Archives quotidiennes : 4 mai 2015

4 mai 1860 – Les égouts en 1903 à Maisons-Alfort

1860 – Les égouts en 1903

En vertu d’abonnements contractés, la commune fait curer ses propres égouts au tarif de l’arrêté préfectoral du 4 mai 1860. Il en est résulté pour elle, en 1903, une dépense de 1.993 francs.

Le curage des égouts d’intérêt général est, en principe, à la charge de la commune, mais, en fait, le département exécute ce travail et prend à sa charge une partie de la dépense.

En 1903, la contribution de Maisons-Alfort s’est élevée à 1.349 francs, somme qui représente environ un tiers de la dépense totale.

Extrait de État des communes à la fin du XIXe siècle

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4 mai 2008 – Lucien JEUNESSE

2008 – Alfortville – Lucien JEUNESSE
Lucien Jeunesse, de son vrai nom Lucien Jennes, né à Alfortville le 24 août 1918 et décédé le 4 mai 2008, est un acteur, chanteur de charme et chanteur d’opérette français. Il a présenté pendant trente ans Le jeu des mille francs, diffusé du lundi au vendredi sur France Inter entre 12 h 45 et 13 heures. Il a également présenté dans les années 50 l’émission radiophonique « Le rêve de votre vie ».

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Voies de Maisons-Alfort (13) : rue Auguste SIMON

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1895 – Un brave homme, Auguste Simon, avait, en mourant, laissé tout son modeste avoir à la commune. Le testament dans lequel il a consigné ses dernières volontés est rempli de pensées généreuses, en voici le résumé :

« Ceci est mon testament écrit et daté de ma main. Moi, Auguste Savinien Simon, je lègue à la commune de Maisons-Alfort la propriété habitée par moi rue de Mayenne, pour être vendue. L’argent provenant de la vente sera employé en achat de rentes sur l’Etat, et le revenu accumulé, jusqu’à ce qu’il y ait la somme nécessaire pour faire entrer aux Petits Ménages un vieillard ayant au moins quatre années de résidences dans la commune.

« Il ne devra appartenir à aucune congrégation religieuse.

« On devra commencer par une femme.

« Je laisse également la somme en argent nécessaire pour faire le placement immédiat d’un vieillard.

« Et aussi 1 200 francs à la caisse des écoles, pour que le revenu soit employé en récompenses aux enfants, sous forme de livrets de la caisse d’épargne.

« Si les écoles devenaient congréganistes, cette rente irait à l’Assistance publique, et leur reviendrait, le jour où elles seraient de nouveau laïques.

« Il sera donné chaque année, le jour de la fête patronale, une somme de 500 francs à la jeune fille la plus sage, âgée d’au moins vingt et un ans, « désignée par ses compagnes, et acceptée par le conseil municipal ». Elle ne devra appartenir à aucune congrégation religieuse, et ne sera pas obligée de se marier, « le mariage n’étant pas dans tous les goûts ».

Le décès du donateur était survenu en 1888 ; mais les nombreuses formalités administratives avaient empêché, jusque-là, que ses dernières volontés pussent être accomplies.

En 1895, pour la première fois, on put procéder à l’élection de la rosière, ou plutôt des rosières, car les fonds s’étant accumulés, il y avait de quoi en doter quatre.

Comme on l’a vu, le testateur prévoyait l’élection de la rosière « par ses compagnes ». Le maire, interprétant cette indication dans le sens le plus étroit, avait décidé que, seules, les candidates acceptées prendraient part au vote, de sorte que, chose toute naturelle, chacune votant pour elle-même, ce ne fut qu’après avoir épuisé les tours de scrutin réglementaires, que les rosières furent élues, par quatre, trois, et même deux voix.

C’étaient : Mlles Lebeau, Conan, Chétoux, et Vernes.

L’année suivante, on procéda autrement ; il fut fait un appel à toutes les jeunes filles majeures, qui eurent à voter pour le choix de la plus méritante, parmi celles d’entre elles remplissant les conditions exigées.

C’était une première application d’un droit électoral pour les femmes.

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Extrait de : Histoire de Maisons-Alfort et d’Alfortville, depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours par Amédée CHENAL Maire de Maisons-Alfort – 1898

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LEROY Albert Marin Louis décédé le 4 mai 1915

LEROY Albert Marin Louis : Soldat Classe 2, 315 RI, né le 29/6/1888 à Saint-Cosme-en-Vairais 72-Sarthe — Fils de Marin François Journalier 37ans et de REVEILLARD Victorine Françoise Journalière 31 ans, acte 14 — Recrutement Mat : 715 Mamers (72) Mat : 3390 au corps — Décédé en captivité le 4/5/1915 Camp de Cassel Allemagne — MPF : Mort pour la France dans SGA-MDH — marié le 26/08/1913 à GARNIER Louise Renée à Bonnétable-72 — Figure sur MAM —

Fiche MDH : LEROY Albert Marin Louis
Fiche MGW : LEROY Albert Marin Louis

Les études du CGMA sur ce blog :

Retrouver la fiche relative aux soldats morts pendant la Grande Guerre
Grande Guerre – Morts de la commune – version octobre 2014
Maisonnais figurant sur Memorial GenWeb
Morts de la commune pendant la Grande Guerre
Vétérinaires de l’ENVA de la Grande Guerre

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Visite du Musée de la Franc-Maçonnerie

Demain mardi 5 mai 2015, les adhérents du CGMA iront visiter le Musée de la Franc-Maçonnerie

Siège du Grand Orient de France
16 rue Cadet
75009 Paris
Métros : Cadet (ligne 7) ou Grands Boulevards (lignes 8, 9)
Station Vélib’ : Cadet (24-26 rue Cadet)

En attendant visiter le site :

Loge Rudyard Kipling

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