Archives mensuelles : mai 2016

Évariste, révolutionnaire de génie — Liseuses de Bordeaux

Évariste Galois… Ce nom ne vous dit sans doute pas grand chose, mais il figure au panthéon des mathématiciens. Mort à vingt ans dans un duel, ce jeune homme inconnu du grand public a eu le temps de révolutionner les mathématiques, rien que cela. François-Henri Désérable lui consacre son premier roman, Évariste, publié chez Gallimard […]

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Blog : La petite Histoire, 1917–1938, épisode 3

Écrite par Henri Schmitt près d’un siècle après les faits, cette histoire autobiographique est celle d’une famille, d’un immeuble, d’un quartier; c’est l’histoire typique de l’enfance d’un petit garçon dans les années 20

Un blog qui raconte la vie de Maisonnais entre 1917 et 1938

A lire et à faire connaître

 

Aperçu du quartier (épisode 3)

Sur le quai en regardant l’immeuble et sur sa gauche, se trouvait un pavillon assez important où se trouvait la famille Aujas que j’ai très…

Les voisins immédiats (épisode 2)

Commençons par le pavillon “Chevis”, accolé à l’immeuble sur sa gauche. Madame Chevis “mère” était une vieille garce qui passait son temps…

Le pavillon, le jardin et l’immeuble (épisode 1)

A l’époque, l’occupation du pavillon était la suivante:

Introduction

Henri Schmitt est né chez lui, le 10 octobre 1917 au 20 quai Fernand Saguet à Maisons-Alfort. Les parents d’Henri, Camille et Louis Schmitt…

A suivre chaque lundi en 8 épisodes.

Texte d’Anais Dupuis

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30 mai 1916 Georges HENGEN (MPLF)

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Le CGMA recherche des renseignement sur ce soldat (lien avec Maisons-Alfort)

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30 mai 1916 François Joseph Marie BIGOT (MPLF)

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BIGOT François Joseph Marie : Capitaine, 38 R Artillerie, né le 14/8/1870 à Lyon (03) 69-Rhône — Fils de Alexandre Professeur 46 ans et de JAYET Rosalie Lingère 34 ans, acte 1102 — Habite à Maisons-Alfort — Recrutement Mat : Rhône Sud (69) Mat : 582 au corps — Suite de maladie (congestion pleuro-pulmonaire) le 30/5/1916 Hôpital militaire Amélie-les-Bains 66-Pyrénées- Orientales — MPF : Mort pour la France dans SGA-MDH — Figure sur MAM —

 

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Conférence du jour (7) : L’art et la manière de faire des chapeaux au féminin

Merci à Roger ROUCOLLE qui nous conseille cette Conférence

Le samedi 11 juin vous rencontrerez Roger ROUCOLLE sur le stand AGP-AGM du 65.

Bonjour à tous,

Je vous fais suivre l’invitation à la conférence “L’art et la manière de faire des chapeaux au féminin” par Anne Monjaret aux Archives de Paris.

Bien cordialement
Roger Roucolle

From: mailto:DAC-Archives-Valorisationparis.fr@paris.fr
Sent: Monday, May 30, 2016 9:49 AM
Subject: Conférence aux Archives de Paris, jeudi 2 juin à 17H, « L’art et la manière de faire avec les chapeaux au féminin »

« L’art et la manière de faire avec les chapeaux au féminin »

Conférence par Anne Monjaret

Jeudi 2 juin à 17H

Après avoir étudié un point très particulier de l’histoire du chapeau à travers la fête de la Sainte-Catherine, dans le cadre d’une thèse de doctorat en ethnologie à Nanterre (1992), Anne Monjaret a consacré plusieurs articles à différents aspects de l’histoire du chapeau : les métiers et professionnels du chapeau ; femmes en chapeau ou en cheveux, la mise en scène des codes de convenance ; artisans de l’élégance ou le chapeau et ses ornements, pour citer quelques-uns de ces champs d’étude. À l’occasion de cette conférence, elle propose une synthèse de ses recherches dans le domaine des chapeaux féminins.

Anne Monjaret, ethnologue, sociologue, est directrice de recherche au CNRS depuis 1997. Elle est Présidente de la Société d’ethnologie française (SEF). Membre de l’Institut interdisciplinaire d’anthropologie du contemporain et de son équipe LAHIC (EHESS-CNRS), elle y anime notamment depuis 2015, un atelier « Anthropologie des mondes de la mode. Ce lieu de rencontre et d’échange vise à réunir chercheurs, étudiants et professionnels. Elle enseigne également à l’université Paris 13 Villetaneuse.

Chapeau conférences

Modèle de chapeau, Les Fils de Casimir Dide, 1903. Archives de Paris, D6U10 1331.

 

L’équipe des Archives de Paris

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Guerre 14-18, la vie quotidienne à Maisons-Alfort

Guerre 14-18 VIe Qotidienne

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Bonne fête à toutes les mamans

Je t'aime Maman

 

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Blog du jour (112) : Briqueloup

Briqueloup

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MGW : Synthèse des relevés – Maisons-Alfort (94 – Val-de-Marne)

Pour obtenir la synthèse complète des relevés pour Maisons-Alfort cliquer sur le lien suivant :

Synthèse des relevés – Maisons-Alfort (94 – Val-de-Marne)

Maisons-Alfort
Cette photographie est sous licence d’usage CC BY-NC-SA 2.0
Monument aux Morts
Cour de l’hôtel de ville – Erigé en 1920
[ Photo Joël BACQUER ]
(Relevé n° 5680)


Maisons-Alfort
Cette photographie est sous licence d’usage CC BY-NC-SA 2.0
Plaques Commémoratives 1914-1918 de l’église Saint-Remi
[ Photo Joël BACQUER ]
(Relevé n° 10468)


Maisons-Alfort
Cette photographie est sous licence d’usage CC BY-NC-SA 2.0
Plaques Commémoratives 1939-1945 de l’église Saint-Remi
[ Photo Joël BACQUER ]
(Relevé n° 10469)


Maisons-Alfort
Cette photographie est sous licence d’usage CC BY-NC-SA 2.0
Stèle dans le cimetière de Maisons-Alfort
Stèle dans le cimetière La Ville de Maisons-Alfort à ses enfants – victimes des camps de concentration nazis – déportés internés fusillés et familles de disparus
[ Photo Joël BACQUER ]
(Relevé n° 136740)


Maisons-Alfort
Cette photographie est sous licence d’usage CC BY-NC-SA 2.0
Plaque commémorative (1) rue du Maréchal Maunoury
Rue du Maréchal Maunoury – La ville de Maisons-Alfort aux gendarmes et militaires Français morts au service de la Paix à Ouvéa (Nouvelle-Calédonie) en avril-mai 1988
[ Photo Philippe FRILLEY ]
(Relevé n° 137062)

______________________________________________________________________________________
Monument aux Morts [relevé n° 5680]
Plaques Commémoratives 1914-1918 de l’église Saint-Remi [relevé n° 10468]
Plaques Commémoratives 1939-1945 de l’église Saint-Remi [relevé n° 10469]
Plaque commémorative (1) rue du Maréchal Maunoury [relevé n° 137062]
Stèle dans le cimetière de Maisons-Alfort [relevé n° 136740]
Plaque commémorative André Maurice Dupont et André Albert Faucher [relevé n° 72395]
Stèle commémorative carrefour de la résistance [relevé n° 137010]
Plaque commémorative école Parmentier [relevé n° 50069]
Plaque commémorative école primaire Condorcet [relevé n° 39978]
Plaque commémorative école Raspail [relevé n° 60573]
Monument commémoratif 1870-1871 – Siège de Paris [relevé n° 135641]
Plaque à la gloire du Bataillon d’Alfort – Dans le parc de l’École Vétérinaire d’Alfort (94) – [relevé n° 66913]
Plaque commémorative 1939-1945 de l’artificier François [relevé n° 70352]
Plaque commémorative du Fort de Charenton [relevé n° 72437]
40 Déportés Maisonnais – sources diverses MdH (Mémoire des Hommes) et MGW (MemorialGenWeb) et archives communales [relevé n° 72336]
Stèle Commémorative Cimetière communal [relevé n° 10446]
Ecole Vétérinaire – Plaque des vétérinaires morts aux combats de 1914-1918 [relevé n° 60525]
Plaque commémorative 1939-1945 SNCF [relevé n° 45932]
Société Bio-Springer de Maisons-Alfort [relevé n° 72335]
15 Fusillés Maisonnais – sources diverses MdH (Mémoire des Hommes) et MGW (MemorialGenWeb) et archives communales [relevé n° 72334]
Archives communales [relevé n° 10447]
Livre 200 ans d’École Vétérinaire 1765-1967 [relevé n° 70398]
Livre d’Or 1914-1916 [relevé n° 10448]
Livre d’Or du ministère des pensions [relevé n° 60527]
Livre d’or, listes, archives, état-civil [relevé n° 72433]
Registres Communaux 1870-1871 [relevé n° 10449]
Signalés comme résistants dans MDH, Transcritions de décès,autres [relevé n° 67484]
Victimes du premier V2 tombé à Maisons-Alfort le 08/09/1944 [relevé n° 72149]
Carré de corps restitués 1914-1918 [relevé n° 10470]
Carré de corps restitués 1939-1945 et conflits postérieurs [relevé n° 10433]

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SOUVENIRS pour mes ENFANTS et mes PETITS ENFANTS.

Gabriel Henri GODIN

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SOUVENIRS pour mes ENFANTS et mes PETITS ENFANTS.

VICE AMIRAL  GODIN       1838-1932

Episode 1 – La glace et le choléra

****

Nous sommes une famille militaire. Dès 1786 date de l’entrée au service de mon grand-père paternel [1] jusqu’en 1903 où j’ai été atteint par la limite d’âge, l’un de nous au moins a toujours été sous les drapeaux, sauf de 1845 à 1853, entre l’admission à la retraite de mon père [2] et mon entrée à l’École Navale.

Pendant une partie des guerres du Premier Empire, mes deux grands-pères [3], mon père et ses frères servirent comme officiers dans le même régiment de cavalerie, tous furent blessés, quelques uns plusieurs fois.

J’ai entendu dans mon enfance beaucoup de récits de guerre. Les acteurs de l’épopée Napoléonienne étaient moins sobres de souvenirs que ceux de la grande guerre de 1914 ; cela tient peut-être à ce que du temps des premiers on faisait encore souvent « la guerre en dentelles », tandis que pour les seconds la guerre ne rappelle que des visions d’horreur.

Mon père alors chef d’escadrons épousa en 1832 la fille [4] de son ancien compagnon d’armes dont il eut deux enfants : mon frère [5] en 1833 et moi en 1838. Nous eûmes le très grand malheur de perdre ma Mère huit mois après ma naissance à WISSEMBOURG où mon Père était Commandant de place ; elle n’avait que 27 ans! Les souvenirs de mes parents qui me parlaient très souvent d’elle, de nombreuses lettres adressées à mon Père, à sa sœur [6] ou à des amis, que je possède encore, m’ont permis de constituer dans mon esprit la haute personnalité morale de ma Mère, pour qui j’ai une grande vénération que mes enfants partagent. L’extrait suivant d’une lettre à des amis intimes de la famille, à ma Tante écrite un mois avant la mort de ma Mère, fait d’elle un portrait émouvant – « Si vous voyiez cette pauvre figure, si frêle, si amaigrie, vous auriez peine à y retrouver les traits et l’expression si pleine de finesse et de bonté, et de douceur de votre pauvre Sœur »… La nature qui lui a donné un cœur si bien placé, un courage d’homme dans un corps si frêle, un sentiment si exquis de ce qui est beau, noble et délicat ne fera-t-elle pas de nouveaux efforts pour sauver cet ange descendu du ciel !

Ma Mère était pieuse, je suis sûr qu’elle est près de Dieu et qu’elle a veillé sur moi dans les circonstances où j’ai couru quelque danger.

Je fus donc élevé pendant mes premières années par sa nourrice et mes bonnes alsaciennes. Mon Père [7] pris par son service militaire n’avait pas le temps de s’occuper beaucoup de moi; aussi quand je commençais à parler ce fut en allemand, je ne savais que quelques mots de français, mais jasais paraît-il très clairement en allemand. Aussi en 1843 mon Père me conduisit à Versailles où était fixé mon grand-père maternel [8], avec sa fille, sœur cadette de ma Mère; mon frère aîné était déjà près d’eux. Ces excellents parents se chargèrent de mon éducation et la conduisirent jusqu’à mon entrée au collège de Versailles en 1848. Je leur dois une grande reconnaissance car ils m’apprirent à travailler et me donnèrent les principes de morale qui m’ont guidé dans la vie, s’efforçant de développer en moi le sentiment du devoir que ma Mère avait à un très haut degré. La grande douceur de ma Tante tempérait ce que la méthode d’instruction de mon grand-père avait parfois d’un peu sévère. C’était un lettré, latiniste distingué, admirateur des philosophes du XVIIIème siècle : Voltaire, Rousseau et autres. Ma Tante était très pieuse, elle m’a donné les principes religieux que je n’ai pas oubliés, car après une longue éclipse je les ai mis en pratique de nouveau. La chère Tante Célestine a été notre seconde mère; nous souhaitions sa fête le 19 Mai. Nous avons eu le grand malheur de la perdre en 1874 [9], alors que mon frère et moi étions loin de FRANCE, lui en Cochinchine, moi en Chine. La chère Tante a dû bien souffrir de ne pas nous avoir près d’elle à ses derniers moments.

Dès l’âge de 12 ans je voulus être marin; j’entendais souvent parler dans la famille d’un Oncle [10], frère de ma Mère, mort à 18 ans à TOULON d’une maladie épidémique en 1831 au retour de l’expédition d’ALGER, étant aspirant de 1ère Classe. Un de ses amis d’enfance était dans la Marine et devait y guider mes premiers pas [11].

Je travaillais bien, avais de bons professeurs et fus reçu à l’Ecole Navale dans un très bon rang en 1853; je n’avais pas 15 ans et n’étais resté à l’Ecole qu’un an à cause de la guerre de CRIMEE[12], je me trouvais avant 16 ans livré à moi-même et appelé à commander des hommes. C’était un peu tôt. Je remercie Dieu de m’avoir préservé des quelques mauvais exemples que j’ai eu sous les yeux. Quant au commandement, je m’y fis rapidement grâce à quelques bons conseils, peut-être aussi à un peu d’atavisme. Je me suis fais marin sans avoir vu la mer et si j’ai eu en connaissant le monde quelques moments de découragement, je n’ai jamais regretté d’avoir choisi cette carrière.

A ma sortie de l’Ecole Navale en Juillet 1854, je fus envoyé de BREST à TOULON pour être dirigé ensuite sur l’Escadre de la mer Noire; je passai par Versailles où mon Père s’était fixé et remarié après son admission à la retraite [13] et je dis adieu à tous mes parents. J’étais très fier de mon uniforme d’aspirant de 2ème Classe [14] et ne quittais pas mes aiguillettes d’or et soie bleue. Complètement imberbe je paraissais encore plus jeune que mon âge. La Marine était alors moins connue qu’aujourd’hui, même à PARIS; étant allé un soir à l’Opéra Comique avec mes camarades, nous entendîmes dire autour de nous étions « des pages de la Maison de l’Empereur ».

Le voyage de PARIS à TOULON était un peu compliqué : le chemin de fer n’étant pas terminé entre LYON et AVIGNON, ni entre MARSEILLE et TOULON. On descendait le Rhône en bateau de LYON à AVIGNON où l’on reprenait le train jusqu’à MARSEILLE; l’on couchait dans le train pour prendre le matin suivant la diligence pour TOULON. Je descendis à MARSEILLE à l’hôtel Beauvau, place de la Bourse. Comme il faisait très chaud (c’était au commencement d’août) je voulus prendre une glace avant de me coucher – « Une glace : pas du tout, me dit la maîtresse de l’hôtel, est-ce que vous croyez que si votre Maman était ici elle vous permettrait de prendre une glace ? Je vais vous donner une tasse de thé cela vaudra bien mieux. » – Je fus très humilié : on me prenait pour un gosse !

Le lendemain matin à mon départ cette bonne marseillaise m’apprit qu’il y avait de nombreux cas de choléra dans cette ville, c’est pour cela qu’elle m’avait refusé une glace, elle ne l’avait pas dit la veille afin que je dormisse tranquille, je l’en remerciais vivement.


[1] Claude Nicolas GODIN (1757-1847) Chirurgien Major, fils de Nicolas GODIN et de Jeanne Claude PAGUET

[2] Joseph GODIN (1785-1876) Capitaine, Chef d’escadron et Commandant de la place de Wissembourg.

[3] Claude Nicolas GODIN et Valentin WEIGEL (1774-1861).

[4] Gérardine WEIGEL fille de Valentin et de Jeanne Judith Amélie VAN DICK (1785-1817).

[5] Alfred GODIN (1835-1901) Général de Brigade en 1886, a épousé Louise CHANTEPIE en 1866.

[6] Célestine WEIGEL (1816-1874) soeur cadette de Gérardine, célibataire.

[7] Joseph GODIN (1785-1876), Commandant de la Place de WISSEMBOURG depuis 1838, marié à Rennes en 1832 puis veuf de Gérardine en 1839, Officier de la Légion d’honneur en 1843

[8] Valentin Joseph WEIGEL (1774-1861) veuf de Jeanne Judith Amélie VAN DICK depuis 1817.

[9] Célestine, soeur cadette de Gérardine, née le 7-9-1816 à Villeneuve-le-Roi (aujourd’hui Villeneuve-sur-Yvonne) au Champ du Guet, décédée à 57 ans le 20-04-1874 à Versailles.

[10] (Valentin) Alfred WEIGEL né en 1813 à Saint-Germain-en-Laye, élève à bord de la frégate La Meuse, en quarantaine au port de Toulon, succombe en avril 1834 suite à une éruption de rougeole qui s’est aggravée et compliquée. Entré au Lazaret de Toulon le 9 avril décède le 10. (acte de décès en mairie de La Seyne)

[11] Il s’agit du Vice-amiral de la RONCIERE. Henry GODIN rencontrera sa future femme Marie LeBRETON chez la soeur du Vice-amiral en 1880. Dans la famille de la RONCIERE citons aussi le Général Clément de la RONCIERE. Valentin Joseph WEIGEL grand-père de Henri GODIN et qui fut l’aide de camp du Baron de la RONCIERE en 1813 à l’école de cavalerie de Saint-Germain-en-Laye.

[12] Guerre de Crimée (1854-1855) opposant la Russie aux forces franco-angalises, alliées de la Turquie.

[13] Le second mariage de Joseph GODIN (1785-1876) eut lieu le 12-12-1848 à Versailles avec Elisabeth Mariie SCHWOB (1789-1876), veuve de Victor ROMBOCOLI-RIGGIERI.

[14] Aspirant de 2e classe le 21 juillet 1854.

*************

 Souvenirs écrits vers 1920 à Toulon.

Le texte retrouvé était dactylographié, la conversion sous Word, le découpage en épisodes ainsi que les notes ont été réalisés par Joël BACQUER.

Les deux grands-pères (GODIN et LEYGUE)de ma belle mère terminèrent leur carrière comme vice-amiral à Toulon

La saga GODIN

GODIN (010) Wissembourg 27 novembre 1838

GODIN (009) Poitiers 19 novembre 1855

GODIN (008) – 1893-1911 – Vice Amiral

GODIN (007) – 1884-1893 – Ses filles

GODIN (006) – 1880-1884 – Le Mariage

GODIN (005) – 1872-1880

GODIN (004) – 1864-1872

GODIN (003) – 1862-1864

GODIN (002) – 1854-1862

GODIN (001) – La glace et le choléra

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night cat consults his overlords.

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AC Grenoble en ligne

Grenoble en line

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Fonds AC Grenoble

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26 mai 1952 – Philippe, François, Marie de HAUTECLOQUE dit LECLERC

Avenue du Général Leclerc

LECLERC

Philippe, François, Marie de HAUTECLOQUE dit LECLERC, né à Belloy-Saint-Léonard (Somme) en 1902 mourut en 1947 dans un accident d’aviation, près de la base de Colomb-Béchar (Algérie). Parti en 1942 des bords du lac Tchad, il conquit le Fezzan et prit part aux campagnes de Tripolitaine et de Tunisie. A la tête de la 2ème Division blindée (2e DB), il débarqua en Normandie en 1944 avec les premières troupes de l’Armée Patton ; il entra à Paris le 24 Août 1944 et délivra Strasbourg le 23 novembre 1944. Il poursuivit les allemands jusqu’au repère d’Hitler à Berchtesgaden. Il a été nommé, après la capitulation de l’Allemagne, commandant supérieur des forces françaises en Extrême-Orient, puis inspecteur des troupes en Afrique du Nord en 1946. C’est en se rendant à la base de Colomb-Béchar que son avion, pris dans une tourmente subite au moment de l’atterrissage sur le terrain de cette base, s’écrasa au sol le 28 novembre 1947. Il fut nommé Maréchal de France à titre posthume le 26 mai 1952.

Voies de Maisons-Alfort

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Monumentum : Monuments Historiques en Val-de-Marne

Monumentum 94

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Nombre de Monuments Historiques en 94
Total : 117
Avec localisation : 117
Avec localisation précise : 116
Avec localisation confirmée : 47
Avec photographie : 99
Avec fiche Wikipédia : 64
Dernière mise à jour : 2016-05-22

Page Wikipedia : Liste des Monuments Historiques en Val de Marne [94]

A Maisons-Alfort

Maisons-Alfort – Ancienne usine de la Suze
Maisons-Alfort – Château de Charentonneau
Maisons-Alfort – Château du Réghat
Maisons-Alfort – Cité d’Habitations à Bon Marché du Square Dufourmantelle, délimitée par la rue Jean-Jaurès, la rue de Rome, l’avenue de la Liberté et le square Gabriel-Fauré
Maisons-Alfort – Ecole nationale vétérinaire
Maisons-Alfort – Eglise Sainte-Agnès
Maisons-Alfort – Groupe scolaire Condorcet
Maisons-Alfort – Groupe scolaire Jules-Ferry

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Blog du jour (111) : Le Blog du Bibliophile

« On devient bibliophile sur le champ de bataille, au feu des achats, au contact journalier des bibliophiles, des libraires et des livres. »
Henri Beraldi, 1897.

 

Le blog du bibliophile

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Le MAM de Dehéries

MAM Dehérie

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Près de 300 000 nouveaux soldats dans le Grand Mémorial

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Près de 300 000 nouveaux soldats dans le Grand Mémorial – Publié le 11/04/2016.

Avec l’arrivée de quatre nouvelles bases d’Archives départementales et l’enrichissement de trois autres bases déjà présentes, ce sont 280 320 Poilus de plus qui figurent dans la base nationale.

Les Archives du Cantal, de la Corse, de l’Oise et de l’Yonne donnent désormais accès à leurs registres matricules. L’ensemble des combattants de l’Oise et de la Corse entre 1887 et 1921 sont ainsi interrogeables via le Grand Mémorial. Les départements du Cantal et de l’Yonne offrent à la consultation plus de 30 000 fiches chacun, nombre destiné à s’accroître régulièrement.
Déjà présentes dans le Grand Mémorial, les bases des Archives départementales de la Somme, du Tarn et du Vaucluse ont bénéficié de compléments et de mises à jour, qui permettent une consultation élargie et optimisée de leurs registres matricules.

 

Grâce à ces nouvelles entrées, le Grand Mémorial fournit aujourd’hui un accès unique à plus de 2,4 millions de Poilus ainsi qu’à l’ensemble des 1,4 million de fiches des Morts pour la France

Retrouvez un soldat dans le Grand Mémorial !

 

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25 mai 1916 Louis SAUREL (MPLF)

SAUREL Louis 1887-1916

SAUREL Louis : Soldat Classe 2, 154 RI, né le 22/8/1887 à Sens 89-Yonne — Fils de Joseph Célestin, Mécanicien au Chemin de fer 38 ans et de MARIE Marie, sans profession 37 ans, acte 191 — Habite 16, rue Edmond Nocard à Maisons-Alfort — Recrutement Mat : 3080 Seine 4B (75) Mat : 4572 au corps — Tué à l’ennemi (décès fixé le AM 08/07/1921) le 25/5/1916 Fromeréville Chattencourt 55-Meuse — MPF : Mort pour la France dans l’acte le 25/05/1916 — Célibataire — Croix-de-Guerre, Figure sur MAM — Crypte — Livre d’Or —

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25 mai 1916 Alfred Louis PERDU (MPLF)

PERDU Alfred Louis 1892-1916

PERDU Alfred Louis : Sergent, 355 RI, né le 15/11/1892 à Paris (14) 75-Seine — Fils de Hippolyte, Cordonnier 27 ans et de CURTET Augustine Aline, sans profession 21 ans, acte 6722 — Habite 66, Grande Rue à Maisons-Alfort — Recrutement Mat : 2508 Seine 3B (75) Mat : 7114 au corps — Tué à l’ennemi le 25/5/1916 Douaumont 55-Meuse — MPF : Mort pour la France dans l’acte le 25/05/1916 — marié le 09/11/1912 à NICOLAS Stéphanie Clémence à Paris (13)-75 — Figure sur Livre d’Or —

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Retrouvez les soldats Maisonnais sur grande-guerre-morts-de-la-commune

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Ce pauvre mendiant l’a échappé belle ! (par feuilles d’ardoises)

Un petit acte rencontré au cours de ma préparation du ChallengeAZ… Trémentines, 6 décembre 1690 Ce pauvre mendiant l’a échappé belle ! Mort loin de chez lui, inconnu de tous, étranger à la paroisse, il aurait fort bien pu se retrouver exclu de la Terre Consacrée et être inhumé en dehors du cimetière ! Heureusement, des […]

via Inhumé grâce à son jubilé, Trémentines, 1690 — Feuilles d’ardoise

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