminés l’année suivante. Le roi Louis-Philippe vint à diverses reprises les visiter.

Cette construction devait causer plus tard un grand dommage à la commune, en séparant Alfort de Maisons, et en maintenant, entre la section et le chef-lieu, une solution de continuité qui ne pourra disparaître que par la suppression de la zone militaire. En attendant, elle eut pour résultat immédiat d’absorber la partie du chemin Vert qui reliait Château-Gaillard à Maisons, et le sentier allant de la route n0 5 au chemin Vert.

Il avait tout d’abord été question d’édifier ce fort sur le plateau de Saint-Maurice, où sont les rues Neuve-Gabrielle, de l’Asile et autres ; les terrains avaient même été achetés. L’administration militaire changea d’avis et se décida pour l’emplacement actuel, qui constituait un point élevé relativement au reste de la commune, et qui devait à cela son nom de butte de Grammont ou Grandmont. Le fort commandait ainsi les deux routes et les deux rivières, n’étant à cette époque masqué qu’en un seul point par le village de Maisons, dont il dominait les constructions, alors peu élevées.

Sa disposition, qui n’a pas changé, comporte cinq bastions, deux bâtiments pour les officiers, deux casernes, des poudrières et des casemates. Il peut facilement contenir un régiment.

En 1848, après les journées de Juin, et en 1851, au coup d’Etat, il servit un moment de prison aux insurgés et ensuite aux républicains ; en 1871, les Allemands l’ont occupé.

Jusqu’au jour où les communications devinrent faciles avec la capitale, Alfort eut l’aspect d’une ville de garnison. Les officiers logeaient dans les hôtels de ce quartier, prenaient pension dans ses restaurants et en fréquentaient les cafés.

Les sous-officiers et soldats, parmi lesquels beaucoup de brisquards, avaient des ménages en ville. La musique, logeant au fort, se faisait entendre plus fréquemment qu’à présent, à la grande satisfaction des habitants, et il arrivait souvent que des troupes voyageant par étapes étaient cantonnées dans le village.

On rétablit, moyennant 4 497 francs, un pont sur le grand fossé d’assainissement, dans la plaine, pour le chemin de Choisy ; on retrouve à tout instant ce pont à cause des réparations qu’il coûte par suite de sa mauvaise construction. Créteil et Choisy en faisant usage, leur concours fut demandé ; nous ignorons si on l’obtint.

Malgré la réclamation faite relativement aux hospices, on commence à payer pour deux aliénés 46 fr. 80 par an, et 50 francs pour les enfants assistés.

Cette année et la suivante marquent le point de départ de progrès réels dans la voirie communale ; pour la première fois on adjuge l’enlèvement des « boues et fumiers », à raison de 150 francs par an, et l’éclairage à l’huile, par trois lanternes, dites réverbères, pour 195 francs. Elles étaient allumées jusqu’à 11 heures du soir pendant six mois de l’année, sans tenir compte des jours lunaires, et, ce qui indique qu’on fêtait encore le carnaval, les trois jours gras, toute la nuit.

Que ceux qui, installés depuis peu dans des quartiers nouveaux, réclament aussitôt gaz, eau, balayage, tout comme dans les rues anciennes, apprennent la patience en songeant que ces trois lanternes devaient être désirées depuis l’existence du pays.

1842 – Le pavage des rues Saint-Pierre et des Bretons ayant été entrepris, les propriétaires riverains vinrent en aide à la commune par une souscription, ainsi que l’administration militaire, qui, en attendant l’achèvement du fort, avait transformé en caserne la ferme Lecouteux.

Le budget se ressentit, naturellement, des décisions prises, et atteignit 5.915 livres ; une surimposition de vingt centimes fut votée pour faire face aux dépenses résultant des travaux décidés.

Le 9 août, une lettre de condoléances fut envoyée au roi au sujet de la mort du duc d’Orléans ; c’est la seule manifestation politique constatée pendant tout le règne de Louis-Philippe.

1843 – La construction d’égouts est de nouveau réclamée ; on signale au sous-préfet « les odeurs infectes provenant des eaux stagnantes et chargées de débris d’animaux qui sortent de l’Ecole, et qui avec celles de la distillerie Genty, qui fait de l’alcool avec des pommes de terre, empoisonnent le quartier du hameau d’Alfort ; de plus, le ruisseau qui traverse le chemin de halage est trop profond et a causé la chute de chevaux ; un bateau s’est échappé et brisé ; il y a eu mille francs de dégâts ; de plus, cela fait sauver les promeneurs et les pêcheurs ».

L’administration supérieure et l’architecte de l’arrondissement rêvaient de la construction d’une nouvelle église ; un projet comportant une dépense de 85 478 francs, fut soumis au conseil, qui ayant déjà refusé 17 000 francs pour des grosses réparations, le repoussa disant « qu’il y a dans la commune des travaux plus urgents ». Par la suite, à force d’insistances, la réfection partielle fut décidée, et payée, à l’aide de secours de l’Etat et du département s’ajoutant aux fonds communaux.


1845 – Un octroi communal fut voté, et le vin frappé d’un droit de un franc par hectolitre, « pour imiter les communes de Charenton et Saint-Maurice, qui améliorent tous leurs services ».

A cette époque, se produisit un fait qui devait avoir, par la suite, la plus grande influence sur les destinées de la commune ; nous voulons parler de l’établissement de la ligne du chemin de fer, qui, en coupant le territoire en deux, devint plus tard la cause initiale de la séparation de la section d’Alfortville.

Des chemins furent modifiés ou raccourcis ; ceux de Villeneuve, du Port-à-l’Anglais, de Jean, des Iles, de la Mare et des Marais. En échange, la Compagnie donna le terrain pour le chemin Latéral, et pour le déplacement d’une partie de ceux des Iles, des Marais et de Jean, mais sans aucun travail de viabilité. Un pont et des passages à niveau sont venus rendre plus difficiles les communications entre les agglomérations et la plaine cette situation n’a fait que s’aggraver depuis, par la plus grande fréquence du passage des trains.

Comme compensation, Maisons fut doté d’une gare de voyageurs dès l’ouverture de la ligne, celle des marchandises ne fut installée qu’en 1874 et celle d’Alfortville en 1890.

L’établissement du chemin de fer a, comme partout ailleurs, non seulement modifié la topographie de la commune, mais aussi sa vie elle-même.

Il a rendu inutiles les grandes auberges de roulage. Les diligences aux attelages bruyants, les chaises de poste et les longues caravanes de rouliers ont été remplacées par les voitures beaucoup moins pittoresques des usiniers, des maraîchers, des nourrisseurs, des boueurs et des entreprises nocturnes, s’ajoutant aux moellonnières et aux chariots de fermes. Les routes, devenues trop larges, ont été rétrécies ; les régiments, changeant de garnison suivis de tous leurs bagages, ne les empruntent plus, et les compagnons du tour de France, qui passaient enrubannés, prennent – s’ils voyagent encore – prosaïquement le chemin de fer.

A l’époque où nous écrivons, les cavaliers, les amazones, les excursionnistes pédestres sont remplacés à leur tour par les cyclistes des deux sexes, et les chevaux des équipages bourgeois commencent à céder le pas aux moteurs mécaniques.

1847 – Une nouvelle période de misère publique commence à se produire ; les travaux manquent et le pain est cher. L’Etat, pour améliorer cette situation, assure aux communes le remboursement du tiers de la dépense qui sera faite en travaux, sous forme d’ateliers de charité ; 3000 francs y sont affectés. Le directeur de l’Ecole Vétérinaire fait distribuer aux pauvres les restes des aliments des élèves.

Les budgets ont naturellement continué à progresser. Voici le résumé des comptes pour l’année 1847 :

COMPTE MORAL DU MAIRE.

            R e c e t t e s          18 282  fr  68

            D é p e n s e s          12 123  fr  27

            Excédents                6 159   fr  41

COMPTE DU BUREAU DE BIENFAISANCE.

            R e c e t t e s             1 340  fr  68

            D é p e n s e s            1 410       83

            Déficit                              70  fr  43

( Couvert à l’aide d’un reliquat de caisse de 2.315,15)

 BUDGET DE PREVISION.  COMMUNE

            R e c e t t e s              7 874  fr  24

            D é p e n s e s            5 329       19

            Excédents                 2 545  fr  05

BUDGET DE PREVISION.  BIENFAISANCE.

            R e c e t t e s              1 579  fr

            D é p e n s e s             1 575

            Excédents                       4  fr

On constata que l’octroi avait produit, pour six mois, de mars à août inclus, 1 545 fr. 94 centimes.

Le réseau d’égouts fut commencé par celui de l’Ecole ; le curage coûtait 25 fr. 73 par an ; nous ne donnons ce chiffre, sans grand intérêt, que pour la comparaison avec celui actuel (2.700) nouveau progrès, on installa, en commun avec Charenton, un réverbère sur le pont.

1848 – A la proclamation de la République, il fut fait adhésion au Gouvernement provisoire dans la forme suivante :

« Ce jourd’hui, premier mars 1848, heure de midi, le conseil municipal de Maisons-Alfort, réuni à la mairie, pour délibérer sur la proposition de manifester son adhésion au gouvernement provisoire la République Française, inaugurée à l’Hôtel-de-Ville, après le triomphe des braves habitants de Paris, dans les trois journées des 22, 23 et 24 février dernier sur l’ex-gouvernement.

« Présents : MM. Dodun, Becquemont, Vermorelle, Hédelin, Remy, Delaporte, Paris, Lavocat, Cholet et Picot.

« Le conseil municipal a déclaré spontanément qu’il donnait son adhésion entière au gouvernement Républicain, et qu’il aiderait de tout son pouvoir le gouvernement provisoire pour rétablir l’ordre.

 » VIVE LA REPUBLIQUE

« Et honneur aux courageux citoyens qui ont accepté le gouver­nement provisoire

« M. le Maire chargé de transmettre cette adresse au gouvernement provisoire, dépose sur le bureau une lettre de M. Labbé, conseiller municipal, qui, forcé de s’absenter pour un convoi funéraire, déclare adhérer au gouvernement provisoire.

« Et ont signé après lecture faite. » (Suivent les signatures).

La bascule d’Alfort avait été brûlée, ainsi que les guérites et le pont provisoire établi sur la Marne pour la ligne du chemin de fer. La foule aveugle avait uni dans un même sentiment de haine deux choses bien différentes : un instrument de contrôle, et le chemin de fer. Les coupables, en ce qui concerne ce dernier, étaient faciles à désigner ; c’étaient les postillons qu’il menaçait dans leur travail ; ils s’étaient joints aux insurgés de Paris, et espéraient peut-être, en détruisant le matériel, atteindre l’institution elle-même et la faire disparaître.

Cette bascule, dont il vient d’être question, était installée là, comme sur toutes les routes royales, pour contrôler si la proportion entre le poids des voitures et la largeur des bandages des roues était réglementaire ; c’était une mesure de précaution contre l’usure anormale des chemins, par des roues trop étroites par rapport à la charge qu’elles supportaient.

La Compagnie P.L.M. ne fut pas rancunière à l’égard des postillons ; la plupart furent embauchés dans son service de messageries.

A la suite de deux pétitions, le conseil vota la suppression de l’octroi, à partir du 1er mai ; il avait été établi pour dix ans en 1846.

Des inondations étaient venues apporter leur contingent aux causes de misère déjà existantes.

La garde nationale de la commune avait pris sa part dans la lutte lors des journées de juin, en gardant la barrière Charenton contre les insurgés ; à ce sujet, il est constaté une dépense de 89 francs, à raison de 0 fr. 50 par homme et par jour, pendant les journées des 23, 24, 25 et 26 Juin 1848 ; il navait pas été fait d’excès. Les élèves de l’Ecole d’Alfort, sous la conduite de M. Bouley, alors professeur, avait également contribué au rétablissement de l’ordre.

1849 – A la suite de la constatation d’un déficit annuel de 200 francs, le préfet avait invité le conseil municipal à rétablir l’octroi ; celui-ci refusa, et proposa 7 centimes additionnels ; il fut néanmoins rétabli sur les vins et alcools.

Depuis quelques années, il avait été fixé des alignements pour la plupart des rues et chemins, dont la largeur maxima était généralement de 8 mètres. De temps à autre, la commune avait à payer des parcelles de terrain ajoutées à la voie publique ; dans les rues, les prix variaient de 0 fr. 60 à 1 F le mètre, pour atteindre parfois par exception 2 francs ; les tronçons du chemin Vert, rendus inutiles par la construction du fort, avaient été vendus 4 500 fr. l’hectare.

Il y a loin de ces prix à ceux actuels.

1850 – Lors d’une épidémie de choléra, trois médecins de Charenton MM. Marchant, Ramon et Rivet, s’étant dévoués d’une façon toute particulière pour soigner les malades, il fut accordé à chacun d’eux une somme de 50 francs à titre de récompense ; les distinctions honorifiques n’étaient pas encore usitées.

Les travaux de restauration de l’église, pour lesquels on avait encore repoussé un projet, devant coûter 37.666 francs, subventions comprises, et qui avaient été néanmoins commencés en 1846, ne furent enfin terminés et réglés qu’en 1850 ; le monument avait été refait presque complètement, sauf le porche, le chœur et le clocher ; à l’intérieur, les piliers qui, d’après un ancien plan, étaient carrés, avaient été remplacés par des colonnes ; le carrelage et les autels avaient été remis à neuf. La dépense totale s’éleva à 55.892 francs tout comme de nos jours, on protesta et on paya.

1851 – Les premières plaques indicatrices furent placées dans les rues ; il en fut posé 17 à 3 francs, et 156 numéros de maisons à 0 fr. 75.

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Classé dans Amédée Chenal, Histoire locale, Maisons-Alfort

15 mai 1916 Hector MILON (MPLF)

MILON Hector 1879-1916

MILON Hector : Soldat Classe 2, 75 RI, né le 20/9/1879 à Brinon-sur-Beuvron 58-Nièvre — Fils de Pierre Alexandre et de DARENNE Marie, acte 4 — Habite 84, rue de Strasbourg à Maisons-Alfort — Recrutement Mat : 575 Grenoble (38) Mat : 10315 au corps — Tué à l’ennemi le 15/5/1916 La Ferme de Dicourt Damloup 55-Meuse — MPF : Mort pour la France dans l’acte le 15/05/1916 — marié à GASNIER Eugénie Emile Marie — Figure sur MAM — Livre d’Or —

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via FACE A MONTMARTRE — LE BLOG DE L’ALBATROS

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Visite virtuelle de la Médiathèque André Malraux de Maisons-Alfort

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La Médiathèque André Malraux, située dans le quartier des Juilliottes, est organisée en plusieurs espaces répartis sur différents niveaux dédiés à la lecture, à la musique, à la presse, au multimédia mais aussi à l’animation culturelle (entrée gratuite).

Niveau supérieur :

  • Espace accueil de la Médiathèque
  • Section jeunesse avec les ouvrages et un espace de lecture (album, roman, documentaires, revues etc.) conçus pour les plus jeunes
  • Salle de conte (visible depuis l’espace accueil) qui propose régulièrement le Bout’chou conte pour les 18-30 mois et l’Heure du conte pour les enfants à partir de 3 ans pour leur donner dès le plus jeunes âge le goût de la lecture

Niveau intermédiaire :

  • Salle de prêt adultes : ouvrages variés, BD et fonds départemental de livres-cassettes ou CD lus (romans, récits, contes, poèmes, théâtre et documentaires) et livres en gros caractères (romans et quelques documentaires) pour adultes malvoyants
  • Espace musique : disques-compacts dans tous les genres de musique
  • Espace d’animation : accueil régulier d’expositions, de concerts, de conférences ou de spectacles

Niveau inférieur :

En savoir plus :

La Médiathèque André Malraux
4, rue Albert Camus (plan d’accès)
Tél : 01.43.76.30.77

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Classé dans Exposition du CGMA 11 juin 2016, Expositions du CGMA

Les voies de Maisons-Alfort (1904) – Section (1)

Au XXIe siècle Maisons-Alfort est divisée en sept quartiers mais à la Belle époque, Maisons-Alfort était divisée en trois sections :

1 – Maisons-Alfort

2 – Alfort

3 – Charentonneau

*

SECTION DE MAISONS-ALFORT  
     
  Commençant Finissant
Alouettes de la Gare Rodier
Auguste-Simon Grande-Rue, 108 Rouget-de-l-Isle
Bazeilles (de) de Verdun du Clos-des-Noyers
Belfort (de) Grande-Rue de Bazeilles
Bretons (des) Grande-Rue, 81 Marceau, 17
Buisson (du) de Créteil, 181 Roche
Carnot Victor-Hugo, 25 de Créteil, 88
Carrières (des) des Juilliottes Carnot, 44
Charentonneau (de) Grande-Rue de Créteil, 32
Chemin-de-fer (du) Grande-Rue, 102 place de la Gare
Chemin-Vert (du) de Charentonneau, 40 chemin des Mèches
Clos-des-Noyers (du) Grande-Rue du Chemin-Vert
Créteil (de) Créteil, 32-93 route d’Alfort à Créteil
Dehais (impasse) Victot-Hugo, 15  
Delalain de Charentonneau, 98 Jouët, 9
Delaporte Grande-Rue, 31 de Charentonneau, 27
Ecoles (des) de Charentonneau, 11 Saint-Georges, 20
Etienne-Dolet Grande-Rue, 141 passage à niveau P-L-M
Fleutiaux place de la Gare pont du Chemin de fer
Gambetta Grande-Rue, 79 de Créteil, 82
Gare (de la) place de la Gare Etienne-Dolet, 2
Gare (place de la ) du Chemin-de-Fer, 11 de la Gare, 1
Grande-Rue Pont-de-Charenton au territoire de Créteil
Grimoult de Créteil, 46 Jouët, 16
Hoche de Créteil Kléber
Jenner Victor-Hugo, 108  
Jouët de Créteil, 68 avenue de la République
Juilliottes (des) Carnot, 28 Victor-Hugo, 77
Kléber Chemin de Saint-Maur Hoche
Louise-Lesieur Grande-Rue, 130 du Parc
Marais (des) Etienne-Dolet territoire de Créteil
Marceau Grande-Rue, 97 Victor-Hugo, 28
Masséna Chemin de Saint-Maur Hoche
Mesly (chemin de) du Chemin Vert chemin Saint-Simon
Metz (de) Grande-Rue du Chemin-Vert
Parc (du) Grande-Rue, 134 Pasteur
Parmentier de Charentonneau, 10 avenue de la République
Pasteur avenue de la République place Salanson
Pelet-de-la-Lozère Grande-Rue, 138 Rodier
République (avenue de la) pont de chemin de fer quai du halage
Rodier Etienne-Dolet, 24 place Salanson
Rouget-de-l’Isle Grande-Rue, 82 Auguste-Simon, 22
Saint-Georges Auguste-Simon, 14 Delaporte, 48
Saint-Maur (Chemin de) de Créteil, 147 de Mayenne (Créteil)
Salanson (place) Rodier de la Gare
Soult Suchet Masséna
Springer Grande-Rue du Parc
Strasbourg Grande-Rue du Chemin-Vert
Suchet chemin de Saint-Maur rue Hoche
Trocadéro Juilliottes en impasse
Valenton (chemin de) route de Villeneuve, 51 à Créteil
Verdun (de) chemin de Valenton Clos-des-Noyers
Victor-Hugo Grande-Rue, 81 de Créteil
Villeneuve (route de) Grande-Rue, 142 commune de Créteil

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Classé dans Episodes, Histoire locale, Maisons-Alfort, Voies