Archives quotidiennes : 24 février 2015

24 février 1788 : Le premier maire de Maisons-Alfort

1788 – Le premier maire de Maisons-Alfort
Ainsi qu’on va le voir par la reproduction d’une délibération, la commune n’a plus à fournir de paille pour les écuries du roi.

« L’an mil sept cent quatre-vingt-huit, le 24 février, les habitants assemblés au son de la cloche, à l’issue des vespres, à la manière accoutumée, tous habitants, syndics, marguilliers, anciens syndics et marguilliers, sommes convenus ce qui suit :

« Savons qu’il se trouve dans la Paroisse, un objet dénommé sous le nom de (prez) Prés des pailles, lequel, depuis les temps les plus reculés, a été abandonné par les habitants à l’emploi de fournir les pailles pour les écuries de sa majesté, laquelle fourniture les exemptait de fournitures, corvées, logements et autres charges, consistant en 2 500 bottes de paille, laquelle fourniture ayant cessé, et lesdits habitants ayant été imposés à la corvée, c’est pourquoi, d’un avis unanime, il regarde que le produit soit réparti au marc le franc la livre, sur le pied auquel chacun des contribuables est imposé, jusque tant que ladite imposition aura lieu.

« Dedans le cas où la corvée se trouverait éteinte, le montant rentrerait dedans l’ordre ordinaire, et imposé sur le rôle, ce qui viendrait à la décharge de chacun des habitants.

« Fait et passé en l’état, les jour et an que dessus. »

Entre temps, M. Coudray, qui s’intitulait syndic municipal, étant décédé, la municipalité fut réorganisée. Roger père, marchand de bois à Alfort, fut nommé pour lui succéder, et prit le nom de maire.

C’est le premier magistrat municipal qui porta ce titre.

D’après Amédée Chenal Maire de Maisons-Alfort – (1898)

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24 février 1525 – François Ier

« Tout est perdu fors l’honneur ! »

Écrit par François Ier à sa mère, Louise de Savoie le soir de la défaite de Pavie, avant d’être emmené en captivité à Madrid – (24 février 1525)

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24 février 1923 – Robert André VIVIEN

1923 – Robert André VIVIEN

VIVIEN Robert André (o et † Saint-Mandé, 1995). Homme politique.

o 24 février 1923. Saint-Mandé (Val-de-Marne)
x Venot
† 8 mai 1995. Saint-Mandé.

Décédé à l’hôpital Begin, à 72 ans, sa vie est liée à celle de la ville de Saint-Mandé : conseiller municipal, général, maire et député.
Fait remarquable : quatre maires seulement, ont dirigé la cité de Saint-Mandé depuis 1900 : Charles Digeon, de 1900 à 1936, Camille Mège, de 1936 à 1944, Jean Bertaud, de 1944 à 1983, Robert-André Vivien depuis 1983. Tous quatre ont contribué à ce que cette si accueillante ville de 20 000 habitants justifie pleinement sa devise “Cresco et Floresco” que poétiquement, ont peut traduire par: “Je prospère et je m’épanouis comme une fleur”.

Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

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Article du jour (136) : Jacquine CHOPIN décédée à 109 ans

Jacquine CHOPIN - 109 ans

Cliquer pour lire l’article de « Feuilles d’ardoise »

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HOGREL Jean (Marie) décédé le 24 février 1915

HOGREL Jean (Marie) : Soldat, 42 RIC, né le 4/6/1889 à Iffendic 35-Ille-et-Vilaine — Fils de Louis Maréchal Ferrant 64 ans et de LEROY Marie Joséphine Journalière 46 ans, acte 63 — Recrutement Mat : 372 Rennes (35) Mat : 1/7969 au corps — Tué à l’ennemi le 24/2/1915 Fortin de Beauséjour – Beauséjour 51-Marne — MPF : Mort pour la France dans SGA-MDH — Figure sur MAM —

Fiche MDH HOGREL Jean (Marie)
Fiche MGW HOGREL Jean Marie

 

Conseil municipal du 8 décembre 1918

Érection d’un Monument Commémoratif

le Maire expose au Conseil que la Commission spéciale nommée au cours d’une précédente séance et chargée de l’organisation d’une souscription publique, en vue de l’érection d’un monument commémoratif à la mémoire des soldats de Maisons-Alfort au service de la France, s’est réunie à diverses reprises et a décidé de proposer au Conseil d’édifier ce monument à la Mairie en abandonnant complètement l’idée de la construction dans le cimetière communal, pour diverses raisons qu’il expose (Insuffisance du terrain disponible, difficultés pour l’organisation de cérémonies patriotiques etc.)le Maire demande au Conseil de bien vouloir approuver cette décision, M. BONNETERRE estime que le monument que l’on se propose d’élever aurait plutôt sa place dans le cimetière, M. JUNG est du même avis. JOUBERT propose de placer ce monument au rond point d’Alfort à l’angle de la rue de Créteil et de la Grande rue dans le terrain de l’École Vétérinaire.

Pour donner satisfaction à ceux qui désirent que ce monument commémoratif soit élevé à la Mairie et à ceux qui voudraient le voir dans le cimetière M. MOTTEREAU propose l’édification, à la Mairie, du Monument commémoratif dont il a été parlé, mais il demande qu’un monument funéraire plus modeste soit construit aux frais de la commune dans le cimetière communal et dans lequel on pourrait inhumer les militaires morts pour la Patrie.

POUARD partage la proposition de M. MOTTEREAU et il est d’avis de construire dans le cimetière, un monument très simple comportant par exemple une colonne brisée.

Pour conclure, le Conseil décide que le Monument Commémoratif qui sera élevé par souscription publique à la mémoire des soldats de Maisons-Alfort morts au service de la France sera élevé à la Mairie. Il décide également conformément à la proposition de M. MOTTEREAU, qu’un monument plus modeste, sera construit dans le cimetière aux frais de la Commune.

Les études du CGMA sur ce blog :

Retrouver la fiche relative aux soldats morts pendant la Grande Guerre
Grande Guerre – Morts de la commune – version octobre 2014
Maisonnais figurant sur Memorial GenWeb
Morts de la commune pendant la Grande Guerre
Vétérinaires de l’ENVA de la Grande Guerre

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Classé dans Centenaire de la Grande Guerre, Guerre 14-18, Memorial GenWeb, Morts 14-18