Archives quotidiennes : 4 mai 2016

Le coin des adhérents (0027) : 3 mai 2016

Mardi 3 mai – Permanence du CGMA APE4 – Préparation exposition.
(107 avenue Gambetta derrière le bâtiment.) de 14h à 16h.
12 présents, 33 adhésions pour la saison 2015-2016
Moyenne 12,2 adhérents pour les permanences du mardi

Permanences 2015-2016 et activités

L’Agenda 2016 est sur le blog et remis à jour pour l’exposition.

Les prochains rendez-vous en 2015 et 2016
AVRIL
Vacances de printemps du samedi 16 avril 2016 au lundi 2 mai 2016

MAI
mardi 3 mai 2016 – APE4 – Atelier Exposition
mardi 10 mai 2016 – M22
mardi 17 mai 2016 – M23
dimanche 22 mai 2016 – D06 – sur demande
lundi 23 mai 2016 – Conseil d’administration du CGMA
mardi 24 mai 2016 – 8ème Repas de fin d’année à la Casa Bella
                        (71 av. Georges Clemenceau)
mardi 31 mai 2016 – M24

Le planning de l’exposition 2016 du CGMA
MARS-AVRIL-Mai 2016
Distribution des flyers et affiches de l’expo (A3 ou A4), invitations des associations, informations aux médias.
JUIN 2016
jeudi 2 juin 2016 – APE5 – Atelier Préparation Exposition – Médiathèque
samedi 4 juin 2016 – Installation exposition – Médiathèque
mardi 7 juin 2016 – Matinée et Après-midi – Installation expo suite – Médiathèque
samedi 11 juin 2016 Journée généalogique à la médiathèque André Malraux
jeudi 30 juin 2016 – Matinée – désinstallation expo – Médiathèque

La préparation de l’exposition
Organisation du pot lors de la journée du 11 juin:
Démarrage à 11h30, visite de l’exposition avec les représentants de la commune
Les discours d’usage à 12h.
Le pot de l’amitié à partir de12h15-12h30

Le tour de table
Joël signale
Le Forum des Associations de Maisons-Alfort qui aura lieu dimanche 4 septembre 2016.
Des volontaires sont demandés pour tenir le stand du CGMA dans le Palais des Sports (Métro Stade)
Le Forum National de Généalogie Géné@2016 aux Archives Nationales (60, rue des Francs-Bourgeois) le samedi 24 et le dimanche 24 septembre à partir de 10 heures.
La demande de numéro Sirene a été transmise à Reims. Cette inscription est désormais nécessaire pour obtenir le versement de la subvention de la commune. A suivre
Les panneaux de l’exposition
Les adhérents (Catherine, Luciane, Édith, Jean-Pierre, Joël, Gisèle, etc) ont présenté les tableaux réalisés ou en cours pendant les congés scolaires
Belle, même excellente cuvée que les visiteurs de l’exposition découvriront pendant le mois de juin.
Le pot de l’amitié à partir de12h15-12h30
Les associations présentes le 11 juin
La liste se complète petit à petit. Dernièrement se sont inscrits : le groupe Yahoo « NosRacinesEspagnoles@yahoogroupes.fr », Liliane HIERRO pour les recherches en Belgique, APROGEMERE (Cantal), Le CDIP, Les Amis de Georges GUYON, le CEGD 94 sans oublier les anciens fidèles comme le cercle généalogique de languedoc, AGRIPPA (Patronyme PAULET), l’Entraide Généalogique du Midi Toulousain, AGPAGM (Hautes-Pyrénées)

A suivre
Néanmoins si vous connaissez des associations qui pourraient compléter cette liste, faites nous le savoir.

Les études en cours

Annotations des fiches des Val-de-Marnais sur le site MDH.
Les transcriptions de décès sont relatives à l’une des 47 communes du Val-de-Marne.
Rappel : 3827 annotées au 23 juin 2015 et 6114 fiches MDH au 4 mai 2016.
Voir la page MDH – morts pour la France de la première guerre mondiale
La carte reporte les indexations réalisées par les internautes dans le cadre du défi collaboratif « 1 Jour = 1 Poilu »
A suivre – aidez nous !!!
Mises en ligne d’un nouveau relevé sur la commune de Valenton.
Valenton MGW
.
Gérard et Claude habitant Valenton recherchent les informations provenant des transcriptions de décès et militaires (JO, MDH etc). Le fichier Excel de la plaque « A la Mémoire des enfants de Valenton – Morts pour la France » située dans l’Église Notre Dame de l’Assomption, rue du colonel Fabien, été envoyé à MGW.
A suivre

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Contact : cgma94@yahoo.fr
– Le coin des adhérents

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Classé dans Adhérents, Maisons-Alfort

État des communes – Maisons-Alfort (1904) – (004)

I  –  Faits historiques (suite 1)

En 1787, à la suite de l’Assemblée des notables, fut entreprise une tentative de réorganisation administrative de la France. Pour alléger, sinon supprimer, les fonctions de l’intendant de chaque province, on créa une Assemblée provinciale composée de personnages nommés, en partie par le roi, en partie désignés par ceux-ci ; la province fut subdivisée en départements dont la gestion fut également confiée à une assemblée ou commission intermédiaire relevant de l’Assemblée provinciale; enfin, les municipalités reçurent une organisation nouvelle et plus démocratique. Dans ce système, qui ne dura que jusqu’en 1790, la municipalité de Maisons fit partie du département de Corbeil et de l’arrondissement de Bourg-la-Reine, et son Conseil fut composé de trois membres de droit: le curé, le seigneur ou son représentant, et le syndic, plus six membres élus. M Chenal a donné (p. 49) (28) la liste des électeurs et des élus.

C’est cette municipalité qui eut mission de rédiger le cahier de doléances réclamé à toutes les paroisses de France en vue de la réunion des Etats généraux de 1789. Nous y retrouvons les souhaits exprimés généralement en faveur de l’égalité et de la simplification de l’impôt, de la périodicité des Etats, de la suppression des aides et gabelles, de la suppression des capitaineries, de la suppression des droits sur les marchandises qui traversent en passe-debout la banlieue et, spécialement, au port d’Alfort. Voici quelques paragraphes plus particuliers à la localité :

9° Que le sol de cette paroisse contient, suivant l’arpentage fait par ordre de M. l’intendant, 1.544 arpents de terres cultivables et prés, qu’il y en a plus de 800 qui ne paient pas de taille,étant exploitées par des propriétaires privilégiés, ce qui procure une surcharge au reste des contribuables de la paroisse, quoiqu’à diverses reprises ils aient fait des remontrances et des mémoires ;

10° Que le sol de ce territoire est sablonneux et peu fertile, et que dans les années sèches, les cultivateurs retirent à peine leurs semences, que la plus grande partie des terres est sujette aux inondations par les débordements des rivières de Seine et de Marne dont le cours et la jonction circonscrivent le territoire, auquel cas ces eaux déposent beaucoup de sable, graviers et autres immondices, qui obligent les cultivateurs à de nouveaux frais de labours et fumure quand la saison le permet ;

11° Que les baux des terres des bénéficiaires et gens de mainmorte aient pour durée neuf ans, sans que pour raison de changement du titulaire, soit par mort, mutation ou autrement, ils puissent être résiliés, comme très contraire au progrès de la justice, et que les baux soient faits judiciairement ;

12° Qu’il n’y ait aucune exemption pour le logement des gens de guerre, excepté le curé et militaires en exercice ;

13° Que la milice soit supprimée, et que dans le cas où sa suppression n’aurait pas lieu, le tirage soit fait au moins de frais possible, sans exception, même pour les domestiques des nobles et du clergé

14° Que dans le nombre des habitants de la paroisse, il y a les deux tiers de manouvriers et indigents ;

15° Qu’au total, tout ce qui sera arrêté dans le cahier général de la Prévôté de Paris, et qui tient au bien de l’État et au soulagement du peuple, soit demandé par les députés de ladite paroisse, comme si c’était exprimé dans les présentes [1].

Il convient de noter que ce document donne, pour la première fois, au bourg son nom actuel : Maisons-Alfort, alors que, – nous l’avons dit plus haut – Alfort ne figurait jamais dans la composition du vocable avant la Révolution.

L’ère de liberté qui s’ouvrait ne fut marquée ici par aucun événement considérable ; la tourmente de 1793 passa au-dessus du village sans l’atteindre ; comme partout, l’église fut transformée en temple de la Raison ; on la déposséda de ses cloches pour faire des canons, on s’appliqua même à gratter les fleurs de lis et autres emblèmes de la féodalité partout où il s’en trouvait, mais c’est à cela que se borna le sans-culottisme des habitants de Maisons et d’Alfort ; ils eurent l’honneur, en 1792, de voir leur curé Collard (M. Chenal paraît avoir ignoré le fait) élu comme député suppléant à l’Assemblée législative.

La même année, le 8 septembre, fut prise par la municipalité cette délibération qui fait honneur à son patriotisme

Ce jour d’hui, 8 septembre 1792, l’an quatrième de la Liberté et le premier de l’Égalité, nous maire, officiers municipaux, notables et procureur de la commune, autorisons le sieur Gouffé, trésorier de cette commune, à disposer de la somme de 754 livres 2 sols pour faire avec la quête faite dans l’étendue de cette commune et servir à l’équipement et armement de quinze volontaires qui partent pour le service de la Patrie. Laquelle somme sera allouée au sieur Gouffé lorsqu’il rendra le compte de la commune. Ladite somme ayant été délibérée en assemblée générale des citoyens de cette commune, par laquelle il a été convenu qu’il seroit fourni à chacun des volontaires la somme de cent livres, et ayant fait la somme avec le montant de la quête ainsi qu’il a été délibéré le 20 août dernier.

En foi de quoi avons signé, et qu’il leur a été fourni aux quinze volontaires chacun un fusil uniforme appartenant à la commune (Chenal, pp. 73-74). (40-41)

Ces fusils-là durent se faire entendre victorieusement à Valmy (20 septembre) et à Jemmapes (novembre).

« En 1814, – écrit Piétresson Saint-Aubin dans son Dictionnaire des Environs de Paris, si précis surtout pour cette période – lorsque les puissances de l’Europe, coalisées contre Napoléon, menaçaient la capitale, l’École d’Alfort fut tout à coup transformée en un camp militaire. Non moins braves que les élèves de l’École polytechnique, les jeunes vétérinaires voulurent aussi contribuer à la défense de la patrie. Le château fut fortifié par eux, les murs du parc furent crénelés, et fiers des canons que le gouvernement avait confiés à leur jeune courage, les élèves de l’Ecole d’Alfort restèrent fermes aux postes où ils avaient été placés et plusieurs y reçurent la mort ou de glorieuses blessures. »

On sait, en effet, que le 31 mars 1814, la région Nord et Est de Paris fut occupée par les troupes alliées ; la vaillance des défenseurs du pont de Charenton fut insuffisante contre le nombre ; l’élève de l’École d’Alfort qui périt dans ce glorieux combat se nommait Jean Pigeon ; sa mémoire est consacrée par un petit monument à l’École même, et son nom a été donné à une rue de Charenton-le-Pont, dans le quartier de Conflans.

1815 ramena les alliés devant Paris après le désastre de Waterloo, et nos populations suburbaines connurent pour la seconde fois les horreurs de l’invasion. A Maisons, dit M. Chenal (p. 101) (54), le montant des réquisitions s’éleva à 7.273 fr. 04 qui furent acquittées, en partie par la réserve du budget communal, en partie par une cotisation spéciale répartie au marc le franc sur les habitants imposés au-dessus de vingt francs.

Puis, les années se succédèrent, paisibles et fécondes dans le travail. Sous le règne de Charles X, en 1827, fut entreprise la construction du pont d’Ivry, sur la Seine, un peu en amont du confluent, au lieu dit la Bosse de Marne. Cette voie de communication eut pour effet de mettre en relations directes les deux grandes routes de Genève et de Belfort avec les quartiers de la rive gauche de Paris, évitant aux voitures la traversée du pont et du bourg de Charenton qui est assez accidentée.

La révolution de juillet 1830 passa inaperçue ; du moins, officiellement, n’a-t-elle pas marqué de trace dans les registres municipaux. Le règne de Louis-Philippe qu’elle inaugurait s’est traduit, pour Maisons-Alfort, par deux événements considérables : la construction du fort dit, bien mal à propos, de Charenton, commencée en 1841, et, quelques années après, celle du chemin de fer de Lyon, dont la création a été un bienfait incontestable pour la commune, en même temps qu’elle préparait, par le morcellement du territoire, la naissance, dans un avenir lointain encore, de la commune d’Alfortville. C’est le 12 août 1849 que la ligne fut ouverte à l’exploitation et que les habitants de Maisons connurent, pour la première fois, le plaisir d’être transportés à Paris en vingt minutes ; la concession remontait à 1845 et, le 17 novembre 1847, le Conseil municipal avait pris une délibération relative à la voie à ouvrir sur la propriété de M. Richard pour donner accès de la Grande-Rue à la station du chemin de fer.


[1]  Archives parlementaires, t. IV et Chenal. pp 56-58

*****

Département de la Seine
Direction des affaires départementales.
Etat des communes à la fin du XIXe siècle
publié sous les auspices du Conseil Général
MAISONS-ALFORT
Notice Historique et Renseignements administratifs
Montévrain, Imprimerie typographique de l’École d’Alembert
Édité en 1904

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Registres d’état-civil de la commune de Vitry-sur-Seine (94)

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Registres d’état-civil de la commune de Vitry-sur-Seine
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